Chapitre 6 :

Bonjour, je vous remercie pour vos reviews encourageante et aussi pour vos commentaires constructifs, je me suis lancé dans la fanfiction pour mieux écrire, pour m'améliorer. Vos commentaires sont l'occasion pour moi de faire toujours mieux. Encore merci, n'hésitez pas à me dire les choses négatives comme positives.

L'ambiance qui régnait dans la boutique de livre était calme et mystérieuse, la poussière ambiante était comme un brouillard qui flottait au gré des courants d'airs. Le silence fut brisé lorsqu'une petite dame coiffée d'un chapeau en velours marron sortit d'un rayon pour voir qui venait de pénétrer dans son antre. Le visage de la libraire se fendit d'un sourire lorsqu'elle vit McGonagall.

Minerva ! Ça fait longtemps ! Je dirais une dizaine d'années au minimum ! Qu'est-ce que tu deviens ? Tu es toujours directrice adjointe à Poudlard avec ce chère Directeur ? Comment se porte il ?

Kateline ! Je suis désolé de ne pas être venu te voir plus souvent mais j'étais très occupé ces derniers temps. Je suis toujours directrice adjointe ce qui ne m'aide pas à trouver du temps libre. Albus va très bien, passe boire une tasse de thé à l'occasion.

La libraire vint à la rencontre de ses deux visiteurs avec une pile de livres dont la couverture en cuir était marquée par les années.

Bon ! alors quel bon vent t'amène ?

Je viens pour te prendre les livres nécessaires à Mr Potter pour sa première année à Poudlard.

Kateline qui avait snobé Harry depuis le début posa les yeux sur lui et lui fit un petit sourire.

Approche mon garçon, nous allons te débusquer les livres qu'il te faut.

Le jeune garçon suivit la libraire entre les rayons sans un mot pendant que celle-ci, fouinait dans les immenses étagères couvertes de livres en tout genre. Un des livres se mit à bouger dans tous les sens lorsque Harry passa à proximité. La vielle dame se retourna et le rassura.

Oh ne t'en fais pas, il ne va rien te faire c'est un livre sur la pédophilie donc lorsqu'un enfant passe à proximité celui-ci devient extrêmement instable. On se demande ce qu'a bien pu écrire l'auteur là-dedans.

Harry resta bouche bée.

Vous n'avez pas lu tous les livres qui se trouvent ici ? lança-t-il à la maitresse des livres.

Bien sûr que non, certains ne sont pas du tout fait pour moi, je ne lis que de la littérature romanesque, moi !

Ah…. Dîtes, vous n'auriez pas un guide pour bien débuter dans le monde des sorciers ou un guide pour comprendre la magie ?

La vielle femme s'arrêta et regarda Harry sans rien dire, comme si elle réfléchissait. Et puis se ravisa.

Non, désolé, je n'ai pas de tels ouvrages mais si vous voulez, j'ai un livre de sort basique et intermédiaire. Et puis l'Histoire de la Magie de Bathilda Tourdesac, que voici. Devrait vous en apprendre assez sur le monde magique.

Je prendrais le livre de sort en plus, alors, s'il vous plaît.

Les deux finirent de tourner entres les rayons, Harry régla le montant de ses achats. L'argent des sorciers était complètement différent de la monnaie moldu. Dans le monde des sorciers, il n'y avait pas de billet mais cela ne lui prit que quelques minutes à assimiler lors de son passage a Gringott, la seule et unique banque des sorciers du Royaume Uni.

Alors que McGonagall et la libraire se saluait, une dernière fois tout en échangeant des amabilités. Harry se dirigeait vers l'entrée, mais avant qu'il n'ait pu atteindre la poignée, la porte s'ouvrit créant un grand halo lumineux qui l'aveugla. Il ne parvint pas à distinguer la silhouette qui venait d'ouvrir.

-Bonjour… Oh je présume que toi aussi, tu es en première année ! Je me présente Hermione Granger !

La silhouette tendit une main mais Harry ne la vit pas gêner par la lumière.

Oh ! Pardon, je n'avais pas vu que tu avais le soleil en pleine figure.

Hermione rentra dans la librairie laissant la porte se refermer derrière elle. C'était une jeune fille dont la chevelure ressemblait à la crinière d'un lion, derrière se cachait un visage doux parsemés de taches de rousseur principalement vers le nez et un regard malin. La nouvelle venue tendit la main à Harry qui la saisit tout en observant, ça nouvelle interlocutrice, le jeune garçon se rappela l'épisode du Chaudron Baveur, il finit par bredouiller :

Malcolm Merys, enchanté de faire ta connaissance !

Hermione fit une moue.

Mmmh, j'ai l'impression que ce n'est pas ton vrai nom… Je suis désolé mais j'ai étudier l'analyse des micros expressions récemment. Je ne sais pas si tu connais, c'est une science qui permet de définir la véracité des propos que tient une personne en observant les muscles du visage qui sont stimulés.

Oh ! Je ne m'y attendais pas ! J'avoue… J'ai menti, je m'appelle Harry Potter et d'après ce que tu viens de me faire, tu viens toi aussi du monde normal. Moi aussi, j'ai étudié cette science ! Elle est passionnante, j'ai pu l'utiliser un nombre incalculable de fois sur mon cousin Dudley. Quand il s'amusait à cacher mes livres ou des affaires à moi. Et à chaque fois je trouvais sa cachette ! Il a cru que j'étais un sorcier à la fin… Ce qui finalement s'avère vrai… !

La jeune fille s'esclaffa, elle paraissait ravie d'avoir trouvé quelqu'un comme elle. Harry lui ne se sentait plus seul dans ce monde de « fou ».

C'est passionnant ! Alors toi aussi, tu ne viens pas de ce monde ! Je suis si heureuse de ne pas être la seule. Je fais mes courses pour la rentrée et ensuite je retourne à mon hôtel pour commencer à étudier ce monde passionnant. Tu veux bien m'accompagner ? On pourrait se soutenir et mieux analyser cet univers ensemble.

Harry se tourna vers McGonagall qui observait la scène depuis tout à l'heure, celle-ci vit le regard interrogateur du jeune garçon.

Eh bien, je pense que mon travail est terminé ! Mr Potter, Miss Granger, je vous laisse faire vos affaires n'oublier pas de fournitures et surtout ne rater pas le train !

Harry n'en crut pas ses yeux, il s'attendait à une réponse négative. Un enfant de 11 ans seul dans les rues dans un monde qu'il ne connaît pas, la vielle directrice adjointe n'avait pas du tout le sens du mot « responsabilité ». Le garçon reporta son attention sur sa camarade qui avait l'air aussi ébahit que lui.

Dis-moi, comment ça se fait que tes parents ne sont pas avec toi ?

Ah ! c'est une longue histoire, on va dire que j'ai réussi grâce à une mascarade bien huilé, à leur faire croire que j'allais être escorter par un genre de tuteur magique et que les gens qui n'ont pas de sang magique ne pouvait entrer dans le monde de la magie.

Harry parut amusé ce qui fit largement sourire Hermione.

-Je sens que l'on va bien s'amuser toi et moi. Firent il en chœur.

Hermione fit ses emplettes au magasins de livres tout en achetant quelques livres supplémentaire car « tout savoir est bon à prendre » avait-elle dit en tendant la monnaie à la libraire. Alors qu'ils sortaient, les deux enfants se concertèrent afin de trouver leurs prochaines destinations. Il fut décidé qu'il irait d'abord acheter leur baguette, puis des affaires de potions, l'uniforme puis les animaux. C'est ainsi qu'ils arpentèrent les rues du chemin de traverse tout en demandant leurs chemins à quelques sorciers.

Les deux amies trouvèrent la boutique de baguette au bout de quelques minutes de marche, celle-ci semblait miteuse, les vitres étaient opaques par la saleté et le nom « Ollivander » commençait à perdre son « d ».

Lorsqu'ils entrèrent une petite clochette prévint le propriétaire des lieux de l'arrivée de sa clientèle, il ne fallut que quelques secondes pour qu'une porte au fond s'ouvre et laisse apparaître un homme habillé très élégamment, sa robe et son chapeau était fait en un velours rouge rubis. La démarche de l'homme était souple et distingué autant qu'une démarche pouvait l'être.

Bonjour, les enfants ! Je présume que vous êtes là pour acheter vos baguettes.

Oui. Et... Commença Hermione.

Non, non, non, pas un mot, s'il vous plaît !

Sur ce l'homme commença à tourner autour de sa jeune clientèle, il les renifla, leurs souleva les bras. Il sortit même un mètre pour prendre la dimension de leurs membres et même la circonférence de leurs têtes. Puis, il s'en alla dans l'arrière-boutique ou il fit un vacarme pas possible, surement à la recherche des baguettes qu'il lui fallait. Pendant ce temps-là, Harry et Hermione restèrent planté au même endroit choqué par la rencontre de cet énergumène. Quelques minutes plus tard, il revint avec deux boîtes qu'il tendit respectivement aux deux clients.

Le jeune garçon souleva le couvercle et il découvrit un bout de bois taillé et poli posé dans un écrin de velours tout aussi rouge que les vêtements du vendeur. Lorsqu'il s'en saisit, une décharge lui parcourra le bras puis tout le corps, l'espace de quelques secondes, il ne put plus lâcher sa baguette. A côté de lui Hermione paraissait subir la même chose et Ollivander qui observait ses deux clients parut satisfait par la scène qu'il voyait.

Eh bien, il semble que je ne me sois pas trompé aujourd'hui. Cela fera 10 Gallions, s'il vous plaît.

Les enfants qui ne comprenait toujours pas ce qu'il venait de se passer, donnèrent les 10 Gallions que leurs avait demandé le vendeur, ils le remercièrent mais alors que Harry se trouvait à la sortie. Ollivander lui lança.

Monsieur, je ne vous ai pas demandé votre nom mais je sais que vous êtes Harry Potter comme je sais que votre amie est Hermione Granger. En revanche, ce que je ne pensais pas c'est ressentir une aura comme la vôtre. Celle-ci me rappelle celle de quelqu'un que personne ne voudrait rencontrer. Je pense que vous devriez parler avec le directeur de Poudlard, je pense qu'il sentira la même chose. Sur ce Monsieur, bonne journée.

Harry referma la porte ne comprenant pas ce qu'il venait d'entendre, décidément avec ce monde, le jeune garçon n'était pas au bout de ses surprises.