Cette fanfiction ne m'appartient pas, elle a été écrite par LovesDragons, je ne fait que la traduire avec l'accord de l'auteur.

Note de la traductrice : Bonjour, je voulais d'abord m'excuser de ce retard, mais je viens de recommencer les cours, à l'université de surcroit, alors je n'avais pas vraiment le temps de traduire quand j'ai vu que l'auteur avait recommencé à publier. Je vais essayer de suivre à nouveau mon ancien rythme, et sauf problème, je devrais continuer à publier tous les dimanches.

Bonne lecture !


Chapitre 21

Le groupe entra dans la salle commune de la Section, pour se faire attaquer d'un : « Où est Lusca ? » violent de la part de ses frères.

Emma posa sa main sur l'épaule de Logan. « Lusca va parfaitement bien. Elle est juste un peu frustrée de ne pas avoir le droit de geler les Mangemorts. Elle est dans le lac, elle se calme. »

Les deux lamia se relaxèrent. Lusca avait un sacré caractère et quand elle devait relâcher la pression, elle allait nager. Et baissait la température de tout ce qui l'entourait au passage, mais le lac était trop large pour qu'elle cause accidentellement trop de damages à cause du froid.

Harry était auparavant couché sur le canapé, mais il s'était redressé comme une furie quand la porte s'était ouverte. Il se recoucha donc, les mains posées sur son front.

« Qu'est-ce qu'il y a ? »

« Il souffre de migraine depuis quelques minutes, il s'est même effondré au milieu de la pièce. » Leur répondit Ginny depuis le dossier du canapé où elle était perchée, caressant ses cheveux. Remus était debout près d'eux et l'observait avec attention. « Dis-leur ce que tu as vu. »

« Je me suis senti tellement en colère, et effrayé. Emma, j'étais Voldemort. » Les yeux de la vampire s'ouvrirent en grand. « Il pensait à une bague, puis à un médaillon, une coupe et un diadème, il est inquiet pour leur sécurité. » Il se redressa soudainement en grognant.

« Il va aller voir le médaillon, et il va le trouver disparu, il pense que la coupe est hors de dangers, mais il va aussi vérifier le coffre où était caché le diadème, et il va se rendre compte qu'il est vide, il va venir ici ! »

« Merde. » Jura inélégamment Sirius. Remus le fusilla du regard.

« Langage. Il nous faut du thé et on doit réfléchir intelligemment. »

« Il est en ce moment en chemin vers la cave, ça devrait nous laisser quelques minutes. »

Il y eut soudain un bruit de pas descendants les escaliers à toute allure, et Luna arriva dans la pièce, rentrant presque dans une chaise avant de s'arrêter devant la cheminée.

« Luna que se passe-t-il ? »

La blonde se tourna vers Remus, les yeux vitreux. « On a besoin de Fren. Tout de suite ! »

« Quoi... »

« Il est un Horcruxe. Le dernier, celui que Voldemort n'a jamais voulu faire, Harry est un Horcruxe. »

Des cris et des hoquets de surprise se firent entendre de ceux qui étaient encore debout. Ginny pâlit brusquement et agrippa la main de Harry comme une bouée de sauvetage, Sirius et Remus se retinrent l'un sur l'autre et sur le canapé. Logan commença à trembler et Lusca, entrant complètement trempée juste à temps pour entendre les mots de Luna, laissa échapper un cri mêlant choc et rage.

« Comment est-ce possible ? » Harry était pâle. La Section se souvint alors des maux de tête qu'il avait souvent dans le passé, douloureux mais sans la moindre vision.

« Il avait déjà fait des Horcruxes avant toi. » Murmura Sal, mais entendue par tous vu le silence dans la pièce. « Le sortilège de la mort a rebondit sur toi d'une manière ou d'une autre, ça a du briser une pièce de son âme déjà fragmentée. Ça a du sens, spécialement s'il comptait en faire un autre cette nuit là. » De petites flammes dansaient dans ses cheveux. Harry était sa famille, et elle était tout autant en colère que les autres. « On a trouvé une bague dans la vieille maison des Gaunt qui a la même aura que les Horcruxes. Un de plus. »

« Un serpent. » Souffla Harry. « Il a dit que Nagini était sauve, et j'ai vu un énorme serpent à ses côtés, je sais qu'il voulait parler d'elle. Elle était avec elle quand il est partit, il la garde près de lui. »

« Très bien. » Lusca s'avança, prenant les rênes. « Lorah et Laurence, des patronus. Je veux que le reste de la Section et chaque allié que nous avons dans cette école soit là pour demain. » Les deux mages acquiescèrent, et reculèrent vers un coin isolé de la pièce. Un faucon et un papillon de brume argentée émergèrent de leurs baguettes. « Helena, peux-tu demander à Griphook d'emmener Fren ici, sinon vois si tu peut mener Harry là-bas ? » La Selkie hocha la tête froidement et se baissa devant la cheminée. « Tous les autres, mangez un peu. On va peut-être devoir se battre ce soir, et il ne vaut mieux pas le faire l'estomac vide. »

Ginny rit doucement, même si nerveusement. « Lusca ? » La lamia passa la main dans les cheveux de son frère avant de la regarder. « Quand on s'apprenait nous-même la DCFM l'année dernière, nous étions un groupe de vingt-cinq élèves et Hermione avait trouvé un moyen pour qu'on communique avec des galions. La plupart d'entre nous les avons encore. »

« Tu peux leur envoyer un message. » Elle acquiesça. « Ramène les ici. »

Severus sortit sa baguette. « Je vais envoyer un patronus aux professeurs. Je suppose qu'il vaut mieux laisser Dumbledore en dehors de tout ça ? »

« Pour l'instant en tout cas. » Une biche argentée sortit de sa baguette. « Harry, reposes-toi. » Lusca releva alors la tête vers le plafond. « Poudlard, nous aurions besoin d'une plus grande salle. »

Les murs vibrèrent et bougèrent, s'agrandissant de plus en plus. Lusca pouvait sentir que le château avait atteint limite quand à la grandeur que la pièce pouvait prendre. « Merci, Poudlard. Luna, »

« Je l'ai su avec une clarté, d'un seul coup, et ça m'a fait très peur. » Murmura la voyante. « Je ne panique pas, d'habitude, je suis désolée. »

« Je sais, mais merci de nous l'avoir dit. » Elle l'embrassa.

Le coup frappé à la porte fut leur seul avertissement avant que Dumbledore n'entre. « Vous êtes plutôt nombreux, à ce que je vois ? J'ai récemment détecté un voyage non autorisé en cheminette depuis cette salle. »

Même les adultes dans la pièce se turent quand Lusca s'avança jusqu'à être juste en face du directeur. Elle le fixa dans les yeux un moment, alors que Neville, Marlene, Hermione et Susan entraient et se placèrent sagement en arrière.

« Vous avez laissé mon frère avec des gens qui le frappaient et le traitaient de monstre. »

Sa voix était douce comme de l'eau. Son visage était pourtant aussi froid qu'un glacier et la température avait tellement baissé que leur respiration sortait comme de la fumée.

« Je ne m'attends pas à ce qu'une vulgaire créature comme vous puisse comprendre la nécessité de la protection de sang. » La flagrante condescendance dans sa voix en étonna certains.

« Luna a découvert la prophétie. » Il se stoppa net. « Aucun ne peut vivre tant que l'autre survit. La logique voudrait qu'il ait été entraîné, pourtant vous l'avez laissé dans le monde moldu. Dites-moi, Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore, saviez-vous que mon frère était un Horcruxe quand vous l'avez laissé là-bas ? »

Le choc était évident sur le visage du vieil homme, mais il se recomposa. « Donc vous savez. Vous savez que pour assurer la fin de Voldemort, Harry Potter doit mourir. »

Des cris partirent de tous les coins de la pièce et un torrent d'eau se forma dans les airs, fondant sur Dumbledore pour le pousser violemment dans le mur.

Il tenta de lancer un sort, mais sa baguette fut arrachée de sa main et flottait moqueusement hors de sa portée. « Vous ne savez rien, Albus Dumbledore ! » L'eau se changea en glace. « Vous avez laissé Harry chez eux pourquoi, pour qu'il soit faible ? Pour qu'il vous voit comme un mentor et qu'il meurt volontairement ? » Elle rit et si ça avait été n'importe qui d'autre que l'homme qui avait laissé l'un des leurs auprès de sa famille biologique abusive, les autres se seraient inquiétés à la vue du sourire sadique sur ses lèvres.

« Savez-vous ce qu'être une Reine veut dire parmi notre race, Dumbledore ? »

« Cela veut dire que vous commandez ceux qui sont aussi noirs et mauvais que vous par nature. »

Un autre rire. La porte s'ouvrit à nouveau et les élèves qui arrivèrent choisirent sagement de les contourner. « Vous ne savez même pas à quel point vous avez tort. Ça veut dire que je commande les serpent, l'eau, ça veut dire qu'ils m'obéiront contre leurs plus forts instincts. Ça veut dire que si j'ordonne au liquide qui coule dans vos veines de sortir de votre corps par tous vos orifices, il le fera. Mais je ne pense pas. Je veux savoir tout ce que vous avez fait, et je veux que ceux qui vous vénèrent le sachent aussi. Alors vous allez attendre ici jusqu'à ce que Dumbledore soit mort. »

Elle lévita la glace qui recouvrait son corps et le retenait immobile pour le porter jusqu'à la salle de bains. « Oh, et juste en passant. Nous avons déjà localisé les Horcruxes restants et en avons nettoyé trois. » Elle le laissa tomber dans la baignoire. « Pensez-y, en attendant. »

Elle ferma la porte d'un puissant sort protecteur. En quelques minutes la salle s'était remplie avec un mix d'humains et de créatures, certains assis sur les canapés et les chaises, mais la plupart sur le sol. Gripsec et Fren étaient déjà là, et la gobelin avait confirmé l'avertissement de Luna, Harry était bien un Horcruxe.

« Il prépare une double attaque. » Murmura son frère à son oreille. « Trop de Mangemorts ont réussi à s'échapper et je pense qu'il a d'autres assaillants. La moitié au Ministère, l'autre ici. Je n'ai pas d'autres détails. »

« Vas avec Fren. » Ordonna-t-elle, autant comme sœur que comme reine. Quand les flammes revinrent à leurs couleurs habituelles dans la cheminée, elle prit place en face et balaya la salle du regard.

Sa Section était mélangée avec les étudiants et les professeurs de Poudlard. Charles venait de les rejoindre et avait ramené Sirius et Kreattur, qui, vu les circonstances, avaient mis en pause les recherches de Regulus ; Gripsec restait aussi. C'était une pièce remplie de gens qu'elle connaissait et qu'elle aimait, d'autres qu'elle ne voyait que de temps en tant mais envers qui elle avait de l'affection.

« À présent, vous savez tous à propos des Horcruxes de Voldemort. » Elle avait demandé à ceux qui savaient de faire un topo aux nouveaux venus. « Vous savez que Harry est l'un d'entre eux. Il vient de me dire que Voldemort compte attaquer deux endroits en même temps, Poudlard et le Ministère. Nous pensons que Voldemort va venir ici, mais nous n'en sommes pas sûrs. Severus a été appelé et pense que les attaques vont avoir lieu ce soir. Nous avons donc deux heures, à peu de choses près. »

La peur se lisait dans leurs regards, mais aussi la détermination. Lusca n'avais jamais gouverné une attaque de cette ampleur avant aujourd'hui, et pendant un moment, la peur s'empara d'elle avant qu'elle ne se tourne vers ses tutrices. Elles hochèrent toutes deux la tête.

« Susan. Quand cette réunion sera finie, je veux que tu ailles voir ta tante. Dis-lui tout ce qu'elle a besoin de savoir sur la bataille qui arrive. »

« Marline, je vous veux toi et Draco dans l'infirmerie avec Madame Pomfresh. Koren et Kora, je veux des boucliers autour de cet endroit, et tout de suite. Si les Mangemorts entrent dans l'école, les blessés auront besoin de protection. Il y a une cheminée là, pas vrai ? » Severus confirma. « Alors Susan, quand tu as fini avec ta tante, alerte Saint Mangouste, il faut qu'il soient prévenus si on doit travailler avec eux. »

« On aura besoin d'autres médicomages. » Dit Marline.

« Quelqu'un d'autre ici a des connaissances en guérison ? » Une poignée de mains se levèrent. « Vous êtes sous les ordres de Marline. Les jumeaux, boucliers, maintenant ! » Ils disparurent.

« Logan, avertit les peuples du lac. »

« Ok. »

« Il faut que les étudiants les plus jeunes s'en aillent, et on n'a pas le temps de les envoyer à Aspasia, mais Emma, si tu pouvais leur expliquer la situation, demande leur autant d'aide qu'ils peuvent nous apporter, ça serait plus qu'utile. Je suis ouverte aux suggestions. »

« On pourrait les envoyer sous le saule cogneur jusqu'à la cabane hurlante et ensuite à Pré-au-lard. » Suggéra George.

Lusca fronça les sourcils. « Ça serait trop compliqué de les faire sortir de Pré-au-lard toutefois, tous n'auront pas de maison où aller, et il est possible que Voldemort envoie ses Mangemorts terroriser la ville. »

« J'ai parlé au directeur. » Intervint Gripsec. « Gringotts ne veut pas entrer dans le conflit, mais il a accepté que nous apportions un peu d'aide. La protection des plus jeunes est sacré pour les gobelins, il acceptera peut-être que nous menions les enfants là-bas pour qu'ils soient en sécurité durant la bataille et son après-coup. »

« Et si Voldemort y vas pour sa coupe ? »

« Vous avez dit qu'il la pensait hors de portée, et dans un événement comme celui-là, seuls les guerriers seront présents. »

« Alors demandez-lui, s'il vous plait. Nous voulons qu'ils soient en sécurité aussi rapidement que possible. » Griphook hocha respectueusement la tête et partit.

« Ginny, Daphne, Hannah et Luna. Prenez quelqu'un avec vous et une fois que nous avons confirmation, emmenez les enfants. Mr Rusard. » Le vieux gardien des lieux parut surpris d'être appelé. « J'ai cru entendre que vous avez quelques problèmes avec un certain esprit frappeur. Mettez-ça de côté, s'il vous plait, et demandez lui de faire l'enfer sur terre aux Mangemorts. Relâchez les chouettes également, et si la panthère de l'ombre que vous possédez est d'accord, requérez son aide. »

L'homme était choqué mais il accepta. « Charles. » Le petit elfe s'assit plus droit et Lusca s'autorisa un sourire. « Je veux que tu parle aux elfes qui sont ici. Ceux qui veulent partir doivent le faire en même temps que les enfants, mais ceux qui décident de rester doivent porter des messages entre les groupes de défense et emmener les blessés graves à l'infirmerie. »

« Ce sera fait, Maitresse ! »

« Fred et George, vous avez porté des blagues d'attaque. Mettez-en sur tous les passages secrets. Faites en sorte que tous ceux qui les essayent soient non reconnaissables. Soyez spécialement efficaces sous le saule cogneur. Katie, Angelica et Alicia, pas vrai ? » Les trois anciennes poursuiveuses acquiescèrent. « Je sais que vous êtes en bon termes. Aidez-les, et ensuite, si vous vous en sentez capables, prenez des balais et combattez depuis les airs. En fait, si tous les joueurs de Quidditch pouvaient faire de même, ce serait parfait. Si vous êtes prompt à tomber ou que vous n'arrivez pas viser, retournez au sol ou donnez nous des indications. »

« Theodore Nott. » Lusca avait parlé à Severus et il ne pensait pas que Nott accepterait de suivre le mage noir, pas avec sa fascination secrète pour la science moldue. « Fleur a mentionné que tu avait une aptitude à viser impressionnante sur un balais. »

« Oui, ça semblait intéressant et je suis devenu plutôt bon pour ça. »

« Tu es définitivement dans les airs, vois si tu peux donner quelques conseils aux autres. »

« Madame Chourave, Neville m'a dit que vous êtes la meilleure herbologiste qu'il connais, même si je sais qu'il est plutôt doué lui-même. » Les deux rougirent. « Je ne suis pas une experte, mais je pense que certaines de vos plantes pourraient faire mal aux Mangemorts ? »

Madame Chourave sourit. « Mandragores, Tentacules Venimeuses et quelques autres, oui ça pourrait marcher. »

« Prenez vos meilleurs étudiants qui ne seront pas dans un autre groupe, Lorah je veux que tu bosse avec eux. Sécurise le sol autant que possible. »

« Et que fais-tu de l'entrée qu'on a trouvé dans la Chambre des Secrets ? » Demanda Tracey.

Lusca sourit malicieusement. « Cette entrée aura un Basilic à son extrémité. Hagrid, avertit les centaures et les sombrals, même s'ils ne veulent pas aider, ils doivent être mis au courant du danger. Quand les enfants seront à Gringotts, je réveillerais chaque serpent qui vit dans cette forêt. » Et ils obéiront. Ils n'auront pas d'autre choix que de s'enfuit ou de se battre.

« Professeurs, je ne connais pas vos capacités, alors érigez vos propres boucliers autour de l'école, défendez le de votre mieux, rassurez vos étudiants qui vont être évacués. Professeurs McGonagall, vous êtes un membre de l'Ordre du Phoenix, je crois. Si vous pouvez convaincre certains d'entre eux et les répartir entre le Ministère et ici. Ceux qui obéissent Madame Bones devraient aller avec elle. »

« Qui ici peut lancer un patronus ? Plus que ce que je pensais. »

« Nous l'avons étudié l'année dernière avec l'AD. Beaucoup d'entre nous pouvaient en faire un corporel. »

« Ginny, tu es réellement merveilleuse. Très bien, je ne sais pas, alors dis-moi s'il est possible de maintenir un patronus en même temps que d'autres sortilèges ? »

« Non, il faut de la concentration et du maintien, peut-être avec de l'expérience, mais nous ne pourrions pas. »

« D'accord, il y a eu une attaque à Azkaban quelques semaines plus tôt et Voldemort a probablement recruté les détraqueurs. Je veux que tu choisisse les sept meilleurs lanceurs de patronus qui n'auront pas trop d'utilité ailleurs et place les en haut de la tour d'astronomie. Une fois que les détraqueurs seront là, je veux que vous les repoussiez jusqu'à ce qu'ils repartent avec la queue entre les jambes. Mettez à terre quelques ennemis si vous voulez, mais gardez votre énergie pour les détraqueurs. Susan, assures-toi que ta tante a de bon lanceurs, ou emmène-lui quelques uns, ok ? »

« Compris. » Dirent en même temps les deux filles.

« Severus, y a-t-il des étudiants dans votre maison qui choisiront Voldemort ? » Il hocha la tête. « Enfermez-les dans les donjons et fabriquez autant de potions que vous pourrez pour l'infirmerie. »

« Madame Maxime, Viktor Krum. » Son directeur, Igor Karkaroff avait déjà fuis depuis longtemps. « Vous n'êtes pas avec cette école, je ne peux pas vous forcer à rester et à la défendre. Je ne peux pas non plus vous demander d'accueillir nos jeunes vu la taille de vos transports. Mais acceptez-vous de vous battre à vos côtés ? »

Madame Maxime regarda les élèves dans la pièce. « Ce Voldemort n'hésiterait pas à blesser des créatures que nous autres en France aimons beaucoup. Non seulement nos Vélanes, mais aussi les autres. Je vais envoyer ceux de mes étudiants qui ne désirent pas se battre pour rester avec vos jeunes, et je leur dirais de les aider à supporter la situation. »

« Merci Madame. » Elle se tourna alors vers Krum, qui parla doucement.

« Aucun de mes amis ne se souviennent de Gregorovich, mais nous avons grandit avec les histoires de sa tyrannie. Nous nous souvenons de la douleur dans les yeux de nos familles. Je sais qu'aucun de ceux qui sont venus ne sont de son côté, alors je les diviserais entre votre Ministère et ici, et nous vous apprendrons ce que nous pourrons avec le temps qu'il nous reste, nous connaissons sans doute plusieurs sortilèges noirs qui seraient utiles. »

« Merci, Viktor. S'il te plait, embrasse Lorah avant la fin de cette réunion. »

« Maintenant, tous ceux qui se battront, mettez vous en groupe. Combattez ensemble, ne les laissez pas vous séparer, ou vous mourrez bien plus vite. Pour ceux qui ne veulent pas se battre, allez à l'infirmerie ou partez avec les enfants, mais ne restez pas dans notre chemin. Vous risquez plus de causer des dommages sans le vouloir qu'autre chose. »

Un ensemble de « Oui » et de cris enthousiasmes retentirent.

« Je regarde autour de moi, et je vois des adultes et des étudiants. Certains d'entre vous vous êtes déjà battus dans cette guerre, d'autres ont prié pour n'avoir jamais à y participer. Mais nous sommes là à présent. Alors je vous le demande, pour ceux que vous aimez, pour ceux qui ne peuvent pas se battre et qui seront détruits par le monde que veut instaurer Voldemort, dans ce château qui a été une maison et qui vous a protégé, donnez tout ce que vous avez ! Parce que nous sommes tous liés par une lumière que nous ne pouvons pas les laissez éteindre. Poudlard est une école, Poudlard est une famille, et nous sommes ceux qui ne laisseront pas le mal gagner ! »

Elle était toujours inquiète, mais un concert d'applaudissement résonna dans la salle.