Hello everybody ! Voici le second chapitre de ma fanfiction HPDM, j'espère qu'il vous plaira tout autant qu'à moi.

Soyez indulgents (ce chapitre date de 3 ans et mon écriture n'était pas aussi développé que maintenant, mais bref.)

Je vous souhaite une très bonne lecture !

Genre: Romance/UA et léger OC au niveau du personnage de Harry.

Disclaimer: Tout les personnages et les lieux de cette fanfiction appartiennent à J.K Rowling.

Rating: M voire MA en vu des lemons très explicites.

Voilà pour les présentations.

Cordialement,

Blackfalcon

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Résumé

Comment résister à la tentation quand celle ci s'appelle Drago Malfoy. Il est beau, extrêmement riche et détient la plus grosse banque de toute l'Angleterre. Lorsque Harry Potter, jeune stagière en finance, sortant tout droit de la fac, franchit le seuil de son bureau, il voit sa vie basculer quand il se retrouve face à l'homme le plus arrogant et insolent qui soit...

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L'insolence d'un Malfoy

CHAPITRE II: Tu me rends complètement fou !

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Que venait-il de se passer? Harry n'en savait rien lui même, il venait d'embrasser un autre homme et qui plus est un Malfoy, c'est à dire l'une des plus grosse fortune du Royaume-uni. Il se maudit à cet instant de ne pas s'en être rendu compte plus tôt malgré toutes les preuves accablantes qui s'étaient dressées devant lui. De sa chevelure blonde platine, presque blanche semblable à celle de son paternel, à son caractère hautain propre au gens de son rang. Il était à cet instant tellement plongé dans ses nouvelles révélations, qu'il en oublia très vite son érection qui retomba rapidement ainsi que son excitation et alla chercher une cigarette qu'il alluma promptement du bout des lèvres. Il amena ensuite la tige blanche, tatoué de la "marque" Marlboro, entre ses deux morceaux de chairs rosés et laissa la fumée grisâtre s'infiltrer délicatement entre ses poumons lorsqu'il tirait sur celle ci, avant d'aller se laisser retomber mollement sur son canapé de fortune.

- Alors ce mec si prétentieux, n'est autre que Drago Malfoy, le fils unique du grand Lucius Malfoy. Putain, ce que je peux être con! S'énerva t-il contre lui même. Comment j'ai fais pour ne pas m'en apercevoir?! Fit le jeune brun, en secouant sa tête en signe de lassitude. Pff et en plus de ça, il doit certainement me croire gay maintenant. Souffla t-il entre deux bouffées de cigarette.

Après plusieurs minutes de réflexion, il écrasa enfin ce petit bout d'addiction qui le rapprochait un peu plus de la mort, et l'écrasa négligemment dans un verre à eau qui dorénavant faisait office de cendrier. Puis aussi nonchalamment que tout ce qu'il faisait avant l'arrivée de Drago, il se pencha au dessus de sa table basse pour attraper sa télécommande et actionna son téléviseur. Les films et les émissions défilaient un à un devant ses yeux sans réellement capter son attention, il repensait beaucoup trop à ce baiser échangé avec le blond et à quelles incidences cela auraient sur leur futur relation professionnelle. Puis sans s'en rendre compte il s'endormit simplement devant sa télé, qui elle, continuait de diffuser de stupides pubs pour cette société de consommation dans laquelle il vivait.

Il était sept heure quarante cinq du matin lorsque le réveil du brun se mit à vibrer stridement, le faisant remuer sur son canapé sans pour autant le réveiller, mais ce n'est qu'après quelques minutes de grognements et de protestations que le jeune homme prit enfin la peine d'aller éteindre l'appareil qui osait perturber sans profond sommeil. Lorsqu'il se rendit compte que c'était son réveil qui écourtait sa nuit, et qui en plus lui annonçait qu'il était en retard, son sang ne fit qu'un tour dans sa tête. Il se précipita dans sa salle de bain manquant sévèrement de se fracasser le crâne contre le carrelage de celle ci, encore mouillée de la veille. Le brun à la chevelure indomptable s'empressa de se laver tout en se brossant les dents pour gagner un peu plus de temps, ce qui fut peine perdue car son réveil sonna une fois de plus pour le prévenir des huit heures qui venaient de s'élever.

- Putain, putain! Je suis en retard, bordel, y'en a marre! Pestiféra t-il contre sa personne.

Il se jeta hors de sa baignoire et se sécha rapidement pour aller s'habiller de sa tenue de travail, un costard bleu marine et une chemise blanche déboutonnée vers le haut, en fait il ne prit pas la peine de fermer correctement sa chemise tant le temps jouait cruellement en sa défaveur. Ce qui lui donnait un air négligé mais distingué. Mais pour être honnête Harry se fichait royalement de l'image qu'il renvoyait, si c'était pour se faire virer dans les heures qui arrivaient. Il ne prit même pas le temps de se coiffer et attrapa au vol sa mallette qui traînait encore sur le pas de la porte, et sortit enfin de son modeste appartement pour dévaler à une vitesse folle les escaliers qui menaient à son sous sol.

- Merde, il est déjà huit heure et quart ! Je vais me faire renvoyer par ce salopard à coup sur.

Le jeune brun arriva à son parking et se hâta rapidement au volant de sa voiture pour se mettre à démarrer en trombe. Sur la route, il conduisait comme un forcené, se faisant klaxonner à chaque mètre parcourus mais il s'en fichait éperdument et continuait sur sa lancée. Après dix bonnes minutes sur l'autoroute et dans quelques petites ruelles qui pour lui étaient censés être des raccourcis, il arriva enfin devant la Gringotts Bank avec vingt cinq minutes de retard ! Et tout comme le premier jour il accourra comme un dératé à l'intérieur de la bâtisse et s'engouffra avec agilité dans l'ascenseur sans prêter plus attention à l'hôtesse d'accueille qui lui hurlait dessus de revenir, mais les portes de l'automates se refermèrent assez vite pour qu'il ne puisse distinguer les derniers mots de sa phrase.

- Purée, mais c'est une vraie bécasse celle là ! Faudrait peut être la baiser un bon coup pour qu'elle se calme un peu. Ajouta t-il pour lui, sans prêter attention aux regards outrés des deux trois personnes présentes avec lui dans l'habitacle.

Il fut le dernier à sortir de l'ascenseur et restait toujours impressionné par tant de luxe quant il arriva au trente deuxième étage. Mais sa fascination s'arrêta bien vite quand il vérifia l'heure qu'affichait son portable, la demi était passée et il n'avait toujours pas vu Malfoy et se demandait si cela valait encore le coup avec ses trente cinq minutes de retard. Il savait qu'il allait se faire renvoyer, mais le brun se résigna à détaller et préféra affronter son homologue blond quitte à se faire humilier plutôt que de se faire traiter de lâche. Car si il y'avait bien une chose que Harry ne supportait pas, c'était bien la lâcheté.

Il n'eut pas besoin de chercher bien longtemps le bureau de son futur ex bourreau, car sa porte était orné d'un gigantesque D.M calligraphique doré, aux bordures vertes émeraudes. Il frappa trois coups secs à la porte et attendit qu'on l'invite à entrer avant d'appuyer la poignée de porte et de faire basculer celle ci, pour s'y introduire. Malfoy était attablé sur son imposant bureau, le nez plongé dans ses dossiers et ne prêta pas plus attention à Harry qui ne put retenir un grattement de gorge.

- Tiens, mais qui voilà. Fit-il sarcastique prêtant enfin attention au jeune brun, Monsieur Potter. Je ne vous attendais plus. Acheva t-il sur un ton glacial, peu amusé par la situation.

- Heu.. oui, j'ai eu quelques soucis en route. Mentit le brun, une fois de plus.

- Je vous avais pourtant donné rendez-vous à huit heure. Ajouta t-il sans plus se soucier des excuses, qu'il savait bidon, du dit Monsieur Potter. Je ne comprends même pas pourquoi vous vous êtes donné la peine de revenir.

- Je... Parce que je veux faire ce stage au sein de votre banque. Et je sais que j'en ai les capacités. Se défendit notre jeune stagiaire avec ferveur.

- Les capacités vous dites, en arrivant deux fois en retard. Conneries ! Vous devriez changer de voie Monsieur Potter.

- Laissez moi une chance. Implora Harry, l'air abattu, tout en soutenant le regard gris orage de sa némésis.

Le blond l'observa un instant de haut en bas, avant de ramasser quelques papiers qui traînaient en vrac sur son bureau, et de les lui balancer en plein sur le torse.

- Prenez ce dossier et je le veux demain matin sur mon bureau, est ce clair? Continua t-il frustré d'avoir cédé, une fois encore, à la requête de son homologue.

- Ce sera fait, répondit le bronzé avec assurance.

Harry allait franchir le pas de la porte, lorsqu'il se rappela qu'il devait mettre la soirée d'hier au claire avec son nouveau patron, histoire qu'il n'y ait pas plus d'ambiguïté entre eux deux, maintenant qu'ils allaient devoir travailler ensemble. Il inspira un bon coup et posa la question qui lui brûlait tant les lèvres depuis ce fameux baisé échangé.

- Hum Malfoy, commença t'il gêné, faisant relevé la tête de son supérieur de ses dossiers, pour ce qui s'est passé hier soir je...

- Il ne s'est rien passé hier soir. Le coupa t-il sèchement sans lui laisser le temps de terminer sa phrase.

- Vous m'avez embrassé pourtant. Ajouta t-il incrédule, se rappelant férocement de la façon dont le blond l'avait embrassé et caressé.

Un long silence s'installa dans la luxueuse pièce, laissant les deux protagonistes se scruter du regard, l'un d'incompréhension et l'autre de désir à peine dissimulé. Ce qui mit mal alaise le cadet face à tant de tension sexuel.

- Vous êtes un opportuniste. Lâcha enfin l'hériter après un léger mutisme, tout en retrouvant son air impassible et distant.

- Pardon? S'offusqua t-il dubitatif

- Vous êtes un opportuniste. Maintenant sortez de mon bureau, j'ai du travail à faire! ... Et puis la prochaine fois que vous arriverez en retard, je serai dans l'obligation de vous éduquer, car apparemment c'est une étape que vos parents ont manqué d'appliquer. Cracha t-il volontairement avec dédain et mépris, brisant cette atmosphère si intense installée quelques minutes plus tôt.

Harry sous le choque, ne sut trop comment réagir. Il avait perdu ses parents très tôt et ne les avait, pour ainsi dire, jamais connu, il avait été trimbalé d'orphelinat à orphelinat jusqu'à atteindre sa majorité. C'est pour quoi il avait été toujours très soucieux de son avenir et connaissait la valeur de tout ce qu'il l'entourait. Il voulait à ce moment présent, tout envoyer balader et dire ses quatre vérités à ce blond si prétentieux, mais il n'en fit rien et resta de marbre face à cette attaque.

- Il sont morts, mais je tacherais de leur faire passer le message.

Il n'ajouta rien de plus et tourna les talons pour se diriger vers la sortie, une fois la porte fermée il laissa échapper un sanglot, mais se ressaisit bien vite, tout ça était bien loin maintenant alors la seule chose a faire était de tourner la page. Il agrippa ensuite plus vivement les dossiers qu'il avait entre les doigts et se précipita dans la salle de réunion où la veille il s'était fait humilier, "-c'est forcément là bas que je dois me rendre" pensa t-il encore sur les nerfs, il ouvrit ensuite la porte et se fit percuter de plein fouet par un jeune homme blond aux cheveux ondulés, se retrouvant très vite à terre, son nouveau dossier complètement éparpillé sur le sol. Il voulu s'énerver contre ce type, mais se ravisa très vite en se disant que c'était aussi sa faute à lui, et que pour un pseudo deuxième jour il devait éviter de se faire remarquer, du moins de cette façon là. De petits ricanements se firent entendre au sein de la salle de réunion mais Harry n'y prêta guère attention, préférant ne pas s'énerver d'avantage.

- Oh ! Excusez moi je suis vraiment désolé. S'empressa de s'excuser le blond, complètement honteux.

- C'est rien. Grogna Harry peu en clin à être plus aimable.

- Laissez moi vous aider, je suis affreusement confus.

- Je vous dis que c'est pas grave. Vous ferez plus gaffe la prochaine fois. Ajouta t-il sur un ton plein de reproche.

- Euh.. Oui.

Il l'aida ensuite à ramasser ses documents et lui saisit la main pour le remettre debout.

- Je suis vraiment désolé. S'excusa de nouveau l'autre stagiaire.

- Ça va, tu vas pas t'excuser toute la journée. Rétorqua Harry sans plus se soucier de vouvoiement.

- Hum... acquiesça t-il simplement. Je m'appelle Colin, Colin Crivey. Se présenta le jeune homme en lui tendant la main, mais cette fois pour que le brun puisse la lui serrer.

- Harry, juste Harry. Fit-il sarcastique, en répondant à son étreinte.

- Harry comme Harry Potter de l'université d'Hogwarts?

- On se connait ?" Demanda t-il cette fois interloqué, étant persuadé de n'avoir jamais vu ce Colin auparavant.

- Non. En fait, j'ai lu votre mémoire sur l'économie du pays, il était excellent. Puis qui serait passé à côté de votre article dans le Daily Prophet, vous faites parti des espoirs de la finance, ce n'est pas rien.

- Et bien, je ne savais pas que j'avais un fan.

- Heu non... Oui, enfin je... Bégaya t-il le rouge lui montant aux joues.

- C'était une plaisanterie. Je plaisante.

Le jeune blond ne rajouta rien de plus trop gêné par sa crédulité et préféra s'éloigner de son aîné sans un mot de plus. Harry fut étonné de ce changement de comportement, mais s'en détourna très vite peu intéressé de jouer les psychologues, il n'était pas là pour gérer les sautes d'humeur d'un gamin un peu trop coincé. Certes il avait été flatté de l'intérêt qu'il avait eu en son égard, mais les preuves c'était devant les Malfoy qui devait les faire et personne d'autre, il rentra alors dans la pièce ses dossiers à la main, sans avoir remarqué que son cher patron avait assisté à toute la scène, les yeux rivés sur son corps qu'il convoitait tant...

La journée se passa relativement bien pour Harry, il avait fait la connaissance de deux autres stagiaires dont il ne se souvenait plus du nom, et avait contre toute attente terminé le dossier que Drago lui avait passé dans la matinée, en fait il s'était vite rendu compte de la faille de l'entreprise et de ce fait put avancer plus facilement que prévu, oubliant même leur altercation. Il était à peine vingt heure lorsqu'il releva la tête de ses documents et remarqua très vite qu'il était le seul encore présent sur les lieux, en même temps il est vrai qu'il n'avait pas réellement sympathisé avec ses collèges pour qu'ils le prévienne de leurs départs, mais de là à ce qu'il n'y ait plus personne à cette heure si précoce l'étonna au plus au point.

- Et bien, il se foule pas trop ici, apparemment ils ne connaissent pas les heures sup' ces fainéants. Maugréa t-il à haute voix, fière de sa remarque, sans se rendre compte que quelqu'un l'observait.

- Les stagiaires n'effectuent pas d'heures supplémentaires, car ils ne sont pas rémunérés pour ça. Répondit une voix grave et suave à sa réflexion, ce qui le fit se retourner en sursautant légèrement.

Il se retrouva face à Drago qui le regardait d'un air moqueur, ses prunelles grises orages le dévorant des yeux, tout en gardant une certaine décence. Il se sentait minable face à lui mais garda tant bien que mal toute la désinvolture dont il pouvait faire preuve à cet instant, et lui répondit simplement malgré sa gêne.

- Je pensais que j'étais seul.

- Vous pensez mal. Répondit le blond du tac au tac, en laissant glisser son regard sur les courbures du brun.

- J'ai terminé le dossier de ce matin et je comptais vous l'emme...

Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase que Drago approcha son visage du sien, le faisant se stopper dans son élan, il ne savait plus où se mettre tant la situation était déroutante. Pourtant le blond ne fit rien de plus que de souffler son haleine sucrée contre ses lèvres fines. Il voulu se reculer pour échapper à la tentation qui s'offrait à lui mais son bureau l'en empêchait tout comme sa table l'en empêchait la veille. Pourtant Harry ne se connaissait pas attiré par les hommes, au contraire, mais ce Drago avait une attraction malsaine sur sa personne et ceux en à peine deux jours. Il était totalement perdu.

- Qu'est ce que vous me voulez à la fin? Demanda t-il faussement agacé.

-La même chose que toi. Lui susurra l'hériter tout contre ses lèvres, en lui caressant la joue.

-Je ne suis pas gay. Ne put que répondre Harry qui perdait totalement pied .

- Moi non plus.

Et sur ces derniers mots, le blond lui captura la bouche de ses lèvres fines mais pulpeuses, pour entamer un baisé des plus tumultueux entre leur deux muscles, l'allongeant presque sur son bureau. Leurs langues, se léchaient, se caressaient, s'enroulaient l'une autour de l'autre, mélangeant passivement leur salive. Harry ne put retenir un gémissement, lorsque les doigts agiles de Drago vinrent titiller ses tétons rosés mises à nues par sa chemise déboutonnée sur le haut, et à son tour il lui agrippa la nuque afin d'approfondir ce baisé qui se faisait plus impétueux, collant ensuite son bassin à celui de son nouveau patron pour se mettre à se tortiller lascivement contre l'imposante virilité de celui ci. Drago compte à lui, lui empoigna violemment les fesses pour rapprocher leur corps déjà bien proche. A cet instant Harry savait qu'il agissait comme un vulgaire opportuniste, mais s'en fichait royalement, et peu importe si son homologue pensait qu'il faisait sa pour la gloire ou autre il avait affreusement envie de lui et c'est tout ce qui comptait, mais une fois de plus le blond le stoppa net et s'écarta de lui aussi vivement qu'il s'en était accolé. Ce qui énerva Harry au plus au point.

- A quoi vous jouez nom de Dieu?! Vous m'embrassez limite à me baiser sur le bureau et la minute d'après vous me rejeter comme une merde. Vous avez beau être le fils de Lucius Malfoy, je ne me laisserai pas traiter de la sorte, vous m'entendez?! S'indigna Harry en reboutonnant sa chemise avec rage.

- Je te ramène, prends tes affaires. Fit simplement le blond, sans prêter attention à ce que venait de lui dire son cadet.

- Non merci, j'ai ma voiture!

- Ce n'était pas une question.

Mais malgré sa colère il lui emboîta le pas jusqu'au parking privé, sans opposer de résistance, où ils arrivèrent très vite avec l'ascenseur de service. La seule voiture qui s'y trouvait était une Audi R8* totalement vernis de noir, à l'intérieur cuir. Harry en resta un instant fasciné mais ne le montra guère beaucoup trop énervé pour ça,"puis merde, que va devenir ma voiture au juste?" pensa t-il avant de rentrer dans l'automobile à la suite du ténébreux blond.

Le chemin se fit sans aucune conversation et le temps passa relativement vite car en à peine quelques minutes ils se retrouvèrent devant son immeuble du centre ville. Le brun était toujours aussi frustré de s'être fait une fois de plus recaler et n'ajouta rien de plus lorsqu'il s'apprêta à sortir de la voiture, mais il se fit retenir fermement le bras par Drago qui l'attira à lui pour un baisé des plus sobre, mordillant sensuellement sa lèvre inferieure avant d'ajouter d'un air sombre et autoritaire ces quelques mots.

- Quand j'aurais envie de te faire l'amour, tu sauras quand et où. Pour l'instant calme tes ardeurs, car jusqu'à preuve du contraire, je suis ton patron.

Il n'ajouta rien de plus et le laissa filer avant de démarrer en trombe dans les ruelles sombres de Londres, brisant ce silence qui s'était installé à la nuit tombée. Harry le regarda partir, sans savoir dans quelle histoire il mettait les pieds.

- Il va me rendre fou... S'avoua t-il à lui même, encore émoustillé des derniers aveux de son vis-à-vis.

A suivre...

* Audi R8

~*~~*~LIDM~*~~*~

Alors, j'espère que ce second chapitre vous a plu ! À très bien bientôt pour la suite et étant donné que j'ai pris un peu de retard, le prochain chapitre arrivera en début de semaine. Yeaaaah !

Merci pour toutes vos reviews ainsi que vos avis ça me touche énormément !

PS: Les deux premiers chapitres sont assez courts ( 4 pages word) mais ne vous inquiétez pas les prochains font le double.

Ps2: Je suis à la recherche d'un(e) Beta-Reader ! Si ça vous dis xD

N'hésitez pas à laisser votre avis ! Love