Et voilà un nouveau chapitre! En espérant que ça vous plaise ;) Le merveilleux Monde de HP ainsi que certains persos à notre J.K Rowling internationnale et les autres persos à moi!

Enjoy!


Cela fait deux mois et demi qu'on est rentré. Et chaque jour, je tombe un peu plus amoureuse de Chris. Mais je ne peux pas aller lui dire. Si je lui dis, et qu'il ne m'aime pas, il va m'éviter. Si je ne lui dis pas, je peux me consoler en me disant que j'ai son amitié et qu'après tout, il m'aime peut-être, et là, je peux toujours espérer. Et puis, que ferais-t-il avec une fille comme moi, lui qui a toutes les autres à ses pieds ? Enfin, tout est très compliqué !

Et au milieu de tout ça, Tonks avec ses coups foireux comme nous enfermer dans une salle de classe. Ou dans un placard. Évidemment, elle a oublié ma claustrophobie et j'ai fait une crise. Et après, vous savez ce que cette traitresse m'a demandé ? Si c'était pas à cause de lui que je me sentais mal.

Non mais ! Je suis claustrophobe. Mais bon, j'étais aussi très gênée à cause de lui. J'avoue. Vous imaginez ? Être claustrophobe plus être à côté de lui ! Je sais pas comment j'ai survécu…

Et puis, elle a laissé la clé tomber sous une armoire. Foutue maladresse. Et le pire ? En sortant sa baguette, elle l'a elle aussi laissée tomber à côté de la clé. Et elle avait évidemment le bras trop court. Si ça se trouve, elle l'a fait exprès !

Dans un mois, c'est les vacances ! Youpii ! Tonks rentre chez elle et moi aussi.

Je suis en train de prendre tranquillement mon petit dèj' quand le hibou de la famille arrive avec une lettre. Je le caresse, il picore quelques céréales dans le bol de Tonks qui grommelle puis finit par s'envoler. J'ouvre ma lettre.

Oh par Merlin…

-Qu'est ce qui se passe ? Demande Tonks en voyant ma tête de déterrée.

-Grand-mère Gemma passe Noël chez moi…

-Oh ma pauvre !

Grand-mère Gemma, c'est la mère de mon père. Et une sacrée grand-mère. Elle veut que je porte des robes de jeunes filles de bonne famille, que je la vouvoie, elle ainsi que mes parents, que je parle correctement, que je lève le petit doigt quand je bois et que je tienne délicatement mes couverts… Je préfère déchiqueter les cuisses de poulets à la main.

Bon, vous allez dire que ce n'est pas grave, mais vous me connaissez à peine. Cette année, je suis bien décidée à ne pas me laisser marcher sur les pieds. Je vais la provoquer !

OoOoOoOoO

-Je sais vraiment pas ce que je pourrais faire, je soupire.

-Qu'est ce qu'elle n'aime pas, chez toi ?

-Mon côté sage ? Le fait que je sois une bonne fille de bonne famille ? Que je l'approuve ?

-Ok, j'ai compris ! Ne t'énerve pas ! Eh bien, tu n'as qu'à faire le contraire de tout ça ! Tu es bête ou quoi ?

-…

Je n'ai rien à répondre à cela. Elle a raison ! Je suis stupide !

-Bon, elle vient surtout pour le réveillon de Noël ! J'ai qu'à en faire un vrai ! Enfin, hors de question que j'invite qui que ce soit ! Je vais juste m'habiller comme j'aimerais m'habiller ! Enfin, un peu plus même, sinon, ce ne sera pas assez !

Ai-je oublié de vous dire que notre style de vêtements est coloré ? Autant nous ne touchons pas au maquillage, autant le vernis, on fait n'importe quoi avec ! Mes poignets ont quelques bracelets multicolores, et j'aime bien les serre-têtes colorés ! Et je n'ai jamais compris le terme « mode ». On s'habille comme on veut, non ? Dommage que l'uniforme soit noir…

Mouahaha ! J'imagine déjà la tête !

-Si tu veux, je te prêterais ma jupe fuchsia, propose Tonks.

-Avec plaisir, je réponds. Tu pourras aussi me passer ton foulard multicolore ?

-T'inquiète, Ally, on va s'occuper de ta merveilleuse tenue !

OoOoOoOoO

-Je crois que je vais aller manger, fis-je, complètement découragée.

- Ok, je n'ai pas faim. Tu peux pas savoir tout ce que j'ai mangé, ce matin. Je t'attends ici.

-No problemo ! A toute !

-Salut !

Je m'éloigne de la salle commune.

Tonks essayait de m'expliquer un truc de métamorphose dont, vous le devinez bien, je n'avais rien compris.

Je vais m'asseoir dos au mur et commence à manger. Une dizaine de minutes plus tard, Chris entre. Il commence à parler avec des filles de l'allée centrale : elles se sont retournées et il me fait face, bien que deux tables nous séparent.

J'aimerais qu'il vienne près de moi. J'aimerais qu'il me parle. Il continue sa conversation. Elles doivent lui proposer de manger avec elle puisqu'il pose son sac sur le siège. Il allait s'asseoir quand son regard se pose sur moi. Nos regards se croisent. Surprise en flagrant délit d'espionnage, je baisse les yeux mais les remonte presque à l'instant.

Il me sourit puis remet son sac sur l'épaule, et, ignorant les filles qui continuent à lui parler, il contourne les deux tables pour venir s'asseoir à côté de moi, toujours souriant.

Il me prend par les épaules et m'embrasse sur la tempe.

-Alors, toute seule, princesse ?

-Ouais, Dorie est restée à la salle commune. Elle n'avait pas faim.

Il rit, et son rire devient instantanément ma musique préférée.

Je souris, aux anges. Le mec que j'aime vient de s'asseoir à côté de moi et de m'appeler« princesse ».

-Alors, je suis ton chevalier qui vole à ta rescousse ?

-En quelque sorte… Je réponds en riant.

Mon dieu que je l'aime !

-Alors, tu fais quoi pour Noël ? Me demande-t-il.

-Je vois la famille, et toi ?

-Pareil.

Il a l'air ravi de cette perspective, percevez bien l'ironie.

On reste silencieux. Pas un silence gêné ou tendu. Un silence où on est bien. Pas besoin des mots pour se sentir bien ou communiquer. Le simple fait qu'il soit là, à côté de moi me suffit. Je pourrais passer ma vie, à côté de lui à le regarder. Et je mourrais heureuse. J'espère qu'il ressent ça aussi.

Une fille s'arrête à côté de nous.

-Chris, ça te dit de venir manger avec nous ? fait-elle en désignant un groupe de filles. Ça t'éviterait de rester avec elle.

Cette phrase me fait redescendre brusquement sur terre. Il va forcément dire oui. Pourquoi me choisirait-il, moi, la fille banale, pas génialement belle à côté d'un groupe de filles canons ?

-Non merci, « elle » est mon amie.

Je suis à la fois contente et déçue.

Contente qu'il ait refusé pour rester avec moi et déçue qu'il ait simplement dit « amie ».

Mais je m'attendais à quoi ? Même s'il m'aime, il aurait dit « amie » vu qu'il ne m'a pas encore déclaré sa flamme.

Déclaré sa flamme ?

Mais il faut vraiment que je redescende de mon nuage de guimauve pour retrouver la Terre ! Allo Poudlard appelle Ally ! Redescend immédiatement !

Il ne m'aime pas, c'est sûr !

Pourquoi m'aimerait-il, moi, la fille turbulente, pas très bonne en cours et pas vraiment belle, ni même jolie ? Alors qu'il a des filles canons comme je-ne-sais-quoi à ses pieds ?

Redescend, Ally !

Maintenant !

-Tu sais, tu n'es pas obligé de rester avec moi, hein ? Tu peux aller avec si tu veux.

-Hors de question que je t'abandonne ! J'aime bien rester avec toi.

Il aime bien seulement ? J'aimerais bien qu'il adore !

Oh oh ! Redescendre sur Terre, on a dit !

Il me regarde avec un sourire. Je me sens fondre. Qu'est ce que j'aime son regard vert !

Où est la sortie de mon nuage de guimauve ? A mon avis, on m'a enfermée ! Où est la clé ?

-Alors, tu as fais quoi de beau, ce matin ?

-Devoirsdemétamorphose.

-Hein ?

-Devoirs de métamorphose, je répète plus distinctement. Et toi ? Quelle pauvre fille tu as dragué ?

-J'ai décidé d'arrêter un peu de draguer à tout bout de champ. Mais les filles sont des vraies sangsues !

-Merci ! Je fais moqueusement.

-Je ne parlais pas de toi, évidemment !

Évidemment ? Évidemment ce n'est pas le genre de filles que tu es donc tu me plais bien ? Ça veut dire ça ? Non ?

-J'espère bien !

-Tu peux te rassurer sur ce coup !

Je rigole.

-Bon, ben j'y vais, je dis au bout d'un petit bout de temps.

-Ok.

Je rêve ou il a l'air déçu ? REDESCENDRE ! La vie n'est pas rose ! Non mais tu crois quoi, Ally ? Qu'il est resté avec toi parce qu'il t'aimait ? Il a fait ça par pure charité. Ne pas se donner de faux espoirs, car plus je m'en ferais, plus mon petit nuage de guimauve va monter haut dans le ciel et plus ma chute sera longue et douloureuse.

OoOoOoOoO

-Hé, Stewart ! Allyson Stewart !

Je me retourne. Helen pourrait m'appeler Allyson ! Parce que « Stewart ! Allyson Stewart ! », ça laisse à désirer.

-Les entrainements ont été changés pour samedi, à neuf heures.

-Ok ! Je serai là.

-Merci. Pas de retard, hein ?

-Promis, je réponds.

J'émerge lentement. J'ai entrainement dans combien de temps ? Pas tout de suite puisqu'il n'y a pas de mouvement du côté de Tonks. D'habitude, elle fait un vacarme assourdissant, ma maladroite adorée !

J'ouvre les yeux, m'étire et jette un regard vers le réveil.

8h53.

Oh, déjà.

Hein quoi ? On se la refait !

HEIN ? QUOI ?

Je bondis du lit et commence à tout faire en même temps. Je me brosse les dents en extirpant mon balais de sous mon lit. Pas le temps de prendre une douche, je mets direct' mes habits de Quidditch. De toute façon, cette douche ne servirait à rien, vu qu'Helen va nous faire dégouliner. Voire liquéfier sur place ! J'essaye de me dompter un peu les cheveux, mais il faudrait plusieurs minutes précieuses, alors je me fais une queue de cheval haute. Je n'ai pas des cheveux qui sont généralement trop emmêlés, mais hier soir, je ne me les suis pas brossé. Du coup, ça fait quand même longtemps, vu que si je me rappelle bien j'ai aussi oublié hier matin…

Réveil : 8h56… non 57

Je me rue hors du dortoir avant de re rentrer. Evidemment, jouer au Quidditch sans balais n'est pas une très bonne idée.

Cette fois complète, je sors précipitamment, en me rendant compte que j'ai réveillé toutes les filles du dortoir. Bien fait !

Je sors de la salle commune en courant comme une dératée, je manque de m'étaler en descendant les escaliers à toute allure (évidemment, sauter les marches six par six n'est pas recommandé) et je décolle à l'entrée de Poudlard. Ça ira plus vite que passer par la terre. Je fonce, et j'arrive au moment précis où les joueurs décollent. Je suis vraiment trop forte !

-STEWART ! J'AVAIS DIT NEUF HEURES, TU COMMENCES BIEN !

-Il est quelle heure ? Je demande à Chris qui passe, batte en main.

-Neuf heures deux et demie !

-Ah…

On fait quelques tours de terrains, puis on passe aux choses sérieuses. Eh bien, ça rigole pas ! Notre précédente défaite a du être cuisante pour notre capitaine.

-STEWART ! ON NE DISCUTE PAS ! 3 TROIS TOURS DE TERRAINS !

Aï…

-ET LE BALAI SUR L'ÉPAULE ! (ndla : idée de ma soeur "Quidditch Fight")

Ok, pas besoin de s'énerver !

J'atterris sous les regards goguenards du reste de l'équipe et commence les tours de terrains. Le premier passe. Au milieu du deuxième, je commence à être essoufflée, et au troisième, j'avance sur les genoux. Non, je ne suis pas à quatre pattes ! C'est une façon de parler !

-LA PROCHAINE FOIS, CE SERA LE DOUBLE !

-Si tu casses les oreilles à tout le monde, on va jamais gagner, je marmonne entre mes dents.

-PARDON ?

-Rien !

A la fin de ce foutu entraînement, nous sommes, comme je l'avais prédit, liquéfiés. Et nous avançons sur les genoux.

-Finalement, je regrette Williams, fait Tonks, toute essoufflée car Helen nous a bien évidemment fait finir par six tours de terrains.

Edward Williams, c'est notre ancien capitaine. Avant, je disais qu'il était dur, mais c'est que je n'avais encore jamais testé Helen. Comme quoi, on ne se rend compte que sa vie est facile que lorsqu'elle devient dure. Sauf que là, c'est pas ma vie, c'est que les entraînements.

Douche ! Oh, douche ! Sweeeet douche !

On devrait vouer un culte à la douche, nous, joueurs de Quidditch.

Ma chère douche, je te remercie de tout ce que tu fais pour les sportifs, surtout pour ceux qui ont des capitaines ou entraîneurs impitoyable… comme moi. Merci du fond du cœur ! Amen…

OoOoOoOoO

-Alors, qu'est ce qui va le moins bien ensemble ?

-Hum… Attend, il faut s'organiser. On va sortir toutes nos fringues colorées et les trier.

Tonks et moi nous exécutons, les répartissant sur les lits. Ban, non, on ne se gêne pas pour les mettre sur les lits des autres. Si ça leur plait pas, eh bien on leur clouera le bec !

Tonks prend sa mine des grands jours, se tapote le menton du doigt, fait des allers retours.

-Tu sais, on ne passe pas d'examen, lui fis-je remarquer.

-Je veux le mieux pour toi ! Tu vas être parfaite !

-…

C'est vraiment une meilleure amie, ça, et j'ai presque envie d'en pleurer. Je l'enlace. On reste un petit moment, comme ça, puis elle dit :

-Au boulot !

Après des heures de délibération, (deux ou trois, en fait) on finit par se fixer.

-Mouahaha ! Tu vas être parfaite !

-Avec ton aide, ça ne pouvait en être autrement !

On se regarde d'un air complice. Elle réfléchit un instant, puis dit :

-Je demanderais ses chaussures à quelqu'un, me dit-elle au bout d'un moment, j'en connais qui iront encore mieux. Ou plutôt, n'iront pas.

Elle me fait un sourire carnassier, et je ne pense même pas à lui demander à qui elle va emprunter ces chaussures.

On entend la porte qui s'ouvre, et un cri :

-AAAH ! Mais qu'est ce qui se passe ici ?

Oh oh ! Voici les pestes !

En effet, le dortoir ressemble plus à un champ de bataille qu'à une chambre. Je m'apprête à tout ramasser mais Tonks me retient.

-Attend, ma mère elle fait ça : Failamalle !

Toutes le affaires vont se ranger dans les malles, mais en vrac.

-Zut, fit Tonks. C'est pour faire les valises, ça. Hum hum… Failarmoire ? Propose-t-elle. A voilà ! C'est ça !

Toutes les affaires se mettent en vrac dans les armoires.

-Bon, fit Tonks en regardant ses ongles, c'est un peu en désordre, mais bon…

-T'es géniale ! Mais c'est pas un peu en désordre, c'est carrément en vrac !

-Ma mère fait carrément plier les chaussettes toutes seules !

-Inutile de dire : elle est plus douée que toi ! Fis-je moqueusement.

-Hahaha !

OoOoOoOoO

-Voilà les chaussures ! fait fièrement Tonks en les déballant d'un sac.

Chouette ! Elles sont un peu déchirées !

-Elles sont géniales ! Tu les as empruntées à qui ?

-Secret !

-Pitié, ne me dis pas qu'elles sont à Grey ! Fis-je en faisant mine de m'évanouir.

-Mais non !

J'essaye les chaussures.

-Mais tu les as empruntées à un géant ?

-Mais non ! C'est juste à un mec !

-Ah, c'est vrai que tous les mecs ont des pieds de géant. Mais comment je vais faire pour les porter ?

Tonks lance un sort que je ne comprends pas, et les chaussures rapetissent jusqu'à ma taille.

-Il n'aura qu'à faire un Finite Incantatum et le tour est joué !

-Pourquoi tu ne veux pas me dire qui c'est ?

-Je te le dirais après les vacances !

-Mais pourquoi ?

-Pour t'énerver !

-Puisque c'est comme ça, je boude.

-Arrête de faire du boudin !

-Na !

Une heure plus tard, on arrive, et on s'est bien entendu réconciliées. Ou plutôt, j'ai arrêté de faire semblant de bouder.

-Dora ! Crie son père.

Je voie ma grand-mère du coin de l'œil, mais je n'ai aucune envie de la rejoindre maintenant, et je décide de faire le tour des amis.

-Comment vas-tu, demande sa mère en l'enlaçant.

-Génial ! Et vous ?

-Bien, répondit son père. Bonjour, Allyson.

-Bonjour monsieur, bonjour madame.

-Appelle-moi Andromeda, me dit sa mère. Je n'ai pas encore cent ans !

-D'accord Andromeda !

-Alors, il paraît que vous avez fait exploser une vingtaine de Bombabouses dans le couloir !

-C'est mal nous connaître, vous me fendez le cœur de penser ça. Nous en avons naturellement fait exploser cinquante !

-Et nous avons dû tout récurer la brosse à dent, termine Tonks d'un air fatal.

Ils rigolent.

Ce que j'aime bien, chez eux, c'est que nos bêtises les font rigoler.

-Tu te rappelles cette salle qu'on avait du récurer, avec Kenny et Myriam, en 5ème année ? Fit Andromeda d'un air nostalgique.

-Ouais, c'était ta première retenue et tu avais été toute triste.

Elle éclata de rire.

-C'est sûr qu'avec vous deux, on se faisait coller tous les trois pas.

-Mais non !

-Pardon, seulement au cinquième !

Ils éclatèrent de rire.

-Bon, on va y aller, au revoir Allyson.

-Au revoir, Andromeda, monsieur.

Je fis mine de partir et Tonks m'interpella :

-Et moi ?

J'éclatais de rire et fis volte-face en lui sautant de dessus. C'est le cas de le dire, vu que je l'ai vraiment fait, et vu qu'elle ne s'y attendait pas plus sa maladresse, on tombe à la renverse.

-Au revoir, Poil de carotte !

-Je t'aime ! Elle me crie alors que je m'éloigne.

-Moi, je t'adore seulement, fis-je avec un sourire de garce. Je rigole !

Ils franchissent la barrière et je me retrouve seule. Pas envie d'aller voir ma grand-mère.

-Au revoir Helen ! Jodie !

Je les enlace tous les deux avec une lenteur proche de celle de la tortue. Et je cherche d'autres gens à dire au revoir. Je prends dans mes bras toute mon équipe de Quidditch. Je suis appréciée, à Poudlard. J'ai beaucoup d'amis. Sauf, vous le devinez bien, les pestes.

-Salut Tia ! Salut Bryan !

Je salue encore quantité de gens, mais là, je ne sais plus à qui dire au revoir. Ah ! Les voilà.

Je cours et leur saute dessus, mais par derrière.

-CHRIS ! DREW !

Chris fait un pas en avant juste à temps mais Drew tombe carrément. N'ayant aucune envie de m'étaler sur lui, je m'accroche donc à Chris. Oh ! C'est romantiiiiiique ! Ça fait cliché, vous trouvez pas ?

-Désolée, je fais en affichant une fausse mine coupable.

Je les enlace, leur fait à chacun une bise retentissante et rejoins enfin ma grand-mère.

-Bonjour grand-mère !

-Un peu de tenue, voyons, Allyson ! Cela ne se fait pas de sauter sur le dos des gens.

-C'est ma façon de dire au revoir.

-On ne discute pas !

-Gnagnagna, je marmonne entre mes dents.

-Qu'est ce que j'entends ?

-Des voix !

-J'ai vu ta bouche remuer !

-La vue et l'ouïe baisse quand on est vieux !


Et voilà! Quand il y a les parents de Tonks, l'allusion à la retenue et la réplique :

"-C'est sûr qu'avec vous deux, on se faisait coller tous les trois pas.

-Mais non !

-Pardon, seulement au cinquième !"

appartient à Ethelred dans "Mon poufsouffle bien aimé", fic que je recommande, en passant.

Merci d'avoir lu! A samedi prochain!