Eh oui, ce chapitre s'est fait attendre, mais j'ai du faire toute la description de Salem (Oui, j'y avais déjà pensé, j'avais même des idées mais vous connaissez les "Je le ferais demain" à répétition? xD)

Bref, le monde de HP à notre JK Rowling internationale

Enjoy!


Moi, je suis July Moore. Je fais un mètre soixante-huit, j'ai des cheveux châtains clair ondulés qui frôlent mes épaules et des yeux bleu clair comme des diamants (bleus).

J'ai des jolies pommettes quand je souris, des tâches de rousseurs sur le nez et sur les pommettes. J'ai de fines lèvres roses, un nez moyen et un front moyen : ni trop grand ni trop petit.

Je suis en cinquième année à Salem, je suis nouvelle parce que mes parents ont divorcés et comme ils n'arrivaient pas à se décider, ils ont décidé de m'envoyer aux Etats-Unis.

D'autant plus que le tribunal n'a pas pu les départager : mon père rentre tous les jours bourré à trois heures du mat' et ma mère se shoote tous les soirs dans sa chambre en pleurant que son mari n'est jamais là.

La belle vie quoi…

Jusqu'à là, j'étais plutôt solitaire, renfermée et secrète. Avec des parents comme les miens, ce n'est pas facile tous les jours.

Je suis plutôt indépendante, mais j'accepte la compagnie des autres. C'est plutôt eux qui ont tendance à venir vers moi, pas l'inverse, même s'ils fuient au bout de quelques jours. J'ai tendance à être ironique à rabaisser les autres, et à toujours répondre à une question par l'inverse de celle que je pense. Vous comprendrez bien assez tôt.

Aujourd'hui, on est le quatre janvier, et c'est ma rentrée à Salem.

On arrive par poudre de cheminette. Etrange.

Je me matérialise dans couloir. Pas un immense couloir, un couloir… à première vue transversal. En tout cas, si c'est le principal, ça doit être tout petit ici.

-Veuillez avancer et laisser place aux autres. Votre nom ?

-Euh… All… July Moore.

-Noté. Veuillez circuler.

-Euh… ok.

L'homme qui vient de me parler a une cinquantaine d'années. Peut-être le concierge ? Le sous-Directeur ?

Et là ? Je dois aller où ? Tonks l'aurait… STOP !

Ne pas penser à Tonks. Eh ouais, me voilà, moi, Allyson Stewart. C'est moi. Enfin, si on peut appeler ça moi.

Déguisement ? Une potion (dérivée du Polynectar) que je dois prendre toutes les vingt-quatre heures et qui me permet de prendre l'apparence que je veux.

Nom ? Pioché au hasard.

Histoire ? Complètement inventée.

Caractère ? Eh bien, avec tous les événements, je suis toujours ironique (vous verrez…), je suis devenue super renfermée et je parle à personne (en même temps, je ne vois personne). Je suis toujours plongée dans mes pensées. Je suis toujours triste. J'ai toujours envie de hurler.

Une petite brunette qui doit avoir mon âge m'interpelle :

-July Moore ? C'est toi ?

Bien sûr que c'est moi, patate !

-Non, mon nom est Ginette Moore !

-Le Directeur veut voir Mlle Moore dans son bureau, mais je croyais que tu t'appelais July.

-Nan, mais c'est moi July. Enfin, pas vraiment mais c'est pas grave !

-Bref, marmonne-t-elle - je ne sais pas si elle a compris - le Directeur veut te voir dans son bureau.

Bah en même temps, Dumbledore me l'a dit.

-Sans blague, c'est la plus grande nouvelle de toute ma vie !

-Tu sais où c'est ?

Elle m'a jamais vue et elle croit que je sais où c'est… elle est conne ou elle le fait exprès ?

-Mais bien sûr !

-Ok, tu veux que je t'amène ?

Bon, là, je ferais mieux de dire oui.

-Je viens de te dire que je sais où c'est.

-Bon, ben dans ce cas, je te laisse, on se voit bientôt j'espère.

Et merde…

Elle disparaît au bout du couloir. Rapide la petite… Hum… c'est où le bureau du Directeur ? Je vous avais dit que je dis toujours l'inverse de ce que je veux dire…

-Eh, avance, tu bouches le passage.

Je me retourne. Un garçon aux cheveux noirs et aux yeux ambrés me fait face. Un peu genre passe-partout, pas très grand, une mine râleuse, mais je connais cette mine. Il doit être très blagueur.

-Bon… tu te pousses oui ou non ?

En effet, je suis en plein milieu du couloir, ma valise à ma gauche et mon panier où est sagement restée Opale à ma droite.

-Euh… où est le bureau du Directeur ?

-Répondre à une question par une autre… ça me plait bien, dit-il tandis que son visage se fendait d'un large sourire. Pourquoi veux-tu aller voir Miller ?

-Il s'appelle Miller ?

Son sourire s'élargit encore.

-Décidément, tu me plais. Pourquoi ne sais-tu pas qu'il s'appelle Miller ? Après tout, tu es dans cette école.

-M'as-tu déjà vue ?

Cette fois, il éclate de rire.

-Trois fois. Tu vaux la peine que je m'arrête et qu'on sympathise. Personne n'a battu ce record. J'avoue que je ne sais pas quelle question poser. Non, je ne t'ai jamais vue, j'en déduis que tu es nouvelle, que tu veux aller voir Miller pour mettre au point et je conclus que tu ne peux pour l'instant pas déboucher le passage, puisque tu ne sais pas quelle direction prendre.

Là, c'est à mon tour d'éclater de rire, malgré tous les événements que j'ai vécu depuis le 24 décembre. Une histoire à faire froid dans le dos. Même collé à un radiateur.

-Mon nom est All… July. July Moore.

Il me tend la main.

-Sean Jones. Tu viens d'où ?

-De loin. Tu me montres le bureau du Directeur ?

OoOoOoOoO

-Là, on est dans le couloir d'arrivée. On arrive par poudre de cheminette, comme tu as pu le voir, on donne son nom au Maître des Lieux, on pose nos sacs dans les dortoirs et on va dans la salle à manger. Mais toi, tu veux aller au bureau du Directeur.

Décidément, ce mec me fait vraiment rire. Il prend son rôle - qu'on ne lui ait pas encore attribué - très au sérieux.

Il attrape son sac, me lance un « Je voudrais bien être galant, mais j'ai déjà ma valise » et avance dans le corridor. Pourquoi on s'est matérialisé dans la dernière cheminée au fond du couloir alors qu'il y en a jusqu'au bout, hein ?

Je me dépêche de le rattraper - vu la foule, je ferais mieux de ne pas le perdre de vue - et me glisse derrière lui.

Des cheveux noirs pas très longs, mais pas en brosse non plus, j'ai vu tout à l'heure des yeux ambrés qui brillent d'aventure et de blagues, des traits passe-partout. Il est petit pour un mec : il a ma taille, voire même plus petit. Un mètre soixante-sept ? Soixante-six ? Il porte en bandoulière une besace et sur l'épaule son sac à dos de cours. Il paraît plutôt petit et malingre, mais il doit être costaud pour porter tout ça, surtout avec sa valise ! Résistant ? L'habitude, peut-être. Il marche très bizarrement, genre silencieusement et très, très souplement. Si c'est un blagueur, il doit avoir l'habitude aussi (sortie dans les couloirs la nuit, c'est une pro qui vous parle… enfin, ancienne pro vu que sans Tonks, je ne suis rien). Une larme se faufile dans mes faux jolis yeux bleus. Des diamants bleus. Enfin, des faux diamants dans mon cas.

Arrivés au fond du couloir on débouche sur le hall principal (enfin, j'imagine, en tout cas, il est plus grand que celui qu'on vient de quitter), il tourne à droite alors que les autres personnes se divisent pour aller à gauche ou à droite (comme nous).

Puis il me montre une porte sur le mur de droite :

-C'est ici ! Tu veux que je t'accompagne ?

-Euh… Non merci

-Ne t'inquiète pas, tout va bien se passer, tu sais.

Il sait lire dans les pensées aussi ? Parce que je flippe, là. Dans ma scolarité, on a toujours tout fait ensemble, Tonks et moi. On frappait aux portes de Rusard, Dumby, McGo, Slug, Chouchou, Pom-Pom, Flitwick, etc… toujours ensemble.

NE PAS PENSER A TONKS !

Je frappe quatre fois et entre sans même attendre la réponse. Je referme la porte derrière moi.

-Bonjour, Allyson, je t'attendais.

Sans blague !

-Tu as fais bon voyage ?

Pendant les 0.1 secondes qu'à duré ledit voyage ? Non, j'ai faillit vomir : je déteste la poudre de cheminette !

-Oui.

-Alors, le premier aperçu de Salem est comment ?

J'ai eus le temps de faire le tour du collège, c'était absolument génial !

-Je n'ai pas vu grand-chose.

Il sourit. Tous les Directeurs sont-ils toujours en train de sourire ? Parce que ça me gave ! Moi, après ce qui m'est arrivé, je n'ai aucune envie de voir les gens sourire. Et pourtant, je continue à blaguer. Je suis pathétique.

-Bref, tu as déjà sympathisé avec quelqu'un ?

-Oui, elle s'appelle Ginette !

Il ignore mon ironie mordante et m'annonce :

-Bon, je vais laisser Mr Jones t'expliquer le fonctionnement de l'école, tu feras partie du Dortoir Ouest.

Il l'a fait exprès. Tonks et moi nous perchions tous les soirs, parfois accompagnés de Chris et Drew, dans la tour d'Astronomie pour regarder le ciel se teindre de couleurs chaudes.

Je jette à peine un œil à la feuille et sors en claquant la porte.

Le monde me gave !

-Re coucou !

Je souris à demi. D'ordinaire, on m'aurait dit « Déjà fini ? ». Ce mec n'est vraiment pas comme les autres.

-Tu me fais visiter ?

-Ok, mais le repas commence à dix-neuf heures trente et il est vingt, plus que dix minutes, je te ferais visiter demain.

Vu son regard, il n'aime pas rater un diner.

-Quel dortoir ? me demande-t-il.

-Ouest.

-Super, j'y suis aussi ! Demain, on a un trou après déjeuner, on pourra faire le tour de l'école !

-C'est d'accord !

-Bon, je t'amène au Do'Ouest ! On va être à la bourre !

-Hein ? Au quoi ? Tu m'amènes où ?

-Au Do'Ouest ! Dortoir Ouest ! C'est comme ça qu'on dit, ici. Vous dites quoi chez vous ?

-Chez nous, on ne fonctionne pas pareil. Je t'expliquerai peut-être un jour.

-Je comprends, ça fait trop mal d'en parler pour l'instant.

Il a plus de tact que Tonks et Karl mais moins que Drew et Kalie. Pourquoi tout doit rapporter à eux ?

-Bon, j'ai beaucoup de choses à t'apprendre. Pour l'instant, on se grouille, sinon il ne restera plus de spaghettis !

Il part d'un bon pas. A chaque extrémité du hall, il y a des portes. On sort par la porte vers laquelle on se dirigeait pour aller vers le Bureau du Directeur, au Nord (Il y a écrit un gros N au-dessus de la porte). Il bifurque à gauche et rejoins un sentier qui mène à l'Ouest, quoi !

On marche cinq minutes sur le sentier en ligne droite et nous arrivons au Dortoir Ouest.

Il saisit sa baguette, prend un air important et dit :

-Regarde bien !

Mon nouvel ami tape trois fois sur un point bien précis, sur une jonction des planches, puis deux fois un peu plus loin, puis… Bref, je suis complètement paumée dans ses gestes.

Il entre, claque la porte au nez d'une fille en ricanant et avance dans une pièce chaleureuse.

-C'est la salle de repos de tout le Do'Ouest.

-De repos ?

-Bah, là où on se retrouve le soir, après les cours quoi !

-Ah, une salle commune ?

-Si tu veux.

Il avance au bout de la salle et entre dans un couloir.

-Les filles à droite, les mecs à gauche. Sept portes, la première des premières années la deuxième des deuxièmes années et ainsi de suite. Facile à retenir.

On avance dans le couloir éclairé par des vitres au plafond. Il fait jour tard aujourd'hui. Je rentre dans le cinquième dortoir à droite au moment où des filles en sortent. Elles me regardent avec un froncement de sourcils interrogateur avant de s'éloigner.

Le dortoir est rectangulaire. C'est simple : trois lits à droite, trois lits à gauche, une porte au fond qui s'avère être la salle de bains.

Il n'y a pas de fenêtres. Normal, vu que de chaque côté des murs, il y a les dortoirs des quatrièmes et des sixièmes années, le couloir et la salle de bains. J'étouffe. Je suis claustrophobe au cas où vous l'auriez oublié. C'est con puisque à Poudlard, près des cuisines, il n'y avait pas de fenêtre non plus. C'est psychologique. Je me sens confinée, comme si la vie n'étouffait. Je suis sans Tonks, et sans Tonks, je ne suis rien. Je suis sans eux tous, et sans eux tous, je ne suis rien.

Je pose mes valises à côté du dernier lit qui reste, le troisième à gauche. J'allais m'allonger dessus mais j'entends qu'on tambourine à la porte :

-July ! Le repas est bientôt servi, qu'est-ce que tu fous ?

-J'arrive !

Je sors pour me retrouver nez à nez avec un Sean passablement énervé. Cool vieux, tu ne sais pas ce que j'ai vécu (et tu ne risques pas de savoir, je suis bien trop JOYEUSE pour que tu comprennes que j'ai enduré tellement d'épreuves…).

-Allez !

On retourne au Bâtiment Principal et entrons dans la salle à manger. C'est comme ça qu'il l'appelle. Au fond de la salle s'étend un buffet… vide. Mon compagnon pousse un soupir de soulagement. Trois murs de la salle sont de grandes baies vitrées, et partout dans la salle se trouvent des tables de deux à huit places rondes.

Une petite (un mètre soixante-deux ? Soixante-trois ?) blonde aux yeux verts nous adresse de grands signes de la main. Sean se dirige vers elle, et je le suis.

-Sean ! Qu'est-ce que tu foutais ?

-Salut Jacquelyne !

-Moi, c'est Jacquie ! Marmonne-t-elle avec un regard mauvais.

Ils se toisent un instant et Sean finit par éclater de rire.

-Alors ma chériiiiiiiiie ! Tu as passé de merveilleuses vacances à penser tout le temps à moi !

-Non, je pensais à Thomson, fait-elle avec un sourire narquois.

-Je te présente July. C'est une nouvelle et elle a passé avec succès le test numéro six !

-Aaaaah ! Ravie de faire ta connaissance, moi j'ai passé le trois ! Zut, on doit changer de table vu qu'on est trois.

Elle se lève et vire deux filles d'une table de trois.

-Dégagez, on est trois, vous êtes deux, alors vous allez là-bas.

Elles se lèvent avec un regard outré. Les pestes ne changent pas entre continents je vois. Et la façon de les traiter pour qu'elles ferment leur gueule non plus. Ça me fait penser à Grey. Cette pouffe me manque presque, elle aussi…

-Alors, pourquoi viens-tu ici ? Tu as déménagé ? Tu habitais où ?

Ouh la la, que de questions… Que de questions douloureuses. Je serre fort les paupières. Je ne vais pas me remettre à pleurer, c'est promis. Je ne vais pas me remettre à pleurer…

Mon menton tremble un peu et je sens une larme tenter vainement une sortie mais je la retiens.

Sean lance un regard « je t'expliquerai plus tard, même si je ne sais rien » à Jacquie qui a l'air un peu troublée, gênée.

-Bref… tente de reprendre Jacquie.

Elle est sauvée par le Directeur qui se lève de la plus grande table située au milieu de la salle (celle des professeurs).

-Bonjour, chers élèves, j'espère que vous avez passé de bonnes vacances…

Je vois déjà du coin de l'œil Jacquie bailler.

-… Nous avons aujourd'hui le plaisir d'accueillir une nouvelle élève, July Moore, arrivant de la célèbre école de Grande-Bretagne, j'ai nommé Poudlard.

Silence. La réputation de Poudlard n'est pas à construire. Parfait, je ne suis forte que pour détruire : j'ai détruit mes chances d'amour avec Chris en m'enfuyant, j'ai détruit mon amitié avec Tonks en m'enfuyant, j'ai détruit ma complicité avec Drew en m'enfuyant, j'ai détruit nos promesses de ne jamais nous quitter en m'enfuyant… Je ne suis bonne qu'à ça : détruire et m'enfuir. Je comprends pourquoi le Choipeaux ne m'a pas mis à Gryffondor. Je suis tellement lâche.

-Je vous souhaite un bon appétit !

Le buffet se couvre de victuaille et je vois un éclair noir fuser devant moi.

-Ne t'inquiète pas, me rassure Jacquie. Il fait toujours ça.

Je me demande de quoi elle parle, mais je tombe sur la chaise vide de Sean. Ah, c'était lui l'éclair… Elle me sourit et se lève en prenant son assiette. Je vois de loin Sean empiler (je ne vois pas d'autre mot) spaghettis, viande, poulet, légumes et j'en passe dans son assiette. Il ne touche curieusement pas aux légumes autres que verts et se contente de quelques brocolis et carottes.

Je me lève, un peu indécise et m'apprête à m'emparer de la spatule pour me servir des lasagnes mais quelqu'un la prend juste avant moi.

-Salut, tu es July, c'est ça ? Moi, c'est Ashley. Tu sais, tu devrais faire attention à Jones et à Neil. Ce ne sont pas les meilleures personnes avec qui trainer.

Je relève la tête. Une rousse aux yeux gris (mélange TRES bizarre si vous voulez mon avis) me regarde avec un sourire de pouffe (je sais les repérer à des kilomètres à la ronde ceux-là).

-Merci, mais je pense que je suis assez grande pour choisir mes amis toute seule.

Je m'éloigne. Je n'ai plus faim.

-Salut, moi c'est Allyson. Je peux m'installer ici ?

La fillette de onze ans (bah comme moi en fait) me jauge du regard et sonde mes yeux. Ce qu'elle voit doit lui plaire car elle me sourit largement et m'indique la place en face d'elle.

-Avec plaisir, moi c'est Tonks.

Une main me retient.

-Tu sais, tu peux venir dans notre compartiment, ce sera toujours mieux qu'avec elle.

Je me retourne brusquement pour me retrouver face à face avec deux yeux bleus encadrés par des cheveux blonds.

-Je n'ai pas besoin de conseils sur qui je dois avoir comme amis !

Je lui balance un coup de pied qui la fait sortir et ferme la porte. Je reporte mon attention sur Tonks. Elle a des cheveux roses chewing-gum. Je sens qu'on va bien s'entendre. Elle me lance un regard complice. Je sens qu'on a eus la même idée, mais je ne suis pas sûre. Elle fait un sourire carnassier et propose :

-Tu préfères t'attaquer aux cheveux ou aux dents?

Cette remarque m'avait fait rire, mais maintenant, elle me fait pleurer de regrets. Je retourne m'asseoir à notre table. Quelques larmes coulent sur mes joues. Dans le top trois des choses que je sais faire : en première position, m'enfuir ! En deuxième position détruire ! En troisième position pleurer !

Je suis pathétique, mais ça, je l'ai déjà dit.


Alors? Une petite review pour me donner vos impressions et ce ne qui va pas?