Donc un nouveau chapitre, on attends toujours les reviews lecteurs ingrats attention je mords. Breffff, nous on s'amuse et on avance actuellement je me fais de la publicité pour mon autre fiction et accesoirement je rends folle l'ange… Et son chéri que j'ai traumatisé…
Pairing : Drarry
Disclaimer : J.K bon j'avoue tout
Coauteur : L'ange rouge et évidemment moi que vous connaissez tous
Correctrice : Mrs Drarry
HPDM
ATTENTION ce chapitre il faut suivre, on a utilisé les pov pour la première et seule fois de la fiction avec des passés présents
Harry retint un énième soupir. Le médicomage devant lui commençait à sérieusement lui taper sur les nerfs. L'homme vêtu de nombreuses robes de sorcier blanches au délicat liseré azuré en dentelle, plus que rogue lui même, c'est dire. Donc l'homme ne cessait d'expliquer à Harry à quel point il était un médicomage de génie et combien Harry devait lui être reconnaissant de lui avoir sauvé la vie en enchaînant sur combien il était flatté d'avoir pu aider le héros national. Tout en évidemment proposant discrètement à Harry de discuter de son avancement avec le directeur du service.
il serra les dents, Malfoy lui avait sauvé la vie, pas cet empaffé!
Et en plus de cela, comme si cela ne suffisait pas, pour finir de l'ennuyer le prétendu génie des soins ne s'arrêtait pas de lui expliquer combien il était formidable. Uniquement pour enguirlander la pauvre infirmière qui essayait de comprendre pourquoi sa peau avait cette teinte étrange... La pauvre finissait par s'emmêler dans ses mouvements, distraite par ce vantard qui rappelait à Harry un certain professeur de défense.
Harry cessa de l'écouter, il n'avait pas confiance en ce type qui vociférait dans le vide. L'infirmière échangea avec lui un regard entendu. il avait plus confiance en elle s'il faisait un malaise. vêtu d'un pantalon blanc et d'un haut simple tout aussi blanc elle ne portait par dessus qu'une simple robe bleu pâle à manches courtes qui ne gênait pas ses mouvements. elle s'affairait autour de lui avec un air désolé, cherchant désespérément le pourquoi de cet effet secondaire des plus colorés.
Le brun ne retint pas son soupir quand l'homme reprit son éloge sur et surtout pour lui-même et laissa retomber sa tête avec ennui. il se sentait si fatigué.
Il ferma à nouveau paresseusement les yeux, il voulait encore dormir. Mais il fut bien obligé de les rouvrir quand l'infirmière entreprit de lui retirer son bandage, le faisant grimacer. Pas parce que c'était douloureux mais parce que son corps était sensible.
Contrarié d'être ignoré, le médicomage pris la poudre d'escampette, à sa plus grande satisfaction. Sérieusement, il n'avait rien de mieux a faire? Ils venaient de finir une guerre, et même si Hermione lui avait dit qu'il y avait très peu de victimes, il en doutait sérieusement.
La femme décolla doucement le pansement de sa peau pourpre, révélant une grande tache blanche sur son ventre.
- Qu'est-ce que… souffla-t-il. L'infirmière lui fit un petit sourire.
- Ne vous inquiétez pas monsieur Potter, c'est tout à fait normal. Votre peau, vos organes et vos nerfs ont été régénérés par magie. Malheureusement, ce sort n'est pas tout à fait au point en matière d'esthétique et de sensibilité.
Le garçon la regarda avec un air dubitatif. Pas au point? Elle était sérieuse là? Parce que mis à part la couleur de sa peau, elle ne présentait pas le moindre défaut. Pas de trace, de boursouflure disgracieuse si particulière aux cicatrices ou aux brûlures.
Enfin il avait eu un trou béant à la place du ventre a peine quelque heure plus tôt et il s'en sortait avec juste une couleur de peau étrange. Il y gagnait au change!
Celle ci partait de ses dernières côtes à gauche et descendait en une bande irrégulière jusqu'au haut de sa hanche droite. son épaisseur variait, allant d'à peine un demi centimètre à un bon dix centimètres au milieu de ses abdominaux.
Une pensée fugace le traversa alors qu'il observait cette pâleur qui jurait horriblement avec la teinte carmine qu'avait prit sa peau.
Aussi pâle que Malfoy…
Il sentit son cœur louper un battement à la pensée de son rival. Ce con peroxydé allait terriblement lui manquer, il le sentait. Il serra les dents avec colère. Comment cet idiot avait-il osé mourir en héros. Parce que bien sûr, non content de le sauver lui, il avait aussi mit fin àla bataille en détruisant ces foutus Mangemorts. Un demi sourire lui frôla les lèvres. Mourir en héros du monde sorcier… Malfoy devait en être vert de rage de l'autre côté.
Il se secoua, ce n'était pas le moment de penser à ça. Il prêta à nouveau attention à l'infirmière qui observait sa peau avec attention.
Il allait demander ce qu'elle voulait dire par sensibilité quand elle posa ses mains sur le bort de sa "cicatrice". Il poussa un glapissement peu viril. D'accort, il était du genre chatouilleux mais pas à ce point!
l'infirmière lui fit un sourire d'excuse.
- Désolée monsieur Potter, je pensais que vous étiez encore anesthésié.
- Mais, mais, mais qu' est-ce que c'était que ça!
- Je vous l'ai dit monsieur Potter, cette zone est devenu hyper sensible. Rassurez-vous, pour l'instant le moindre contact va être difficile à supporter mais d'ici deux trois jours cela devrait devenir plus supportable…
- Supportable hein? Dois-je en déduire que "supportable" ne veut pas dire "normal"?
la soigneuse lui fit un sourire d'excuse.
- Je crains que non monsieur Potter, cette zone compte désormais bien plus de nerfs qu'avant.
Il grimaça. Génial ! encore une tuile ! Il souffla de lassitude. Pourquoi toujours lui ? A croire qu'il n'y avait peut-être pas QUE Voldemort qui voulait lui faire la peau. Le destin lui en voulait ou quoi ?
Il étouffa un gémissement et retint son souffle quand l'infirmière lui étala un baume sur sa nouvelle cicatrice. Pour la douleur d'après elle.
Il posa son bras écarlate sur ses yeux et grimaça… Il aimait bien le rouge mais pas à ce point.
L'infirmière finit ses soins avec une excuse et sortit de la pièce.
Il commençait à s'endormir à nouveau quand la porte de sa chambre se rouvrit. Il ouvrit un œil et sourit légèrement en reconnaissant le roux particulier de son ami. Ron avait l'air épuisé mais c'était sans doute normal au vu de ce qu'il vivait. Le rouquin écarquilla les yeux devant la teinte cramoisi de son ami.
- Harry? Qu'est-ce qu'y tes arrivé mon pote?
Le brun sourit et haussa doucement des épaules, visiblement pas aussi perturbé que son ami par son état.
- C'est rien Ron, juste un petit effet secondaire.
- Un petit effet secondaire? Mon pote t'es rouge! s'exclama le rouquin.
- Je sais Ron, j'ai remarqué rigola doucement le survivant.
- Merlin… t'as d'autre effets secondaires de ce genre?
Harry hésita, devait-il dire à son ami qu'il avait eu des hallucinations ? Il jugea son ami d'un regard. Non, il n'était décidément et définitivement pas prêt pour l'entendre dire qu'il avait rêvé de son ennemi récemment décédé revenant d'entre les morts, en oubliant par la même de prendre des vêtements, pour ce foutre de lui. Avec un sourire il hocha la tête négativement.
Le roux vint s'installer sur le bort du lit, tirant légèrement sur le drap qui frôla le bord de la blessure d'Harry, lui tirant une légère grimace.
Les yeux de Ron se posèrent sur celle-ci et il grimaça légèrement à son tour.
- Désolé vieux, je t'ai fait mal?
- C'est rien Ron, c'est juste une zone à éviter pour le moment… comment va ton frère?
Ron eut l'air peiné.
- Il va s'en sortir, il en a pour quelques jours mais… il est aveugle. Sa voix se transforma en sanglot .
Harry se mordit la lèvre et caressa doucement l'épaule de son ami. La culpabilité lui retomba dans l'estomac. Encore une famille qui souffrait a cause de lui.
- Je suis désolé Ron.
Son ami releva les yeux avec surprise.
- Harry c'est pas de ta faute! Le seul responsable c'est cet enfoiré de Mangemort qui lui a fait ça, le réconforta en quelque sorte Ron.
- Humm…
- Harry tu nous a tous sauvé!
- Non fit le brun avec amertume, c'est Malfoy qui l'a fait, moi j'ai juste déglingué l'autre psychopathe. Ron grimaça, visiblement peu enclin a entendre cette vérité.
- Tu sais que j'ai raison Ron, il m'a sauvé la vie.
- Il n'a même pas fais exprès ! s'exclama le roux
- Peut-être bien… Mais ça change rien, cet idiot est mort en héros, murmura-t-il.
Ron le regarda avec effarement, ses yeux agrandit sous la stupeur.
- Mais Harry, il est pas mort…
- Quoi?
- Il est pas mort enfin, il s'est transformé Harry.
Le brun le regarda sans comprendre. Il racontait quoi là ? Transformé ? En quoi? Attend un instant… ça voulait dire que c'était pas un rêve? Il avait VRAIMENT confessé à Malfoy qu'il allait lui manquer s'il n'était plus là ?! Oh merlin, il était mort.
- Mais il lui est arrivé quoi?
- Il s'est transformé en niffin Harry.
- En quoi ?! s'exclama le brun
Une voix surgit dans son dos.
- Un niffin Potter fit la voix condescendante, lui faisant courir un frisson d'horreur dans le dos.
Il tourna lentement la tête vers la porte et manqua de s'étrangler. Il regarda le blond avec stupeur. Depuis quand cet arrogant était aussi charismatique ?! Et cette apparence, c'était Malfoy, il le reconnaissant mais il y avait autre chose, quelque chose de plus. Quelque chose de VRAIMENT dangereux. Il déglutit face au regard prédateur du Serpentard. Une envie de frapper aurait dû le saisir quand il vit le haussement de sourcil, si caractéristique à ce snob prétentieux. Et pourtant il était soulagé de le voir. Il se retint de justesse de sourire de soulagement en entendant la voix de ce crétin.
- Alors on parle de moi Potter ?
Une atmosphère étrange se propagea dans la pièce et Harry ne fut pas surprit de voir Ron gigoter, mal a l'aise. Et ce malgré le manque d'attention de la part du "niffin".
Toute l'attention de Malfoy était fixée sur lui, le regardant avec un air aussi
satisfait que méprisant. Il décida de l'ignorer mais Ron ne semblait pas pouvoir détacher son regard de la silhouette dans l'encadrement de la porte.
Et puis Malfoy bougea et s'approcha du lit, fixant soudainement le roux qui devint aussi pâle que les draps. Mal à l'aise, il bougea rapidement,maladroitement et donna un coup sans le vouloir, dans le ventre du brun.
Le résultat ne se fit pas attendre, le pauvre blessé se plia de douleur, le souffle coupé.
Ron devint écarlate et se confondit en bafouillement, un semblant d'excuse, avant de prendre la poudre d'escampette, laissant un Harry qui peinait à reprendre son souffle seul avec un Malfoy qui se foutait certainement de lui.
Il se releva doucement, les yeux fermés et reprit doucement son souffle, ignorant le blond toujours présent dans la pièce. Il ne voulait pas croiser son regard. Maintenant qu'il était seul avec lui, il se sentait incroyablement mal a l'aise. La mine fermée, il entendit le niffin soupirer mais continua à faire comme s'il était seul dans la pièce. Il ne voulait pas voir les yeux gris du blond. Parce qu'il savait que ce serpent n'attendait que ça pour se foutre de lui. Qu'avait il entendu de leur conversation?
Le souvenir de son hallucination lui revint et il remercia son effet secondaire coloré, au moins, le blond ne voyait pas qu'il rougissait… Il sursauta quand le blond rouvrit la bouche.
- N'es-tu pas heureux, je suis vivant, fit le blond avec froideur.
Harry grogna, et refusa d'ouvrir les yeux. Il ne voulait pas voir l'air du blond, il se demandait juste à quel moment le niffin lui renverrais son " délire" dans la tête.
- Et toujours aussi agréable râla-t-il. Pourquoi je serais " heureux" de ta survie?
Il entendit le blond bouger, bien trop conscient du moindre de ses gestes.
- Aurais-tu oublié notre petite discutions ? Tu étais pourtant bien larmoyant, Potter.
Harry déglutit. Pas moins de trois secondes… D'un autre côté, pouvait-il en vouloir au blond? C'est lui qui avait tendu la perche. Et puis si le blond avait un parfait souvenir de ce petit laisser aller, rien ne lui indiquait que lui s'en souvenait. Même si la chaleur que dégagait ses joues pouvait très bien le trahir. Il ouvrit un œil, jetant un regard au blond immobile.
- Je vois pas de quoi tu parles Malfoy.
Le blond ne le relança pas, se contentant de lui offrir un sourire on ne peut plus faux. Il ressemblait à Pattenrond quand il essayait de bouffer un oiseau.
- Tu es très rouge Potter, une mode des Gryffondor ? Dois-je m'attendre à contempler le peuple anglais dans une charmante carnation écarlate ? s'amusa le blond, cassant.
Le brun haussa les épaules. Oui il était ridicule en rouge mais il s'en fichait, il était vivant et c'est tout ce qui comptait. Et Malfoy aussi, alors il pouvait être aussi désagréable qu'il le voulait, il était content oui. Mais plutôt crever que de lui dire. Il ne put cependant pas empêcher un sourire de lui venir aux lèvres.
- Non Malfoy, rassure toi, ce n'est apparemment qu'un petit désagrément dû à mon état.
Il vit Malfoy bouger, s'avancer près de lui, trop près. Il sursauta à nouveau quand la main du blond effleura la sienne et il se retint de justesse de la retirer.
- Comme d'habitude Potter, incapable de faire comme tout le monde. Tu avais peur de ne plus être le centre d'attention à la fin de cette guerre ?
Harry leva les yeux au ciel mais refusa de perdre son sourire. Le blond voulait jouer, très bien, mais il était trop fatigué pour entamer une de leur éternelle dispute. Et puis il n'avait pas oublié que Malfoy n'était plus tout à fait humain, même s'il ignorait toujours ce qu'était un niffin la réaction de Ron ne laissait présager rien de bon à un affrontement contre lui.
- Que veux-tu, j'ai bien dû trouver quelque chose, quelqu'un d'autre a joué au héros sur le champ de bataille…
Draco lui attrapa le menton, le serrant brutalement, son regard plongé dans celui de Potter.
- Ce n'était pas toi que je voulais sauver Potter, gronda-t-il avec une certaine fureur.
Harry hoqueta de surprise, écarquillant les yeux avant de se dégager brutalement de la poigne du blond.
J'ai jamais dit ça Malfoy, je me doute bien que ce n'était pas ton intention !
Le blond hocha la tête avec satisfaction.
- Bien, je voulais que les choses soient claires entre nous. Je ne suis pas ton ami Potter, même si tu es vivant au lieu d'être mort et que je ne suis plus humain à cause de ça, exposa bien plus calmement l'homme en remettant correctement ses manches avec décontraction.
Harry ne rajouta rien, se laissant tomber sur son lit, de nouveau il serra la machoire pour ne pas exploser de colère. Malfoy lui avait peut-être sauvé la vie mais de toute évidence il était toujours un parfait connard!
- Niffin, es-ce que tu sais ce que ça veut dire au moins, murmura doucement Draco, son regard se perdant soudainement dans le vide.
Si il y avait prêté attention, Harry aurait peut-être pu entendre que quelque chose n'allait pas, mais il était en colère. Il ne comprenait pas pourquoi le blond le rejetait aussi violemment pour une petite phrase innocente. Alors il fit la même chose qu'à chaque fois qu'il se sentait perdu, il attaqua.
- Non Malfoy, je sais pas et je me doute que tu le sais très bien! Tu es venu pour te battre Malfoy, or je n'en ai ni la force ni l'envie alors rends moi service et casse toi! Fous moi la paix! Je me fous que tu sois un niffin, bordel tu pourrais être un elfe des bois que je m'en taperai les baloches de la même manières!
Il tourna le dos à l'homme à coté de son lit et ferma les yeux avec force. Comment avait-il pu croire que ce con allait lui manquer s'il n'était plus là? Il savait que Malfoy n'avait voulu protéger que sa mère, lui-même aurait fait la même chose. Mais de là à se faire cracher au visage sans rien dire, il fallait pas pousser.
- Quelle agressivité Potter. Je ne suis pas venu me battre contre toi, contrairement à ce que tu sembles croire, tu n'es pas le centre du monde. De plus, la question est réglée, un duel à l'heure actuelle te rendrait encore plus ridicule, répondit simplement Draco en ignorant totalement le discours colérique de son ennemi.
Harry ne lui prêta pas attention, il ne ferait pas deux fois la même erreur. Et puis il savait que le niffin avait raison. Lui avait eu du mal à vaincre ce foutu mage noir, Malfoy avait détruit bien plus de vies en bien moins de temps. Il ne ferait pas le poids alors autant eviter la confrontation. Et puis il savait que l'ignorer était une chose pire encore que de se battre avec lui.
- J 'ai… Draco semblait hésiter, sa voix se perdant dans le silence. Il détourna le regard, ennuyé malgré sa colère.
- J'ai besoin de ton aide Potter, déclara enfin le blond avec une grimace, comme si les mots lui entaillaient les lèvres.
Le brun se retourna précipitamment, le regardant avec stupéfaction.
- Pardon ?!
Draco qui avait baissé la tête, la redressa avec rage.
- Je ne répéterai pas ! Laisse tomber, j'aurai dû savoir que c'était une mauvaise idée, gronda-t-il, l'air soudainement survolté prêt a s'enfuir.
- Tu sais que tu as une drôle de manière de demander de l'aide? Je veux dire… ça te semble pas contre productif de me rabaisser avant de demander un service ?
Draco se retourna a nouveau vers Potter le fusillant du regard, son corps tremblant de rage.
- La ferme, tu as une dette envers elle. Tu dois l'aider, ils vont… Je, balbutia le blond visiblement très perturbé avant de se laisser soudainement tomber sur le bord du lit que Ron occupait il y a peu.
Harry grimaça, le mouvement lourd du blond tirant sur les draps et sur sa marque. Il regarda un instant le blond, choqué. La dernière fois qu'il l'avait vu comme ça c'était… et bien jamais en fait! Et puis surtout de qui il parlait là ?
- Malfoy? De quoi tu parles enfin? Qui va faire quoi à qui exactement?
Draco tourna un visage désarmé vers Harry, presque ouvert. Il soupira lourdement.
- Ces bâtards de fils de porcs veulent envoyer ma mère à Azkaban. Alors qu'elle est dans le coma et je ne peux rien faire parce que je suis un niffin… Murmura l'homme avec dans son regard une étincelle de l'enfant qu'il avait pu être.
Flash Back
Draco repensa au Gryffondor gryffondorisé. Il regrettait de ne pas avoir assisté au réveil du brun. Cela aurait sans doutes été intéressant. Après tout n'était-il pas si fier de ses couleurs ? Les porter à même sa peau serait sans doutes un grand honneur pour lui. Draco marcha plus vite, impatient d'en finir avec tout ceci. Il avait tellement de chose à faire actuellement et être dévisagé par tous ces va nu pieds était particulièrement désagréable.
Ces gens pensaient-ils réellement être discrets en matant sa croupe, simulant pour cela de lasser des tongs. Stupides mortels. Une moue méprisante aux lèvres, Draco approcha silencieusement de son but. Sans égards, il doubla dédaigneusement une vieille femme boiteuse, bonne pour l'abattoir, se plaçant devant elle. Cette dernière offusquée leva sa canne prête à se plaindre en lui lançant un regard noir avant de remarquer sa chevelure. Aussitôt elle recula tombant au sol en hoquetant avec terreur.
Draco regarda la vieille loque ramper lamentablement au sol, décidément, certains ne savaient pas quand mourir. L'idée d'aider n'effleura même pas le blond dont la simple pensée de toucher cette chose sur le déclin dégoutta. Ignorant la scène tandis que des aide-médicomages se précipitaient au secours de la vieille, Draco s'accouda au comptoir de l'accueil.
Posant ses doigts sur le registre de l'accueil, il coupa la standardiste dans sa discutions, attirant l'attention sur lui.
- Je cherche ma mère Narcissa Malfoy, exigea t-il d'une voix sensuelle, son souffle effleurant les lèvres de l'insipide femelle.
Il avait remarqué il y a longtemps la facilité déconcertante qu'il possédait à manipuler la race faible. Attention, il n'était pas macho, juste réaliste. Peu de femme était capable de le battre ou de l'égaler que ce soit par l'esprit ou par le corps, et c'était ces dernières qu'il respectait. Pas ses ersatz d'êtres humains qui se comportaient en mouton et qui réagissaient aux mêmes stimuli.
La manipulation était un art respectable, s'en servir sur des cloportes, insatisfaisant.
La femme papillonna des yeux un instant, avant d'inhaler son odeur masculine, un hale rose nappant ses joues couvertes de produits cosmétiques en tous genres.
- Je… Je.. Euh… Oui ? Narcissa, un honneur… Je… Chambre 307, soin intensif, brûlure et traumatisme, un café, vous...balbutia la nunuche en mordillant son stylo.
Draco sentit son cœur s'arrêter. Douleur. Il écarquilla les yeux, son visage figé se crispant sous une douleur intense, presque inconnu. Le stylo dans la bouche de la femme explosa, répondant son encre sur les lèvres maquillés.
Comme un automate il se dirigea vers le troisième étage, grimpant les escaliers dans le vide.
Brûlée, répéta t-il dans sa tête. Impossible. Vacillant, le jeune blond posa sa tête contre le mur froid des escaliers. Il était seul. La lumière vacilla, tremblante, en grésillant. Il ouvrit ses yeux qu'il ignorait avoir fermé. Avait-elle été trop proche, était-ce lui qui lui avait fait ça ? Perdu, Draco se remit en marche, enjambant les marches presque en volant. Pourtant il l'avait vu, Potter n'avait pas été brûlé, aucune marque nouvelle sur son corps, alors pourquoi ? Enfin arrivé, Draco attrapa brutalement un médecin qui passait près de lui, se saisissant de lui comme d'une proie.
- Lâché moi, j'ai rendez-vous avec Monsieur Potter, le survivant, gronda le médecin en tentant de se dégager.
Draco le plaqua au mur d'une seule main le soulevant dans les airs sans même se rendre compte de la prouesse.
- Où est ma mère ? Gronda-t-il prêt à mordre, ses yeux devenus bleu, les flammes luisant en eux.
L'homme couina, pleurnichant presque.
- Me faite pas de mal, elle est en salle de réveil, je suis un grand médecin, je vous donnerai tout… Débuta l'être insipide.
Draco le laisse s'écraser mollement au sol, se détournant aussitôt pour se précipiter.
Elle était là sa mère endormi, belle comme le jour.
A ses côtés un homme, infirmier, la veillait soigneusement.
-Tu ne devrais pas t'approcher, c'est une sale Mangemort, gronda une de ses collègues, mais l'infirmier l'ignora.
Draco approcha calmement, surprenant l'assemblée en surgissant dans leur dos.
- Qu'a-t-elle, demanda-t-il sans détourner son attention du corps endormi et couvert de bandage.
L'infirmier le regarda longuement avant de jeter un coup d'œil a son bras puis de relever son visage sur lui. Il sursauta en constatant que Draco le fixait, imperturbable.
- Excusez moi, c'est la première fois que je rencontre quelqu'un comme vous, s'excusa le jeune homme avec sincérité.
Draco secoua la tête faisant preuve pour la première, et une des uniques fois de son existence, d'acceptation envers les erreurs des autres.
- Qu'a-t-elle exigea-t-il à nouveau de savoir.
Son apparence et sa réputation était la preuve de leur affiliation, il était autorisé à recevoir les informations personnelles concernant sa mère.
Le soigneur hésita un instant.
- Après votre… Combustion, les médicomages pensent que votre magie a choisit de dévorer ce qu'elle considérait comme mauvais.
Draco attrapa aussitôt le bras de l'infirmier, imprimant ses doigts dans sa peau.
- Ma mère n'est pas mauvaise, susurra-t-il, prêt à mordre pour défendre l'honneur maternel.
L'homme secoua la tête précipitamment, son expression dévoilant une certaine terreur au contact du Niffin. Comme si quelque chose à l'intérieur de lui se révoltait, emplit d'un instinct de conservation qui lui hurlait de fuir.
- La marque sur son bras… C'est elle, elle les a dévoré, toutes. Votre mère est une des seules Mangemorts à s'en être sorti. Le mal, la magie noire et même des amulette miroir, tout a été brûlé, exposa l'homme.
Draco s'approcha précipitamment, tirant sur le tissus blanc dévoilant la chaire exposée.
Il déglutit difficilement. C'est comme si sa mère n'avait plus de bras.
Il lui avait volé.
Lentement il contempla le bras noir, carbonisé qui miraculeusement n'avait pas eu besoin d'être tranché, où se dessinait encore le fameux crâne des ténèbres, presque invisible.
- Son bras va-t-il guérir, murmura le jeune homme, horrifié de ce qu'il avait fait.
L'infirmier grimaça.
Il connaissait sa mère, si narcissique, si fière de sa beauté et de se pavaner en exposant ses charmes. Il savait l'importance de l'apparence à ses yeux, elle qui faisait tant d'efforts pour ralentir avec succès le passage du temps.
- Son bras restera malheureusement comme ça, noir. Nous ignorons si elle en retrouvera l'entière autonomie, exposa le soigneur.
Draco se sentit tomber profondément tandis que son visage se fermait.
- Dans combien de temps pourra-t-elle être sorti ? Exigea t-il de savoir.
Ce fut l'autre infirmière, bien silencieuse jusque là qui répondit avec contentement, s'imposant dans la conversation. Son affreux visage rougi par la haine, déformé par la satisfaction.
- Si elle se remet un jour. Vous avez rongé l'esprit de votre propre mère, monstre ! Cria-t-elle avec énergie.
- Quoi, de quoi ? Balbutia sous le choc Draco, proche de l'effondrement.
L'infirmière le dévisagea les yeux pétillant de haine, l'air heureuse de l'effet de ses mots sur le blond.
-Enfin bref, de toutes façons, les aurors l'auront emmené dans une heure…
fin du flash back
Pov Draco après son entrée dans la chambre d'Harry
Draco l'ignorait totalement, comme si le roux n'était tout simplement pas là, ou qu'il ne le voyait pas. Le menton bien haut, il regarda fièrement son œuvre. Il appréciait particulièrement le malaise de la belette, il sentait sa peur, une odeur exquise, du miel sur sa langue.
Était-il si mal a l'aise d'être en présence d'un supérieur ? Ou avait-il peur qu'il ne le brise ? Draco s'approcha très lentement du rouquin observant son recul sans afficher aucune expression, stoïque. Il appréciait ce pouvoir, ce malaise dans l'air. Son regard plongea finalement dans celui bleu délavé de la belette.
Ce dernier recula, se dandinant lamentablement sur lui-même comme une espèce de canard, heurtant malencontreusement le héros du jour. Qui miaula de douleur, enfin c'est le son qu'entendit Draco avec stupéfaction en voyant l'idiot se plier de douleur. Draco se mordit légèrement la lèvre. Bouge pensa t-il simplement. Peut être cela n'avait-il eu aucun rapport, cependant le Weasley sortit soudainement de la salle. Peur d'être contaminé par le Niffin sans doute, quelle stupidité.
Ou peut être était-ce la culpabilité, Draco espérait qu'il serait suffisamment perspicace pour trouver du personnel aide soignant. A moins qu'il ne se contente d'aller s'engouffrer des beignets en se rependant en excuse sur sa maladresse.
Draco soupira, vraiment, les Weasley...
Il retourna son attention sur le brun qui le dévisageait, sûrement furieux que son ami ait fuit. Donc évidemment, furieux contre lui alors qu'il n'avait rien fait. Potter était vraiment d'un sentimental. Ce dernier le fixait l'air de souffrir atrocement. En même temps la souffrance allait souvent de paire avec l'atrocité, ce n'était pas une nouveauté.
Draco observa avec attention la trace blanche sur sa peau, comme une tache. Potter ressemblait à un dalmatien comme cela. Draco n'avait jamais aimé les chiens. Il avait eu un cousin qui était un chien.
Son visage n'exprima aucun sentiment, froid. Après tout, Potter s'en sortait assez bien finalement, il aurait pu être mort. Lentement il avança, lassé d'attendre une réponse qui sûrement ne viendrait pas. Quelle impolitesse. Vraiment le manque d'éducation déplorable du brun le mettait toujours autant en colère.
Scientifiquement, le blond observa la plaie. La potion expérimentale de Severus, risque 4%, succès total 28%.
- Et toujours aussi agréable, râla-t-il. Pourquoi je serais " heureux" de ta survie? interrogea le brun sur la défensive.
Draco passa une main langoureuse dans ses cheveux, les dénouant, soigneusement évocateur.
Potter ressemblait à une taupe les yeux fermés. Il aimait bien les taupes étant petit.
- Aurais-tu oublié notre petite discutions ? Tu étais pourtant bien larmoyant, Potter, signala le blond.
Le brun sembla se ratatiner sur lui même, visiblement la chique coupée. Draco sourit intérieurement, bien que son humeur actuelle ne se prêtait pas trop à la joie.
Une nouvelle fois il observa le corps du brun exposé, torse nu. Une peau mate, lisse, sans aspérités, à part cette marque blanche et douloureuse. Aucune trace noire, ni brûlure, rien.
Potter rouvrit un œil, enlevant cette expression de petit animal traqué qui plaisait tant a Draco de son visage.
- Je vois pas de quoi tu parles Malfoy, balbutia-t-il peu crédible.
Enfin, de l'avis de Draco, peut-être était-ce un effet de lumière, mais le brun semblait plus rouge qu'à son habitude au niveau des joues. Sans doute un effet d'optique. Ou pas…
Le héros pas si héroïque serait-il gêné ?
Draco sentit son visage s'étirer en un sourire plein de dents.
-Tu es très rouge Potter, une mode des gryffondor ? Dois-je m'attendre à contempler le peuple anglais dans une charmante carnation écarlate ? s'amusa le blond, cassant.
Il regrettait de ne pas réussir à blesser le brun, malgré ses efforts, ce dernier ne semblait pas… Affecté par ses mots.
Draco se crispa sans que cela ne soit visible, son corps lâche positionné au dessus de Potter n'exprimant rien de ses sentiments actuels.
Potter n'avait rien du tout. Il ne semblait pas si dérangé par sa nouvelle couleur, rien pour se réjouir, alors que Narcissa…
Potter haussa les épaules en une moue décontractée avant de sourire, enflammant un peu plus le sang du blond.
Pourquoi avait-il été sauvé et pas sa mère ?
- Non Malfoy, rassure toi, ce n'est qu'un petit désagrément dû à mon état apparemment.
Draco effleura la main qu'il avait envie d'abîmer, de griffer sous la rage sans nom qui battait à ses tempes. Une peau si douce, lisse de marque, mais rouge à cause de lui. Le blond se sentit un peu mieux, il avait marqué cette peau de rouge. Cela lui allait si bien, lui qui était couvert du sang de ceux qu'il n'avait pu sauver.
Enfin de qui se moquait-il, lui, Draco, n'avait pu sauver personne.
-Comme d'habitude, Potter, incapable de faire comme tout le monde. Tu avais peur de ne plus être le centre d'attention à la fin de cette guerre ? lança-t-il avec une certaine lassitude.
Cette réplique était si habituel une rengaine.
Potter leva les yeux au ciel en continuant de sourire. Sous la fatigue, Draco baissa la tête, ses yeux perçant observant le corps alangui.
- Que veux-tu, j'ai bien dû trouver quelque chose, quelqu'un d'autre a joué au héros sur le champ de bataille…
Draco lui attrapa le menton, le serrant brutalement, son regard plongé dans celui de Potter, tout en lui se déchirant, explosant. Distraitement, il se rendit compte que le lit s'était soulevé de quelques centimètres du sol.
Sa main trembla brutalement, transformée en griffe, tandis que Malfoy tentait de s'empêcher de blesser le brun.
Haine. Haine. Haine. Prendre, briser.
Draco siffla dangereusement, son regard tournant au bleu intense.
- Ce n'était pas toi que je voulais sauver Potter, gronda-t-il avec fureur
Le blessé hoqueta avant de se dégager violemment en claquant sa main, augmentant encore le sentiment de révolte et d'injustice du blond.
- J'ai jamais dit ça Malfoy, je me doute bien que ce n'était pas ton intention ! beugla-t-il s'enflammant a son tour.
Malfoy hocha la tête avec satisfaction, c'était mieux. Il refusait que saint Potty le remercie d'avoir presque tué sa mère. Tout cela n'était qu'un malheureux accident.
-Bien, je voulais que les choses soient claires entre nous. Je ne suis pas ton ami Potter, même si tu es vivant au lieu d'être mort et que je ne suis plus humain à cause de ça, exposa bien plus calmement l'homme en remettant correctement ses manches avec décontraction.
Il avait atteint son but, tout était comme avant, plus normal. Draco se sentait mieux avec ce repère.
Il observa le brun se laisser tomber dans son lit sans aucune grâce, se prenant visiblement pour un pachyderme en fin de vie, son visage déformé par la rage.
Et peut-être de la déception ? Draco ne s'aventurerait pas à en juger.
- Niffin, est-ce que tu sais ce que ça veut dire au moins, murmura doucement Draco, son regard se perdant soudainement dans le vide.
Draco suffoqua soudainement en réalisant enfin sa situation, il n'était plus un sorcier. Comment allait-il la protéger ? Il se sentait mal. Toute cette puissance pour se sentir si impuissant.
- Non Malfoy, je sais pas et je me doute que tu le sais très bien! Tu es venu pour te battre Malfoy, or je n'en ai ni la force ni l'envie alors rends moi service et casse toi! Fous moi la paix! Je me fous que tu sois un niffin , bordel tu pourrais être un elfe des bois que je m'en taperai les baloches de la même manière!
Draco observa avec fatigue et une certaine mélancolie, le brun se retourner, le boudant comme un enfant. Lui tournant le dos à lui, il comprit vaguement ce que ressentait un enfant abandonné.
- Quelle agressivité Potter. Je ne suis pas venu me battre contre toi, contrairement à ce que tu sembles croire, tu n'es pas le centre du monde. De plus, la question est réglée, un duel à l'heure actuelle te rendrais encore plus ridicule, répondiH simplement Draco en ignorant totalement le discours colérique de son ennemi.
Harry ne lui prêta pas attention. Sans doute avait-il réalisé lui aussi. Il n'était plus du même niveau, ni même de catégorie.
Draco serra les poings inspirant pour se calmer. Pourquoi ne pouvait-il pas rester calme alors que tant de choses étaient en jeu. Il le haïssait, au combien il haïssait Potter, l'envie de le frapper le démangeait atrocement. Mais… C'était bien trop important.
- J'ai… Draco sembla hésiter, sa voix se perdant dans le silence. Il détourna le regard, gêné au plus haut point par ce filet de voix et cette attitude si peu digne de son rang.
Potter ne lui fit même pas la grâce de se retourner. Cet espèce de sale rat !
- J'ai besoin de ton aide Potter, déclara enfin le blond avec une grimace comme si les mots lui entaillaient les lèvres.
Ce qui était probablement le cas, Draco se sentait mal comme si on l'étouffait, une angoisse profonde courant dans ses veines comme un poison.
Le brun se retourna précipitamment, le regardant avec stupéfaction.
- Pardon? S'étonna t-il en oubliant visiblement sa blessure.
En même temps quoi attendre de plus d'un Gryffondor. Draco qui avait baissé la tête, la redressa avec rage.
En plus, il cherchait à l'humilier ce soit disant sauveur !
-Je ne répéterai pas ! Laisse tomber j'aurai du savoir que c'était une mauvaise idée, gronda t-il l'air soudainement survolté, prêt a s'enfuit.
Il gérerait ça tout seul et tant pis après tout n'était-il pas un Malfoy ? Un niffin ? Il n'avait pas besoin d'un sale sang de bourbe brun pour se débrouiller.
Harry l'interrompit dans ses pensées alors que ce dernier allait quitter la pièce.
- Tu sais que tu as une drôle de manière de demander de l'aide? Je veux dire… ça te semble pas contre-productif de me rabaisser avant de demander un service, commenta négligemment le héros, presque indifférent.
Draco se retourna à nouveau vers Potter, le fusillant du regard, son corps tremblant de rage.
. Il la sauverait lui même. Draco n'hésiterait pas à massacrer tous ces impertinents qui tenteraient de lui apprendre, tant pis pour eux et vive les Black ! Il n'avait pas besoin de cette parodie d'homme, cette fois il ne reverrait plus jamais ce prétentieux de Potter. Il ne lui pardonnerai pas, non jamais.
- La ferme, tu as une dette envers elle. Tu dois l'aider, ils vont… Je, balbutia Malfoy visiblement très perturbé avant de se laisser soudainement tomber sur le bord du lit que Ron occupait il y a peu.
Et s'il n'y arrivait pas ? Il pouvait bien sur la sauver mais elle était malade. Comment la soigner en étant un fugitif ? Pire, et si elle mourrait ?
- Malfoy? De quoi tu parle enfin? Qui va faire quoi à qui exactement?
Draco tourna un visage désarmé vers Harry, presque ouvert. Il soupira lourdement.
- Ces bâtards de fils de porc veulent envoyer ma mère a Azkaban. Alors qu'elle est dans le coma et je ne peux rien faire parce que je suis un niffin… Murmura l'homme avec dans son regard une étincelle de l'enfant qu'il avait pu être.
Un long chapitre parce que… J'avais envie ^^
