Chapitre 23

POV Tom

Tom a à peine raccroché qu'il remarqua que Leidecker le regardait bizarrement. Il espérait qu'il n'ai rien suspecté, sinon il était bon pour être accusé de complicité.

Mais pour Bill, il serait près à tout, surtout s'il est innocent.

Et pour cela, il faut qu'on lui laisse une chance de se défendre. Ce que Leidecker n'a pas l'air de vouloir faire du tout.

Il ne sait pas grâce à qui,... peut-être en Dieu, mais ils sont retardé à un croisement à cause d'un bouchon.

Tout cela à cause - d'après ce que qu'ils entendent - d'une Suzuki qui aurait grillé le feu rouge, ayant coupé la route à la voiture qui était stoppée au milieu du carrefour.

Leidecker ne s'arrêta pas. Au contraire, il accéléra contournant tout ce chantier.

Ensuite, il ne leur faut pas longtemps pour arriver chez Bill.

Le chef va pour descendre, mais se retourne vers Tom.

- Fait bien attention, garde les yeux ouvert. Il peut être partout, même peut-être déjà parti. Fait-il laissant bien entendre un sous entendu à la fin.

À peine rentré dans le corridor que Leidecker monte les escaliers en vitesse et Tom se doit de faire pareil pour le suivre.

Devant la porte, ils sortent leurs armes. Leidecker défonce la porte, ne prenant pas le temps de prévenir l'occupant des lieux, qui le tressé l'espère, est déjà loin. Il pénètre par la suite l'appartement arme au poing, et vérifie chaque recoin de toutes les pièces, alors qu'il a ordonné au brun de surveiller l'entrée au cas ou.

Tom espérait que Bill était vraiment parti. Malgré ce que Leidecker lui avait balancé sur lui, il ne pouvais pas me résoudre de croire en sa culpabilité.

Et pour pouvoir l'aider à prouver son innocence, il fallait qu'il reste actif dans la police pour avoir directement tous les renseignements dont il aurait besoin.

Tom est coupé dans ses pensées par un cri de rage provenant apparemment du chef. Il ne peux alors empêcher un sourire se former sur mes lèvres.

Bill avait eu le temps de se carapater.

Il souhaitait maintenant qu'il soit loin et libre.

C'est un Leidecker furieux qui lui fait face quelques secondes après.

Il ne vit pas le carton qu'il venait de lui jeter venir, et il le reçut en plein dans l'estomac. Cela le coupa le souffle et il eut juste le temps de le rattraper avant qu'il ne tombe.

Il regarda à l'intérieur ce qu'il y avait, et il fut surprit de ne trouver que des affaires personnelles de Bill. Comme du maquillage, une photo de Bill et Andréas quand ils étaient petit, quelques habits, des bagues et bracelets. Mais rien qui ne pourrait spécialement l'inculper.

Il se demandait alors à quoi tout cela servirait.

Il remarqua que son chef fait le tour du salon et il se mit à s'inquiéter en voyant une photo de lio et Bill en train de s'embrasser. Il me précipita alors dessus essayant de rester le plus discret possible pour ne pas se faire gruger par Leidecker.

Heureusement pour lui, il eut juste le temps de la plaquer sur la commode sans se faire surprendre dans ce qu'il faisait.

Peu de temps après, ils sortaient de l'immeuble de Bill.

Tom ne pouvait que garder un petit sourire tellement il était rassuré pour Bill. Tout le contraire de Leidecker.

Malheureusement pour lui, Leidecker le remarqua après qu'il ai posé son fardeau dans le coffre.

Il fut acculé contre celui-ci assez violemment. Il grimaça, mais retient un gémissements de douleur de franchir la barrière de ses lèvres. Il était sûr que ça lui aurait fait plaisir.

Il le regarda alors dans les yeux, attendant patiemment la suite des évènements.

Il voyait bien qu'il était en colère.

- Alors, t'es fier de toi sale tapette. Tu es content qu'on n'ait pas réussit à attraper l'autre tafiole ? Hein, t'es heureux ? Je suis sûr que tu sais où il est.

Tom le lassait dire. De toute façon il ne savait rien lui même, donc ne pouvait pas parler.

- Aller, dis moi où se trouve ton collègue. Lui ordonna-t-il.

- ...

Tom gardait la bouche fermée. Même sous la torture il ne dirait rien, vu qu'il n'était au courant de quoi que se soit.

C'est là qu'il le vit craquer. C'est la première fois qu'il le voyait dans cet état là.

Le poing du chef se souleva, mais le tressé qui s'attendait à le recevoir dans la mâchoire, fut surprit de constater qu'il fut projeté contre le pare-brise arrière de la voiture.

Pourtant Tom n'avait pas cillé, ce qui agaça encore plus Leidecker.

Celui-ci se calmant peu à peu dû à la douleur, se rapprocha de son oreille et murmura.

- Je sais que tu l'as prévenu de notre arrivée, j'en suis sûr. Mais tu vas voir ce qui lui arrivera quand je l'aurais enfin chopé... Mais ne t'inquiète pas, je te garde à l'œil gamin.

Tom ne prononçait aucun mot. Il savait que s'il faisait le contraire, cela envenimerait les choses. Mais surtout il me doutais que qu'il risquait d'en dire de trop, vu que qu'il était du genre à agir avant de réfléchir.

C'est pour cela que lui et Bill étaient complémentaires. L'un à l'inverse de l'autre. Quoi que,... Bill en ce moment était de plus en plus impulsif.

Mais il sentit tout de même un frisson me courir l'échine. Il espérait que Leidecker n'arriverait jamais à attraper Bill. Il ne voulait pas qu'il souffre.

Et si cela arrivait, il ferait tout pour pouvoir être à sa place, souffrir pour lui. Tout ça pour le sauver. Pour éviter cela, il se fit la promesse de faire en sorte de surveiller Leidecker, être comme son ombre.

Il fut sorti de mes pensées par l'ordre du chef de remonter en voiture et vu qu'ils retournaient au commissariat pour qu'il tape son rapport. Ce que Tom fit sans tarder avant que l'on prenne le chemin du retour.

À peine démarré, qu'il remarqua un mouvement dans un bosquet. En passant devant, il eu l'impression d'avoir vu Bill.

Ce n'est peut-être que son imagination, mais c'était vraiment l'impression qu'il avait eu, que c'était lui.

En fin de compte, il ne serait pas parti. Tom aurait fait tout ça pour rien s'il se fait choper.

Ce qu'il peut être agaçant et têtu quand il s'y met. Mais il n'y pouvait rien, il l'aimait.

Il doit avoir une bonne raison pour avoir été aussi buté.

Tom lui donnerais des tartes pour lui remettre les idées en place et qu'il comprenne qu'il n'est pas recherché pour un simple vol. Mais il ne pourrait jamais lui porter la main dessus et si ça lui arrivait, il ferait tout pour se faire pardonner.

C'est tout de même vraiment irréfléchi qu'il reste ici, car il risque d'être retrouvé plus facilement. Mais il l'aimait cet idiot, et il ne savait pas comment il réagirait lui à sa place. Si ça se trouve, ça serait pire avec son caractère impulsif.

Ce que ça peut être difficile de débattre avec soi-même quand on ne peut pas s'exprimer librement à voix haute vu qu'on n'est pas seul.

Heureusement qu'on ne peut pas lire dans sa tête en ce moment, même si lui aimerait pouvoir le faire avec Leidecker, mais aussi Bill.

Il ne pouvais s'empêcher de penser à lui continuellement.

Même quand ils arrivèrent au commissariat, toutes ses pensées étaient tournées vers lui. Toutes plus contradictoires les unes que les autres.

"C'est un traitre, je l'aime.

Il est lâche, mais il me manque.

Quel idiot, mais qu'est-ce qu'il peut être intelligent.

Il est tout de même tout de même trop loin de moi, mais j'ai l'impression qu'il se trouve juste à mes côtés.

Ce qu'il peut être borné, mais c'est que qui lui permet de continuer ce qu'il entreprend.

Il m'aime, et je l'aime plus que tout.

Que demander de plus alors ?

Qu'il soit près de moi, en sécurité et libre."

Leidecker vient chercher le tressé dans son bureau après avoir écrit son rapport pour qu'il aillent voir leur chef.

Le blond fait comme chez lui et rentre dans le bureau de leur supérieur sans frapper à la porte, comme s'il se croyait chez lui.

Tom vois ce dernier sursauter sous la brutalité de la porte frappant le mur, puis froncer les sourcils en le voyant accompagner Leidecker.

- Donald Leidecker... que me vaut votre "charmante" visite. Fait le commissaire Jost toujours les yeux froncés qui se radoucissent quand il les pose de nouveau sur Tom. En plus avec M. Kaulitz.

Leidecker tourne sa tête vers lui intrigué. Il doit se demander pourquoi le commissaire a changé si soudainement d'attitude en le voyant, mais il se reprend. Cette fois-ci avec un regard carnassier.

- Nous venons à propos de l'affaire sur laquelle nous sommes tous les deux sur les meurtres des personnes homosexuelles... Il laisse un blanc pour faire durer le suspense.

Tom ne sait pas quoi faire, surtout connaissant un minimum leur commissaire.

- Et... Demande celui-ci.

- Nous avons trouvé le coupable. Malheureusement, c'est un gars de chez nous. Cette personne n'est autre que Bill... Bill Trümper, qui travaillait lui-même sur ces meurtres et ainsi donc notre collègue.


Et voilà encore un chapitre de terminé.

Bon encore une fois j'ai du retard, mais c'est parce que j'ai déménagé et que je viens juste d'avoir internet.

J'espère que ce chapitre vous à plu autant que les autres.

Tchuss.