La vie d'une sang-pure
Pansy releva piteusement la tête. Elle avait l'arcade sourcilière en sang et pleurait. Son père pris son visage dans sa main gauche, sa baguette était dans la droite, et lui demanda d'une voix froide : « Comment ce fait-il que cette misérable sang-de-bourbe et cette traîtresse de Bones est de meilleurs résultats que toi, ma fille ?
-Je … Je ne sais pas pas … père, dit-elle en pleurant
-Tu vas me faire le plaisir de te reprendre.
-Bien père, pardon père.
-Si tu n'y arrives pas, tu sais ce qui t'attendras, et Opale sera obligée de reprendre là où tu t'étais arrêtée.
-Non ! hurla Pansy, pas elle …
-Non ? Tu oses me donner des ordres Pansy ?
-Pardon père, murmura la serpentarde en pleurant
-Endoloris ! »
Pansy hurla de douleur, comme si des milliers d'aiguilles la transperçait de toute part. Son père rompit le sort au bout de quelques dizaines de secondes. Il fit appeler un elfe de maison, qui la fit transplaner dans sa chambre.
Pansy se réveilla une heure plus tard, sous les yeux en larme de sa petite sœur, sa précieuse Opale. Cette dernière lui sauta au visage et commença à pleurer. L'ancienne première année se décala dans son lit, et la laissa s'installer contre elle. Pansy caressa les cheveux noirs si particuliers de sa sœur pour la consoler. Elles s'endormirent toute les deux, seules face à leur bourreau. Ce dernier, grâce à ces pots-de-vin au ministère, n'était jamais inquiété par qui que ce soit. Personne ne viendrait lui demander des comptes pour le doloris, où les aider elles. Et ce n'était pas le grand et estimé Albus Dumbledore qui aiderait des serpentards, mages noirs en devenirs et futurs mangemorts.
