Bonjour ! Merci beaucoup pour cet accueil ! Je ne pensais pas que tant de gens accrocherait. J'avais promis un OS, mais finalement, le temps et les rouages de mon cerveau m'ont pris de court. Ce sera probablement une mini fic, probablement moins de 10 chapitres… Je verrai où le vent me porte !
Ange : C'est vrai que Bella n'a pas de chance au début. Mais je rattrape un peu le coup dans ce chapitre ! Merci pour ta review !
cs85 : Voila la suite ! Bises, merci pour ta review ^^
Scarab : La pauvre continue dans la veine de la malchance… Merci pour ta review =)
JEUDI. DEUX JOURS AVANT LE BAL.
- Allez Bella, mange ! insista Alice.
- Je peux pas Alice. Il était midi et je n'avais pas bougé de mon lit. Mes cheveux n'étaient pas tressés, ils formaient une masse informe autour de ma tête.
- Il faut manger quand on a un chagrin d'amour. C'est connu. Elle caressa mon visage. Devant l'attention qu'elle m'accordait, ma gorge se serra une nouvelle fois. Je rabattus ma couette sur mon visage pour ne pas qu'elle me voit pleurer une nouvelle fois. J'entendis de nouveau mon portable vibrer. Alice regarda le texto pour moi. Je savais déjà que c'était Edward.
- Ma Bella, tu me manques. J'espère que tu vas bien car je m'inquiète comme jamais. Réponds moi je t'en prie. Si je n'ai pas de réponse avant 17 heures, je viendrai chez toi. Qu'est-ce que je lui dis ?
- Rien ! Maintenant, laisse-moi déprimer ! Elle souffla, mais caressa mon crane par-dessus la couverture.
- Tiens, ça te fera du bien. Elle posa une tablette de chocolat sur le matelas.
- Merci Alice.
- Tu es là pour moi, je suis là pour toi ! Ça passera, crois-moi. La blessure cicatrisera. C'est à vif en ce moment.
- Laisse-moi ! Elle se leva et partit de ma chambre. Je détachais deux carreaux de chocolat et les suçai, profitant du sucre et du cacao sur mon palais. Je ressortis de sous ma couette, et attrapais mon album photo d'Edward et moi. Je ramenais mes genoux contre ma poitrine et posais l'album dessus. Je nous regardais sur papier glacé en train de rire et sourire tous les deux. Edward avait écrit des légendes, j'en avais ajouté également. Une larme roula et s'écrasa sur le N du : Edward mangeant du Nutella. Il avait de la pâte à tartinée tout autour du visage et même sur le nez. Je dois aimer souffrir pour regarder des photos comme ça.
- Ma Bella, ouvre-moi ! Je te jure, ça me tue de ne pas savoir ce qui ne va pas. On doit parler. Je ne bougerai pas tant que tu ne daigneras pas te montrer ! Ça fait 20 minutes qu'il est derrière la porte de ma chambre à m'appeler. Je n'ai toujours pas bougé. Alice le laisse faire, elle papote en bas avec des amis au téléphone. Je me levais de mon lit. J'eus un léger étourdissement. Je fermais les yeux et m'appuyais au sommier de mon lit. Je fis les derniers pas jusqu'à la porte et l'ouvrit brusquement. Mon meilleur ami sursauta.
- Bella ? Demanda-t-il un peu bêtement
- Tu m'as vu, t'es content, maintenant au revoir. J'allais refermer la porte. Il glissa son pied dans le battant.
- NON ! Maintenant, on doit parler. Je tentais de fermer la porte, mais j'avais peur de le blesser. Un nouvel étourdissement me fit presque tomber.
- Pars. S'il te plait.
- Non. Tu es ma meilleure amie, et je ne veux pas te perdre ! Le 'meilleure amie' me fit plus de mal qu'autre chose. J'allais répliquer, mais je ne pus pas. Ma tête se remit à tourner, et je ne plus me retenir à rien avant la chute. Je ne sentis pas le contact de la moquette contre ma joue.
Ma tête reposait contre quelque chose de dur. Un bourdonnement retentissait sans cesse à mes oreilles, et ma vue n'était toujours pas stable. Une main caressait mes cheveux, une autre tenait ma propre main.
- Belli…Belli… Je clignais plusieurs fois des paupières. Le visage de ma sœur m'apparut.
- Alice… marmonnai-je. Je tentais de me relever. Grosse erreur. Je retombais de suite sur cette chose dure qui me servait des coussins.
- Belli Bell's, ça va ? Je reconnus la voix pleine d'inquiétude d'Edward. C'était sa main qui caressait mon crane depuis tout à l'heure. Je ne lui répondis pas. Mon père arrive. Il a dit que tu ne devais pas bouger, ni parler.
- Tu es tombé dans les pommes. Tu n'as pas mangé depuis hier soir et ton organisme ne l'a pas supporté. J'aurais dus te forcer, je le savais. Maintenant, c'est elle qui culpabilisait. Une voiture pilla dans l'allée, ce qui me fit plus mal au crane qu'autre chose. La porte du bas claqua et le père de mon meilleur ami arriva. Il est médecin généraliste, et se déplace beaucoup à domicile.
- Alors Bella, on fait une grève de la faim ? Je fis non de la tête. Je revis des étoiles. Tu peux marcher ? Je fis un signe de la main. Je vais te porter, bouge pas. Je fermais les yeux et me sentis décoller des genoux d'Edward pour quelque chose de plus agréable, mon oreiller. Carlisle sortit tout son attirail pour m'examiner.
- Tu as mangé quand pour la dernière fois ? Ce fut Alice qui répondit à ma place.
- Hier midi. Et elle a avalé deux carreaux de chocolat tout à l'heure. Elle montra la tablette qui se trouvait sur la table de nuit.
- Tu as une tension très basse. Bon, c'est rien de trop grave, elle va s'en remettre. Je vais te poser une perfusion de glucose, ça te remettra d'aplomb. Je vais chercher le matériel dans mon coffre. Il repartit dehors. La plupart du temps, les patients de Carlisle sont des personnes âgées. Il passe 80 % de son temps sur la route, à poser des perfusions, faire des piqures… La main d'Edward reprit sa caresse sur mon front. Je fermais les yeux, pour ne pas montrer mes faiblesses.
- Ne te rends pas malade à cause de ce bal. C'est totalement stupide. J'eus du mal à déglutir. Alice s'en rendit compte.
- Edward ? Tu peux aller chercher un verre d'eau pour Bella, elle n'a pas bu depuis hier soir. Il descendit de mon matelas et partit à la cuisine.
- Il est vraiment aveugle ou il le fait exprès ? Je gardais les yeux fermés. J'entendis les pas lourds de mon médecin me rejoindre. Je rouvris les yeux.
- Attendez, je vais vous aider. Elle retira la pile de livre qu'il y avait sur le sol pour poser le pied de la perfusion. Il posa son sac sur mon lit.
- Je sais que tu as horreur des piqures, mais là, tu n'as pas le choix. Il mit un des 'sacs' de sucre sur le pied, et commença son installation. Il prit un coton imbibé d'alcool et nettoya la pliure de mon coude. Il sortit une aiguille. Alice attrapa ma main de l'autre côté.
- Regarde-moi Bella. Je serais sa main sous la peur. Elle ne rechigna pas. Je sentis l'aiguille passer dans ma peau, et mes talons frappèrent le matelas sous moi, par reflexe. Je serais les dents pour ne pas crier.
- Ca y est, c'est fini. J'ai trouvé une veine du premier coup. Il fit rejoindre les tuyaux entre eux, et mit du sparadrap le long de mon bras pour ne pas l'arracher. Il vérifia que le goutte à goutte fonctionnait. Je repasserai demain matin pour voir comment tu vas. Edward revint avec son verre d'eau inutile. Viens mon garçon, laissons les filles entre elles. Il déposa l'eau sur ma table de chevet et partit à reculons.
- Je reviendrai te voir demain Belli Bell's. Je te harcèlerai jusqu'à ce qu'on s'explique.
VENDREDI. LA VEILLE DU BAL.
- Bien dormi ? Demanda Alice en m'apportant un verre de jus d'orange.
- Bof. La perfusion me tire dans mon sommeil. J'arrive pas à dormir convenablement.
- Ca, c'est pour avoir voulu faire l'imbécile en ne mangeant pas ! Tu as cherché le mal.
- Promets-moi que tu ne le diras pas à papa ou maman. J'veux pas qu'ils s'inquiètent pour rien.
- Si tu veux. Le docteur a appelé. Il a un créneau vers dix heures, il viendra voir ton état et il enlèvera peut être ta perfusion.
- Tu peux m'aider à aller à la salle de bain s'il te plait. J'ai peur de tomber avec cette chose… Elle m'aida à m'assoir. Je me levais et marchais lentement. Alice déplaçait ma perfusion derrière moi. Je m'assis sur la cuvette des toilettes. Elle me demanda de la rappeler quand j'aurais fini ma petite affaire. Je me déplaçais jusqu'au miroir et me regardais.
Mes cheveux commençaient à se coller entre eux. Je ne pouvais pas les laver pour le moment. J'avais des cernes autour des yeux, les yeux bouffis et les lèvres plus épaisses que d'habitude. J'attrapais ma brosse et refis mes deux tresses habituelles. Ne voulant pas déranger Alice une nouvelle fois, je marchais lentement jusqu'à la chambre. Je ne tombais heureusement pas, et pris un livre jusqu'à l'arrivée du médecin.
- Ca va mieux on dirait ! Il reprit ma tension. Je te garderai bien sous perfusion un jour de plus ma belle. Ça te remettra totalement d'aplomb.
- Est-ce que tu m'autorises à au moins aller prendre une douche avant que tu ne replantes cette maudite aiguille ?
- Si tu veux. Je dois aller faire un bilan chez ton voisin, j'en ai pour trente minutes, prends ton temps.
- Merci. Il retira lentement son aiguille, et m'accompagna une nouvelle fois à la salle de bain. Je le remerciais et le laissais partir. Je profitais avec bonheur de l'eau chaude sur moi, et surtout, de la sensation de propreté que je ressentais. Je m'essuyais lentement les cheveux avec une serviette et regagnai ma chambre. Je regardai le mur en face de moi avant qu'il ne revienne. Il prit mon autre coude pour cible.
- Bella, je te connais depuis le collège, et c'est la première fois que tu arrêtes de t'alimenter. Même pendant les examens tu mangeais. Ça va ? Tu as des soucis familiaux, personnels ? Je connais de bons psys.
- Carlisle, je vais bien. C'était une erreur, ce n'est rien. Ne t'inquiète pas. Je ne suis pas anorexique.
- Je le sais. Mais je m'inquiète vraiment. Edward en rajoute sans cesse. Il est paniqué. D'après ce que j'ai cru comprendre, vous vous êtes disputés ?
- Ce n'est rien, répétai-je. Bon, tu as fini ? J'essayais de paraitre le plus détaché de la situation.
- Si tu veux parler, je suis là. Il ébouriffa mes cheveux gentiment. Edward va passer dans la journée. Je vais déjà le rassurer en lui disant que tu vas mieux. Il déposa un baiser sur mon front.
- Je sais que tu ne dors pas Belli Bell's. Ton front est trop tendu. Il est trop plissé. Il passa ses doigts sur mes rides. Je suis d'une nature extrêmement patiente. Je resterai là jusqu'à ce que tu me parles. Huit ans d'amitié, aucune engueulade, jusqu'à maintenant, merde ! Ça t'est égal que souffre ? Je me retenus de lui répliquer : et moi, ça fait quatre ans que tu me fais souffrir, et j'ai rien dit. Mais je tenus ma langue. Je suis sensée 'dormir'. Qu'est-ce que j'ai fait bon sang ! C'est Tanya ? Je tressaillis. Je sais qu'elle t'a volé tes fringues en cours de sport, caché tes cahiers de cours, mis de la craie sur ton siège mais… Malgré tout je l'aime ! Et si tu m'aimes, respecte ce choix.Jet'aime,etc'estpourçaquejenerespectepastonchoix.Jesuiségoïste,maisc'estlavérité.Je me retournais pour lui tourner le dos. Je bougeai beaucoup pendant mon sommeil. Il bougea également pour me faire face.
- Tu es malheureuse car j'ai trouvé une cavalière et pas toi ? Une larme roula le long de ma joue. L'entendre dire la triste vérité me fit une nouvelle fois pleurer. Je ne savais pas qu'un être humain pouvait pleurer autant de fois en une journée. Son pouce essuya la larme.
- Qui c'est ? Dis-moi le mot de l'abruti qui te fait pleurer car il ne t'as pas invité. Je vais aller le voir. Il me secoua dans tous les sens, comme si j'étais un sac de sable. Ce fut Alice qui me sauva.
- Lâche là Edward ! Je retournais sur mon matelas. Tu vois bien qu'elle est malade ! N'en rajoute pas une couche ! Je me retournais une nouvelle fois. C'est à ce moment-là qu'Alice explosa. Oh merde à la fin ! Edward, tu as toujours pas compris que c'était avec toi qu'elle voulait aller à ce putain de bal ! Je sortis de ma léthargie. Les yeux de mon meilleur ami ressemblaient à des boules de billards. Ces lunettes accentuaient l'effet.
- C'est vrai Bella ? Il n'avait pas employé mon surnom.
- Sortez. SORTEZ ! Hurlai-je. Je me levai. DEGAGEZ ! OUSTE ! BASTA ! Ils reculèrent tous les deux. Je claquais la porte et mis le verrou. Je ne pouvais pas croire que ma sœur m'ait mis un couteau dans le dos aussi énorme. Par colère, j'arrachais la perfusion que j'avais dans le bras. J'attrapais du coton pour limiter le saignement. L'anguille pendait mollement dans le vide, et je pouvais voir quelques gouttes carmin tomber sur le sol. La douleur m'avait fait légèrement réalisée ce qu'il s'était passé.
SAMEDI. JOUR DU BAL.
- Bella, pourquoi tu as fait ça ? C'est totalement stupide. Tu tiens à empirer ton état de santé ?
- Je me sentais bien. J'ai pensé que ce n'était plus utile.
- Tu n'as pas fait médecine que je sache ? Et non, tu ne vas pas mieux. Ta tension est descendue si bas que je dois te remettre sous perfusion. Toute la nourriture du monde ne serait pas nécessaire. A quelle heure tu as arraché le fil ?
- Ca devait être 17 heures…
- Allez, tends-ton bras. Qu'est ce qui t'arrive Bella ? Plus personne ne te reconnait. Edward était tout blanc quand il est rentré. Ta sœur se fait énormément de souci pour toi.
- Dis-lui qu'elle me fiche la paix. Elle n'est pas avec Jasper ?
- Non, elle a tellement peur que tu fasses une connerie qu'elle reste ici. Il alla fermer la porte de la chambre. Bella, si tu as un problème, je te le répète, je suis là. Je n'en parlerai à personne, c'est le secret médical.
- Tout va bien. TOUT VA TRES BIEN ! Maintenant, laissez-moi en paix. Je ne demande que ça. La paix ! Il ajouta un peu plus de sparadrap pour ne pas que je m'arrache la perfusion une nouvelle fois.
- En tout cas, pas de bal pour toi ce soir. Tu restes couchée jusqu'à nouvel ordre ! Mes épaules tombèrent. L'argent et le temps dépensé inutilement par Alice… J'avais espéré jusqu'au bout qu'un miracle pouvait se produire. Même pas. Même les anges et les dieux ont abandonnés mon cas désespéré.
- Ce sera pour une prochaine fois ! Je repasserai demain, et si tu es sage, tu n'auras pas besoin que je te laisse ça.
- Il n'y aura pas de prochain bal de promo, murmurai-je quand il ferma la porte.
19 HEURES. HEURE DU DEBUT DU BAL.
J'avais passé la journée à regarder le mur en face de moi. Totalement sonné. Pas de bal. La seule chose dont je rêvais. Et je n'y avais même pas droit. Edward n'était pas venu me voir. Il devait être trop préoccupé à se faire beau pour Tanya. Alice frappa à ma porte.
- Laisse-moi entrer Bella. Je ne t'ai pas vu de la journée. Je suis désolé, je n'aurais pas dû dire à Edward pour le bal, mais j'en pouvais plus de te voir déprimer à longueur de journée. Arrête de regarder ce putain de mur. Je tournais la tête. Elle me regardait par la serrure. On sonna en bas. Jasper est venue me chercher pour diner. Je peux te laisser seule ? Si ça ne vas pas, tu peux m'appeler, je reviendrais tout de suite. Dis oui, dis non, mais dis quelque chose !
- Tu n'as pas besoin de mon autorisation pour aller diner avec ton copain. Ma voix était rauque après une après-midi sans parler. Je l'entendis se relever.
- Ok. Elle descendit les marches et claqua la porte.
Je retournais à la contemplation de mon mur. Je regardais pour la millionième fois de la journée l'étagère et les bibelots qui s'entassaient dessus. Une voiture se gara sur la pelouse à 20 heures. Je me demandais qui ça pouvait être, en sachant que mes parents devaient rentrer seulement mercredi. Cette personne en tout cas entra. Il ou elle devait savoir où se trouvait la clef. Même si c'est des cambrioleurs, je m'en moquais complètement.
On se dirigea vers moi. Mon cœur accéléra un peu. On s'arrêta face à ma porte. Je daignais tourner la tête. L'inconnu appuya sur la poignée et entra.
- Belli Bell's… Je tournais la tête pour ne pas le regarder lui et son magnifique costume. Lui et ses cheveux parfaitement plaqué par du gel. Lui sans ces lunettes. Lui parfait pour Tanya. Lui comme je l'avais rêvé pour moi.
- C'est sympa d'être venu me voir avant le bal. Maintenant que tu t'es assuré que j'allais bien, comme les jours précédents, tu peux partir. Tu as vu, je progresse. Je te parle. Il grimpa sur mon lit et m'obligea à le regarder.
- Vas te préparer Bella. Va mettre la robe que tu as achetée pour moi. Va te coiffer, va te maquiller.
- Je n'ai pas besoin de ta pitié à deux cents ! Je ne peux pas bouger. J'ai interdiction de me séparer de ma perfusion. Pas de bal de promo pour moi… je répétai les mots de son père. J'essayais par la même occasion de contrôler ma voix. Tu peux encore aller chercher Tanya.
- Je connais ton état de santé. Papa me l'a dit ce matin. Je ne te parlais pas du bal de promo du lycée. Bella, acceptes-tu de m'accompagner à mon bal de promo ? Il sortit deux tickets de la poche de sa veste. Il avait imprimé sur feuille cartonné l'affiche du film qu'on était allé voir tous les deux. Un jour, avec Anne Hathaway. On voyait les personnages courir et s'embrasser. Il avait écrit dessus :
Bal de promo d'Edward et Bella.
Le 29 juin.
20 heures 30.
Dans la chambre de Bella.
- Alors, tu m'accompagnes ? Je hochais bêtement la tête.
Je publie tout les week-ends ! Alors, je vais voir, si je publie samedi ou dimanche. Ca va dépendre du laps de temps que j'ai.
A très vite en tout cas !
ROBisous ^^
