Hello ! Me revoila à l'heure pour le nouveau chapitre !

ANONYMOUS : Désolé, j'ai fait une petite erreur… Je vais la corriger de ce pas ! Merci de me l'avoir fait remarquer !

Aussidagility : Il est pas en colere, il prend bien l'affaire, meme si ça lui reste en travers de la gorge… Et meme dans ce chapitre, Carlisle reste gentil ! Merci pour ta review ^^ Bisous !


Bella POV

- Maman, tu m'étouffes ! Me plaignis-je une nouvelle fois. Elle ne desserra pas son étreinte autour de moi.

- Tu vas me manquer ma petite chérie. Prends bien soin de toi, et fais attention aux pickpockets dans le métro.

- C'est bon maman, je vais gérer. New-York n'est pas une jungle ! Si des millions de personnes arrivent à vivre ici, pourquoi pas moi ?

- Ce n'est pas comme Forks ou Seattle, fais attention. Je t'appellerai tous les soirs, je…

- Calme-toi, la coupai-je. En plus, je ne suis pas seule. Edward est avec moi ! Elle me serra une dernière fois brutalement contre elle, avant de me laisser dans l'étreinte de mon père.

- J'ai laissé une bombe de poivre et un gaz lacrymogène sous ton oreiller avant de partir. Je veux toujours que tu les ais sur toi, on ne sait jamais, le taux de criminalité à New-York est de

- Mais c'est pas vrai, me dis pas que tu as fait des recherches là-dessus ! M'énervai-je.

- Je tiens à toi Bell's. M'en veut pas.

- Tu étais pas si paranoïaque quand Alice est partie s'installer seule à Seattle à 18 ans !

- Elle vivait avec ma sœur, et Seattle est moins dangereux que New-York. Prends soin de toi, et fais très attention, je t'en prie. Je renfonçais mon accolade autour de mon père avant de passer dans les bras d'Esmée.

- Prends soin de toi et de mon grand nigaud de fils ! Fais le manger correctement et décroche le de ses bouquins, il en est devenu accro.

- Promis Esmée, promis. Carlisle fut le dernier à venir me voir. Mon accolade fut un peu plus glaciale que pour le reste de notre famille.

- J'espère te revoir très vite, et surtout, j'espère que mes excuses seront rapidement acceptées. Je ne répondis pas et le lâchais délicatement.

- Partez, sinon vous allez rater votre avion ! Edward passa délicatement un bras autour de ma taille. Le vol pour Seattle fut appelé. Appelez nous quand vous vous serez posés ! Ma mère ne put s'empêcher de me serrer une nouvelle fois contre elle.

- Vous revenez pour les vacances d'Octobre, hein ?

- Promis maman, promis. Charlie s'approcha de nous et attrapa le bras de ma mère pour qu'elle me lâche.

- Allez Renée, il est temps que notre Bella prenne son envol. Elle marcha à reculons jusqu'à ce qu'elle me perde de vue. Moi aussi, ça me faisait mal de ne plus vivre avec mes parents, de ne plus avoir mon petit confort, les pieds sous la table et compagnie, mais il est tant que je quitte le cocon. On regarda à travers les grandes vitres de l'aéroport l'avion partir vers Seattle, avant de sortir et d'attendre le bus pour rentrer dans notre immeuble.

Mes parents, ainsi que ceux d'Edward, avions passés un mois avec eux dans New-York, pour découvrir la ville tranquillement, les rassurer… Edward et moi avions pris toutes nos affaires qui étaient restés à Forks, pour emménager. Alice et Jasper étaient venus nous voir pendant une semaine et avaient récupérés ce que nous avions oubliés. Nous avions tout fait pendant ce mois d'aout : Achat des meubles, de l'électro-ménager manquant, de la peinture et la tapisserie et chacun selon ses dispositions avaient participés à l'aménagement : Esmée s'occupait de tout ce qui était peinture et tapisserie (elle adore ça), Renée l'aidait du mieux qu'elle pouvait, les pères montaient les meubles, et nous deux, ben… On faisait ce qu'il restait à faire. L'aménagement nous avait pris une semaine complète. Puis, on s'était occupés de tous les papiers, de s'inscrire à tel ou tel organisme pour toucher des bourses, des derniers papiers pour l'inscription à la Fac jusqu'au pass de métro-bus-tramway, indispensable dans cette ville. Ca n'avait pas été de tout repos, mais tout est réglé.

Le plus dur a été de cohabiter à 6 dans un petit appartement (Alice et Jasper avaient pris une chambre d'hôtel lors de leur venue). L'appartement avait en tout et pour tout une cuisine, une salle de bain, un petit salon, une chambre et une chambre d'ami (Normalement, ça aurait du être ma chambre, mais vu qu'Edward et moi avions une chambre commune…) C'était compliqué, car un couple devait dormir sur le canapé. Nous alternions toutes les nuits, pour que ce ne soit pas toujours la même personne qui goute au canapé. Il était assez vieux, ce qui avait eu pour résultat de bloquer le dos de mon père. Il va s'en souvenir longtemps de son voyage ! Le plus dur était la cohabitation avec mon beau-père. Je ne lui avais toujours pas pardonné de m'avoir trahi, bien qu'il me l'ait demandé plusieurs fois. Mais je suis très rancunière. Puis il mérite de mariner un peu après son coup bas.

Je m'installais à l'arrière du bus et posais ma tête sur l'épaule d'Edward. Je le sentis retirer une mèche de cheveux de ma joue.

- Ça va ?

- Bof, répliquai-je. Ça me fait bizarre de devoir quitter mes parents d'un seul coup. Il caressa doucement mes cheveux.

- On l'a voulu tous les deux. Dans trois mois, on retourne à Forks. Puis avec les portables, webcam et compagnie, tu pourras les voir dès que tu le souhaites.

- Ma mère ne sait pas ouvrir un fichier Word, alors avant qu'elle arrive à brancher la webcam de l'ordi…

- Esmée lui apprendra. Elle adore l'informatique. On descendit après vingt minutes de bus. Il fallait encore prendre trois stations de métro pour retourner chez nous. La rame était bondée, et je dus m'assoir sur les genoux d'Edward pour économiser des sièges. On marcha pendant encore vingt minutes jusqu'à l'appartement.

- J'aime bien quand on se ballade, commentai-je.

- Tu veux qu'on fasse un détour par Central Park ? Proposa-t-il. Je hochais la tête. On traversa la rue bondée pour passer les grilles du parc. Il faisait tellement beau que le parc était bondée d'enfants courant après un ballon ou faisant des batailles d'eau. Edward rendit un ballon à un garçon de trois-quatre ans qui avait tapé ses chevilles. On traversa doucement les allées du parc avant de s'assoir cinq minutes sur un banc. Je profitais du soleil qui réchauffait ma peau.

- Ça change de Forks, tout ce soleil…

- Je confirme, répliqua Edward. On va avoir du mal à s'y habituer… Je sortis mes lunettes de soleil pour ne pas avoir trop mal aux yeux. J'achetais une glace à un vendeur et la dégustais lentement. Je la partageai avec Edward, car le vendeur avait mis beaucoup trop de glace pour mon pauvre petit estomac. Je lui laissais dévorer le cornet doucement, mon estomac prêt à exploser. Je posais ma tête sur son épaule et brusquement, je reçus un jet d'eau glacé dans le visage.

- PUTAIN ! Criai-je. Edward était tout aussi trempé que moi. Le cornet de glace qu'Edward tenait se transforma en une pate visqueuse qu'il balança dans la poubelle à côté de lui. Un grand costaud face à nous riait en tenant une bouteille d'eau.

- Vous êtes pas content les amoureux ? Vous vivez d'amour et d'eau fraiche ! Il éclata de rire, si fortement que j'eus l'impression que les arbres autour de nous tremblèrent. Il s'enfuit en courant vers l'opposé du parc. Mais qu'est-ce que les gens ont à nous balancer de l'eau à la tronche en nous voyant. On rentra directement à l'appartement, les gens dans les rues nous regardaient comme si nous étions des extra-terrestres. Sympa pour la discrétion !


- C'était délicieux ! Edward s'affala sur le canapé en posant son assiette par terre. Je fis comme lui, me penchant pour attraper mon verre d'eau.

- Merci. Ce n'était que des lasagnes tu sais, ta mère m'a donné la recette !

- Elles sont 10 000 fois meilleures que celles de ma mère !

- Tu dis ça pour me faire plaisir ou tu le penses vraiment ?

- Je le pense. Sa bouche se colla à la mienne, et je pus gouter à sa langue saveur tomate et herbes de cuisine.

- Maintenant, vaisselle ! Je mis nos assiettes posées par terre sur ses genoux.

- Je peux utiliser le lave-vaisselle ?

- Pour un plat, deux assiettes, fourchettes, couteaux, et une casserole ? Tu te moques de moi ? Je le posais jusqu'au lavabo. Il s'y mit de bon cœur. Eh, je cuisine, toi, tu nettoies. Si tu veux qu'on inverse, pas de souci !

- Non merci, je déteste cuisiner ! C'est un truc de nana ça. Je lui lançais mon coussin sur le crane.

- Je rêve ou tu deviens macho ? Il me renvoya mon coussin.

- J'te taquine, j'ai pas le droit ?


- Relève tes cheveux, ils vont prendre feu j'te dis !

- Ils sont déjà relevé, qu'est-ce que je peux faire de plus ? Je les détachais une nouvelle fois, les entortillais autour de mon doigt et les attachais en un chignon suffisamment haut sur mon crane. Je rajoutais une pince pour plus de sureté.

- Ca va monsieur le paranoïaque ?

- Beaucoup mieux ! Je me laissais aller de nouveau sur son torse. La flamme de la bougie était à seulement quelques centimètres de mon visage. Ses petits doigts commencèrent à masser les muscles de mon dos. J'eus un léger gémissement et me laissais aller encore plus dans l'eau chaude de la baignoire.

Il remonta délicatement sur ma nuque et détendis les nœuds que je ressentais. J'étirais mes épaules et me recouchais sur lui. Mon dieu que ça fait du bien ! Je me redressais en m'aidant des rebords de la baignoire et l'embrassais longtemps, savourant sa bouche soyeuse et sa langue rose et chaude sur la mienne. J'eus à peine le temps de reprendre un peu d'air qu'il m'embrassa de nouveau. Il ne se préoccupa plus des bougies sur le rebord de la baignoire qui risquaient d'enflammer mes cheveux quand il les fit cascader sur mes épaules. Je sentis les pointes entrer en contact avec l'eau dont la baignoire était remplie à ras-bord. Je glissais mes mains dans sa tignasse que je désordonnais avant d'agripper une poignée de cheveux pour l'approcher encore plus de moi. Nos jambes se mélangèrent dans l'eau, nos corps se frôlèrent… mais le téléphone brisa notre bulle de tranquillité. Je posais mon front sur le sien et lâchais doucement ses cheveux emmêlés.

- Laisse, j'y vais. Je le regardais sortir de la baignoire, et contemplai son dos musclé tout en me mordant la lèvre. Je l'admirais attacher une serviette autour de ses reins et repartir dans le salon. Je me pinçais les deux narines à l'aide d'une main et m'immergeai totalement dans l'eau. Je ne pus m'empêcher de sourire, heureuse dans ma bulle de bonheur.


- Allez, on se retrouve à 12 heures devant ta fac, c'est ça ? Répéta Edward pour la énième fois.

- Oui. Tu as de la chance de finir plus tôt. Ils ont pas précisé combien de temps durait la conférence de prérentrée. Je l'embrassais une dernière fois devant l'entrée du métro avant de partir de mon côté. Je prenais la ligne A vers le sud, il prenait la D vers l'ouest. Je me trouvais une place assise dans le wagon et mis mon vieux sac de cours sur mes cuisses. Je guettais le nom des arrêts pour ne pas me tromper, et descendis de justesse avant que les portes automatiques ne se referment. Mon portable vibra contre ma cuisse. J'attendis d'être sorti du sous-terrain pour regarder qui m'écrivait.

Passe une bonne matinée ! Je t'aime.

Je lui répondis rapidement.

Toi aussi mon amour.

Je traversais la rue, manquant de me faire écraser par un chauffeur de taxi qui m'insulta royalement sous le regard des autres passants. Je courus sur l'autre trottoir, marchais pendant environ cinq minutes et arrivais face aux grilles de l'université. J'eus un sourire jusqu'aux oreilles en passant les grilles en fer forgée pour me retrouver sur le campus désert. Je le traversais et me dirigeai vers le grand amphi. Il était déjà bondé, alors que la conférence débutait dans seulement trente minutes ! Tout le monde bavardait et essayais de se lier d'amitié avec quelqu'un, de retrouver une amie… Je trouvais deux places libres vers le milieu de la salle et dérangeai les autres étudiants pour passer. Je me pris les pieds dans un des sacs et failli m'étaler devant tout le monde. Je me rattrapais au siège et rougis jusqu'à la racine des cheveux. Je me cachais en regardais la table de bois face à moi.

- Le siège est libre ? Demanda une voix forte à côté de moi. Je levai la tête et fis signe que oui. Je reconnus l'homme qui nous avait aspergés d'eau glacé à Central Park la semaine précédente. Il ne m'avait pas oublié non plus ! Alors, tu vis toujours d'amour et d'eau fraiche ? Il rigola une nouvelle fois de sa blague stupide. Je ne pris pas la peine de répondre. Moi, c'est Emmett. Et tu t'appelles ? Je levais doucement les yeux.

- Isabella. Enfin, Bella. Je lui tendis la main. Il me broya légèrement les phalanges.

- Désolé, s'excusa-t-il en me voyant me masser les doigts. J'contrôle pas vraiment ma force. Le doyen de l'université se plaça sur l'estrade, avec plusieurs autres de nos profs. Emmett rigola discrètement.

- Ce genre de conférence ne sert à rien. Ils rabâchent la même chose à chaque fois !

- Tu as retapé ? Demandai-je.

- J'ai raté mes partiels de juin l'an passé, et ils ont pas voulu mes faire passer en seconde année. Me revoilà avec les petits bleus. Sans vouloir t'offenser. Je sortis un bloc de mon sac et notais en vrac quelques informations. Ils nous laissèrent sortir à 11 heures 45, ce qui fut la délivrance pour tout le monde. Emmett me suivit jusqu'à la sortie.

- Tu vas déjeuner où ? Je connais un petit restaurant pas cher sur la 49eme si ça te tente. Edward apparut quelques secondes plus tard à mes côtés et passa un bras protecteur autour de ma taille.

- Je crois que Bella est déjà réservé pour ce midi. Il m'embrassa comme un sauvage pour montrer que je lui appartenais. Je n'essayais pas de me débattre, appréciant bien au contraire son côté agressif.

- Ok, alors, à tout à l'heure ! Il partit seul dans les rues de New-York. Edward m'entraina à l'opposé, dans une brasserie.

- Qu'est ce qui t'a pris tout à l'heure ? Demandai-je.

- Ce mec ne m'inspire pas confiance, c'est tout…


Emmett va-t-il semer la zizanie dans leur couple ?

Réponse le 18-19 février !

ROBisous ^^