Hello ! J'ai 24 heures de retard, mais le principal, c'est que le chapitre soit là !
Aussidagility : Il va prendre son role de gentil, après les avoir embeter ! Merci pour ta review, bisous ^^
ANONYMOUS : Il va etre gentil Emmett, et il va rencontrer Rosalie très rapidement ! Merci pour ta review ^^
Bella POV
- Attends Edward ! Je traversais la rue, bousculant les passants autour de moi et recevant du café brulant sur mon bras. C'est pas ce que tu crois, EDWARD ! J'allongeai mes foulées mes me remettre à sa hauteur. J'arrivais par miracle à attraper la manche de sa veste. Il en fut réduit à s'arrêter. C'est pas ce que tu crois, j'te jure, c'est
- Te moque pas de moi putain ! Je te vois rouler un gadin à Emmett et c'est pas ce que je crois ?
- Laisse-moi t'expliquer au moins ! Les passants se retournèrent sur nous.
- Non, je crois que j'ai tout compris. Toi et moi, c'est fini ! J'vais récupérer mes affaires et j'irais à l'hôtel, avant de me trouver un autre appartement.
Je bloquais sur ces derniers mots, ma gorge noué, les larmes aux bords des yeux. Je le vis partir dans la rue bondée.
CE MATIN, 6H30.
- Mmh, Edward, éteins le réveil ! Grognai-je. Je l'entendis bouger dans les draps, et le son strident du radio réveil se coupa brutalement. Merci, soufflai-je. Son bras s'enroula autour de mon ventre pour me rapprocher de lui. Ses deux mains emprisonnèrent mon bassin pour me mettre au-dessus de lui.
- Bonjour mon amour, me murmura sa voix légèrement rocailleuse.
- Salut chéri, soufflai-je dans mon demi-sommeil. Sa bouche picora l'arête de mon visage et descendit le long de mon cou. Sa petite barbe me griffait légèrement. Quand est-ce que tu comptes te raser ? J'aime pas quand tu piques comme ça. Je fis courir ma main sur sa joue barbue.
- Quand on rentrera de la Fac ce soir pour notre diner. Il planta son regard dans le mien. T'as pas oublié notre diner ?
- Mais non, je l'ai pas oublié ! J'ai même acheté la robe et le cadeau. Content ?
- J'croyais qu'on s'était dit qu'on s'offrait pas de cadeau ?
- Ouais, on s'était dit la même chose pour nos deux mois, et… Je lui montrais mon poignet où on pouvait voir mon bracelet en or que je ne quittais jamais. Je me suis fait pardonner pour nos trois mois ! Je déposais un léger baiser sur ses lèvres.
- Faudrait qu'on se lève, on va être à la bourre. Je m'étalais sur son torse, crevée.
- Pas envie ! J'ai TD aujourd'hui, j'ai la flemme.
- Cours magistral sur le système nerveux. Ça t'intéresse ?
- Je te laisse avec tes synapses et compagnie ! Je me levais difficilement et me dirigeai mollement à la salle de bain. Je pris une douche rapide pour ne pas utiliser toute l'eau chaude, et laissais la place à mon compagnon, tout en me maquillant devant le petit miroir.
- Je rêve ou tu es plus coquette qu'avant ?
- J'aime me faire belle pour l'homme que j'aime ! Je déposais un baiser rouge sur le verre fumé de la cabine de douche. Je vis ses doigts déformés se poser sur la marque.
- Je te laisse le plaisir de nettoyer la trace de tes lèvres !
Je sortis de ma bouche de métro en baillant et traversais comme à chaque fois la rue encombrée. Emmett m'attendait, dos au portail.
- Alors petite sœur, comment tu vas ? Il voulut me faire une tape amicale sur l'épaule, mais il me la déboita plus qu'autre chose. Il adorait m'appeler petite sœur, bien que je déteste ce surnom.
- J'aimerais être dans mon lit, avec mon homme.
- Je rêve ou tu viens clairement de me dire que tu veux t'envoyer en l'air ?
- Tu rêves ! Je veux être dans ses bras pour faire une grasse matinée bien mérité, car j'ai plus l'air d'un zombie que d'une étudiante ! Je le suivis dans les couloirs bondés de l'université, sa grande taille m'évitant de le perdre. Il s'était révélé utile lors de mes premiers jours, car il connaissait l'université comme sa poche, et je n'arrivais jamais en retard pour les cours.
- Mouais, on va dire que je te crois, ok ? Je hochais la tête, n'ayant pas envie d'un débat sur ce sujet.
- Tu sais, hier, ton jules s'est ramené avec une gonzesse hyper bien roulé ? J'apprécie toujours le beau langage qu'Emmett utilise pour parler des femmes ! Je me félicite d'être brune, de petite taille, avec une poitrine normale.
- Oui, elle est avec lui en médecine. Et au lieu de l'appeler la 'gonzesse hyper bien roulé', elle se nomme Rosalie. On s'est un peu embrouillé à cause d'elle hier soir.
FLASHBACK.
Il était long ce cours magistral sur les notions principales de psychanalyse Freudienne ! Emmett bavardait avec son téléphone et je me hâtais de rejoindre la sortie pour prendre un long bain mousseux avec Edward à l'intérieur. Il m'attendait comme tous les jours, adossé aux grilles de mon université. Je m'empressais de lui sauter dessus et fit communiquer doucement nos langues pendant plusieurs secondes. Je fis un signe de main à Emmett qui rejoignait son appart, de l'autre côté de la rue.
- Bella, je te présente Rosalie, ma partenaire de TD. Ça te dérange si elle fait le trajet avec nous, elle habite à deux blocs de chez nous ? Je hochais la tête simplement, n'ayant toujours pas compris au bout de presque trois mois ce que signifiait les mots blocs, downtown, et compagnie.
Je les entendais parler de chose touchant à la médecine, dont je ne comprenais pas un traitre mot. Je sentais que je tenais maladroitement la chandelle. Et j'ai horreur de tenir la chandelle. La grande blonde descendit un arrêt avant nous. Edward remarqua ma mine grognon et les écouteurs que j'avais profondément ancrés dans mes oreilles. Il en retira un et déposa un baiser sur ma joue.
- Vexé mon amour ? Souffla-t-il.
- Non, à peine répliquai-je plutôt violement. Je récupérais mon sac de cours et sortit de la rame. Je coupais mon Ipod pour ne pas risquer un accident. Je traversais pour rejoindre notre appartement et m'allongeai à plat ventre sur le lit, relisant mes cours de la journée. Il sait que je suis victime d'une jalousie maladive. Et il s'en amuse le bougre ! Je l'entendis s'assoir sur le matelas à côté de moi.
- Tu n'as rien à craindre de Rosalie. Elle ne m'attire pas. Pas du tout.
- Laisse-moi réfléchir, qui, à Forks, ressemble étrangement à Rosalie ? Mmh, grande, mettant toujours des talons, avec des décolletés pigeonnants, une poitrine digne d'obus de la seconde guerre mondiale, sexy à se damner et par-dessous tout, blonde ? Oh, je sais, Tanya ! La fille dont tu étais amoureux ! M'énervai-je. Je claquais mon classeur de cours brutalement. Je sentis Edward me redresser vers lui. Il me fit m'assoir sur ces cuisses.
- Tu es jalouse d'elle ? Mais c'est stupide Bella ! Et en plus, Rosalie et Tanya sont différentes. Rose à un cerveau ! J'ai horreur des fortes poitrines, la tienne est parfaite. J'aime ton style de vêtement décontracté, et surtout, tu es diablement sexy !
- Tu n'en penses pas un traitre mot, tu… Il me bâillonna avec ses douces lèvres et m'allongea doucement sur le matelas. Sa bouche me fit perdre la tête, enfin, jusqu'à ce que je sente ses doigts déboutonner mon chemisier.
- Arrête, soufflai-je doucement.
- T'as pas envie ? Il picora la peau de mon cou continua de déboutonner doucement mon haut.
- Non. Ca stoppa ses ardeurs directement. Je… Je veux pas que notre première fois se passe comme ça, pas parce qu'on s'est embrouillés !
FIN FLASHBACK
- Si tu veux sortir avec elle, demande à Edward son numéro, moi, je ne l'ai pas.
J'ai cru que cette longue semaine et surtout ce long cours ne s'achèverai jamais ! Emmett me suivait jusqu'à la sortie, déterminé à demander le numéro de Rosalie à Edward. Il n'aurait pas a passer par lui, car cette dernière est juste à côté de lui ! Emmett s'arrêta net au milieu du campus. J'allais lui attraper le bras.
- Allez Emmett, me dis pas que tu as peur de draguer une fille !
- Tu me rendrais un service ?
- Connaissant tes coups foireux, non. Bon, vu que tu as décrété d'être la nouvelle statue du campus, moi, j'y vais ! A lundi ! Je continuais de traverser les derniers mètres entre moi et Edward, mais je sentis la main épaisse d'Emmett m'attraper les bras. Je ne compris pas du tout ce qui se passa, mais je fis un demi-tour sur moi-même et je sentis ses lèvres se poser sur les miennes. Le premier réflexe vital que j'eus fut de baffer Emmett et me reculer rapidement. Mais le mal était fait. Edward repartait déjà dans la rue, me lançant un dernier regard. Un regard glacial.
- Attends Edward ! Je traversais la rue, bousculant les passants autour de moi et recevant du café brulant sur mon bras. C'est pas ce que tu crois, EDWARD ! J'allongeai mes foulées mes me remettre à sa hauteur. J'arrivais par miracle à attraper la manche de sa veste. Il en fut réduit à s'arrêter. C'est pas ce que tu crois, j'te jure, c'est
- Te moque pas de moi putain ! Je te vois rouler un gadin à Emmett et c'est pas ce que je crois ?
- Laisse-moi t'expliquer au moins ! Les passants se retournèrent sur nous.
- Non, je crois que j'ai tout compris. Toi et moi, c'est fini ! J'vais récupérer mes affaires et j'irais à l'hôtel, avant de me trouver un autre appartement.
Je bloquais sur ces derniers mots, ma gorge noué, les larmes aux bords des yeux. Je le vis partir dans la rue bondée. Je repris ma course, en essayant de maintenir la distance entre lui et moi.
- J'ai rien demandé, c'est Emmett qui a fait ça ! Tu sais bien que je t'aime mon amour ! J'esquivais un groupe de touristes et continuais de le suivre. Je t'ai attendu pendant près de sept ans, et tu crois que je vais t'abandonner comme ça ! Il traversa la rue pour continuer son chemin. Je ne pus pas le suivre, le feu pour piéton étant rouge. Il courut et disparut dans la foule. Je suivis ses pas et ne pus le retrouver. Je terminais de marcher jusqu'à notre appartement, ce qui prenait environ vingt minutes. J'ouvris notre boite aux lettres, et, sur le dessus du tas de courrier trônait son trousseau de clés. Il est parti ! J'explosais en larmes dans le hall de l'immeuble et continuais de monter jusque chez moi. Je m'effondrais sur le lit, seule.
Il était vingt heures et je n'avais toujours pas bougé. J'étais en chien de fusil, un oreiller contre mon ventre, guettant un appel d'Edward. J'espère qu'il ne lui est rien arrivé. Je refoulais de nouvelles larmes qui menaçaient de glisser sur mes joues quand mon téléphone sonna.
- Edward ? C'est toi ? Dis-moi que tu vas bien ?
- C'est Rosalie.
- Oh. Je ne masquais pas ma déception.
- Ecoute, j'ai retrouvé Edward. Je devrais pas te le dire, mais il est dans une chambre d'hôtel, dans le Lower East Side, dans un hôtel du nom de Nitoro. Ramène tes fesses, il veut te récupérer.
- C'est où, le Lower East Side ?
- Mon dieu, faut tout te dire ! C'est le borough (en anglais, arrondissement) de Manhattan, entre le pont de Manhattan et la 14eme rue ! C'est dans cette rue que se situe d'hôtel d'Edward, alors grouille !
- Bon, j'arrive ! Je raccrochais au nez de la blonde et appelai un brun tout en m'habillant.
- J'suis désolé Bell's pour tout à l'heure, j'ai pas réfléchi, j'voulais rendre Rosalie jalouse pour la conquérir, mais j'ai pas pensé à toi et ton mec, fut les premiers mots d'Emmett.
- Ecoute, on verra plus tard pour les excuses, tu as foutu mon couple en l'air, maintenant, tu viens recoller les morceaux. Dans cinq minutes, tu es au bas de mon immeuble et tu m'emmènes dans la 14eme rue, à l'hôtel Nitoro !
Emmett tenu parole et fut face à mon immeuble en moins de cinq minutes. Il conduisit rapidement dans New-York, me faisant très très peur, avec tous ses piétons sortant d'un match des Yankies ou de Broadway. Il se gara face à l'hôtel, et je n'attendis pas que le moteur soit éteint pour descendre de la voiture. Je courus dans l'hôtel, le réceptionniste ne faisant pas attention à moi. Ne connaissant pas l'étage, j'envoyais un texto à Rosalie. Elle me répondit dans la seconde.
Etage 2, chambre 26
Je montais sans attendre l'ascenseur et traversais le couloir en courant. Je me postais face à la chambre et collais mon oreille contre la porte. Une chance que cette dernière soit fine, je pus tout entendre de leur discussion.
- Ecoute, Bella ne te ferrait jamais un truc pareil, j'en suis sure ! Tu as bien vu que c'est Emmett qui l'a embrassé, elle n'a rien voulu. Et si tu étais resté jusqu'au bout, tu aurais vu qu'elle lui collait une baffe magistrale !
- Je suis comme saint Thomas. Je crois ce que je vois.
- Est-ce-que tu veux voir Bella maintenant ?
- Non. Je souffre trop. Merde Rose, je l'aime ! Malgré ce qu'elle m'a fait, je l'aime encore ! J'eus un sourire derrière la porte. Mais j'sais pas si je pourrais lui pardonner ça. Tu comprends ce que je veux dire ?
- Oui, c'est encore pêle-mêle dans ta tête, mais demain, ça ira mieux.
- On fêtait nos trois mois de couple aujourd'hui. J'avais réservé une table dans un des meilleurs restaus de la ville !
- Vous ferrez ça un autre jour. J'entendis Emmett, pas discret pour trois pièces, franchir le couloir d'un pas vif. Il se posta face à la porte et l'ouvrit malgré mes réprimandes. On fit face à Edward, allongé sur le lit, ahuri de nous voir dans sa petite chambre d'hôtel, avec Rosalie, allongé a coté, lui parlant doucement. Ce qui fut tout le contraire d'Emmett.
- Fais pas le con Edward, t'as une nana folle amoureuse de toi, honnête et intègre ! Je l'aime pas ta Bella, et on a eu aucune espèce d'aventure ensemble ! J'reconnais qu'avoir mis mes lèvres sur les siennes, c'était la pire erreur de ma vie, mais c'était pour rendre jalouse elle ! Il pointa du doigt Rosalie ! J'aime les blondes, pas les brunes ! Alors maintenant, soit tu es un imbécile, et tu abandonnes Bella, soit t'es intelligent et tu reprends ta femme maintenant !
Je restais glacé devant le speech plus que convaincant d'Emmett. Personne ne parlait en fait dans la petite chambre. Ce fut Rosalie qui se leva en première.
- Je crois qu'Edward et Bella ont besoin d'être seul. Tu viens mon gros nounours ? Rose se cala dans l'étreinte d'Emmett directement et l'embrassa moins de dix secondes plus tard. Ben c'est du rapide chez eux ! Ils claquèrent la porte derrière eux, nous laissant seuls. Moi, debout. Lui allongé. C'est à moi d'avancer la première ou pas ? Il s'assit pour me faire face.
- Je suppose que je suis un con fini ?
- Mais non ! N'importe qui dans ta situation aurait réagi pareil ! Il se leva doucement pour s'approcher. Je n'osais pas bouger. Alors, qu'est qu'on fait ?
- A ton avis ? Il posa brutalement ses lèvres sur les miennes et me dévora. Ses bras s'enroulèrent autour de mon cou pour ne pas que je m'éloigne. Mais je n'en avais pas l'intention. Je fis glisser les miennes le long de son torse et cherchais la première pression de sa chemise. Je l'enlevais doucement et continuais vers la seconde. Il ouvrit les yeux et se sépara doucement de moi.
- Qu'est-ce que tu fais ? J'croyais que tu voulais pas passer à l'acte tout de suite, ou juste après une dispute ?
- Ce soir, c'est pas pareil. On a besoin de se prouver qu'on s'aime. T'es ok ? Pour seule réponse, il m'entraina sur le lit qui allait accueillir notre première fois.
Il reste normalement deux chapitres pour cette histoire.
RDV le 3-4 mars pour la suite !
ROBisous ^^
