Bonsoir à toutes et à tous! Je suis désolée de publier si peu cette semaine: je suis de sortie tout les soirs après le boulot et du coup je n'ai pas le temps d'avancer cette fic!

Soyez patient, je compte reprendre un rythme plus soutenu à partir de ce week-end!^^ J'espère que vous apprécierez ce nouveau chapitre en attendant la suite ! Enjoy!


-Sauve-moi Seb!

Joseph le supplia alors que le brun pouvait voir qu'il ne restait plus que la moitié du corps de son meilleur ami, l'autre partie se trouvant plusieurs mètres plus loin tandis que ses boyaux ainsi que son intestin se répandait sur le sol dans une marre de sang. La trace grossissait au fur et à mesure qu'il avançait vers l'inspecteur muet jusqu'à ce qu'il lui aggripe les jambes pour s'approcher à quelques centimètres de son visage...

Malheureusement pour Sebastian, il ne pouvait pas faire grand chose que de le voir agoniser, ses bras étant attachés par des chaînes invisibles alors qu'il sentait des douleurs vers le bas de son corps, le jeune homme à lunette le griffant de plus en plus jusqu'à ce qu'il meurt à nouveau.

Le prisonnier qu'était Sebastian ferma les yeux sur son impuissance alors qu'une vive douleur à l'intérieur de son fessier le lança : ce qu'il avait subie la veille devait sans doute revenir le hanter en même temps que cet horrible cauchemar qui s'enchaîna sur la perte de Leslie puis de Kidman avant celle de sa fille dans l'incendie...Tout revenait le harceler jusque dans ses songes!

Il avait beau se débattre, il sentait encore la présence de Joseph sur ses cuisses ainsi que cette douleur si honteuse à citer…

La gêne de cette sensation fut tellement importante et cette impression d'être prisonnier si réaliste qu'il se réveilla en se redressant subitement dans le lit en sueur, le coeur battant à toute rompre.

Sebastian ne put prendre que quelques bouffées d'oxygène avant de réaliser qu'il était véritablement attaché au niveau des bras par les ronces du scientifique lui aussi présent sous les draps alors qu'il lui avait écarté les jambes pendant qu'il dormait!

-QU'EST-CE QUE…!

-Oh, tu es déjà réveillé… dit le grand brûlé en soupirant, dommage, je voulais te faire la surprise avant que tu émerge…

En souriant, Ruvik se détacha un peu de lui tout en déposant sur la table de chevet une petite seringue à présent vide alors que le brun ressentait une douleur au niveau de son anus, puis une sensation de picotement... Sebastian réalisa alors ce qu'il venait de se passer et commença à se débattre comme un diable, les ronces se plantant dans sa peau alors que le scientifique allongea ses barbelés pour qu'ils immobilisent également les jambes du brun à présent entièrement attaché :

-MERDE! QU'EST-CE QUE TU M'AS INJECTÉ? TU M'AS PAS ASSEZ TORTURÉ HIER PUTAIN? M'APPROCHE PAS ESPÈCE DE TORDU !

En le voyant en panique, Ruvik leva sa main vers sa barbe de plusieurs jours, Sebastian ayant pour réflexe de fermer les yeux en essayant de se reculer, comme pour éviter de se faire frapper. Cette réaction arrêta l'ancien blond quelques instants avant que ses doigts ne caressent doucement sa joue avant de dire :

-Mon pauvre Seb, tu m'as l'air bien tendu aujourd'hui…

Il glissa son autre main vers le sexe du brun qui commença à réagir rapidement à ces douces caresses qui contrastait violemment avec la veille.

Le détective grogna alors de mécontentement tout en se blessant encore plus pour essayer de fuir cette captivité. Son corps chauffait de plus en plus, surtout concernant la partie basse :

-ARRÊTES CA BORDEL! J'EN AI MARRE DE TES CONNERIES! HMPF! LAISSES-MOI PARTIR! TOUT ÇA N'A PAS DE SENS MERDE! CE.. CE QUE TU FAIS N'A AUCUN PUTAIN DE SENS!

-Ici il n'y a pas de logique à chercher détective Castellanos, rétorqua le scientifique en se mouqant de lui.

Il continua de le toucher sans s'arrêter, le sexe du brun se durcissant alors que Ruvik fit glisser ses doigts au niveau de ses fesses en lui embrassant du bout des lèvres le creux de son cou. Cette zone mordue la veille avait guérit dans la nuit et le grand brûlé lui avait retiré tous ses pansements à présent inutiles pendant qu'il dormait :

-... tu es mien et je fais ce que je veux de toi Seb, tu n'as rien d'autre à comprendre…

Il plongea son index calciné à l'intérieur du trou sensible du brun qui eut un gémissement étrange au geste :

Contrairement à ce qu'il redoutait, aucune douleur n'en ressorti mais plutôt une sensation de fourmillement. Le détective mit un peu de temps avant de se remettre à respirer correctement et baissa le regard rempli de craintes et d'incompréhension vers le scientifique qui le regardait avec un grand sourire énigmatique :

-Que m'as-tu fais Ruvik?

-...Rien qu'une petite piqûre…

Le bourreau du STEM ordonna à ses barbelés de relâcher les jambes du brun en le renversant à nouveau dans le lit, ses mains rêches se posant sur son torse dont il mordilla les tétons tout en s'insérant plus bas. Sebastian ne pouvait que faire non de la tête en le voyant faire alors que ses cuisses étaient écartées au maximum par le bassin du psychopathe déjà en action.

Le détective poussa alors un énorme râle très perturbant : il ne souffrait pas, au contraire, il prenait plaisir à ce contact forcé qui lui faisait ressentir une sorte de plaisir jubilatoire.

Incrédule, le sexe du brun se dressa de plus en plus à cette excitation nouvelle tandis que Ruvik s'amusa de cette réaction en lui mettant des coups de plus en plus brutaux :

-On dirait que tu apprécies bien plus ce rapport que tu ne veux vraiment l'admettre…

-Rah… ta...gueule…je…c'est…faux!

Il avait beau lutter, son corps le trahissait sans qu'il ne puisse rien y faire, sa raison étant en conflit avec ses sentiments. Ses yeux se mirent à briller autant que ses lèvres qui génèrèrent un peu de salive entre chaque soupirs qui prenait de moins en moins la forme d'une plainte à ces pénétrations violentes. Même son dos se cambra progressivement pour témoigner du plaisir ressenti.

Le détective savait que cette réaction était anormal, qu'il ne souhait pas un tel rapport... cela avait forcément un lien avec le contenu de cette seringue !

Le visage rouge, il demanda entre deux respirations :

-Il...y avait quoi…. là-dedans?

Ruvik eut un petit ricanement à cette question, ce dernier s'arrêtant brutalement pour s'extraire de lui et le regarder longuement alors que cette sensation de perte perturba encore plus l'inspecteur qui ressentit comme un manque, son corps manifestant une frustration sexuelle soudaine sans qu'il ne laisse rien remarquer.

-C'est une petite création personnelle dont j'ai eu l'idée hier en voyant que tu saignais comme la veille avec ton sous-fifre… Pour parer à une nouvelle déchirure, j'ai renforcé tes muscles au niveau de cette zone et j'en ai profité pour sensibiliser ton canal et ton coccygien… il s'approcha de son oreille pour lui ajouter à voix basse : autrement dit tu as des ressentis équivalent à un vagin à cet endroit… il glissa très légèrement son doigt sur son anus pour le désigner, le contact faisant frissonner d'excitation le brun que l'ancien blond au regard ambré remarqua. Tu sens comme ça te plaît à présent Seb? Ton propre sexe est en érection… je peux sentir ton désir monter rien qu'en te touchant…

Sebastian ne pouvait le contredire, pire, il jouit quand Ruvik chatouilla doucement la zone, un sourire triomphant se dessinant sur le visage du scientifique qui plissa les yeux avant d'embrasser le larynx du brun complètement déboussolé.

-Tu veux que je reprenne? Il suffit de demander...

Tel un chat, Ruvik regarda sa proie en attendant sa réaction en sachant pertinemment qu'il était en plein conflit avec lui-même. Lorsqu'il le sentit faiblir en le voyant murmurer quelque chose, le grand brûlé se recula de lui en quittant le lit pour s'asseoir sur un fauteuil rouge non loin.

-Je ne t'ai pas entendu Seb, tu peux répéter ta demande je te prie?

Le détective ne savait plus quoi faire. Il exécrait cet enfoiré autant qu'il le désirait. La substance qu'il avait reçu était une drogue ou du moins quelque chose d'aussi puissant pour le mettre dans un tel état... En transpirant, il commença à se résigner et a supplier faiblement Ruvik de le prendre, le besoin étant bien trop fort! De toute façon il n'avait rien à perdre, sa fierté avait disparut il y a deux jours… son bourreau était installé comme un roi sur son trône rouge sang alors que son regard suffisant montrait tout le dédain qu'il avait à son égard: il jouait en se foutant de lui !

Essoufflé, il fronça les sourcils en se mordant les lèvres, sur le point de rendre les armes en demandant ce rapport sexuel qu'il pensait ne jamais désirer quelques minutes plus tôt…. jusqu'à ce que le scientifique ajoute:

-Si tu veux ta récompense, tu dois cependant me satisfaire en premier… j'ai passé la nuit à te concocter ce produit, j'attend un peu de reconnaissance à mon travail…

Ruvik désigna alors son membre encore actif pour se faire comprendre.

Le message était clair : Sebastian devait définitivement renoncer à toute fierté devant lui, et s'abaisser à le contenter de toutes les façons qui pouvaient exister.

C'était lui le perdant: il allait supplier pour obtenir un putain de rapport sexuel alors qu'il était la victime qui subirait ce viol désiré!

Ce fou avait raison, Ruvik était bel et bien en train de lui retourner le cerveau sans-même qu'il s'en rende compte!

Malgré le besoin et la frustration, Sebastian fit saigner sa lèvre à force d'appuyer avec ses dents et se blessa encore plus violemment au niveau des bras pour garder sa raison : il ne se laisserait pas faire, même si cela devait lui coûter la vie !

Sebastian retirera le sourire suffisant de ce diable qui pensait pouvoir le manipuler comme un pantin, il allait voir ce que c'était que de se confronter à un mur!

La colère et le peu d'honneur qu'il lui restait força le grand brun à ravaler ses désirs pour les troquer par un rire moqueur qui ridiculisa Ruvik, ce dernier perdant alors toute sa condescendance en écoutant sa victime le railler :

-Comme si ta pauvre saucisse pouvait me satisfaire! Rigola Sebastian qui toisa le scientifique surprit avant de tuer du regard le brun en écoutant la suite : ...c'est donc tout ce que tu peux faire Ruben? Quelle déception mon pauvre, j'ai failli m'endormir tellement t'étais len…!

Un coup de poing s'abattit sur sa mâchoire, puis un coup de genoux dans son ventre, puis des épines dans ses articulations… Sebastian fut sauvagement brutalisé en subissant le courroux de l'ancien blond complètement enragé :

Il n'avait jamais connu un rejet aussi odieux, une telle humiliation !

Plus il lui faisait mal, et plus ce fou rigolait! A croire qu'il était devenu insensible à la douleur ou qu'il cherchait à le mettre dans cet état!

Mais bien sûr… il le fait exprès pour ne pas plier… il est bien trop fier pour se permettre de quémander alors il préfère être battu à mort que s'avouer vaincu… Quelle force de caractère incroyable au vu de sa situation !

Admiratif de son nouveau jouet, le scientifique dû cependant admettre que sa méthode pour le briser était donc mauvaise, le brun ayant un mental d'acier bien plus important qu'il ne l'avait prévu.

Il arrêta soudainement son passage à tabac en croisant son regard avec le sien sans mot dire :

Si la frustration et les coups ne suffisent pas, il ne restait plus qu'à se nourrir de ses peurs et de ses traumatismes.

En ayant vu ses cauchemars et en ayant apprit à lire en lui en fonction de ses réactions, il y avait quelque chose d'effrayant à lui faire subir… quelque chose de suffisamment fort pour possiblement réussir à lui briser définitivement son égo, quelque chose qu'il craindrait à chaque fois que ce fait serait cité...

Un sourire s'afficha à nouveau sur les commissures des lèvres brûlées de Ruvik tandis qu'il arbora un visage sadique au brun à moitié évanoui, ce dernier ressentant une certaine inquiétude quand à la suite des opérations alors que le scientifique déclara sur un ton enjoué :

-Soit Seb, je prends ta requête en compte : si je ne te satisfait pas, je sais qui le pourra…

La pièce où ils se trouvaient se vida brutalement pour qu'il ne reste que le duo, chacun se jaugeant du regard tandis qu'une quinzaine de hantés apparurent tout près d'eux. Ces derniers explosèrent pour laisser place aux fioles de soin qui éclairèrent alors la pièce d'une couleur verdâtre, l'atmosphère devenant encore plus oppressante.

En se redressant, Sebastian vit deux de ses anciens ennemis vaincus apparaître: les jumeaux! Nus, ils approchèrent du brun en attendant les instructions de leur maître qui vit l'inspecteur paniquer en attendant la sentence :

-Comblez-le de toute part pour le reste de la journée, dit-il d'un ton monocorde en ne détachant pas ses yeux du brun, et vous lui ferez boire un à deux flacons par heure pour qu'il ne s'évanouisse pas… je veux le voir sale et dans un état d'insalubrité la plus totale à mon retour!

Des grognements servirent de réponse tandis que le scientifique commença à tourner les talons pour quitter la pièce. Les jumeaux commencèrent à obéir à l'ordre donné, l'un attrapant les hanches du brun pour se positionner, l'autre empoignant sa tête en l'entrainant vers son pénis de géant alors que Sebastian hurla d'épouvante et de regrets :

-FAIS PAS CA RUVIK! JE VAIS LE FAIRE ALORS... ME LAISSE PAS AVEC EUX!

L'ancien blond s'arrêta alors en tournant sa tête vers lui sans le regarder :

-...Mais c'est toi qui me l'a demandé Seb...profite donc bien de ce divertissement qui te serviras de leçon.

Sur ces mots, le grand brûlé partit en ignorant les appels au secours du détective qui passa les heures suivantes dans l'horreur physique et psychologique la plus totale.

Tandis qu'il se téléporta à l'extérieur de la demeure sans dévoiler beaucoup d'engouement à cette torture imposée en guise de punition, Ruvik s'interrogea en son fort intérieur :

Vais-je réussir à le briser définitivement avec ça ou bien vais-je devoir passer à la vitesse supérieure ?

Désireux d'avoir sa réponse, l'ancien blond brûla ardemment de savoir dans quel état il retrouverait le grand brun. Ce dernier, en l'ayant repoussé de la sorte, avait grandi dans son estime et encore plus dans son envie de le posséder!

Impatient, il s'adressa au détective dans sa tête comme s'il pouvait l'entendre :

Seb, tu es mien et je vais te façonner à l'image que tu dois être en ma présence, quitte à ce que je devienne le diable en personne pour réussir!