En fin de journée, Ruvik retrouva le grand brun là ou il l'avait laissé. La pièce était très sombre et oppressante alors que les jumeaux continuaient de violer sans s'arrêter le détective, l'un projetant pour la énième fois son foutre en lui tandis que l'autre le forçait à avaler le tout en pressant sa tête pour que le sexe se frotte à sa trachée. Les deux créatures s'exprimaient uniquement par grognements tout en continuant de souiller entièrement Sebastian par leur semence, une petite flaque s'étant formée à leur pied alors qu'une odeur de transpiration rendait le lieu encore plus malsain.
-Ca suffit, retournez patrouiller! ordonna le scientifique après quelques secondes d'observation.
Il suivit du regard le duo qui relachèrent le brun, ce dernier s'effondrant d'un coup sans qu'il ne parvienne à se redresser : ses muscles tremblaient extrêmement vite après l'effort déployé sur plusieurs heures alors qu'il recracha une énorme quantité de sperme des deux côtés de son corps. Complètement à bout de souffle, il eut plusieurs quintes de toux avant de réussir à se calmer tandis que l'ancien blond arriva à son niveau en s'accroupissant pour lui demander :
-Est-ce qu'ils ont su te satisfaire suffisamment au point de ne plus avoir envie de dormir Seb?
Sans attendre de réponse, il approcha sa main vers lui mais se fit violemment rejeté par celle du brun qu'il tua du regard en grognant. Ce dernier avait usé du peu de force qu'il lui restait pour le repousser et tomba tête la première sur le sol.
En dehors de cette apparence répugnante, le brun ne souffrait d'aucune plaies ouvertes malgré le passage à tabac qu'il avait subi durant ces heures de tortures, les fioles de soins ayant toute été avalées de force entre temps pour qu'il reste conscient!
Ruvik le regarda longuement en silence. Il scruta son visage rouge, son corps recouvert de sueurs et sali d'un liquide clair appartenant aux jumeaux que sa proie recommença à vomir en essayant de lui tourner le dos.
D'après le scientifique, même dans cet état lamentable il restait magnifique!
Même après avoir subi une telle humiliation qui aurait détruit plus d'une personne, Sebastian avait encore la force de lui résister… ce spécimen méritait largement de concentrer toute son attention sur lui!
Alors que l'inspecteur se contorsionna douloureusement pour essayer de se redresser, il glissa dans une flaque de semence et fut sur le point de manger à nouveau le sol jusqu'à ce que le grand brûlé le récupère juste à temps contre son torse.
En baissant sa tête sur lui, Ruvik déclara :
-Tu ne m'as pas laissé le choix…
-Vas te faire foutre! Cracha sa victime en guise de remerciements. Sa voix était très faible, mais son visage reflétait tellement de rancune qu'il était facile de deviner qu'il aurait voulu le tuer dans la seconde s'il en avait la possibilité.
Un sourire amusé s'étala donc sur le visage de son bourreau qui caressa ses cheveux poisseux :
-Continue encore un peu Seb… résiste-moi autant que possible pour que je puisse savourer tout ces moments passés avec toi… il attrapa la mâchoire du brun essoufflé pour que son regard de psychopathe croise le sien, ...je vais me faire un plaisir de te travailler au corps tout en explorant tes peurs et tes révulsions les plus profondes pour les retourner contre toi!
A ces mots, le corps de Sebastian trembla de peur bien qu'il ne laissa rien paraître sur son visage, Ruvik appréciant encore une fois sa force de caractère si unique avant de déclarer :
-...Mais ce ne sera pas pour aujourd'hui.
La seconde d'après, le duo se retrouvait dans une salle de bain différente de l'ancienne, Sebastian étant dans une baignoire en forme d'îlot qui lui évoqua immédiatement celle du STEM bien que celle-ci ne permettait malheureusement aucune échappatoire de ce monde tordu.
Pris d'un frisson, il vît Ruvik ouvrir l'eau pour ensuite le nettoyer sans mot dire. Même vicié, le scientifique ne montra aucun signe de dégoût à son égard et le toucha sans faire attention à son aspect repoussant.
Le brun avait le cerveau vidé, ce qu'il venait de vivre l'avait presque rendu fou. Presque. Si ses pensées ne s'étaient pas tournée vers Myra en oubliant ce que subissait son corps, il n'aurai certainement pas tenu le cou.
Dans un sens, il avait envie de mourir, d'en finir définitivement avec cet enfer...de l'autre, il ne supportait pas l'idée de trépasser par le suicide, par la fuite facile comme ce pauvre Joseph. Ca ne devait pas se finir comme ça, la justice devait sévir d'une façon ou d'une autre! Il désirait bien plus la vengeance que la libération!
Et pourtant, malgré cette colère latente et cette fatigue immense, Sebastian se détendit à la douceur que lui offrait l'ancien blond : Le fait qu'il le sorte de cette horrible pièce, qu'il le nettoie, qu'il lui accorde un minimum de confort le rassurait, aussi absurde que cela puisse paraître vu qu'il était celui qui l'avait rendu si impuissant.
Sebastian le laissa donc faire, se laissant manipuler comme un pantin jusqu'au séchage où il se retrouva contre le rebord du lavabo en sentant la chaleur d'une serviette propre lui essuyer les cheveux.
Tout le long du processus, Ruvik n'avait pas quitté des yeux le visage du brun extrêmement pâle et très probablement exténué. Il lui fit donc avaler par reflexe deux nouvelles fioles de santé bien que celles-ci ne pouvait pas guérir de la fatigue physique et mentale. Une fois sûr que sa proie avait tout fini, sa main calcinée attrapa le poignet de sa victime pour le téléporter dans le lit de la chambre voisine.
Sans réaliser tout de suite qu'ils avaient changés de lieu, Sebastian sentit une couette propre l'envelopper en lui procurant une douce chaleur alors que le scientifique termina de le border avant de s'asseoir à nouveau sur son siège rouge en le fixant :
-Je me demande bien à quoi tu penses Seb...ne me dit pas que tu comptes déjà abandonner? Il esquissa un sourire faussement déçu, j'ai prévu pour demain un rattrapage de ton affront d'hier, tu dois donc te reposer à présent...à moins que… Zehn et Neun te manquent déjà?
Le détective tourna lentement sa tête en direction du psychopathe qui lui adressa un regard amusé : Il ne comprenait pas ce qu'il se passait dans sa tête de taré...même après des années et des années de carrières, à éplucher des dossiers de fou furieux et à voir des atrocités qui en ferait démissioner plus d'un, il n'avait jamais vu pareil déséquilibré!
Il faisait partit des irrécupérables mais aussi des plus dangereux par leur intelligence. Et le pire c'est qu'il comptait entraîner le brun dans sa folie en se jouant de lui tel un chat face à une souris!
A partir de ce moment, Sebastian savait que, quoi qu'il choisisse, il perdrait...il mourrait. Plus le temps passait et plus il perdait espoir à sortir d'ici, Kidman ayant tué la seule issue et Ruvik ses derniers liens sociaux pour l'isoler définitivement de la réalité. Au commissariat, il avait oublié de prendre le temps de vivre, de sortir avec sa femme, ou même simplement d'aller une bière avec ses amis ou d'aller tout bêtement au cinéma. Il pensait qu'il n'avait pas le temps pour ça… Aujourd'hui il ne savait même plus ce qu'on ressentait quand le vent ou le soleil caressait son visage...comme il regrettait ce gâchis!
Depuis combien de temps était-il ici à présent?
Alors qu'il se posa des milliers de questions existentielles, il vit Ruvik sur le point de partir et cela l'obligea inconsciemment à sortir de ce lit qui lui servait de bouclier-placebo contre son agresseur. Il s'approcha mécaniquement de ce dernier en ignorant ses courbatures, le regard figé sur son ennemi qui se rasseya alors. Nullement inquiet, Ruvik le laissa faire sans l'attaquer de ses ronces, trop intrigué par ce qu'il lui voulait.
Leur regard se croisèrent, Sebastian ayant baissé la tête pour vers cet enfoiré prétentieux qui ne se laissa pas démonter : ici était son royaume, et un roi pouvait faire tout ce qu'il voulait, tout étant question de puissance.
Le regard ambré du scientifique s'intensifia alors : il était simplement en train de voir Sebastian perdre la raison!
A quoi pouvait-il bien penser dans sa petite tête de justicier à cet instant? Il n'avait pas pu se forger d'armes, aucune fiole n'ayant été brisées ce coup-ci et il ne lui avait rien laissé pour qu'il puisse l'attaquer. Dans tous les cas, Ruvik saurait sévir s'il tentait quoi que ce soit…
Son visage de prédateur commença à plisser les yeux jusqu'à ce que Sebastian se mette contre toute attente à genoux face à lui. Son regard haineux était pourtant toujours là, le brun continuant de le fixer alors que ses grandes mains musclées se posèrent sur le pantalon déjà à moitié ouvert de l'ancien blond actuellement perplexe.
La voix pleine de rage contenue, l'inspecteur déclara en un souffle :
-C'est bien ce que tu voulais non ?
Il tira ensuite sur le tissu usé pour commencer à extraire le membre du scientifique jusqu'à entendre :
-Minute, regardes-moi Seb.
Les doigts calcinés du jeune chirurgien caressèrent les joues de sa proie qui redressa donc la tête, le bas de sa mâchoire étant tiré à son ennemi qui se pencha vers lui quelques secondes. A présent à deux centimètres de son visage, Ruvik l'embrassa sans crier gare.
Le regard du brun passa soudainement de la colère à la surprise en réalisant ce qu'il se passait. Sans bouger, de détective vit les doigts crochus de son partenaire sur le point de le griffer s'il esquissait le moindre mouvement alors que sa langue chaude le pénétra avec une incroyable délicatesse.
Bien qu'encore souillé par les deux autres créatures qui devait rendre sa bouche pâteuse et son haleine infecte, Ruvik parvenait à rester de marbre et à simplement apprécier le baiser tel quel.
En se rasseyant dos contre le dossier l'instant d'après, un mince filet de bave s'étira quelques instants entre leur lèvre avant de disparaître, les yeux du brun continuant de fixer ceux du scientifique qui lui adressa un sourire énigmatique :
-Je voulais simplement que ta bouche connaisse la mienne avant de goûter n'importe quelle autre partie de mon corps…
Il adressa un sourire fier au détective avant de brutalement lui offrir un regard effrayant à la suite de sa remarque :
-...à présent tu peux reprendre ce que tu allais entreprendre mais je te préviens : si tu me mords je t'expédie non pas avec les jumeaux mais avec le Sadique et le Gardien, et crois-moi qu'ils sont d'un tout autre niveau!
Médusé d'un changement aussi brutal, le brun resta silencieux. Que pouvait-il bien répondre à ça après tout? Tout ce que faisait Ruvik n'avait aucun sens à ses yeux : un coup il prenait soin de lui pour ensuite redevenir le pire tyran que l'histoire ait portée !
Les pensées du détective se cocalisèrent sur cette dualité que lui révélait inconsciemment l'ancien blond tandis qu'il lui écarta les jambes pour prendre en bouche le pénis, lui aussi partiellement brûlé, de son partenaire. En fermant les yeux, Sebastian vit Myra et sa fille qu'il chassa rapidement de sa tête.
Il enfonça le bout de chair au plus loin de sa gorge en le suçotant sans ménagement tandis qu'il débuta la fellation qui lui était déjà destinée la veille : S'il n'avait pas fait le fier la veille en le provoquant, Sebastian aurait pu s'épargner énormément de douleur.
Il s'appliqua donc à contenter son ennemi, Ruvik commença alors à cambrer son dos en penchant la tête en arrière, entièrement satisfait de la technique de son partenaire qui gérait parfaitement la situation, surtout pour une première fois!
L'excitation le gagnant, les doigts du grand brûlé se glissèrent dans les cheveux du brun en haletant de plus en plus. Il appuya sur son crâne pour que son membre le pénètre entièrement à chaque allées tandis qu'il se pencha vers lui en gémissant de plaisir. A bout, il pressa encore plus fort les cheveux du détective en jouissant dans sa trachée.
L'acte fut assez court, mais très intense pour le scientifique qui découvrait l'extase d'une manière bien différente que lorsqu'il opérait ses victimes par dissection… Il regarda Sebastian en conservant sa main sur son crâne, ses doigts s'étant recroquevillé pour lui attraper plusieurs mèches de cheveux. D'un geste, il le fit reculer à quatres pattes du fauteuil où il résidait, le regard vindicatif de Sebastian étant toujours présent alors qu'il venait de le sucer en mettant sa fierté de côté.
Pourquoi avait-il décidé de passer à l'acte?
Était-ce une façon de s'excuser pour la veille?...Non, Sebastian n'était pas du genre à agir de la sorte, surtout avec sa consciente encore bien présente au vu de ses yeux pétillants de colère…il devait y avoir autre chose…
Bien qu'excité, l'ancien blond voulait comprendre la raison de cette agissement inattendu… était-il en train de se soumettre? Impossible, ce comportement était trop prématuré…d'un coup, une idée lui vint et il se redressa...si c'était bien ÇA, cela pourrait tout justifier...
Il baissa son regard de prédateur plus bas qu'au niveau du visage rougit du brun, ce dernier grimaçant de douleur alors que Ruvik le serrait encore plus au niveau de son crâne.
En vérifiant son hypothèse, le grand brûlé esquissa un grand sourire de triomphe : il avait comprit ce qu'il se passait et cela ne pouvait pas lui faire plus plaisir !
-Même après ce que tu as recus, tu es en manque de sexe Seb, du vrai sexe...c'est pour ça qu'il est redressé n'est-ce pas? Ton corps que j'ai parfaitement dressé ne supporte plus que le mien pour combler ce genre de chose...
Ses doigts caressèrent donc le membre très excité du brun qu'il avait voulu lui cacher, en vain…
Encore agrippé par les cheveux, il ne put que grogner à ce contact qui lui fit cambrer le dos à défaut de pouvoir bouger plus…
En exauçant son souhait de la veille, il avait espérer faire réagir suffisamment Ruvik pour qu'il veuille de lui-même aller plus loin. Ce plan permettant au brun d'être comblé sans qu'il ait à le supplier… Malheureusement pour lui, le scientifique avait compris le subterfuge bien trop vite!
Sebastian commença alors à frissonner de peur : allait-il encore le punir pour avoir voulu le manipuler ? Il ferma les yeux en fronçant les sourcils alors que son bourreau le força à se lever. Prêt à subir des coups, le détective n'en reçut aucun, au contraire, Ruvik murmura à son oreille :
-C'était parfait Seb! En remerciement de ta prestation, je veux bien jouer avec toi pour aujourd'hui… Mets-toi à quatre pattes sur le fauteuil et plus vite que ça!
En ouvrant ses paupières, l'inspecteur vit avec surprise le grand brûlélui sourire de toute ses dents, sa voix trahissant une certaine jubilation bien que l'ordre était sans appel: Il allait encore devoir avaler son égo et obéir s'il ne voulait pas revivre l'épouvante de la pièce sombre.
En s'exécutant, le brun sentit rapidement le sexe de son partenaire le pénétrer sans sommation en lui agrippant douloureusement les hanches. Ruvik était brute, rapide, et surtout il allait au plus loin de lui à chaque coup pour le faire gémir. Lui-même devait être extrêmement excité pour agir aussi précipitamment, mais contrairement au brun, il était en position de force pour ne pas avoir à l'admettre.
Leur rapport était bestial, dénué de tout sentiment en dehors de l'envie purement physique alors que Sebastian serra le fauteuil en le griffant, cette position limitée le forçait à encaisser chaque attaque de l'ancien blond sans pouvoir répliquer. Les mains pervers de son ennemi caressèrent même son sexe au point de le faire jouir en même temps que lui dans un long soupir de plaisir partagé!
Sebastian avait beau se mordre les lèvres pour se taire, les gestes de Ruvik, l'odeur de son corps, sa voix haletante ainsi que sa chaleur le rendait fou…fou de désir.
Comment cela était-il possible? Comment pouvait-il ressentir une telle chose inimaginable ?
Subissait-il le syndrôme de Stockholm, cette connerie qu'il pensait bon pour les abrutis qui acceptaient les choses sans se défendre?!
Alors qu'ils reprirent avec encore plus de violence, Sebastian renversa le siège et se fit plaquer contre un mur sans ménagement, Ruvik ayant apparement besoin lui aussi d'aller plus loin dans leur relation à présent ambiguë.
L'inspecteur était-il encore une victime? Ou bien en prenant plaisir à ces ressentis, était-il devenu consentant ?
Son esprit avait de plus en plus de mal à réfléchir correctement, la jouissance et l'exaltation du sexe remplissant le vide de ses pensées tandis que le scientifique venait à nouveau d'exprimer son plaisir à partir d'un liquide blanc. Ce dernier coula lentement hors des fesses déjà saturées du brun qui était toujours maintenu contre le mur et qui peinait à reprendre son souffle.
Le voyant à bout, Ruvik retira ses mains de sa taille en déclarant :
-Ca suffira pour aujourd'hui...
En commençant à s'extirper, Ruvik se figea quelques secondes avant de regarder le brun avec surprise: ce dernier venait de lui attraper le poignet pour l'empêcher de partir.
Sebastian fronça les sourcils en reprenant son souffle puis exigea soudainement sur un ton non-assumé mais sec :
-Encore... bordel! Il cogna plusieurs fois le mur avec son poing qui commença à saigner avant d'ajouter… Je ferais ce que tu veux mais putain...pars pas maintenant alors qu'on vient de commencer!
Son regard semblait supplier l'ancien blond de ne pas faire de commentaire à ce qu'il venait de dire, ces mot ayant été prononcés très faiblement mais suffisamment distinctement pour que son partenaire l'entende.
Une expression d'intense d'allégresse se peignit sur le visage de Ruvik en réalisant la portée de cette phrase : Il était en train de gagner la partie.
Sans un mot, il attrapa la main blessée du brun dont il lécha le sang.
Sebastian était enfin en train de rendre les armes sans pour autant perdre la raison!
Cet homme était tellement singulier qu'il était possible de l'assouvir progressivement contrairement aux autres sujets avant lui où il suffisait d'un peu de violence et de peur pour les convertir en une fois ! Grâce à cet homme, le jeu deviendrai encore plus passionnant pour le psychopathe déjà en pleine euphorie!
Bien que très satisfait d'une telle victoire, Ruvik ne pouvait pas se permettre de l'exaucer sans rappeler à sa proie qui dominait qui en ces lieux :
-Dans ce cas, appelles-moi maître.
Sebastian poussa un juron qui ressemblait plus à un grognement à cet ordre et mit plusieurs secondes avant d'obtempérer. Son besoin d'être comblé se faisait de plus en plus sentir alors que sa respiration accélérait.
Au diable son amour-propre! Il n'en pouvait plus et avait combattu tellement longtemps qu'il considéra avoir le droit pour une fois d'oublier la morale et son égo!
En prenant une longue inspiration, le brun entrouvrit ses lèvres tremblantes d'excitation pour répondre... :
-Encore…maître!
