Merci à belette, j'ai corrigé tous ces choses avec les chevaux... ou je crois au moins.
Je ne sais pas de dates du canon, moi. ok? Je veux pas faire des recherches pour cette fic.
Holmes reprit cette vielle et grosse chemise où il avait tout son parcours. Il se mit à feuilleter tous ces papiers décatis, vite, doigts comme des ailes de colibri, yeux comme de mouche, il fallait qu'il fût cette sorte désagréable d'hybride il fallait une fois de trop qu'il fût toute sorte de choses insolites.
Y avait une coupure de presse, pas de nom et pas de photo, 16 septembre 1888 : Deux hommes se sont bagarrés dans un bistrot pour une femme. Le résultat : deux morts, un petit garçon disparu et les contenus du coffre-fort (les charnières sautés avec poudre de dynamite) volés.
Une autre, (la figure d'Irène pas bien délinée par la photographie de ces temps, chose que l'on aurait cru impossible : elle semblait moche) du 23 février 1889, prise en essayant de vendre un Degas originel volé du Louvre à Paris, la Petite Danseuse. Telleprouesse effectuée par la police de l'Angleterre a été achevée grâce à un télégramme délateur anonyme. Vive Scotland Yard !
Une de ses lettres : « Dix mille pour m'aider trouver un hindou, 5 pieds et quart, musulman (il est mon ami, je ne vais pas le tuer). Il était en Suisse il y a trois jours, je l'espérais ici hier. Il avait quelques renseignements du Premier Ministre de cette pays, surtout particuliers au fait de son maison vous pouvez les garder si vous voulez, c'est l'homme qui m'intéresse, (non parce que je sois amoureuse de lui ou quelque chose de ce genre, ne soyez pas jaloux non plus). Il a pris le vapeur Hélène, ça c'est enregistré. J'ai reçu une note que j'attache, ça explique plus, il est enlevé donc. Voilà tout ce que je sais.
Vous me manquez. »
Ses yeux de mouche n'aboutissaient à la tâche, il devait les mettre à niveau. Il renversa la chemise, les papiers des gros confettis. À genoux il les rangea, avec un ordre de logique douteuse. Ses yeux étaient ainsi comme des boules de cristal, embrassaient tout, voire le passé, présent et future. Il lui arrivait des images apparemment sans connexion, des conjectures et leurs développements, il allait se retrouver face à un jalon tôt.
Watson entra, Holmes lui jeta seulement un coup d'œil, à manière de reconnaissance.
- Qu'est-ce qui se passe ?
Holmes se racla la gorge, lui jeta un autre coup d'œil et vit que Watson était bouche bée.
- Pourquoi ?
- Pourquoi ! Parce que vous avez des bleus par tout le visage, et ta bouche saigne encore !
Oui, c'était vrai, il lui accorda lorsque il passa la langue sur ses lèvres et dents et goûta cette saveur pas entièrement révulsive, mais… presque. - Vraiment ?
Et, en point, des élancements bourrelèrent ses petits hématomes. Il n'avait noté la douleur qu'une fois avant.
Watson soupira, haussa les épaules et regarda vers le ciel, « Seigneur ! » pensa.
- Oui, c'est vrai, j'ai du mal partout. J'ai eu une petite mésentente avec Lestrade.
Watson resta bouche bée encore. – Lestrade vous a fait ça?
Holmes hocha la tête et continua en regardant les pièces du puzzle, et Watson, lui, il n'arrivait pas à le comprendre, grimaça, à moitié moqueur. - N'étiez-vous un grandiose pugiliste ?
- La fente de mon lèvre était tout à fait franc jeu, mais après ils m'ont pris les bras. C'est possible qu'il soit à l'hôpital, je vais m'en excuser après.
- Ah ! Et le mystère se dévoile, la faute a été à vous, naturellement ! Mais pourquoi avez-vous eu la hardiesse de frapper le pauvre Lestrade, pour rien j'imagine?
Holmes leva la tête haut. Il refusait ne pas avoir le droit de le frapper ou ne pas être au même niveau seulement parce que Lestrade était de la police. Donc il se justifia : - Il a tripatouillé un lieu du crime de valeur tout à fait sentimentale pour moi.
– Bon, oublions! Venez, je vais te soigner, après vous me racontez.
Holmes obéit parce que la douleur pourrait le déconcentrer si elle redoublât. Et Watson commença à le soigner en silence, lequel fut coupé par le murmure du détective. – Watson, je ne sais pas si je dois avoir peur.
