Je lève possibles doutes:
Les chapitres ne sont pas indépendants, le prémier s'est passé juste avant le temps actuel (dans la fic je dit), les autres en cursives se sont passés aussi avant mais dans n'importe quelle date, seront comme des éxperiences, réminiscences de Holmes. Dans les chapitres au temps actuel les cursives son la perception de Holmes, s'il y a un trait c'est une pensée en mots finit par un trait aussi, les autres sont des perceptions de ses sens ou occultes, des souvenirs, imaginations... à vous d'interpréter.
Lecteurs ce chapitre va vous ennuyer, mais sans lui il n'y pas d'intrigue; et je m'excuse encore, j'ecris ce fic sans reflechir comme j'ai déjà dit.
- On est ici.
Ils font le tour de peu plaques de sol, géométriquement sectorisés avec toute l'intention de former un joli jardin autour de la maison; mais hélas il n'y avait que de piteux, grises, mauvaises herbes et pincements de lys. De l'eau et sa sueur avaient goutté dans la terre.
Le bâtiment au milieu de tout, en bois, se tordait pour être la vision sculpturale – qu'est-ce qu'on dit - : architectonique, de la douleur même. Comment est-ce que les forces achevaient toujours un équilibre et pouvaient maintenir jusqu'à ce moment les murs levés ?... Holmes ne le savait pas, et ça l'embêtait juste modérément.
Il pousse la porte sans serrure pour l'ouvrir. L'odeur d'Irène remplie ses narines, mais ce n'était que lui; Watson ne percevait rien; mais alors il n'avait guère passe du temps avec elle, et il n'avait aucune raison pour laquelle se rappeler de son arôme, et son sens de l'odorat était aussi limité que tous les autres qui l'auraient aidé à observer.
- Suivez-moi, réveillez-vous mon vieux. Je vous montre.
Watson avance vers l'intérieur, son pied droit alors sur une planche humide qui déjà fait partie de la salle de séjour.
- Tout d'abord, - dit Holmes, levant son index : - le parfum. C'est la trace la plus révélatrice.
Watson renifle sans pudeur, suçant l'air comme une puissante venteuse… - Lys ?
- Lys ?… - Irène avec sa peau pâle, reflets de mauve… - Naturellement pas. Pourquoi ne pas dire pied de corbeau aussi ? Il y en a partout.
- Bah ! Et qu'est-ce que j'en sais, moi ?
Holmes lui tourne le dos, se dirige vers la chambre. Les planches ont tous une couleur différente – Il est absurde, - c'était naïf, pathétique et désespéré – Watson ne va pas m'aider trouver une solution, me calmer…
Il ouvre le placard. – Voici la double erreur de Lestrade : Vide, l'armoire est vide.
- Oui, je vois. Il semblerait que personne n'habite ici, mais il y a les meubles, et je vois que le lit est fait… Tenez ! On parle d'un cambriolage n'est-ce pas ?
Holmes se retourne et marche brusquement, comme un taureau, vers Watson. Watson s'apprête à s'écarter, un peu décontenancé; mais non, c'était à la coiffeuse a son côté où Holmes voulait arriver. Se penchant avec la même tension il tire du tiroir du bas, et saisit dans sa griffe une brosse à cheveux, son voix fort et tranchant comme deux pierres en heurtant: - C'est ça qu'il a dit ! Mais moi, je sais mieux !
La brosse a des cheveux châtains emmêlés entre les soies.
- Écoutez Watson. Lestrade est venu ici parce qu'une fille a écouté des cris et coups et a cherché les policiers. Ils sont arrivés et vu que la porte était ouverte et qu'elle avait un trou par serrure, donc ils ont fait son rapport sur un cambriolage. Sans motif raisonnable, Lestrade et son cortège arrivent au supposée lieu de crime en débandade. Il pleuvait au moment où la fille cherchait leur aide, mais ça n'a fait aucune différence : ils ont tout de même effacé les traces dans la boue des pieds des criminels ainsi que des autres probables fiacres antérieurs à ceux d'eux-mêmes.
Bien que - comme vous voyez- ce taudis soit presque isolé de tout, les voisins loin là-bas, en bas de la rue, les bons cancaniers qu'ils sont, savent qu'il est habité par un jeune couple. Et Lestrade n'interroge plus. Il voit que dans l'armoire il n'y a que des vêtements pour homme mais ça ne le parait pas étrange : il croit que les voleurs peut-être vendent plus facilement les vêtements pour dame. Il laisse donc un officier chargé d'attendre leur retour pour faire compte-rendu des objets volés.
Et les cris que la fille avait écoutés… Bon, Lestrade pense que la femme était à la maison au moment du vol, mais qu'elle était allée retrouver son mari avant tout.
L'officier attende et s'ennuie, donc il entre et s'assied, mange ce qu'il y a à manger, se couche sur le lit, utilise la cuvette. Mais il est le jour suivant et la couple ne retourne pas. Il abandonne donc la poste et va annoncer à Lestrade les évènements. Lestrade est stupéfié et me télégraphie. Et pendant que j'arrive il finit par tout gâter, quand, - j'en suis sûr, désespéré pour me montrer que parfois il n'a pas besoin de ma collaboration – dans un éclair de génie selon lui, il se rend compte que ce n'était qu'une dispute domestique avant qu'ils ne sortissent en voyage. Parce que oui, au moins il a enfin vu les anneaux dans la porte et le rudimentaire madrier qui la bâcle. Donc il fait tout nettoyer à ses subordonnés, remettant l'ordre derrière son peu professionnel protégé.
Comme ça, quand j'arrive, il y a le moins de pistes possible vous voyez. Il ne m'explique rien, me dit que c'était une fausse alerte, qu'il a tout résolu, que je dois rentrer chez moi; mais moi Watson, vous savez que je peux tout sentir… J'ai entré par la force pendant qu'il me raconte tous les conneries qu'ils ont commises. Et j'ai cru qu'il y avait encore de l'espoir quand il mentionne les vêtements dans l'armoire, alors j'ai ouvert le placard, et bien sûr, car j'ai de chance : il n'y avait plus rien !
- Comment ça ?
- Lui, n'importe qui qu'il soit, n'espérais qu'à que le con s'éloignât pour prendre ses possessions et fuir!… Dîtes-le moi donc docteur, hein ?, c'est en ce point ci que je perds mon sang-froid !, sans doute vous pouvez m'en absoudre !
- Calmez-vous bon sang! J'avais dit oublions déjà ! Oublions donc ! Je ne comprends rien encore. Sentir quoi? Qu'est-ce qui s'est passé ici enfin ?
Holmes lui lance un regard furieux, son bras s'élève et se crispe dans l'envie enragée de jeter la brosse au sol, - C'est ça que je voudrais savoir, mais ce gueule-de-rat… !- Il se retient de force, car la brosse est une trace aussi et il ne peux pas la foirer; à sa place agrippe sa taille et respire à fond, le souffle coupé par la colère de boxeur démeurant en lui. – La salle de bains.
