J'AI PU LE POSTER À TEMPS MON DIEU.
Je ne sais absolument pas comment j'ai pu vous pondre un chapitre aussi rapidement mais j'étais vraiment inspirée ! (Beaucoup plus que pour mes fichues lectures analytiques...)
Par contre le prochain, je ne sais pas si j'aurais la chance d'avoir la même inspiration ! De plus je vais pas vraiment pouvoir écrire xD
Demain c'est l'épreuve écrite (adieu monde cruel.), mercredi je vois mon éducatrice et le jeudi c'est mon oral. Je suis débordée. Par contre j'ai trouvé une super technique pour retenir mes analyses omg j'suis heureuse (si vous voulez la connaitre demandez moi, on est tous dans la même galère xD) BREF J'ARRÊTE DE RACONTER MA VIE NUL.
BONNE LECTURE !
PS IMPORTANT LISEZ SVP.
a partir de ce chapitre, je ne suis plus du tout la trame de l'histoire, c'est à dire que ceux qui n'ont pas lu les scan pourront quand même suivre ma fic! c:
PS MOINS IMPORTANT c:
Petit rappel, mon logiciel de traitement de texte transforme les ' en ", prévenez moi si j'en ai oublié un ;)
RAR.
Fu !
Omg. ( j'utilise beaucoup ce terme.) Je suis contente que mon chapitre 3 t'ai fait rire. ;; J'éspère que ce chapitre va te plaire! Je suis plutôt fière de ce que j'ai écris !
Uhuh. Promis je te préviens la prochaines fois ! xD
/ATTENTION DECLARATION\
*Pose un genoux à terre, mains gauche sur le coeur, main droite levé vers le ciel, fausse larme au coin de l'oeil.* Je t'aime !
/FIN.\ -meurt-
Le lendemain de soirée était toujours la partie la plus difficile. Katsuki en avait entendu parler. La fameuse «gueule de bois», ou le sois disant «trou de mémoire» lorsqu'on avait trop bu. Il n'y avait jamais vraiment cru. A vrai dire, il pensait que c'était simplement des excuses pour ne pas aller en cours le lendemain, ou avoir bonne conscience par rapport aux choses qu'ils avaient pu faire la veille. Or, maintenant que Katsuki était confronté à une situation semblable, il devait bien admettre, à contre-coeur, que non, ce n'était pas une simple excuse ou un mensonge inventé pour se rendre intéressant, -Quoiqu'il s'était toujours demandé en quoi raconter à tout le monde que l'on avait tellement bu que l'on en avait perdu la mémoire pouvait rapporter une certaine notoriété-. En bref, suite à cette soirée, à laquelle il ne voulait à l'origine pas assister, le blond se retrouva avec un mal de tête atroce et un trou béant dans sa mémoire. Il se souvenait seulement d'avoir commencé ces stupides jeux et d'un vague sentiment de frustration. Il se souvenait que ça avait un rapport avec Deku. Mais il ne savait pas vraiment de quoi il en retournait. Voilà pourquoi il se trouvait à présent dans la salle de bain de sa camarade, à fouiller dans les placards pour trouver des cachets d'aspirine.
Il retourna peu de temps après dans le salon où se trouvaient les autres sans se douter qu'ils émergeaient eux aussi de leur sommeil. En effet, il était le premier à s'être levé et il était encore seul au moment où il avait quitté la pièce. Il posa négligemment la boîte sur le contoir avant d'avaler le cachet qu'il avait extrait de la plaquette.
«Ah ! Le voilà le Saint Graal !» s'était exclamé l'hôte de la maison, sans se formaliser du fait qu'il venait de fouiller dans les placards.
Son intervention avait fait grogner la plupart des invités ayant un peu trop bu, Shouto en particulier qui se roulait en boule, se servant des «raisins» collants de Minoru comme cache oreille. Mais l'explosif, lui, n'avait pas eu la force de râler, chose qui était pourtant chez lui un automatisme. Son regard, et son attention toute entière était focalisée sur le visage endormi de son «ami» d"enfance. Il détailla un instant ses traits détendus, ses lèvres légèrement entrouvertes, ses cheveux en batailles et sa poitrine qui se soulevait à un rythme régulier. Il écouta attentivement le bruit de sa respiration, si calme et légère. Il était figé. Comme dans un monde parallèle dans lequel il n'y avait que lui et Deku. Il resta ainsi, perdu, pendant une dizaine de seconde avant de secouer la tête et ainsi remettre ses idées en place. Décidément, même lorsqu'il dormait, il trouvait toujours le moyens d'horripiler Kacchan qui n'avait plus qu'une envie, exploser ce visage angélique et hypnotisant. Beaucoup trop hypnotisant.
Le blond émis un grognement sonore avant de secouer le corps endormis de son camarade avec son pied. Un gémissement de mécontentement passa les lèvres d'Izuku dont les yeux papillonnèrent avant de se fixer sur Kacchan. Il se mis en position assise, lentement, avant de se frotter les yeux, ignorant magistralement l'explosif qui fulminait. Et c'est seulement trente secondes plus tard qu'il sembla remarquer ce dernier puisqu'il dit :
«Kacchan, je suis fatigué, s'il te plaît laisse moi dormir.»
Avant de se recoucher à même le sol, à la façon d'un chat, recroquevillé sur lui même. Kacchan allait de nouveau le secouer quand Eijiro l'en empêcha, se contentant de le tirer par le bras hors de la maison, ses affaires sous le bras.
Une fois dans la rue, Katsuki se fit la réflexion qu'il ne faisait pas vraiment froid, et que c'était une chance pour son meilleur ami qui se serait pris un coup s'il avait été forcé de se geler les miches dehors. Il se plaint alors, pour la forme, mais écouta tout de même ce que le rouge avait à lui dire.
«Dit, tu te souviens de la soirée toi? J'ai un gros trou de mémoire à partir du moment où on a fini le «je n'ai jamais». Je me demande ce que j'ai pu faire durant ce laps de temps...»
Il lui fit la remarque qu'ils auraient pu rester à l'intérieur pour en discuter mais dans un sens, il comprenait, parce qu'il n'aurait jamais avoué à quiconque d'autres qu'au rouge que lui non plus n'avait aucun souvenir de la fin de soirée.
«Moi non plus, je ne me souviens pas de grand chose.»
Il se frotta la nuque en regardant en direction de la maison d'où ils venaient. Il soupira longuement. Il détestait ne rien savoir. Et pour il ne savait quelles raisons, il pensait que tout était de la faute du petit Midoriya. Enfin, ça avait toujours été ainsi, le blond rejetait toujours toutes les fautes sur lui, ce qui attisait toujours une colère non justifiée de sa part. Il laissa échapper un vague grognement en guise d'au revoir à son ami avant de tourner les talons et de rentrer d'un pas précipité chez lui. Il voulait dormir.
Les deux semaines de vacances passèrent rapidement. En effet, entre le camps d'été, les devoirs et son meilleur ami qui venait chez lui pour n'importe quel prétexte idiot, Katsuki n'avait pas vu le temps passer, et n'en avait pas eu pour repenser à la soirée chez la jeune invisible. Seul, allongé dans son lit, il repensait à ce que Eijiro lui avait dit.
« Mais en fait, je ne te comprend pas. Je veux bien admettre que Midoriya peut parfois être trop...comment tu dirais? Hum..insolent avec toi. Mais d'où te vient cette haine que tu as envers lui?»
Il n'avait pas répondu. Parce qu'il n'avait pas de réponse. Il n'y avait jamais vraiment réfléchis. Ou peut-être qu'il ne voulait pas y réfléchir. Sûrement que la réponse ne lui plairait pas. Alors il était resté silencieux. Mais pas pour longtemps. Parce que c'était Katsuki et Katsuki était impulsif. Alors Eijiro s'était pris un coup de poing à l'arrière du crâne et il avait décampé. Eijiro avait la fâcheuse manie de comprendre Katsuki. Mais il était idiot alors il ne comprenait pas toujours tout. Pourtant il avait compris que Kacchan trouvait Deku insolent avec lui. Même si ce n'était pas le cas. C'était irritant parce que son ami avait compris sa façon de penser. Alors il n'allait pas, en plus, lui donner d'autre piste pour le connaître encore mieux. Oui. C'était ça. Enfin. Katsuki avait réussi à s'en persuader. Il s'endormi alors, se sentant plus léger.
Le lendemain arriva bien vite, et avec celui-ci, la rentrée. Revoir toutes ces «têtes de con», comme il les appelaient, ne l'enchantait guère, ce qui était très certainement la cause de la mauvaise humeur matinale de Katsuki. Il eut à peine le temps de s'approcher de la classe que la porte de celle-ci s'ouvrit à la volée, laissant apparaître un petit homme violet, un sourire sadique collé aux lèvres, dont le blond avait oublié le nom. Ce dernier était poursuivit par une furie verte que l'explosif identifia tout de suite comme étant ce maudit Nerd. Les deux courraient dans le couloir, le violet riant et Izuku criant des choses tel que «va te faire foutre» et «supprime ça enfoiré». L'explosif se fit la remarque que ce n'était absolument pas le vocabulaire qu'utilisait habituellement son ami d'enfance mais se reprit rapidement, se choquant lui même d'avoir remarqué un détail aussi futile. De toute façon, ce n'était pas comme si cela l'intéressait d'une quelconque façon. Or, lorsqu'il passa le seuil de la porte, et que tout le monde le fixait et riait sous cape, il s'intéressa d'un peu plus près à l'altercation dans le couloir. Mais Katsuki étant Katsuki. Demander simplement et avec civilité de quoi il en retournait était pour lui très difficile, voire même impossible. Alors il se contenta simplement de prendre le col du premier venu et de lui crier dessus pour savoir pourquoi tout le monde se foutait ouvertement de sa gueule, tout ceci entrecoupé de menaces à l'égard de.. comment s'appelait-il déjà? Yura ? Ou Yugu? Enfin bref, le type inutile au nombril bizarre. Et c'est là qu'il la vit. Et qu'il comprit immédiatement non seulement, les raisons de cette moquerie mais aussi qu'un abrutis de sa classe venait de ruiner sa réputation de terreur de celle-ci. Là, posée sur le bureau d'étude d'un de ses camarades. Un tas de photos éparpillées dont une trônait fièrement au dessus des autres bien en vue, une photo de lui et Deku pendant la soirée. Ils étaient assis en tailleurs et le blond affichait un micro sourire pourtant bien visible tandis que le vert regardait à l'opposé d'où se tenait son ami, un air boudeur peint sur le visage. Ce dernier tenait le poignet du blond ce qui n'avait pas l'air de le déranger. Katsuki ne se souvenait absolument pas de cette scène et cru tout d'abord que cette photo n'était qu'un stupide montage. Alors il la prit et entreprit de la brûler. Il entendit alors la fille grenouille derrière lui.
« Ah ! Je me souviens de ce moment. C'était juste après que Bakugou se soit assit sur les genoux de Kaminari-kun.»
L'explosif se retourna vivement et toisa la jeune fille d'un regard mauvais. Mais il devait bien admettre que c'était la personne la plus franche dans cette pièce. Même s'il ne le dirait jamais à voix haute. Il la prit par le poignet et la traîna à travers les couloirs pour arriver dans la cour, passant devant un Deku hystérique qui lançait un téléphone qui n'était visiblement pas le sien contre le mur. Décidément, il ne l'avait jamais vu comme ça. Arrivé derrière les bâtiments, il lâcha enfin Asui qui n'avait pas du tout l'air gênée de s'être fait tiré à travers tout le lycée.
«Bon. Maintenant tu va me raconter ce qu'il s'est passé à cette fichue soirée. C'est quoi cette photo ?
- Tu veux dire que tu ne te souviens de rien? s'enquit la jeune aux grands yeux.
- Je n'ai jamais dit ça. Avait-il répliqué avec mauvaise foi.
- Si ça peut te soulager.» fit-elle en haussant les épaules
Et elle lui raconta en détail la soirée depuis leur arrivée. Photo à l'appui évidemment. Photos qu'avait fait tourner Minoru depuis le matin même. Tous les premières années de chaque filières étaient au courant. Katsuki senti la colère monter en lui, lentement, très lentement. Ses poings se serrèrent au fur et à mesure que la fille dont il avait déjà oublié le nom continuait son récit. Mais ce qui le mit particulièrement en rogne ce fut la photo qu'elle lui montra une fois son récit terminé. Elle montrait le blond assis contre un mur, profondément endormis et à sa gauche, la tête posé sur son épaule, Deku dormais lui aussi. Son poing heurta violemment le mur du bâtiment mais aucune trace ne fit son apparition sur celui-ci, ce qui l'énerva encore plus. Il laissa Asui en plan après lui avoir pris son téléphone contenant la photo et parti d'un pas rapide chercher le maudit nerd qui l'avait mis dans une situation pareille. Il le trouva peu de temps après, assis sur les marches menant au hall d'entrée de l'école, marmonnant des choses incompréhensibles. Il ne semblait pas avoir remarqué sa présence ce qui irrita Katsuki au plus haut point. C'était pourquoi le coup était parti tout seul. Et que le vert heurta violemment le mur non loin de là. Le blond ne lui laissa même pas le temps de comprendre ce qu'il se passait, empoignant son col et le plaquant contre le même mur qu'il avait heurté un peu plus tôt. À vrai dire, il ne savait pas ce qui le mettait en rogne. Le fait que cet idiot aux yeux trop vert qui le fixait un peu perdu se soit servi de lui comme un putain d'oreiller ou qu'il n'avait aucun souvenir de ce moment. Comme du moment ou cet idiot lui tenait le poignet alors qu'il souriait. Il souriait bordel. Ou la cause de son énervement était peut-être dû au fait qu'il avait vraiment bien dormi cette nuit là, même si le réveil fut atroce. Kacchan était complètement perdu et le visage constellé de taches de rousseurs se tenant à quelques centimètres du sien, enfantin, trop enfantin, l'empêchait de réfléchir correctement. Il se rappela subitement que s'il l'avait littéralement agressé, c'était à cause de cette photo. Alors il se décolla un peu de son camarade et lui planta l'écran du téléphone juste devant ses yeux.
«Qu'est ce que- avait commencé la «victime».
- Tu sais très bien ce que c'est Deku. Tu peux me dire.. commença-t-il lentement, ce que t'as foutu.. pour t'endormir sur ma putain d'épaule, hein Deku?» avait-il finit, les dents serrés.
Le vert ouvrit grand la bouche, puis la referma, puis la rouvrit, à la manière d'un poisson rouge alors que son regard alternait de Katsuki à l'écran et de l'écran à Katsuki ce que ce dernier trouva franchement ridicule. Mais Katsuki n'eut pas de réponses claire. Alors il continua à crier sur le vert qui le fixait. Ces grands yeux posés sur lui l'irritaient. Le déstabilisaient. Donc tout ce qu'il trouvait à faire était de lui crier dessus, et de l'insulter parce qu'après tout, il l'avait mérité, n'est-ce pas? C'était toujours de la faute de Deku de toute façon.
Or Katsuki s'arrêta brutalement de crier et de proférer des menaces qui n'avaient plus aucun sens. En effet, sans qu'il ne s'y attende, Deku, cet imbécile heureux, avait posé ses lèvres sur les siennes. Il avait les yeux fermés, le visages détendu, et ses lèvres sur les siennes bordel. Il desserra la prise qu'il avait sur le col d'Izuku, avant de laisser son bras retomber mollement le long de son corps. Et sans qu'il ne comprenne ce qu'il se passe, il ferma les yeux et se laissa aller, ce qui n'était pas du tout le genre de Katsuki. Le vert s'écarta quelques secondes après, ce qui eu pour effet de faire retomber Katsuki sur terre. Les yeux écarquillés, il recula de quelques pas, posant sa main sur ses lèvres et Deku en profita pour partir en courant. Toujours sous le choque, le blond se laissa tomber sur le sol, fixant l'endroit ou se trouvait son «ami» d"enfance il y a peu.
Qu'est ce que c'était que ce bordel?
Voilà ! J'espère que ce chapitre vous a plu. -Frustré(e) de la fin? 8)-
N'hésitez pas à laisser une petite review, ça fait toujours plaisir !
Sur ce je retourne à mes revisions uhuh.
