M! Ce chapitre est M! Je vais changer la classification de la fic.


8 Octobre 1885

Irène et lui s'assirent sur le canapé abandonnés. Se débarrassant des sacs et boites d'achètes en les jetant sur le sol ou la table.

- Tu n'as pas vu tout ce que j'ai acheté -, dit-elle, ouvrant une des boites, carrée.

- Voyons donc.

Elle sortit un bonnet tout à fait à la mode, d'avant-garde même. Et elle se le mit.

- Formidable !, non ?

Holmes lui sourit, dans son intérieur attendri par son contentement tout à fait enfantin, son sourire de fille capricieuse - Comment t'es joli ! -. – Pas mal !, pas mal !

- Mais ce n'est pas tout -. Elle prit une autre boite, et sortit une robe de la même couleur. – Ahh… Maintenant nous sommes complets ! T'imagine, avoir prise de ton bras une femme comme moi avec cette tenue ? Nous sommes de grand calibre !, n'est-ce pas ?

Calibre… Irène ne faisait que faire des références, claires ou non, aux calibres. Quand même Holmes s'étonna d'être ridiculement d'accord; ils étaient égotistes et il s'en fichait. - Bien sûr que si!

Elle se mi-allongea avec les manières d'un homme, dans une robe pompeuse. Et commença par rêver, fière – Mon Sherlock… - et après, puisqu'elle était farfelue: - Que ton nom est étrange !

- Oh !

- Bah, c'est vrai ! Je me suis rappelé, c'est tout -. Elle gloussa, vraiment pour rien. - Ne t'en fais pas, chéri.

Ils se virent l'un à l'autre en souriant énigmatiques, autre fois, vraiment pour rien. Finalement il s'allongea sur elle et l'embrassa avec effronterie, sans gêne, prenant son plaisir bien luxurieux ainsi que heureux.

- T'es baiseur mon amour.

- Parfois je crois que je baise un homme, où sont tes manières de demoiselle ?

- Où tes manières de gentleman… Baiser un homme… Enlève tes mains de mes fesses !

Rires coupés, ils continuèrent à s'embrasser.

Dans la nuit Irène était nue, illuminée par la lune, comme presque toujours. Quand Holmes s'était rendu compte que ses seins n'étaient aussi grands qu'ils ne semblaient avec le corset, il ne fût pas déçu, ils étaient petits et le faisaient tellement bander.

Il se fonçait en son intérieur et pressait ses fesses, se réjouissant d'être si chanceux. Irène gémissait de manière incroyablement chaude. Il avait le souffle coupé d'un athlète.

- Tu m'aimes Sherlock ?

- Oui, je te l'ai dit mille fois.

Avant elle s'était promenée par la chambre, parmi des ombres et lumière argentée, ne portant que ses collants, pendant que Holmes se touchait lui-même.

Maintenant il descendait un peu sur elle pour se reposer un moment, léchait ses propres lèvres goûtant un ou deux gouttes de sueur, les yeux clos.

- ... Fais-moi un enfant donc.

Il ouvrit ses yeux aussi bien qu'il put, et observa son visage; il espérait y trouver la blague quoiqu'il n'en veuille pas, mais ne vit que des pupilles dilatées. - … T'es sérieuse?-. Il commençait à sentir une petite boule d'émotion naître au milieu de sa poitrine.

Irène sourit, posa un baiser doux sur sa bouche entrouverte - Je t'aime… Dis-le-moi.

Il colla son front à la sienne. – Je t'aime tant Irène – laissa ses paupières tomber sur ses yeux, inhala l'haleine d'elle. – Parfois ça me fait mal… tant… ma belle…

Ils se reposèrent un instant, gouttèrent la tendresse mutuelle, cette sensation complète de chaleur.

Après elle susurra : - Je te veux, je veux ma famille maintenant… Dis oui.

Holmes ouvra les yeux et la regarda, ses joues bougèrent dans un sourire jeune et tremblante, enfin il se pencha pour lui frôler les lèvres.

- …Oui-, répondit-il dans un soupir.

- Ton enfant.

Il recommença à onduler les hanches.

- Oui… Irène…

- Oh…

- Oh…

Pour la première fois il allait décharger dedans elle, et la seule pensée de ce fait fit de cette expérience la plus orgasmique que jamais jusqu'à là pour les deux.


Il fallait concorder avec le frère du pauvre mort, parce qu'il y a une criminelle ici. Aussi on introduit un point de rupture dans l'intrigue.