Qu'est-ce que l'auteur peut dire?... Désolé, je crois.
Il la voyait dans l'expectative avec ses yeux toujours grands, bruns et flamboyants.
Irène approcha son visage du sien, ne laissant entres les deux qu'une distance où seulement l'air immatériel pouvait se faufiler.
Il retint son souffle, sentit que ses paupières lui pesaient.
La lumière criblée par le rideau beige derrière le fauteuil colorait des ondes sur le visage d'Irène. Elle souriait en coin, parce qu'un rayon persistent ne la laissait poser son regard sur lui, il lui faisait cligner. Elle se défendit en se créant une ombre avec sa main.
- Je n'ai jamais avant tenu le soleil pour mon ennemi.
- Vraiment ? Et lorsque tu vole ?, demanda-t-il, en écartant quelques cheveux de son cou, sur lequel il posa sa main.
Irène sourit de nouveau et dut acquiescer. - C'est vrai.
Il caressa ses jambes nues et lisses en levant dans le parcours son peignoir.
Il était rentré une heure après elle, et elle venait de prendre un bain.
- T'as vidé la baignoire ?
- Oui.
- Dommage.
- Est-ce que le grand Sherlock Holmes a un fétiche pour l'eau ?
- Peut-être. En te concernant toute chose de nouvelle devient pour un temps mon fétiche.
- Comme ce fauteuil-ci ?
- Evidement.
- Tu veux savoir ce que j'aime plus ?
- Ca va de soi. S'il te plait, je l'ai toujours voulu.
- J'ai adoré le peu de fois que je t'ai fait venir dans ton pantalon.
- Ah bon, c'est vrai ça ? Et pourtant j'aime tant, tu sais, te baiser.
- Eh ben, alors tu vas jouir deux fois cette après-midi chéri. D'accord ?
Se passant de son permis son regard voilé par ses cils se fixa sur les lèvres d'Irène, tout son corps s'insurgeait, luttait pour abandonner ses commandes et s'étendre vers elle.
Il lui donna un baiser fugitif, caressa sa joue avec son pouce. Irène avait fermé les yeux. C'était délicieux, et le rappela de la cruauté de la temporalité. Elle voulut s'accrocher à Holmes avec ferveur, le tenir par l'éternité en place.
- Holmes…, elle souffla.
Il avait prévu déjà s'occuper de sa demande non dite, devança le reste par un autre baiser bref, bien que plus tendre.
- Hmm ?
Irène ne répondit pas, par revanche ouvra la bouche pour l'embrasser de manière approfondie.
À l'instant le cœur de Holmes se mit à cogner jusqu'à saccader sa respiration.
Irène se colla à lui davantage, enfonçant ses genoux dans le dossier du fauteuil. Holmes glissa une main dessous le tissu de sa robe et saisit sa taille, tandis que son autre main ne se décidait pas à rester sur sa mâchoire où en plaquant ses cheveux mouillés. Leurs corps entiers s'agitaient.
Irène posa ses doigts délicats et suggestifs sur le bas-ventre de Holmes, faisant ces muscles trembloter.
- N'est-ce étrange Holmes ?, fit-elle pendant que Holmes inventait de nouvelles sensations sur son cou.
- Quelle chose ?
- Que nous ne nous lassons pas de ceci ?
- Si.
Plue, Irène sourit, oui, ça le plaisait démesurément que Holmes et elle eussent assez en commun pour presque toujours s'entendre.
Holmes revint à sa hauteur, ses yeux étincelaient. – Nous sommes chanceux je crois.
Ce fichu rayon de soleil lui fit papilloter de nouveau. Elle aurait voulu caresser le visage de Holmes et par contre dut tourner sa tête un peu vers la droite. Heureusement ça le donna à Holmes l'occasion d'embrasser son oreille. – Oui.
...
Irène enleva sa robe devant les grands yeux admiratifs de Holmes et l'embrassa, et Holmes agrippa ses fesses.
Ses doigts se glissèrent dessous l'entrejambe de la culotte d'Irène, le seul vêtement qu'elle portait encore.
