Bonjour à tous !

J'ai le plaisir de vous mettre en ligne le sixième chapitre de cette histoire, en espérant qu'il comblera votre curiosité sur nos deux arrivants :)

Encore merci aux reviewers :) Mais aussi aux lecteurs anonymes que je n'oublie pas et qui je l'espere prennent tout autant de plaisir à lire cette histoire :)

Sur ce, bonne lecture :)

Chapitre 6

Point de vue d'Alec

Bella ouvrit les yeux alors que je m'approchais à vitesse humaine du lit sur lequel elle était allongée. Dans un mouvement gracile elle fut sur pied. Elle sembla quelque peu surprise par sa vitesse.

- Bella ? appelais-je.

Elle tourna aussitôt sa tête vers moi. Nos regards se croisèrent et un dixième de seconde plus tard elle fut sur moi. La force de l'impact m'encastra dans le mur, fissurant légèrement ma peau, mais je n'y fis pas attention. Bella était dans mes bras et c'était la seule chose qui comptait à ce moment. J'entendis vaguement le rire de Démétri, me penchant déjà pour embrasser ma tendre compagne.

J'étais au bord de l'extase : elle ne semblait pas m'avoir oublié ! Ni même m'en vouloir !

Mais nos lèvres n'eurent pas le temps de se sceller que je sentis Bella m'échapper des mains et être projetée de l'autre côté de la pièce. Réagissant au quart de tours je me positionnais immédiatement devant Bella, qui s'était mise à grogner, dans le but de la protéger.

Jane était face à moi, elle aussi en position d'attaque, et furieuse. Que lui prenait-il ? Elle venait d'attaquer ma compagne, bon sang ! Elle tenta de me feinter par la droite, vraisemblablement dans le but d'atteindre de nouveau Bella, mais j'anticipai son mouvement et la giflai aussi fort que possible. Elle s'arrêta sous le coup et je lu dans son regard qu'elle était stupéfaite, jamais je n'avais encore levé la main sur elle. Oui elle était ma sœur, mais Bella était ma compagne et je n'accepterai pas que Jane lève la main sur elle.

Démétri profita de sa stupéfaction de Jane pour l'entrainer en dehors de la pièce et je l'en remerciai mentalement. Bella passa devant moi, tentant de les rejoindre, mais je la retins par le poignet. Elle se retourna vers moi, rapidement, et lorsque nos yeux se rencontrèrent je sentis que sa colère venait de diminuer. Les nouveaux nés n'étaient vraiment pas maitres de leurs émotions, pensais-je en souriant. Les yeux de Bella étaient passés en quelques secondes de la rage pure, au désir. Je lui souris et elle me sourit en retour, un sourire éblouissant. Je l'attirais contre moi et embrassait tendrement ses lèvres :

- Bienvenue parmi nous, ma chérie, soufflais-je entre deux baisers.

Rapidement, nos baisers se firent plus langoureux et sensuels. J'étais en train de perdre peu à peu tout mon contrôle lorsque je vis du coin de l'œil que Marcus était toujours dans la pièce. Doucement je me repris et me détachai doucement de Bella. Elle me regarda avec incompréhension et… peur. Elle pensait encore que j'allais l'abandonner, compris-je.

- Nous ne sommes pas seuls, expliquais-je pour la rassurer.

Marcus nous regardait, enfin il faudrait plutôt dire regardait Bella d'un air admiratif. Je ne pus retenir un grognement de jalousie, Bella était à moi, il n'avait pas à la regarder comme ça ! Mon grognement sembla lui faire prendre conscience de la situation et il me regarda.

Son regard se fit compréhensif :

- Ne t'inquiète pas Alec, je n'ai aucune revendication sur ta compagne… dit-il pour m'apaiser. Vous êtes faits l'uns pour l'autre.

Il regarda Bella quelques instants et je fis de même. Elle se tenait la gorge.

- Tu as soif, lui expliquais-je.

Marcus sortit rapidement et je le senti revenir avec un humain. Bella me regarda et je lus dans son regard toute son appréhension.

- Ca va aller ne t'inquiète pas, tentais-je de la rassurer.

Lorsqu'il entra dans la pièce Bella s'approcha rapidement de l'humain dont le pouls s'affola. Mais au lieu de planter directement ses dents dans sa jugulaire elle lui caressa doucement la joue. Instantanément l'homme sembla se calmer. Lorsqu'il fut totalement calme elle le mordit enfin. Son contrôle me laissa sans voix. Habituellement un nouveau-né se jetait sur sa proie sans réfléchir mais Bella avait prit son temps.

Rapidement, tout le sang de sa proie fut drainé. Elle s'agrippai pourtant à lui de plus en plus fort pour ne perdre aucune goutte de ce précieux nectar. Lorsqu'elle comprit qu'il ne restait rien elle regarda fixement l'homme mort pendant près d'une minute avant de se tourner vers moi une lueur de panique dans les yeux :

- Qu'est-ce que j'ai fait ! Pourquoi je l'ai tué ! Il n'avait rien fait de m….

Les remords commençaient à apparaitre, compris-je immédiatement. Je me rappellerai toujours de ma première victime. Avec Jane nous étions tellement assoiffés que nous l'avions démembrée. M'approchant rapidement je lui soulevai le menton pour qu'elle me regarde dans les yeux :

- Tu n'as rien fait de mal non plus Bella. C'est notre façon de nous nourrir, nous sommes des prédateurs. Lorsque tu étais humaine tu mangeais bien de la viande non ? C'est la même chose, essayai-e d'expliquer d'une voix apaisante.

Elle acquiesça, visiblement pas convaincue. Dans le but de la distraire de ses idées sombres et connaissant la facilité qu'avaient les nouveaux nés à passer à autre choses je l'embrassai doucement. Cela eut l'effet escompté, elle répondit à mon baiser avec urgence. Les quelques gouttes de sang tombées sur ses lèvres furent nettoyées en quelques secondes donnant au baiser un caractère encore plus intime. C'était comme si nous partagions un repas. Je savourai ce moment avant de me rappeler que mon maitre Marcus était toujours dans la pièce.

Je pestais intérieurement en me faisant la remarque qu'il était vraiment indiscret et qu'il faudrait vraiment que je trouve un moment pour être seul avec Bella. Si cela n'avait tenu qu'à moi, je nous aurai enfermés dans cette chambre pendant une bonne semaine.

Rompant le baiser je posai doucement mn front contre celui de Bella en souriant. Oui je trouverai un moment où nous pourrons être seuls et alors là, rien ne nous arrêteras. Dans ce sourire j'essayai de lui faire passer tout ce que les mots ne pouvaient exprimer : la puissance de mes sentiments pour elle… Et me répondit d'un petit sourire presque timide, ayant pour effet d'accentuer le mien. Nous étions vraiment faits pour être ensembles !

- Cela te dérangerai-t-il, Alec, si je parlais avec Bella seul à seul ? demanda Marcus lorsque nos regards se croisèrent.

Tout me disait de refuser : En tant que garde j'avais interdiction de laisser un de nos rois seul en présence d'un nouveau-né… et de plus, j'avais peur pour Bella, je redoutai ce que Marcus pourrait lui dire, il avait toujours été si mystérieux que je ne savais pas si je pouvais avoir confiance en lui.

- Ce n'est pas un ordre, Alec, tu es en droit de refuser je ne t'en tiendrai pas rigueur, m'informa Marcus.

Je regardai Bella, indécis.

- Ca va aller Alec, je suis une grande fille, dit Bella en souriant face à mon hésitation.

Je lui souris en retour avant de l'embrasser rapidement et de sortir de la pièce en expliquant :

- De toute façon il faut que je parle avec Jane.

Et je refermai la porte derrière moi avec un soupçon d'inquiétude.

Je sortis et trouvais Jane et Démétri en train de combattre.

- Il faut qu'on parle Jane, lâchai-je d'une voix blanche.

Elle hocha la tête et se mit à courir dans la foret. Je la suivi sachant qu'elle ne voudrait pas parler si les autres pouvaient nous entendre. Elle courut pendant une trentaine de minutes et ne sembla pas vouloir s'arrêter. Je compris qu'elle voulait retarder au maximum la confrontation.

- Ca suffit Jane, je sais ce que tu essayes de faire ! lançais-je. J'ai l'éternité devant moi donc on devra bien en parler à un moment ou à un autre ne soit pas puérile !

Elle s'arrêta aussitôt et se tourna vers moi, je pouvais voir la colère sur les traits de son visage :

- Tu te rends compte que tu as levé la main sur moi ! Et que maintenant tu m'insultes ! lâcha-t-elle énervée.

- Et toi ? répliquais-je. Tu te rends compte que tu as attaqué ma compagne ! Ma compagne, Jane ! Tu sais ce qu'elle signifie pour moi, je ne pouvais pas laisser passer ça, dis-je en tentant de lui expliquer le pourquoi de mon geste.

Je n'avais pas voulu la blesser que ce soit physiquement ou psychologiquement mais sur le moment je n'avais pas réfléchit. Tout ce que j'avais compris c'était que Bella était en danger alors j'avais réagi.

- Ta compagne, dit-elle avec sarcasme. Ce n'est pas vraiment l'impression que j'ai eu ! A peine réveillée elle t'a encastré dans un mur ! Ta compagne ne te fera jamais de mal ! Elle, c'est la première chose qu'elle a fait ! J'ai vu ta peau se fissurer !

Et la lumière se fit dans mon esprit… Jane n'avait jamais supporté que l'on s'en prenne à moi. Même lors de nos missions, en plein combat, elle sortait de nulle part et faisait souffrir quiconque s'approchai un peu trop dangereusement à son gout de ma personne, pourtant pas si frêle je vous l'assure.

- C'est pour ça que tu l'as attaquée ? demandais-je. Parce qu'elle m'a fissuré la peau ?

Son silence fit office d'aveu. Ma colère retomba rapidement, elle n'avait voulu que me protéger.

- Jane, Bella est un nouveau-né. Et elle sera, comme tous les nouveaux nés, très impulsive au début. Rappelle-toi de Démétri avec Rebecca. Il est bien son compagnon et pourtant à son réveil il lui a sauté dessus comme un animal. Mais rappelle-toi, il ne lui voulait pas de mal, il voulait juste être proche d'elle. Et rassure toi, Bella est ma compagne, nous sommes faits l'un pour l'autre…

- Mais si un jour elle tente quelque chose ! Tu ne sais pas ce qu'il peut arriver, si en pensant te sauver elle te blesse ! Je ne pourrais rien faire, tu comprends ça ?! s'exclama-t-elle. Mon don ne marche pas sur elle ! C'est un danger, Alec !

- Tu as peur… pensais-je à voix haute.

- C'est faux je…, répliqua-t-elle immédiatement.

Mais je savais que c'était vrai, je connaissais Jane depuis tellement longtemps que je pouvais habituellement lire en elle comme dans un livre ouvert. Je savais ce qu'elle ressentait quand elle utilisait un ton supérieur ou au contraire quand elle se faisait oublier. Mais cette fois ci je n'avais pas réussi à cerner le problème du premier coup.

- Si tu as peur ! affirmais-je. Tu as peur parce que tu ne peux pas avoir une emprise sur elle comme tu en as sur les autres… Tu as peur parce que du coup elle peut briser la carapace derrière laquelle tu passes ton temps à te retrancher. Mais tu vois le mauvais côté des choses : Tu as toujours pensé que cette carapace t'aidait, comme je le pensais avant de rencontrer Bella. Mais Jane ce bouclier que nous avions construit nous détruit plus qu'il ne nous protège.

Je lui laissai un peu de temps pour méditer mes paroles avant de reprendre.

- Mais si tu regardes le côté positif des choses, Bella n'a pas à te craindre. Elle n'aura pas peur de te contredire, de te dire ce qu'elle pense, parce qu'au fond tu ne pourras pas te venger sur elle avec ton don. Et en ca, si elle décide d'être amie avec toi, tu seras sure que ce sera parce qu'elle t'apprécie et non parce qu'elle te craint. C'est la chance que tu attends depuis tout ce temps Jane. Je sais que tu as beaucoup souffert du fait que les autres ne veuillent pas t'approcher et que ça va être difficile pour toi de laisser Bella entrer dans ta vie, mais s'il te plait ne la rejette pas. Je ne veux pas avoir à choisir entre vous vous êtes les femmes de ma vie et je suis sûr que vous pouvez beaucoup vous apporter l'une à l'autre.

Et je vis quelque chose que j'avais déjà vu chez beaucoup de vampires, mais jamais chez ma sœur : des yeux troubles. Les vampires ne pouvant pas pleurer, le seul signe extérieur assimilable à des pleurs chez le vampire était cette manière que nos yeux avaient de se troubler. Je n'avais jamais vu Jane aussi troublée, je sus alors que mon discours avait été entendu.

- Calin ? demandais-je en ouvrant les bras.

Aussitôt elle vint me prendre dans ses bras. Sous ses abords froids, Jane était un vrai cœur d'artichaut, ma petite sœur.

- Et ce n'est pas parce que Bella est là que je vais moins t'aimer Jane, soufflais-je pour être sur que tout soit clair.

- Merci Alec, dit-elle.

- Mais ce fut un plaisir petite sœur ! lançais-je tout en sachant que cela allait la faire râler.

Comme prévu elle partit au quart de tour, oublié le léger moment de déprime :

- Hé ! Tu ne sais pas ! Je suis certaine que c'est moi la plus âgée ! D'ailleurs on a cas se décider une fois pour toute. Le dernier arrivé chez Anton sera le plus petit ! lança-t-elle avant de détaler en direction de la maison.

«Bonjour la mentalité ! » pensais-je avant de me lancer à sa poursuite. Je ne serai pas le plus petit, même pas en rêve !

Point de vue de Bella

C'était étrange d'être un vampire c'était en même temps plus facile et plus compliqué. Certes je n'étais plus du tout maladroite mais il fallait toujours que je me contrôle. Je compris dès mon réveil que ce mot « contrôle » serait le maitre mot de ma nouvelle vie. En me mettant debout j'avais senti toute cette force et cette vitesse qui feraient désormais parti de mon quotidien.

Puis j'avais vu Alec, et cela avait été comme si je le redécouvrais. Mon œil vampirique avait accès à beaucoup de détails qui m'avaient été cachés jusqu'à présent. Sa beauté me paraissait encore plus frappante et notre lien inratable. Entrainée par un élan de désir incontrôlable je m'étais jetée sur lui pour l'embrasser mais une femme blonde m'en avait empêchée. Je m'étais sentie projetée dans le mur d'en face. A cet instant j'avais été une boule de colère telle que j'aurai pu l'étriper vivante si Alec et Démétri, que je remarquais pour la première fois, n'étaient pas intervenus aussitôt.

Ensuite avait suivi notre baiser et j'avais cru atteindre le ciel. Il avait rompu ce moment de tendresse trop vite et j'avais eu peur. Un peur immense, celle qu'il n'ait pas apprécié, qu'il se rende compte que je n'étais pas celle qu'il lui fallait. Il m'avait alors fait part de la présence d'un tiers dans la pièce, Marcus. En le voyant j'avais été comme intriguée, sans savoir pourquoi. Et la soif avait pris le dessus. Lorsqu'il avait apporté cet humain, rien d'autre n'avait plus compté que le sang coulant dans ses veines, les battements de son cœur, la chaleur des pores de sa peau…

Il avait une expression terrifiée sur son visage, j'aurai voulu la faire disparaitre. M'approchant de lui, j'avais senti comme une aura nous envelopper et la peur avait quitté son visage. Et alors j'avais plongé mes dents dans sa chair pour me nourrir. Je n'avais jamais goutté un mets aussi délicieux. Lorsque j'avais réalisé que je l'avais tué j'avais été envahie par un profond sentiment de culpabilité et il avait suffi qu'Alec m'embrasse pour que j'oublie tout de l'incident.

Je n'étais pas sure d'avoir la force de supporter toutes ses sautes d'humeur très longtemps ! Dans son regard, il m'avait transmis tout son amour et j'avais essayé de faire de même.

Et Marcus avait demandé à me voir en privé. L'inquiétude d'Alec lorsqu'il était sorti de la pièce était palpable.

- Tu veux bien nous laisser seuls Démétri, ordonna Marcus à ce dernier dont je sentais la présence dans le salon.

Une fois qu'il eut quitté la maison un silence tendu sembla peser dans la pièce.

- De quoi voulez-vous me parler ? demandais-je à Marcus, désireuse de rompre ce climat de tension.

Il me regarda avec un regard bienveillant qui me mit aussitôt en confiance. A ma question, il se contenta de sourire et d'ajouter :

- Les femmes de la famille ont toujours été impatientes… dit-il comme s'il se remémorait une époque très lointaine.

- Excusez-moi ? demandais-je. Je ne suis pas sure de comprendre…

En vérité j'avais très bien entendu mais je n'arrivais pas à voir ce que cela pouvait signifier.

- Ce que je vais te dire va te paraitre fou mais je ressens quelque chose de très fort pour toi Bella.

Je fis une tête suspicieuse mais il ne sembla pas s'en préoccuper et continua :

- Alec n'a surement pas eu le temps de te parler de moi alors je vais le faire. J'ai été transformé il y a très longtemps avec mes frères Aro et Caius. Dans ma vie vampirique j'ai rencontré mon âme sœur Didyme. Nous avons vécu un amour passionné et beaucoup trop court. Elle fut assassinée par les roumains, auquel nous avions quelques siècles plus tôt pris le pouvoir, par simple esprit de vengeance…

Je ne pus m'empêcher de compatir à sa souffrance, toujours visible. Je ne pense pas que j'arrivera à survivre à Alec et je ne le connaissais que depuis quelques jours à peine. Mais je ne comprenais toujours pas le rapport avec moi.

- Depuis sa mort rien ne m'intéresse et ne retient mon attention plus de quelques secondes. Mais depuis que je t'ai vue à Volterra mon esprit ne peut m'empêcher de dériver vers toi. Tu as quelque chose de spécial Bella et à en juger par mon don je pense savoir pourquoi.

Il fit une pause, semblant jauger mes réactions avant de continuer.

- Mon don me permet de voir les liens entre les personnes et, Bella, nous sommes liés… J'ai cherché plusieurs jours ce que cela pouvait signifier et j'ai enfin trouvé… Enfin il me semble… Me permets-tu de vérifier ? demanda-t-il.

J'étais totalement désarçonnée. Je n'y comprenais rien. Mais je sentais moi aussi qu'un lien m'unissait à Marcus et je brulai de savoir pourquoi. Voyant mon hésitation il ajouta :

- Je pense que nous sommes de la même famille Bella, il est possible que je sois ton ancêtre. Chaque personne de la famille porte une tache de naissance dans le dos, j'aimerai pouvoir voir si tu as cette marque toi aussi.

Devais-je le laisser s'approcher et me toucher ? J'avais l'impression qu'en faisant une telle chose je trahirai Alec. Mais je voulais autant que Marcus savoir la vérité. Si ce qu'il disait était vrai c'était une nouvelle on ne peut plus déconcertante. Alors j'acquiesçai. Il me regarda avant de passer dans mon dos et de remonter le bas de mon tee-shirt. Un frisson d'anticipation me parcouru.

- Je vais te le prouver Bella, souffla Marcus. Laisse toi faire, n'aie pas peur, je ne te ferai aucun mal.

Point de vue d'Alec

En arrivant devant la maison je remarquais que Démétri attendait dehors et que Bella et Marcus semblaient toujours à l'intérieur. Jane se dirigea vers Démétri :

- Ou est Marcus ? demanda-t-elle.

- Toujours avec Bella, je ne sais pas ce qu'il lui raconte mais il ne voulait visiblement pas que je l'entende alors il m'a fait sortir, avoua Démétri visiblement intrigué.

Soudain inquiet, il est vrai que les nouveaux nés étaient facilement influençables, je me précipitai à l'intérieur en prenant soin de ne pas faire de bruit.

- Je vais te le prouver, Bella, entendis-je Marcus dire. Laisse toi faire, n'aies as peur, je ne te ferai aucun mal.

La curiosité et un mauvais pressentiment me poussèrent à ouvrir la porte. Ce que je vis m'emplit d'effroi. Marcus était derrière Bella et était en train de remonter le bas de son tee-shirt. Bella frissonnait sous son toucher.

Je ne pus empêcher un grognement sourd de sortir de ma poitrine.

Aussitôt Bella et Marcus se tournèrent vers moi et ce dernier s'écarta de Bella dont le tee-shirt revint à l'état normal.

- Je sais que ça va te paraitre horriblement cliché, dit Marcus rompant ainsi le silence pesant qui s'était installé, mais ce n'est pas du tout ce que tu crois, Alec…

Oui oui je sais c'est pas cool de s'arrêter là mais il faut bien couper à un moment ou à un autre ;)

Tout d'abord j'espère que ce chapitre vous à plu :) A t-il répondu à vos attentes ?

Que pensez vous de Marcus et Jane: Avez vous confiance ou pas ? Pensez vous que Bella soit vraiment apparentée à Marcus ou est ce un prétexte pour l'approcher ? Jane va-t-elle vraiment faire des efforts avec Bella ou faire de sa vie un enfer ?

A bientôt, bisous a tous, en attendant de vous retrouver au prochain épisode :)

PS: Si certains passages n'étaient pas clairs n'hésitez pas à me le faire savoir. Merci d'avance !