Bonjour à vous !

Comme d'habitude je déconseille aux âmes sensibles et homophobes de lire plus loin. Dans cette histoire vous trouverez des histoires d'amour entre hommes, des relations sexuelles explicites, consentantes ou non. Il y sera aussi fait mention de violences et de tortures.

Sinon je rappelle que les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à JRR TOLKIEN.

Je ne sais pas encore combien de chapitres comptera cet fiction. En général, j'essaye de poster toutes les deux semaines (un mois maximum).

Je remercie Sukky pour ses corrections.

Bonne lecture

Smaug Snaga Games

Chapitre 7 : un confort… très chaud

Thorin souffla de soulagement, ils venaient enfin d'arriver dans leur nouveau repère : une grotte formée de plusieurs cavernes et ayant plusieurs sorties.

Flash back

Après l'attaque de Smaug, le feu les avait rattrapé durant leur course. Béorn avait fait de son mieux pour les mettre à l'abri dans une petite grotte dont l'orientation les protégea de l'incendie. Deux par deux, il les avait pris sur son dos. Malheureusement, le feu grandissait trop vite et l'ours arriva trop tard pour sauver Dori et Gloïn qui avaient insisté pour que les autres soient sauvés les premiers.

Tous les neuf s'étaient donc retrouvés bloqués dans cette petite caverne à attendre que le feu se tarisse. Thorin et Nori avaient chanté en l'honneur de leurs frères disparus et avaient versés quelques larmes avec leurs amis. Après quelques heures, Nori s'était totalement renfermé, son visage impassible masquait sa souffrance d'avoir perdu son frère aîné. Ce soir-là fut terriblement triste, les cœurs lourds de ces morts, de ne pas pouvoir se rassurer sur l'état de leurs proches et de ne pas savoir s'ils allaient survivre à cet incendie. Encore trop proches de la maison de Béorn pour se servir du Palentir ils écoutèrent le récit de Gandalf.

Le magicien avait fuit le royaume à la recherche de soutien pour venir à bout de Smaug. Après des années d'errance et de négociations, il avait finalement réussi à convaincre les deux suzerains elfiques de venir constater par eux-même.

Tous trois observaient le royaume depuis plusieurs jours lorsque Galadriel avait surpris le rapport d'un scarabé-espion à son maître. Au courant de l'attaque imminente, ils avaient décidé d'intervenir en faveur des rebelles.

Tous eurent du mal à trouver le sommeil cette nuit-là. Certains pleuraient la disparition d'un ami, d'un frère, d'autres comprenaient que le sauvetage de Tilda les avait conduit là, elle-même se sentait coupable et se réveillait plusieurs fois dans la nuit en criant, prise dans ses cauchemars, d'autres enfin s'accrochaient à un nouvel espoir, celui d'avoir des renforts extérieurs.

Au petit matin , le feu faisait toujours rage dehors, la petite troupe ne pouvait qu'attendre, ils mirent ce temps à parti pour préparer leurs plans. L'ignorance du dernier éliminé compliquait leurs choix. Tous savaient que Smaug voulait se servir de leurs proches pour les amener à faire un faux pas… Comme avec Tilda.

A la mi-journée, le feu s'était suffisamment calmé pour qu'ils puissent rejoindre leur nouveau repère.

Fin du flash-back

Les rebelles s'installèrent pour dîner sans Gandalf, profitant des réserves de nourriture préalablement faites. Selon leur plan le magicien les avait quitté. Ils activèrent le palentir et attendirent que les jeux ne débutent en silence.

Fili et Bofur avaient passé leur journée à essayer de savoir si Azog en avait ou non après eux la veille. La prudence que leur demandait cette opération leur évitait de penser à leurs amis dont ils n'avaient pas de nouvelles. Malheureusement que ce soit auprès de leurs informateurs ou en espionnant les patrouilles d'orques ils ne purent rien apprendre. Ils décidèrent donc de rester prudents le soir même en regardant les jeux depuis leur bidonville. Azog ne s'y risquerait pas avec une patrouille alors qu'autant de personnes étaient rassemblées. S'il voulait y pénétrer de force il lui faudrait l'armée entière ou à un moment plus calme. Et l'armée était actuellement occupée en grande partie à garder les jeux, le palais et les prisons.

Le générique se fit entendre et l'émission démarra par Dwalin essayant de réveiller Ori. Le scribe s'était retourné durant la nuit et s'était fermement accroché au guerrier. A chaque fois que Dwalin tentait de s'écarter, le plus jeune raffermissait sa prise pour le garder contre lui. Dwalin eut un sourire tendre et lui chuchota à l'oreille. « Ori, tu dois te réveiller », ponctuant sa phrase de petits bisous dans le cou du plus jeune et laissant sa main s'égarer dans le creux de ses reins.

Thorin se leva brutalement et grommela : Venez me chercher quand les épreuves débuteront ! Puis il partit dans une autre partie de la caverne pour taper contre les murs.

A quoi joue Dwalin ? Demanda Bard. Avec un amant aussi possessif, il doit bien se douter que son comportement fait sortir Thorin de ses gongs.

Pendant quelques instants personne ne répondit, ils réfléchissaient en regardant Ori s'éveiller sous les attentions du tatoué.

Soudain, Nori comprit.

Il le met en avant ! Il essaye de le sauver ! Les autres le regardèrent sans comprendre. Ori n'a aucune chance de gagner les jeux. Il vit les autres acquiescer et continua. S'il n'y avait pas cette histoire entre Dwalin et lui on ne le verrait presque pas dans les émissions (acquiescements à nouveau) alors que là, on parle de lui à chaque fois. Il est possible que le public vote pour le sauver grâce à ce début de romance entre eux. Tous réfléchirent à ces paroles.

C'est possible, dit Thranduil d'une voix neutre, mais ça va être compliqué de faire comprendre ça à Thorin. Ils sourirent ironiquement à la situation et ramenèrent leur attention sur le palentir.

« Aujourd'hui plus d'équipes ! Vous vivrez vos épreuves par deux ! » annonça Sarouman alors que les deux équipes venaient de se positionner devant lui. « Donc le binôme qui gagnera le confort en profitera à deux et la personne qui sera éliminée ce soir entraînera son binôme. Vous allez chacun piocher une pierre pour constituer les binômes. » Kili se retrouva avec Tauriel.

Fili étouffa un juron. Il semblait décidément que le destin veuille les rapprocher.

Bilbon fut avec Legolas, ce qui rassura Bofur. Le nain avait souffert en découvrant que son cousin Bifur _ ainsi que Hilda _ avait été éliminé, mais soulagé, tout comme Fili de voir que Bilbon et Kili continuaient.

Ori était avec Baïn, Sigrid avec Balin, Bombur avec Oïn et Dwalin avec Alfrid. Pour tout dire, à part Bofur, personne parmi les proches des prisonniers n'était vraiment satisfait de ce tirage au sort.

Sarouman demanda ensuite aux binômes de se positionner chacun devant un harnais et de l'enfiler. Ces harnais étaient reliés à d'énormes roues par d'énormes élastiques. Chaque prisonnier faisait face à son binôme.

« Vous allez devoir vous accrocher l'un à l'autre. Les élastiques vont se tendre, toutes les minutes, les orques donneront un quart de tour supplémentaire aux roues. Le dernier binôme en contact gagnera le confort : une douche, un massage, un bon repas. »

Les rebelles ayant leur amour dans les jeux réprimèrent une grimace en les voyant prendre leur binôme dans leurs bras et coller leurs bassins l'un à l'autre.

Sarouman donna le signal et les orques tendirent les élastiques. La différence de taille entre les candidats donnait un côté comique à la situation. Fili eut un sourire amer en se disant que le visage de son amant se trouvait décidément souvent à proximité des seins de Tauriel. Quant à Bilbon, son visage se trouvait à peine au dessus de la ceinture de Legolas et s'était teinté de rouge lorsqu'ils s'étaient positionnés.

Bofur ne put s'empêcher de le trouver craquant dans sa gêne mais aussi d'être jaloux de Legolas. Lui n'avait jamais eut la chance d'être aussi proche de celui qui avait ravi son cœur et pourtant Mahal savait à quel point il l'avait voulu.

Ori avait la tête sur les pectoraux de Baïn alors que Balin tentait tant bien que mal de ne pas poser la sienne sur la poitrine de Sigrid. Oïn lui ne parvenait pas à faire le tour de Bombur de ses bras et Dwalin affichait une grimace de dégoût à devoir se serrer contre Alfrid. Cela eut au moins le mérite de faire sourire Thorin qui était revenu.

Les minutes passaient et les élastiques se tendaient de plus en plus. Au fur et à mesure les bassins se décollaient.

Au bout de dix minutes Oïn lâcha Bombur, le vieux nain n'avait plus suffisamment de force pour s'accrocher. Kili et Tauriel ainsi que Legolas et Bilbon avaient changé leurs prises afin de se tenir par les épaules, un bras passant sous l'épaule du binôme, l'autre par dessus, les mains jointes dans le dos, les épaules se touchaient et ils se trouvaient joue conte joue. De ce fait, Legolas avait choisit de porter Bilbon qui avait enroulé ses jambes autour de sa taille alors que Tauriel s'était baissée. Les trois autres binômes se tenaient par les bras, leur poigne se faisant de plus en plus proche des poignets de son partenaire à mesure que les minutes passaient.

A quinze minutes se furent Sigrid et Balin qui lâchèrent puis sept minutes plus tard Ori et Baïn. Dwalin tenait fermement Alfrid par les poignets mais semblait souffrir. Il faut dire aussi qu'Alfrid ne semblait pas vraiment y mettre du sien. De l'autre côté Kili et Tauriel se tenaient toujours aussi fermement mais leurs bassins étaient éloignés au maximum, tous deux commençaient aussi à souffrir. Legolas et Bilbon semblaient réaliser une figure artistique. L'elfe se tenait droit, seul son bassin inclinait un petit peu vers l'arrière mais très peu. Le hobbit était perpendiculaire à lui, comme s'il faisait la planche, ses pieds reposaient sur l'élastique tendu, il était parfaitement à l'horizontal. Le visage de Bilbon était toujours niché dans le cou de Legolas, les yeux fermés, il semblait dormir.

Dwalin lâcha Alfrid après vingt-cinq minutes d'effort. Tauriel et Kili semblaient souffrir énormément et étaient de plus en plus éloignés l'un de l'autre alors que Legolas restait impassible.

Après quarante-trois minutes d'épreuve Kili et Tauriel se lâchèrent. Legolas attendit que les orques donnent du mou aux élastiques et que le corps de Bilbon soit revenu à la verticale dans ses bras pour le déposer au sol et le lâcher.

Bofur eut l'impression que l'elfe avait gardé son hobbit dans ses bras plus longtemps que nécessaire, mais peut-être était-se dû à son cœur trop amoureux ?

Tous les prisonniers furent attachés à leur binôme par une chaîne à la cheville puis Bilbon et Legolas durent suivre les orques pour profiter de leur confort.

« Vous autres, vous allez vous rendre sur le camp des blancs pour récupérer tout ce qui vous semblera utile et vous l'emmènerez sur le camp des noirs qui sera dès à présent le camps réunifié. »

Ils se levèrent à la fin de la tirade de Sarouman et suivirent les orques en silence, essayant de trottiner malgré la chaîne.

Bilbon et Legolas arrivèrent devant une petite maison perdue dans la forêt de l'île. Ils entrèrent et les orques leur firent comprendre qu'ils devaient se déshabiller et entrer dans la douche. Les joues du hobbit devinrent rouges lorsqu'il comprit qu'il allait devoir prendre une douche complètement nu avec Legolas _ la chaîne ne leur laissant pas bien le choix _ et devant le royaume entier. Legolas, lui, ne semblait pas gêné pour un sous, plutôt amusé.

Que ce soit sur le place ou dans la caverne, Bilbon n'était pas le seul à être gêné. Bard se sentit mal à l'aise de regarder l'elfe se dévêtir et mit la main devant les yeux de sa fille. Béorn lui avait simplement détourné le regard.

Bofur et Fili étaient rouges comme de nombreuses personnes autour d'eux mais pas pour les mêmes raisons. Fili était gêné de découvrir le corps de celui qui faisait soupirer son ami en même temps que lui. Bofur était gêné de dévorer ce corps des yeux sans la permission de son propriétaire. Il aurait tellement aimé le découvrir dans d'autres conditions, dans l'intimité d'une chambre par exemple. Mais ce qui le mettait le plus mal à l'aise était de ne pas réussir à empêcher son sexe de se durcir en voyant nu celui qu'il rêvait de faire sien. Il ne pouvait s'empêcher d'imaginer son membre gonflé s'enfoncer entre les fesses fermes qu'il voyait à l'écran. Il se sentait en même temps énervé de voir les regards excités se poser sur les corps nus à l'image et gêné de le faire lui-même. Il l'était d'autant plus qu'il devinait que Bilbon devait se sentir humilié.

Bilbon ne savait pas où se mettre dans la douche. Celle-ci était faite de miroirs et ses yeux étaient à peine plus hauts que le sexe de Legolas, ou de ses fesses selon le miroir qu'il regardait. L'elfe aperçut sa gêne et s'assit en lui demandant « est-ce mieux comme ça ? » Bilbon eut à peine le temps d'acquiescer qu'un orque ordonnait à Legolas de se relever. L'elfe s'exécuta en grognant. Une minute après il eut un sourire en coin et attrapa le semi-homme, toujours aussi rouge, par la taille et le porta. « Et comme ça ? »

Bilbon hésita, Bofur devina que la proximité avec Legolas devait le gêner _ surtout le frottement de leurs bassins _ mais il devait préférer cela car il finit par acquiescer. Le blond qui s'était déjà lavé avant de percevoir la gêne du plus petit passa une main sous ses fesses pour le maintenir et attrapa le savon de l'autre. Bilbon qui avait passé ses bras et ses jambes autour du corps de l'elfe se laissa faire.

Bofur était malade de voir ça, même s'il savait qu'il n'y avait _ pour l'instant _ rien entre eux. Malade de voir Legolas passer ses mains sur TOUTES les parties du corps de celui qu'il aimait mais il ne devait pas réagir et ne pouvait détacher ses yeux de la scène, s'imaginant, voulant être sous la douche à la place du blond avec son hobbit.

Puis Legolas le rinça et sortit de la douche en le gardant dans ses bras. Un orque leur donna une serviette dans laquelle Bilbon réussit à les cacher tous les deux. Legolas suivit les orques jusqu'à un lit où il déposa son binôme, lui laissant la serviette. C'était le moment du massage.

« Veux-tu que je te masse en premier ? » demanda l'elfe avec un petit sourire désolée, Bilbon avait tellement l'aire de vouloir être ailleurs. Il chuchota un « oui » presque inaudible et Legolas l'amena avec beaucoup de délicatesses à se coucher sur le ventre. Il lança un regard noir à l'orque qui leur retira la serviette et commença à masser Bilbon. Celui-ci se détendit progressivement et finit même par avoir de petits gémissements de plaisir qui firent sourire son masseur.

Au grand damne de Bofur, les gémissement de Bilbon eurent des échos autour de lui et il constata que plusieurs hommes autour de lui étaient en train de se masturber, un couple était même en train de faire l'amour, en regardant la scène. Ils ne furent pas refroidis quand les protagonistes échangèrent leurs places pour que Bilbon massa Legolas, bien au contraire. Bofur se dit qu'il vivait vraiment dans un des pires quartiers de la ville et préféra regarder Bilbon, espérant qu'un jour ce serait son corps à lui que ces mains toucheraient. D'autant plus que le hobbit semblait être doué de ses mains vu les gémissements qui franchissaient les lèvres de Legolas. A la demande de l'elfe, le hobbit insista sur ses genoux et pour cela le blond dû se mettre sur le dos, exposant sa virilité à tous

Dans la caverne, Thranduil était très gêné de voir son fils ainsi et de constater que la scène excitait certains de ses compagnons. Il sentait par intermittence deux regards brûlants se poser sur lui et se dit qu'il risquait ce soir d'avoir des discussions dont il ne voulait pas et qui risquaient de ne pas être simples.

Après le massage, Bilbon et Legolas purent enfin se rhabiller et passer à table. Des pommes de terre, des légumes, des poissons et des fruits les attendaient. Ils profitèrent de ce repas dans un silence apaisant. Après celui-ci ils durent rejoindre leurs compagnons de galère pour l'épreuve d'immunité.

Pour celle-ci, ils devaient faire un parcours d'obstacles.

Tous les binômes partirent au top de Sarouman. Kili et Tauriel ainsi que Legolas et Bilbon se disputèrent rapidement la tête de la course. Les autres suivaient de près. Le premier obstacle fut une palissade à escalader et certains binômes commencèrent à être distancés. Sigrid dû aider Balin à escalader, ce qui ne fut pas facile pour le vieux nain, mais c'était encore moins facile pour Oïn et Bombur. Les autres étaient toujours dans la course. Il leur fallu ensuite passer sous un tronc mais pour cela Bilbon et Legolas qui étaient devant eurent besoin de creuser le sable pour passer. Kili et Tauriel ainsi que Dwalin et Alfrid en profitèrent pour les rejoindre et tous les six repartirent en même temps. Ori et Baïn les suivaient de près. Les prisonniers arrivèrent ensuite sur un mur qu'ils devaient escalader à l'aide d'une corde. Kili se hissa aisément sur l'une d'elle alors que Tauriel grimpait sur sa voisine.

« Je n'y arriverai pas » souffla difficilement Bilbon en arrivant devant. Legolas s'accroupit en soufflant « Montes ». Il prit Bilbon comme un sac à dos et se mit à grimper agilement à la corde mais il avait perdu de temps sur Tauriel et Kili. Dwalin lui jurait tout ce qu'il pouvait en Kuzdul en traînant son boulet nommé Alfrid. L'homme avait en effectivement déjà du mal à courir au rythme de Dwalin mais là, il donnait l'impression de descendre davantage la corde qu'il ne la montait. La seule solution qu'avait trouvé la nain était de commencer à monter et que son binôme s'accroche à sa taille. Dwalin était par conséquent en train de se hisser lui-même ainsi que tout le poids d'Alfrid qui ne faisait rien pour se rendre plus léger. Dwalin pliait ses jambes, enroulait un de ses pieds autour de la corde, la coinçait et poussait sur sa jambe en même temps qu'il tirait sur ses bras. Tout cela en jurant sous l'effort.

Toutes les personnes regardant les jeux étaient bouches-bées, impressionnées pas l'exploit que le nain réalisait, et par la force brute qu'il dégageait. Toutes sauf deux : Thorin et Galadriel. Le premier était à la limite de baver devant la démonstration de force de son amant, il était aussi visiblement excité de le voir ainsi. La seconde, pouvant lire dans ses pensées, riait ouvertement du premier. Ori et Baïn rattrapèrent Dwalin juste avant le sommet du mur et visiblement le scribe appréciait lui aussi la performance de son aîné.

Un pont de singe suivait le mur puis un sprint final. Kili et Tauriel n'avaient que quelques pas d'avance sur Bilbon et Legolas. Le hobbit ne pouvait courir aussi vite que les elfes ni même que le nain. Lui et Legolas arrivèrent quelques secondes après Kili et Tauriel. Baïn et Ori suivirent de quelques minutes. Peu de temps après Dwalin arriva et s'écroula au sol alors qu'Alfrid semblait à peine essoufflé. Sigrid et Balin finirent par arriver péniblement et tout le monde attendit Oïn et Bombur. Alors que les chaînes leurs étaient retirées, des regards étaient échangés, sans aucun mots, mais les regards suggéraient que tous pensaient aux éliminations.

Fili était soulagé de voir son amant sauvé des éliminations mais il sentait Bofur se tendre à ses côtés. Alors que Sarouman allait commencer à dépouiller leurs bulletins, Sigrid leva la main.

« Je souhaiterais utiliser mon bracelet » dit-elle lorsque le magicien lui eut donné la parole. La stupeur put se lire autant sur les visages des prisonniers que sur ceux des spectateurs. Bard croisa les doigts, espérant que sa fille n'ait pas utilisé son joker pour rien. D'un autre côté l'idée qu'elle puisse être en danger ne lui plaisait pas. Il sentait que Thorin et Thranduil étaient eux aussi tendus à ses côtés.

Sarouman acquiesça et commença son dépouillement. « Sigrid ! Ce bulletin n'est pas comptabilisé » « Sigrid, non comptabilisé » Le visage de la jeune femme et de son frère se fermaient à fur et à mesure. « Kili », c'était le vote noir. « Oïn » « Sigrid, non comptabilisé » « Oïn » « Oïn » « Sigrid, non comptabilisé » « Sigrid, non comptabilisé » « Oïn » « Oïn » « Oïn » « Oïn, vous êtes éliminés, vous allez inscrire un nom sur le bulletin pour la cérémonie de demain »

Oïn se leva, s'inclina devant ses amis et suivit les orques. « Bombur, vous étiez en binôme avec Oïn, vous êtes donc aussi éliminé mais vous n'avez pas de bulletin à remplir » Le nain se leva, salua et suivit les orques.

Bofur sentit son cœur se serrer, la veille son cousin, ce jour son frère. Entre ça et le confort de Bilbon de multiples sentiments se mélangeaient en lui. La tristesse et la peur pour sa famille et son hobbit étaient les prédominants.

« Je vous rappelle de voter pour nous dire si vous voulez ou non les sauver. A demain. »

Le palentir s'éteignit et la foule se dispersa dans le calme. Personne ne votait dans ce quartier, pour la plupart il était trop dangereux d'aller dans les tavernes.

A peine le palentir éteint, Thranduil avait quitté la caverne principale et s'était rendu dans une plus petite. Il essayait de retarder au maximum l'échéance des discussions qui n'allaient pas tarder à arriver. Sa période de répit fut très courte, moins de vingt minutes après qu'il se soit isolé il entendit des pas approcher.

Enfin seuls...

Fin du chapitre !

Qu'en avez-vous pensé ?

La suite dans deux semaines !

Lyla0ï