Bonjour à vous !

Comme d'habitude je déconseille aux âmes sensibles et homophobes de lire plus loin. Dans cette histoire vous trouverez des histoires d'amour entre hommes, des relations sexuelles explicites, consentantes ou non. Il y sera aussi fait mention de violences et de tortures.

Sinon je rappelle que les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à JRR TOLKIEN.

Cette fic va comporter 17 chapitres, je vais essayer de poster toutes les une à deux semaines..

Je remercie Sukky pour ses corrections.

Bonne lecture

Smaug Snaga Games

Chapitre 15 : Journée décisive, deuxième partie

9h30.

Après un retour particulièrement lent et compliqué pendant lequel Kili avait perdu connaissance plusieurs fois, le petit groupe frappa enfin le code à la porte de Galadriel. Sous les coups, la porte s'ouvrit doucement dans un grincement lugubre. La pièce était plongée dans le noir. Nori avança prudemment, arme à la main. Dans un coin de la pièce éclairé par la lumière que laissait passer une fenêtre ouverte il découvrit un sol inondé de rouge. Il aperçut la tête d'un orque non loin de lui. S'étant habitué à la luminosité il promena son regard autour de lui, retenant une grimace de dégoût à ce qu'il voyait.

Ils ne sont plus là, bougeons. Dit-il en sortant. Allons vérifier les autres planques.

Nori et Legolas partirent en éclaireurs. Ils marchaient plus vite que Dwalin et Bofur qui soutenaient Kili. Ils allèrent vérifier la planque où Nori et Bofur avaient passé la nuit mais n'y trouvèrent personne. Ils revinrent avec le reste de leur groupe et tous ensemble partirent pour la plaque où avait dormi Bard.

Il leur fallu une vingtaine de minutes pour la rejoindre. Nori tapa le code contre la porte de bois et entra avec précautions. Il aperçut immédiatement Oïn et Galadriel, armes à la main. Ils échangèrent un regard soulagé et tous baissèrent leurs armes. Le petit groupe entra rapidement et referma la porte.

S'il vous plaît, il a besoin de soins. Dit Bofur d'une voix suppliante dès qu'il eut passé la porte.

Sur la paillasse, derrière la porte. Lui indiqua Galadriel.

Les deux nains allèrent déposer leur ami à l'endroit indiqué alors que Sigrid retrouvait Hilda et sa sœur avec de petits cris de joie.

Que s'est-il passé ? Demanda Nori après avoir salué Oïn.

Smaug a été abattu, le peuple s'est soulevé mais les orques sont nombreux, le combat dure depuis des heures. Elrond est entré récemment dans la ville avec son armée, il se bat dans les grands axes principaux. Haldir essaie de prendre le palais à la tête de mon armée. Radagast vient d'arriver avec les aigles géants et un certain nombre d'animaux pour prendre part à la bataille. Nous commençons à prendre l'avantage mais le combat est loin d'être gagné. Narra Galadriel pendant qu'elle déshabillait Kili avec douceur pour pouvoir évaluer l'étendue des dégâts et le soigner. Si vous souhaitez combattre, allez-y. Je vais prendre soin de lui. Ajouta-t-elle. Elle n'eut pas besoin de le répéter. Bofur et Dwalin se levèrent en lui chuchotant un merci. Nori tendit des armes à Legolas et tous les quatre partirent.

10h15.

Bard se battait avec l'énergie du désespoir. Quand sa tour avait prit feu il avait sauté sur les toits des maisons en contrebas puis il avait chuté sur le sol. Il s'était très certainement brisé l'épaule ainsi qu'une côte ou deux mais il n'avait pas eut le loisir d'examiner ses blessures. A peine avait-il eu le temps de reprendre ses esprits que des orques avaient débarqué. Il s'était réfugié dans une petite rue, les empêchant ainsi de l'attaquer à deux de front mais il combattait seul depuis depuis plus de deux heures et il commençait à avoir des difficultés pour parer les attaques. Il reculait pour échapper à son assaillant quand une flèche siffla à côté de son oreille et alla se planter entre les deux yeux de l'orque. D'autres flèches sifflèrent immédiatement après. Bard se retourna pour trouver Legolas et Dwalin au milieu d'un tas de cadavres d'orques. Il n'avait été que rarement aussi soulagé de voir quelqu'un.

Legolas alla tranquillement récupérer ses flèches qu'il avait fait pleuvoir sur les orques.

Besoin de soin ? Grogna Dwalin.

Qui est avec Galadriel ?

Sigrid, Oïn, Hilda, Kili et Tilda. Répondit sèchement Dwalin, il voulait rapidement retourner à la recherche de deux nains...

Je dois retrouver mon fils avant.

Allons-y dans ce cas. Conclut Legolas en revenant vers.

Tous trois partirent rapidement.

Le soleil déclinait lorsque Fili arrêta de combattre, faute d'adversaire. Il ne savait plus depuis combien de temps il combattait ni combien d'ennemis il avait tué. Il était recouvert de sang des pieds à la tête, ne sachant plus très bien si c'était le sien ou non.

Il regarda autour de lui et vit qu'il n'y avait plus de danger. Des elfes partaient vers d'autres zones de combats ou vérifiaient que tous les orques étaient bien morts. Son regard se tourna vers l'estrade où Elros se balançait _ mort _ au bout de sa corde. Le pauvre elfe avait payé très cher son éclat envers Tauriel et Kili…

Un mouvement sous l'estrade attira son attention.

Thranduil regardait autour de lui avec désemparement et résignation même si une petite lueur d'espoir persistait en lui. Le sol de la place où il avait combattu toute la journée était jonché de cadavres. Les elfes d'Elrond avait quitté la place pour sécuriser le reste de la ville et les habitants pour chercher leurs proches. Lui, retournait les cadavres pour s'assurer de ne pas y voir Baïn. Il espérait que le fils de son amant soit quelque part en sécurité et en vie, il ne pourrait pas se le pardonner de ne pas l'avoir sauvé si tel était le cas.

Alors qu'il passait devant une petite ruelle sombre, une cordelette s'enroula autour de son cou et le tira en arrière. Les mains à son cou, Thranduil cherchait à se défaire de l'emprise qui l'empêchait presque de respirer, seul un filet d'air passait encore dans sa trachée. Il sentit que la cordelette était fixée à un mur, légèrement plus haut, l'obligeant à se redresser au maximum pour pouvoir continuer à respirer. Thranduil retira ses mains de la corde et se mit à chercher dans ses vêtements quelque chose pour couper la corde tout en s'intimant l'ordre de ne pas paniquer.

Son assaillant qu'il découvrit être Elrond vint attraper ses mains pour les lier au dessus de sa tête.

Personne ne va venir nous déranger aujourd'hui mon mignon. La bataille vient de se terminer, ils sont tous très occupés. Lui souffla d'une voix perverse Elrond à l'oreille, tout en la léchant. Et moi je vais enfin pouvoir m'occuper de ton petit cul.

Thranduil retint ses spasmes de dégoût et pria tous les dieux de lui venir en aide. Ses doigts s'activaient sur la corde qui le retenait. Il tentait de faire abstraction des mains de son ancien amant sur son corps.

Radagast et Gandalf, perchés sur des aigles survolaient la ville en sang. De leurs voix, magiquement amplifiées ils annonçaient aux survivants que le palais avait été reprit par les rebelles et que des soins y seraient donnés à ceux qui en avaient besoin.

Les rebelles qui espéraient retrouver leurs proches se hâtèrent vers le palais, tout en restant sur leurs gardes.

Legolas et Bard, morts d'inquiétude pour Thranduil et Baïn qu'ils cherchaient depuis un certain temps, ne firent pas exception. Legolas ralentit en passant sur une place recouverte de cadavres. Dans le presque silence qui les environnait, son ouïe capta des bruits anormaux. Il banda son arc et à pas de loup se rapprocha de la source du bruit, Bard sur ses talons.

Soudain la scène se releva à lui quelques instants avant que Bard ne voit lui-même ce qu'il se passait. Il ne chercha aucune explication, il n'en avait pas besoin pour comprendre qu'un connard était sur le point de violer son père. Legolas vit rouge et décocha une flèche.

Thranduil, qu'Elrond avait bâillonné de son propre sous-vêtement, gémissait de protestations, le suppliant d'arrêter. Elrond l'avait masturbé violemment, à lui faire mal, puis il l'avait doigté avec des gestes brusques, le blessant dans sa précipitation. Thranduil ne parvenait pas à défaire les liens de ses poignets qui saignaient au contact de la cordelette. Il avait d'énormes difficultés à respirer et ses supplications semblaient attiser l'envie d'Elrond.

Les yeux fermés, Thranduil se préparait à sentir son bourreau entrer en lui. Elrond se positionna à son entrée, appuyant le bout de son sexe gorgé contre l'intimité d'où un peu de sang s'écoulait déjà. Il lui souleva une jambe et soudain se figea.

Thranduil ouvrit les yeux, surpris, pour le découvrir, une expression de stupeur figée sur son visage, une flèche traversant son crâne de par ses tempes. Elrond resta figé quelques instants comme s'il cherchait à comprendre puis s'écroula brusquement. Thranduil souffla de soulagement mais une boule d'inquiétude était toujours présente dans son estomac. Attaché au mur, quasiment étranglé, son pantalon sur les chevilles, il était à la merci du nouvel arrivant. Celui-ci pouvait l'aider à ramasser sa fierté et son intégrité, abuser de lui à sa guise ou bien le tuer, Thranduil ne pourrait rien faire pour s'opposer. Quelques secondes se passèrent dans le silence puis il entendit des bruits de pas précipités. Bard se jeta sur lui, le serra dans ses bras avant de lui retirer le bâillon, l'embrasser rapidement et le détacher.

Tu es encore arrivé juste à temps. Lui dit Thranduil, en ravalant difficilement ses larmes.

Cette fois, j'y suis pour rien. Répondit Bard en faisant un signe de tête vers Legolas qui arrivait sans se presser.

Libre, Thranduil se rhabilla à la hâte et alla serrer son fils dans ses bras. Bard regarda ces deux elfes qu'il savait habituellement maîtres de leurs émotions se retrouver et être en pleurs dans les bras de l'autre. Leurs yeux débordaient de larmes silencieuses mais leurs visages étaient incontestablement heureux. Ils échangèrent à voix basses des mots que Bard ne pouvait pas entendre mais ce n'était pas important pour le brun, il leur laissait volontier ce moment de retrouvailles, jusqu'à ce que Thranduil ne l'appelle pour qu'il se joigne à eux.

Vous n'aviez pas été très précis en me disant que vous connaissiez mon père. Lui reprocha Legolas avec un sourire dans la voix.

En effet, il est possible que je vous ai caché certains aspects de notre relation. Lui répondit-il avec un sourire en arrivant aux côtés de Thranduil. Celui-ci remonta un bras autour des épaules de son amant, lui flattant les fesses au passage, arrêtant sa main sur l'épaule blessée. Bard étouffa un gémissement de douleur mais Thranduil ne le manqua pas.

Tu es blessé.

Seulement quelques os de cassés, rien de grave. Et toi ?

Quelques égratignures, allons au palais te faire soigner.

Bard acquiesça et tous trois prirent la route en discutant. Thranduil apprit à son amant qu'il n'avait pas vu Baïn depuis qu'il l'avait libéré de la potence. La peur au ventre de ne pas retrouver l'adolescent en vie, ils passèrent les portes du palais.

Alors qu'avez-vous pensé de ce chapitre ?

Il n'en reste plus que deux !

Dans le prochain chapitre on va découvrir l'état des rebelles, avez-vous des prognostiques ?

A bientôt

Lyla0ï