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Chapitre 2
Depuis combien de temps. Combien d'heures, de jours ou même de semaines ? Elle perdait la notion du temps au fin fond de ce cachot sombre.
Emerys ignorait s'il s'agissait plutôt d'heures ou de jours, tout ce qu'elle savait c'était qu'une fois de temps en temps un garde venait voir si elle vivait encore.
Peut-être un ou deux jours après tout … Si elle se référait à l'horrible sensation de faim et de soif qu'elle ressentait. Un temps vraiment très long en effet surtout avec ses mains encore liées et le tissu qui a asséché sa bouche. Elle avait vraiment mal et aucune position ne l'aidait à se sentir mieux.
La porte devant elle s'ouvrit et un grand garde entra. Il était recouvert d'une armure en or avec une cape blanche et tenait son heaume sous le bras. Il s'agissait du même garde qui l'avait poussé ici après s'être confronté à la cour toute entière.
Il la regarda longuement, une expression vide sur son visage puis finalement il se baissa vers elle et d'un geste brutal il lui attrapa le visage entre ses mains et la força à le regarder droit dans les yeux.
Il avait un regard froid, une barbe grossièrement rasée et des cheveux bruns très courts. Sa bouche était toujours tordue dans une grimace de mécontentement et son odeur était affreusement gênante … Il tourna son visage sur le côté puis à nouveau de l'autre en passant son pouce sur sa joue droite.
Le garde sourit amèrement puis sans aucune raison il frappa le visage d'Emerys avec son autre main. Elle glapit contre le tissu contre sa bouche puis ferma les yeux, la respiration devenant plus rapide avec la peur. Le garde tira à nouveau son visage vers lui puis rendit un nouveau petit sourire victorieux lorsqu'un filet de sang coula d'une entaille sur sa pommette.
«Ça suffit Ser Meryn, vous pouvez disposer.» Ordonna une voix graveleuse derrière le garde près de la porte. Le Chevalier se moqua d'Emerys puis se leva pour partir, dévoilant le personnage derrière lui.
Tywin Lannister dans toute sa gloire, son habituelle expression glaciale sur son vieux visage. Il regarda Meryn Trant passer à côté de lui puis baissa les yeux sur Emerys contre le mur une fois qu'ils étaient seuls.
«Comment vous sentez-vous ma Dame ? Pardonnez-moi pour le peu de confort que vous disposez mais ici à Port-Réal nous ne traitons pas bien les traîtres. Bien qu'à mon point de vue vous n'en n'êtes pas une.» Dit-il avec un léger sourire. Il décroisa ses bras de derrière son dos puis marcha calmement dans la cellule et vers Emerys.
Il s'accroupit en face d'elle puis délia doucement le tissu contre sa bouche. Une fois libre, Emerys joua avec sa mâchoire en grimaçant lorsque ses lèvres desséchées s'ouvrirent à plusieurs endroits. Elle attendit que le vieux Lannister retire les liens autour de ses poignets pour essuyer le sang sur sa bouche et le long de sa joue.
«Que voulez-vous ?» Demanda d'une voix autoritaire Emerys en le regardant droit dans les yeux, les sourcils légèrement froncés. Elle ne s'attendait pas à une sorte de clémence de sa part mais voulait tout de même comprendre pourquoi cet homme s'était donné la peine de venir la voir au fin fond des cachots …
«Qu'on lui apporte de l'eau et de la nourriture !» Aboya soudainement Tywin en continuant de la fixer avec ses yeux bleus froids.
En seulement quelques secondes plus tard, une femme passa vite la porte ouverte du cachot avec un plateau dans ses mains. Elle le déposa aux côtés d'Emerys puis après une brève révérence polie elle tourna les talons et ressortit aussitôt.
«Mangez.» Commanda le père Lannister, restant accroupit devant Emerys.
La femme n'hésita pas et attrapa le pain rassis ainsi que le verre d'eau rempli à ras bord entre ses mains tremblantes. Elle avala goulument l'eau fraîche avec un petit gémissement conquis puis croqua à pleines dents le bout de pain, appréciant chaque morceau dans sa bouche. Elle avait une faim de loup et s'en fichait si la nourriture n'était plus bonne, il fallait qu'elle calme la faim.
«Ce que je veux ? Ce que n'importe quel homme honorable ferait en face d'une aussi belle femme telle que vous, injustement accusée.» Répondit-il enfin à Emerys, un nouveau petit sourire jouant aux coins des lèvres.
Emerys déglutit grossièrement puis toussa dans son poing après avoir avaler un morceau de travers. Elle reprit sa respiration puis regarda Tywin Lannister dans les yeux, cherchant à savoir s'il mentait ou s'il se jouait d'elle.
«Et que feriez-vous de moi ?» Demanda-t-elle confusément, léchant ses lèvres après avoir bu un peu d'eau. Tywin baissa la tête au sol puis se redressa sur ses jambes en mettant les mains dans son dos.
«Vous êtes d'une ancienne grande maison et je ne souhaites pas votre mise à mort. Je vous propose que l'on trouve un arrangement qui pourrait satisfaire nos deux camps, voyez-vous ? Alors quoi de mieux que de nous marier vous et moi.» Dit-il en levant un sourcil. Emerys se sentit prise de court face à sa proposition mais garda une expression neutre.
«Et que gagnerais-je à vous épousez ?» Demanda-t-elle en prenant une autre bouchée de son pain. Elle remonta ses jambes vers elle lorsque Tywin se rapprocha d'un pas. Elle n'aimait pas du tout le regard calculateur qu'il avait lorsqu'il posait les yeux sur elle.
«Vous serez sous ma protection, vous posséderez une grande richesse et viendrez vivre avec moi à Castral Rock. Ce que je vous demanderais en retour c'est de me produire de nouveaux héritiers, rien de plus ni de moins.» Conclut-il en haussant les sourcils.
«Et si je refuse ?» Même si elle connaissait déjà la réponse, Emerys voulait l'entendre de sa bouche.
«Si vous refusez je serais contraint de vous juger pour traîtrise à la Couronne et de complicité pour avoir caché Arya Stark.» Tywin pencha la tête sur le côté alors qu'il la fixait pour voir ce qu'elle allait lui dire.
Emerys hocha pensivement la tête puis baissa les yeux sur le sol. Jamais elle ne se mariera avec un type comme lui et encore moins avec un foutu Lannister ! Elle préférait de loin la mort plutôt que de produire des enfants à un vieillard sournois mais extrêmement malin elle devait bien l'admettre.
«Vous êtes un homme intelligent, alors vous devez savoir que ma réponse est non.» Dit-elle en plissant les yeux à lui, jetant le dernier bout de pain sur le plateau à côté d'elle. Tywin arrêta lentement de sourire puis lui jeta l'un de ses célèbres regards froids.
«Alors la seule issue pour vous est la mort, Emerys Raven. Vous serez donc jugée pour traitrise et complicité après le jugement de mon fils Tyrion.» Sa voix était dure aux oreilles d'Emerys mais elle n'allait pas changer son choix. Il lui jeta un dernier coup d'œil puis quitta rapidement la cellule, ordonnant au garde à l'entrée de ne laisser passer personne sans autorisation.
Le verrou se referma brutalement de l'autre côté de la porte, laissant Emerys avec pour seule compagnie quelques rats qui passaient de temps en temps. Une seule petite larme roula sur sa joue alors que ses yeux noirs fixaient la porte en face de sa position contre le mur. Elle entoura ses bras autour de ses jambes puis enfouit doucement la tête dans ses genoux.
«Vous avez bien fait Emerys, mon père n'est qu'un manipulateur qui use de sa grandeur pour arriver à ses fins. Mais tout compte fait il n'a pas beaucoup de mérites. Mon père aimait passionnément ma mère mais je pense qu'il craint pour la lignée Lannister.» Déclara soudainement une voix venant de l'autre côté du mur, à droite d'Emerys.
Elle redressa subitement la tête hors de ses genoux puis se pencha vers le mur en question, se demandant qui était de l'autre côté et surtout depuis combien de temps était-il là. Elle plissa les yeux puis vit qu'il y avait un petit trou dans la pierre humide, donnant sur une autre cellule à côté de la sienne.
«Qui êtes-vous ?» Interrogea-t-elle car elle ne voyait pas la personne qui avait soudainement parlé. Soudain, un petit homme apparut dans son champ de vision et s'assit dans la même position qu'elle contre le mur non loin du trou.
«Beaucoup de gens m'appellent le petit monstre, le singe démoniaque, le gnome, nain, erreur de la nature … Et tant d'autres que je ne préfères pas vous citer. Je me nomme Tyrion Lannister, enchanté de vous rencontrer ma Dame.» Dit-il poliment avec un petit rire triste.
«Bien que j'aurais préférez que nous nous rencontrions dans d'autres circonstances et dans de meilleurs lieux ! Je vous aurais bien proposé une petite coupe de vin mais malheureusement mon très cher père ne souhaites pas mon bonheur.» Poursuivit-il en baissant la tête sur ses mains.
«Je sais qui vous êtes et ce que vous avez fait.» Accusa Emerys en reposant le dos de sa tête contre le mur derrière elle.
«Qui n'est pas au courant dans les Sept Royaumes. L'abominable demi homme qui a empoisonner l'horrible Roi Joffrey à son propre mariage ! J'aurais peut-être dû le faire finalement avant qu'une autre personne ne s'en charges.» Se moqua Tyrion en riant à la légère.
«Vous aussi vous êtes accusé à tort … Mais pourquoi ? Par votre propre famille ?» Emerys tourna la tête vers le mur, réellement confuse.
«Ce n'est pas une nouveauté que ma merveilleuse famille essaye de se débarrasser de moi. Peut-être que cette fois-ci c'est la bonne après tout ! Même si je ne les laisserais pas faire jusqu'à mon dernier souffle.» Grogna-t-il en relâchant ses doigts contre ses petites cuisses.
Cet homme avait beaucoup de haine en lui lorsqu'il parlait des Lannister et pourtant il en était un lui-même. Emerys ne le connaissait pas vraiment, juste de nom et à cause des nombreux surnoms injustement attribués mais elle pouvait dire qu'il était totalement différent du reste de la bande.
«Je sais ce que vous vous dites lorsque vous me voyez. Ne vous méprenez pas ! Depuis ma tendre enfance je ne cesse de recevoir ce genre de regards et d'accusations alors j'ai l'habitude.» Rit-il amèrement, les coins de sa bouche tordu dans un sourire forcé.
«Tout ce que je vois c'est un homme qui souffre du rejet de sa propre famille.» Répondit simplement Emerys en poussant un soupir, les yeux fermés. Tyrion soupira lui-aussi puis leva les yeux pour regarder la femme de l'autre côté.
«Arrêtons de parler de moi, voulez-vous ? Que fait une aussi jolie jeune femme dans un cachot aussi sombre et humide sous Port-Réal ? Bien que j'ai entendu la version de mon père je pense que la vôtre est bien plus intéressante !» S'exclama-t-il brusquement en se levant et en tapant dans ses mains. Il lui sourit en travers le trou dans le mur lorsqu'Emerys le regarda.
«Il n'y a rien à expliquer.» Dit-elle rudement en détournant la tête pour fixer ses yeux au sol devant elle.
«Je suis sûr que si, il y a toujours des explications à l'injustice évidente. J'aimerais jouer à un jeu avec vous mais malheureusement nous n'avons pas de vin à disposition …» Tyrion baissa la voix d'une octave, clairement attristé par cette réalité.
Emerys ne lui répondit pas, elle resta dos au mur avec les yeux fermés comme si elle voulait dormir ou mourir en paix, Tyrion n'était pas trop sûr. Il regarda un instant ses cheveux blonds platine puis se racla la gorge.
«Emerys Raven … Grande et ancienne maison très connue pour la sorcellerie si je ne me trompe. Pourtant vous ne leur ressembler guère, ni même au Targaryen si ce n'est la couleur de la chevelure très semblable à leur race.» Dit-il plus à lui-même qu'à Emerys de l'autre côté du mur.
«Elle a été détruite il y a plusieurs années en arrière mais pourtant vous voilà. Vous avez réussi à vous cacher durant tout ce temps sans que personne ne se doute de votre vraie identité. Ce qui me laisse supposer que vous n'avez aucun lien de parenté avec les Raven ni même la maison Targaryen. Est-ce que je me trompe ?» Questionna Tyrion en levant les mains.
Il voulait savoir, il voulait comprendre et découvrir le secret de cette femme mystérieuse. Il n'avait rien d'autre à faire de toute façon à part attendre son jugement pour une faute non commise. Tyrion se sentait curieux et voulait en connaître d'avantage sur cette Emerys Raven.
La femme laissa sortir un autre soupir par le nez puis se redressa et se rapprocha du mur afin de mieux voir le nain de l'autre côté. Il leva les sourcils à elle, l'encourageant à lui révéler la vérité sur elle-même.
«La maison Raven m'a accueillis et c'est à cause de moi si elle n'existe plus aujourd'hui. Je n'ai jamais eu de lien de parenté avec eux et mes origines sont beaucoup plus anciennes. Je me suis enfuit de ma maison d'accueil, j'ai trouvée refuge dans plusieurs endroits en me faisant passer pour d'autres personnes puis les soldats Lannister m'ont trouvés …» Elle s'arrêta puis déglutit, ne voulant pas poursuivre dans cette direction.
«Et vous avez été violée … Par des lâches qui ne sont même pas capable de vous reconnaître, Emerys. Une femme qui cherchait refuge dans un endroit paisible mais qui du jour au lendemain se retrouva sans rien, seule et perdue au milieu des brutes qui composent la majeur partie de notre impitoyable monde.» Finit Tyrion avec dégoût évident.
Emerys avala difficilement face à ses mots durs mais retint ses larmes de colère naissantes. Il avait raison, il était un homme très intelligent tout comme son père. Elle pourrait tout aussi bien jouer à son jeu de devinette mais elle n'était pas sûre de vouloir y participer au risque qu'il prenne de l'ampleur.
«J'avais trouvé refuge dans un village paisible au Nord de Port-Réal avant que les soldats Lannister ne débarquent. Ils ont brûlés les gens, décapiter des enfants, violés toutes les femmes mais moi, ils ne m'ont pas tué. Ils disaient que les corbeaux avaient droit à de la viande fraîche eux aussi.» Elle s'arrêta pour reprendre son souffle.
«J'étais terrifiée mais j'avais aussi envie de me venger pour ce qu'ils m'avaient faits. Ils méritaient tous de mourir dans d'atroces souffrances. Je voulais remonter jusqu'à la source des ordres et tuer de mes propres mains le Roi et la Reine … Les punir pour ce qu'ils avaient faits à tant de gens innocents.» Sa bouche se tordit de rage.
Emerys ne savait pas pourquoi elle disait tout cela à un Lannister mais elle sentait le besoin de le dire avant sa mort. De plus, il était dans la même situation qu'elle alors à quoi bon lui mentir si c'était pour emmener le secret dans sa tombe !
«J'ai moi-même voulu la mort de ma sœur, de mon père et de mon affreux neveux. Pourquoi je n'ai jamais rien fait ? Pourquoi est-ce que je ne suis pas capable de leur faire du mal ? Je hais ce que je suis mais ils restes ma famille et ici est ma maison.» Tyrion se posa lourdement contre le mur de sa cellule.
«Et c'est cette même famille qui veut vous voir mort.» Renchérit Emerys en levant les yeux au plafond.
«C'est exacte et je devrais tous les haïr pour ça.» Renifla d'amusement Tyrion.
Le duo retomba dans un lourd silence en pensant tous deux aux prochains jours avant leur mort. La première cession pour lui se fera dès le lendemain matin devant des juges composés de son propre père, Oberyn Martell et Mace Tyrell. Il était clair que personne n'allait prendre sa défense, surtout pas devant Cersei et Tywin.
«Pourquoi vous traites-ils de monstre ?» Demanda soudainement Emerys, de la vraie curiosité en elle. Tyrion cligna rapidement des yeux, ne s'attendant pas à ce qu'elle parle et un peu prit au dépourvu par sa question.
«Je pense que c'est évident, non ? Il suffit de me regarder pour comprendre le pourquoi du comment. Joffrey me haïssait parce que j'étais l'un des seuls à se dresser contre lui. C'était une opportunité en or pour m'accuser et me faire tuer après les nombreux échecs qu'ils ont endurés.» Répondit douloureusement Tyrion.
«Ce n'est pas correcte, vous méritez de vivre.» S'énerva Emerys en détendant ses jambes devant elle pour un semblant de confort.
«Qui peut dire ce qui est correcte ma très chère Dame ? Pensez-vous que nos positions actuelles le sont ? Que tous les innocents tués durant les batailles et les pauvres paysans dépecés jusqu'aux derniers ne méritent pas de vivre ? Il s'agit-là d'une réalité bien monstrueuse façonnée par des hommes encore pire.» Répondit-il en serrant les dents.
Une boule se forma dans la gorge d'Emerys en se souvenant de ce qu'avait fait Sandor Clegane au paysan et sa fille. Les pauvres gens essayaient de survivre, rien de plus et il a fallu qu'ils croisent leur route pour que toute la donne s'inverse.
Arya … Que devenait l'enfant au-delà de ses murs ? Est-ce que Sandor la protégeait encore ou leur chemin s'était finalement séparer ? Elle espérait du fond du cœur que rien ne leur était arrivé et qu'ils étaient quelque part en sécurité.
Le Limier … Elle ne pensait pas qu'il lui manquerait autant après son départ. Elle l'aimait vraiment et voulait tellement revenir en arrière. Revenir à cette nuit de passion qu'ils avaient échangés, les baisers et les promesses silencieuses. Pourtant au petit matin rien n'était plus pareil.
Tout avait disparu. Cette magie qui avait animée leurs corps et leurs âmes, il n'y avait plus rien comme si elle n'avait jamais exister. Le regard insensible et froid sur son visage meurtri par les flammes alors qu'elle s'éloignait … Elle était amoureuse de lui mais son amour n'avait pas été partagé.
Cette évidence la frappa en plein visage et cette fois-ci, elle ne retint pas ses larmes de désespoirs. Elle ne lui en voulait pas car elle savait qui il était depuis le début. Elle aurait aimée l'aider à changer sa vision négative des choses et peut-être espérée son admiration.
Emerys mordit sa lèvre inférieure jusqu'à ce que le sang s'écoule, voulant à tout prix étouffer son cri de douleur. Elle était tombée si bas aussi bien moralement que physiquement et n'était même pas sûre de pouvoir guérir de cette grande déception.
Pendant tout ce temps, Tyrion la regardait de l'autre côté du mur. Il restait silencieux alors qu'il était spectateur de son agonie qu'elle tentait de masquer derrière son expression impassible. Et pourtant la voici, effondrée et étouffant ses pleurs incontrôlable.
Il ignorait ce qui la rendait aussi mal et se demandait même si cette douleur venait uniquement de cette prison ou si quelqu'un était à l'origine de cela. Son cœur se serra dans sa poitrine, il n'avait jamais supporté les larmes des femmes.
Les deux ne se parlèrent plus du reste de la nuit.
A suivre …
Aie aie aie :/ Ma pauvre Emerys si seulement tu savais …
M'enfin, j'espère que vous aimez et je vous dis à bientôt pour la suite !
VP
