Jusqu'où vont tes mensonges Malefoy ?
Que ce serait-il passer si c'était HERMIONE qui avait surpris la conversation entre Drago et Rogue en 6ème année ( à la place de HARRY) alors que la gryffondor sortait avec le serpentard à l'abri des regards ?
Happy end
Disclaimer : Tout l'univers, les personnages, lieux et autres accessoires magiques appartiennent à JKR.
Chapitre 9 : Le moment fatidique
A la fin de l'année, deux jours avant que les Mangemorts ne pénètrent l'école, ceux qui avaient conscience du plan, c'est-à-dire Hermione, Drago, Dumbledore, Rogue, Harry et Ron, avaient absolument terminés tous les préparatifs. Des litres de Felix Felicis, un clone hyperréaliste de Dumbledore, la cape d'invisibilité, un balai, la carte du maraudeur et une cachette introuvable et assez grande pour contenir : des vivres pour un temps infini, la Pensine de Dumbledore, de quoi contrôler à distance et dans l'ombre la plus totale le clone et enfin des livres par milliers. Il ne manquait plus rien. Ils attendaient avec impatiente que cela se termine afin de ne plus sentir ce lourd poids peser sur leurs épaules.
Le jour j, Le clone de Dumbledore attendait à Pré-au-Lard pendant que le vrai était caché, laissant la voie libre pour les Mangemorts que Drago devaient faire rentrer dans l'école. Avant de le laisser partir, tous avaient bus suffisamment de Felix Felicis pour ne pas se faire tuer le temps que les Mangemorts resteraient dans le château. Il attendait le signe qu'il devait revenir à Poudlard et commencer réellement à entrer dans la partie. Et c'est alors qu'il vit la marque des Ténèbres. C'était le moment pour lui d'y retourner. Il la regarda attentivement : c'était un crâne vert flambant avec une langue de serpent Il enfourcha son balai prévu d'avance ; donna un coup de pied pour prendre son envol et s'éloigner vers le ciel en direction du château.
Tandis qu'il avançait vers le château, il était plié sur son balai, ses longs cheveux argentés et sa barbe volant derrière lui dans l'air nocturne, identique à Dumbledore lui-même. Il se mit à murmurer des mots dans une langue étrange au-moment où il passait au dessus de l'enceinte du château : il défaisait les enchantements que le véritable lui avait placé autour du château.
Il avait enjambé les remparts de la tour d'Astronomie et était descendu de son balai. Il n'y avait personne. La porte à l'escalier en spirale qui menait au château était fermée. Il entendit des pas venant de l'autre côté.
La porte s'ouvrit en un éclat et quelqu'un en émergea, en criant : "Expelliamus !" Puis, à la lumière de la marque, on vit la baguette magique de Dumbledore décrire un arc de cercle et tomber par-dessus les remparts.
Il regarda simplement celui qui avait fait irruption si soudainement dans la salle et dit : "Bonsoir, Drago.
-Bonsoir, les Mangemorts sont ici, ce soir, dans votre école. L'informa-t-il.
- Tu as trouvé un moyen de les faire entrer ? demanda-t-il, comme si Malefoy était en train de lui exposer un projet dont il ignorait l'existence.
-Ouais, dit Malefoy, haletant.
-Pardonnes-moi mais... où sont ils donc maintenant ?
- Ils arrivent. Ils ne seront pas longs. Tenez-vous prêt. »
Il y eut un silence. Drago Malefoy ne fit rien, à part regarder fixement le faux Albus Dumbledore qui souriait.
Il se déroula un long moment tranquille puis soudainement des pas se firent entendre dans l'escalier et, une seconde plus tard, Malefoy était repoussé à l'écart par quatre personnes portant de longues robes noires.
Un homme au visage ridé et aux regards étrangement fou partit d'un rire idiot.
"Dumbledore sans défense !dit-il, et il se tourna vers une petite femme trapue paraissant être sa sœur et qui grimaçait ardemment. Dumbledore sans baguette et tout seul ! Bien joué, Drago, bien joué !
-Bonsoir, Amycus, dit Dumbledore calmement, comme s'il accueillait l'homme à boire de thé. Et tu as amené Alecto aussi... charmant... »
La femme rit nerveusement : « tu penses vraiment que tes petites blagues pourront t'aider sur ton lit de mort ? Railla-t-elle.
-Des plaisanteries ? Non, non, ça s'appelle de la politesse," répondit Dumbledore.
-Bon tuons-le qu'attendons nous ? dit un homme grand et imposant aux cheveux gris, dont la longue robe noir de Mangemort semblait être pour lui inconfortablement serrée. Il avait une voix râpeuse, et ses habits étaient pleins de saleté, de sueur et, sans aucun doute, de sang. Ses mains dégoûtantes se terminaient par de longs ongles jaunâtres.
-Est-ce vous, Fenrir Greyback ? Demanda Dumbledore.
-C'est exact, râpa l'autre. Heureux de me voir, Dumbledore ?
-Non, je ne peux pas vraiment dire que ce soit le cas...
-Bref dit le quatrième Mangemort brusquement. Il avait un gros visage brutal. Nous avons des ordres. Drago doit agir. Maintenant, Drago, fais-le vite."
Mais la main de Malefoy tremblait tellement qu'il pouvait à peine viser.
-Maintenant, Drago, vite ! répéta l'homme au visage brutal en colère.
-Je vais m'en occuper, gronda Greyback, se déplaçant vers Dumbledore, ses mains prêtes à le saisir, ses dents sorties.
-J'ai dit non ! cria l'homme au visage brutal ; il y eut un flash de lumière et le loup garou fut poussé à l'écart ; il heurta les remparts et chancela, semblant furieux.
-Drago, fais-le, ou bouge-toi de là, que l'un d'entre nous puisse ! cria la femme d'une voix perçante, mais à ce moment précis la porte de la tour vola en l'éclat et Rogue apparut, sa baguette magique à la main, ses yeux noirs balayant la scène, passant de Dumbledore contre le mur aux quatre Mangemorts, y compris le loup-garou, et à Malefoy.
-Nous avons un problème, Rogue, dit Amycus, dont les yeux et la baguette magique étaient fixés sur Dumbledore, le garçon ne semble pas capable de … »
Mais quelqu'un d'autre avait prononcé le nom de Rogue, doucement.
« Séverus... »
Le son était effrayant. Pour la première fois, Dumbledore suppliait. Rogue ne dit rien, mais s'avança et poussa Malefoy rudement à l'écart. Les trois Mangemorts reculèrent sans un mot. Même le loup-garou sembla effrayé. Rogue regarda Dumbledore pendant un moment, la révulsion et la haine gravées dans les rides de son visage. Il fallait que toute cette mise en scène soit réaliste. Il fallait que le plan fonctionne.
Ainsi Dumbledore ajouta encore : « Séverus... S'il te plait... »
Rogue leva sa baguette magique et la dirigea droit sur Dumbledore.
« Avada Kedavra ! »
Un jet de lumière verte partit du bout de la baguette de Rogue et frappa Dumbledore en pleine poitrine. Il fut projeté dans l'air : pendant une demi-seconde, il sembla comme suspendu sous le crâne luisant, puis il retomba lentement en arrière, comme une grande poupée de chiffon, par-dessus la muraille, hors de vue.
« Hors d'ici, rapidement », dit Rogue.
Il saisit Malefoy par la nuque et le força à partir par la porte avant les autres; Greyback,le frère et la sœur suivirent, ces derniers haletants avec agitation.
Ainsi, ils quittèrent la salle d'Astronomie la laissant plus vide que jamais.
