Hello everybody ! Je m'excuse pour cet énorme retard. Je ne vais pas m'étendre en longueur, je voudrais juste remercier toutes celles qui m'ont laissé des reviews, ça fait toujours chaud au cœur.
La majorité d'entre vous ont trouvé qui étaient Emmett, par contre pour Anthony Masen, ce n'était pas si évident. Pour celles qui se posent encore la question, ça se passe ci-dessous.
Merci aux anonymes :
Jenny : Coucou miss, je suis contente que ce chapitre t'ait plu. En effet, Edward n'est pas un modèle d'amabilité, mais Bella n'est pas non plus un modèle de contrôle de soi. J'espère que ce chapitre te plaira. Merci pour cette review =)
PatiewSnow : Merci pour cette gentille review. Tu n'as pas le temps de souffler ? Respire quand même, je m'en voudrais de te causer de l'hyperventilation lol. Contente que tu ne t'ennuies pas. Tu as bien trouvé pour Emmett et Anthony Masen, et oui, il y aura bien Carlisle dans l'histoire. Le voile sera entièrement levé plus tard dans l'histoire. Tu peux désactiver ton mode « patience » puisque le chapitre est maintenant. Bisous ^^
Sandrine : Oui, c'est vrai qu'Edward ne ménage pas Bella, mais bon, qui aime bien châtie bien…ou pas =p. Ne t'en fais pas pour elle, elle ne va pas se laisser faire. Tu espères qu'il va s'adoucir, eh bien ce n'est pas pour tout de suite^^. Tu as bien trouvé le rôle d'Emmett. Merci pour ta review =).
Cassy : Je suis contente que tu aimes ma fic. Je sais, Edward est une tête à claques, mais au moins, il casse la routine ^^. En tout cas, il n'a pas fini de t'énerver ! Tu as bien trouvé pour Emmett et pour Anthony, c'est bien quelqu'un de sa famille. Merci pour ta review ! Biz.
Ju' : Merci pour ta review, ça m'a bien fait rire. Tu aimes les fics avec les dark Edward, tu es bien tombée car celui là ne sera pas tout gentil, tout beau ( enfin si, il est beau mais bon…). Comme ça tu insinues que j'ai l'esprit tordu ! Moi ? Pas du tout ! Je ne vois pas pourquoi tu dis ça =p. Bon ok, un tout petit peu, mais là ça t'arrange, pas vrai ? Je suis désolée de t'avoir faite attendre, voici la suite qui, malheureusement pour toi ne contient pas de lemon ). J'espère qu'elle te plaira quand même ! Gros bisous =)
Lovecullenn : Merci pour ta review ! Héhé, mais tu es Sherlock Homes dis moi, tu as trouvé tout bon ! J'espère que cette suite te plaira =)
my-imaginary-world77 : Je suis contente que cette histoire te plaise. Tu as raison pour Emmett, pour Anthony Masen, tu le sauras dans ce chapitre. Merci d'avoir laissé des traces de ton passage ! Bises.
Nami-san : Merci pour cette gentille review. Ne t'inquiètes pas pour Jasper, il ne sera pas avec Bella. Et j'espère qu'Emmett te plaira, il ne sera pas un personnage triste ^^. Merci pour tes encouragements et je suis contente que tu aimes. Bises.
Manon : Merci pour ta review, contente que ça t'ait plus jusque là. La suite, c'est tout de suite =)
Je voudrais passer une dédicace à lemon-fanfiction (Lou') pour avoir répertorié ma fiction sur son blog et pour le super article qui va avec. Je vous invite à faire un tour sur ce blog, plein de super fictions y sont répertoriées : http://lemon-fanfiction[.] skyrock [.]com (sans les espaces et les parenthèses).
Attachez vos ceintures, l'avion en direction de NYC est sur le point de décoller. Profitez bien du voyage.
Disclaimer : Twilight ainsi que tous les personnages de cette fiction appartiennent à Stephenie Meyer.
Désillusion à NYC
Chapitre 4: Gives you hell
Bella POV
- Emmett ?! Mais qu'est-ce que tu fais là ? demandai-je alors qu'il me serrait dans ses bras puissants en me faisant tournoyer.
- Eh bien soeurette, c'est une façon d'accueillir son frérot adoré ? s'exclama-t-il en me relâchant. Puis-je entrer où tu préfères que j'aille chez ma maîtresse ? demanda-t-il en entrant et me bousculant au passage.
- Je suppose que c'était une question rhétorique, soupirai-je. Et comment peux-tu avoir une maîtresse si tu n'es pas marié ? m'enquis-je en me dirigeant vers le salon.
- Qui te dit que je ne le suis pas ? Si ça se trouve, j'ai épousé une superbe blonde hier à Las Vegas !
- Mais oui, tu vas me faire croire que toi, le don juan qui n'est pas capable de rester avec une fille plus d'une semaine s'est marié ! Dis moi à quand remonte ta dernière relation sérieuse ? Ah mais c'est vrai, jamais !
- Si, rappelle toi, je suis sortie avec cette fille il y a cinq ans pendant un mois.
- C'était une relation non exclusive Emmett ! Tu allais voir ailleurs et elle aussi !
- Oui mais ça compte quand même ! Moi au moins, je ne suis pas sortie avec Mike-je-ne-sais-pas-compter-jusqu'à-vingt-Newton !
- Emmett ! grondai-je.
- Ok ok. Tu vas me ressortir que c'était une erreur de jeunesse mais franchement Bell's, t'étais aveugle et sourde à cette époque là ou quoi ?
- Bon, on ne va pas en reparler ! Mke était très…intéressant.
- Ouais, aussi intéressant qu'une feuille de laitue. Et encore, je préfèrerais sortir avec de la laitue plutôt qu'avec Newton !
- Parce que tu es gay maintenant ?
- Non, mais même un gay serait de mon avis !
- Emmett, cesse de casser du sucre sur le dos de ce pauvre Mike et dis moi pourquoi tu es ici ! commençai-je à m'impatienter.
- J'avais envie de voir ma sœur préférée ! Au fait, il est cool ton appart !
- Ok Emmett, dis moi la vraie raison ! En plus tu n'es pas censé travailler ?
- J'ai plus de job !
- Quoi ?! Mais comment ça ?
- J'ai démissionné ! Ce con de Woods commençait à me taper sur le système ! Il m'a reproché d'avoir laissé rentrer chez elle une élève dispensée alors qu'elle ne se sentait pas bien ! Et encore, c'était pas la première remarque qu'il me faisait. Il m'a traité de prof laxiste ! Je te jure que j'ai failli faire de lui de la chair à saucisses ! Je lui ai balancé ses quatre vérités en face et je me suis cassé !
Emmett était prof de sport au lycée de Forks. Il avait essayé à plusieurs reprises de m'initier à cela mais je n'étais même pas capable de renvoyer un ballon de volley, à son grand damn
Alors que j'étais parti avec ma mère à quatre ans, lui était resté à Forks, ne voulant pas laisser mon père seul. Il avait sept ans à l'époque et alors que j'étais trop petite pour prendre des décisions, lui en avait eu l'occasion. Nous nous voyions régulièrement pendant les vacances, et nous nous étions davantage rapprochés quand j'étais revenue m'installer à Forks pour laisser ma mère vivre tranquille avec Phil.
J'adorais mon frère, sincèrement. C'était le genre de personnes qui vous faisait rire quand vous étiez triste. Il était grand, costaud, brun aux yeux marron tout comme moi et avait beaucoup de succès auprès de la gente féminine. Cependant, il n'avait jamais connu de relations sérieuses. Il montrait aux filles son côté boute-en-train, espiègle, mais jamais le Emmett tendre, doux, et profondément généreux.
Je savais qu'il aimait beaucoup son travail, alors pour qu'il démissionne, c'est que le proviseur avait dû le pousser à bout. J'avais appris qu'on le surnommait le chacal et qu'il était connu pour ne pas être très commode, tout le contraire de mon proviseur de l'époque.
Tiens, tiens, ça me rappelle quelqu'un ça ! Ton frère au moins a eu le cran de se rebeller, pas comme une certaine personne !
Tu vas arrêter de me rabaisser ! Tu es censée être ma conscience et m'encourager !
Non, juste te dire la vérité! Et tu sais que j'ai raison !
Je n'ai pas envie de me faire virer ! Je te signale que je suis en stage et que si je suis renvoyée, je suis bonne pour le chômage ! Aucune boîte ne va vouloir d'une stagiaire qui a insulté le patron de la boîte qui l'a prise en essai !
Théoriquement, ce n'est pas ton patron ! Tu n'es pas payée !
Oui mais ça m'étonnerait que ça passe si je le traitais de connard !
Dis plutôt que sa face divine d'enfoiré te manquerait ! Je te signale que tu l'as déjà traité de crétin !
Indirectemen ! Mais oui, bien sûr, tu devrais partir en vacances ! Tu parles de conscience, conscience en carton plutôt !
Au lieu de m'insulter, tu ferais mieux de réfléchir à ta prochaine confrontation avec lui pour ne pas que j'aie honte de toi.
TU es moi alors ferme la !
- T'as eu du cran Emmett ! Mais ça ne m'explique toujours pas ce que tu fais à New York !
- Eh bien, j'avais besoin de changer d'air, tu comprends ? En plus, il n'y a qu'un seul lycée à Forks. Alors j'ai décidé de venir te voir !
- Me voir ou voir New York ?
- Ok, tu m'as démasqué, mais j'ai toujours rêvé de voir à quoi ça ressemblait !
- Ok, mais tu vas chercher du travail ici?
- J'en sais rien, je verrai sur place. J'ai besoin d'un break ! Et dis donc toi ! Un pot de Ben & Jerry's, ta face de déterrée, ma petite sœur aurait-elle une peine de cœur ? demanda-t-il sournoisement.
- Merci Emmett pour la « face de déterrée ». Non, je n'ai pas de peine de cœur, juste un enfoiré de patron !
Enfoiré que tu trouves sexy !
Bah t'es revenue toi Boubou ?
Pourquoi tu m'appelles Boubou ?
Parce que Bou-boucle la !
Pas besoin de passer ta frustration sur moi ! C'est à Cullen qu'il fallait dire ça !
La ferme !
- Tu veux que je lui casse la gueule ? gronda Emmett en serrant les poings.
- Non, c'est bon, je gère la situation !
Bah voyons !
- C'est quoi son nom ? Qu'est-ce qu'il t'a fait ?
- Rien de grave, t'en fais pas !
Je lui racontai l'histoire de notre rencontre, à laquelle il ne manqua pas de me charrier, puis l'épisode des toilettes et enfin celui de l'article d'essai, en omettant certains détails.
- Ah Bella, je dois dire que t'as fais fort quand même ! Te retrouver à moitié à poil devant ton boss après l'avoir bousculé et l'avoir traité de débile ! dit-il en rigolant fortement.
- Bon ça va, je ne savais pas que c'était mon patron ! Et puis, IL m'a bousculé !
- Toujours aussi poisseuse en tout cas !
- Merci de me le rappeler Emmett ! fis-je remarquer acidement.
- N'empêche, il n'avait pas à te parler comme ça ! Si je le croise, je lui dirai deux mots !
- Tu ne diras rien du tout ! C'est mon affaire, je ne suis plus une enfant !
Alors prouve-le !
Je t'ai dit de la boucler !
- Mouais, c'est cela ! Sinon félicitations soeurette, je suis fier de toi !
- Merci, souris-je.
- Mais ne te laisse pas faire par cet idiot, t'es une Swan, ne l'oublie pas !
- Ne t'inquiète pas !
Moi je m'inquiète ! Tu devrais écouter ton frère !
ça va ! J'ai compris !
- Comment va papa ? demandai-je.
- Il va bien, d'ailleurs il t'embrasse et te félicite. Et il m'a demandé de prendre soin de toi.
Je levai les yeux au ciel. Du Charlie Swan tout craché !
- ça ne m'étonne pas !
- On ne le change pas ! Mais s'il ne l'avait pas dit, je l'aurais fait quand même !
- Bah voyons ! soupirai-je agacée.
- Bon, on mange quoi sinon ? Je meurs de faim !
Chassez le naturel, il revient au galop !
- Pizza ça te va ?
- ça marche !
Je me levai pour commander. 15 minutes plus tard, le livreur arriva. Emmett mangea presque entièrement les deux pizzas tandis qu'il me raconta la vie à Forks. Nous nous couchâmes tôt et alors que je me glissai dans mon lit, je le remerciai intérieurement d'avoir rendu ma journée moins triste.
- Putain Emmett, t'aurais pas pu me réveiller ?! criai-je en tentant de mettre ma chaussure.
- Je croyais que tu commençais à 9 heures ! répondit-il en mâchant bruyamment ses céréales.
- Purée mais c'est pas vrai ! Où est ma deuxième chaussure ? Tu peux pas m'aider au lieu de rester là à t'empiffrer ?
Il se pencha sous la table puis déclara :
- J'ai rien trouvé !
- Arrrhhhh !!! Mince la chemise de Kate !
Je courrai dans ma chambre en prenant la chemise fraîchement repassée et le carton avec mes effets personnels.
J'attrapai ma chaussure qui traînait sous le lit puis revins dans le salon et criai à Emmett :
- J'y vais, je finis vers 19 heures ! Ne dévalise pas le frigo !
- Ouais, ouais, travaille bien Bell's !
Je dégringolai les escaliers et après quelques minutes de course, m'engouffrai dans un taxi.
Il était 8h30 quand j'arrivai au journal. Je saluai Kate en lui rendant sa chemise et me rendis à mon bureau en essayant de me faire la plus discrète possible. Mission échouée !
- Eh bien, le réveil n'a pas sonné ce matin ? me salua Jasper en rigolant.
- Exactement ! répondis-je en m'avachissant dans mon fauteuil. En plus, mon frère ne m'a pas réveillée !
- T'as un frère ?
- Ouais, il a trois ans de plus que moi, mais c'est un vrai gamin dans sa tête ! Il a débarqué hier à l'improviste de Forks pour une durée indéterminée ! Et toi tu as des frères et sœurs ?
- J'ai une sœur jumelle. Elle est mannequin pour la session mode du journal.
- La rubrique tenue par Alice Cullen ?
- Ouais, c'est ça, déclara-t-il en rougissant.
Tiens, tiens, grillé !
- Je me trompe ou elle te plaît ?
- Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
- Oh, arrête, si tu voyais ta tête ! On dirait que tu parles de la huitième merveille du monde !
- Bon ok, j'avoue ! Je la trouve…sensationnelle, dit-il en soupirant.
J'espère que je n'aurai pas l'air aussi idiote quand quelqu'un me plaira.
Parce qu'il n'y a pas déjà quelqu'un qui te plaît tu vas me dire ?
Pas du tout !
Mais oui bien sûr ! Lui a peut être l'air idiot mais toi, tu es pathétique!
Si tu parles de Cullen, je le trouve peut être beau, mais sa personnalité est vraiment désastreuse!
Oui mais tu le trouves beau, donc il te plaît !
Non ! Et puis, c'est mon patron, mon putain d'enfoiré de boss !
Il ne te paie pas !
Oh !!! Retourne en vacances !
- Bella, ça va ? me demanda Jasper avec un air inquiet.
Je ne savais pas combien de temps j'étais restée en plein débat avec mon fort intérieur mais ça devait faire plus de deux minutes au vu du regard de Jasper.
- Oui, oui, je réfléchissais juste. Tu disais ?
- Motus et bouche cousue pour…tu sais qui. Si ça remonte aux oreilles du patron…
- Qu'est-ce que ça fait ?
Tu es vraiment désespérante !
- Bella…Alice Cullen, Edward Cullen, dit-il en me parlant comme si j'étais une demeurée.
- C'est sa sœur ?
Non, c'est sa mère crétine !
- Oui, enfin non, mais oui !
C'est moi ou c'est pas clair ce qu'il dit ?
- Et en clair, ça donne quoi ?
- C'est sa sœur adoptive, chuchota-t-il.
Attends, Cullen a été adopté ?
Oui, c'est pour ça qu'il a dit sœur adoptive imbécile !
- Je…n'étais pas au courant ! Et qui sont ses vrais parents ?
- Eh bien, son père était Anthony Masen et sa mère Elizabeth Masen.
- Son père ? Celui qui l'a pistonné ? m'étonnai-je.
- Lui-même !
- Mais pourquoi a-t-il été adopté si son père l'a pistonné ?
- ça, je n'en sais rien ! Mais ce qu'il faut que tu saches, c'est que…
- Swan, dans mon bureau, maintenant ! me dit Cullen en passant à côté de moi sans me regarder.
Hum ! Monsieur est autoritaire maintenant ! Encore plus sexy !
N'empêche, ça s'annonce mal pour moi !
Jasper me regarda en haussant les épaules.
- Il veut sûrement te parler de ton article !
- Ou de mon retard, grimaçai-je.
- Je ne pense pas qu'il l'ait remarqué. Tu devrais y aller, la patience n'est pas son fort.
- Je me demande ce qui est son fort, soufflai-je en me dirigeant vers le bureau de Monsieur-j'ai-été-pistonné-par-papa-et-je-ne-me-la-sens-plus.
Je pris deux grandes inspirations avant de frapper et d'entrer lorsqu'un « entrez » se fit entendre.
Il était assis à son bureau en chêne massif sur lequel des dossiers classés minutieusement étaient posés ainsi qu'un ordinateur dernier cri. La pièce était plus grande que toutes les autres et une immense baie vitrée donnant une vue d'ensemble sur la ville éclairait le bureau ainsi que le sombre propriétaire des lieux.
Il ne leva pas la tête à mon arrivée, pianotant inlassablement sur son clavier. J'attendis qu'il daigne prendre la parole et pendant ce temps, l'observais à ma guise.
Sa chemise blanche qui laissait deviner son torse savamment musclé, sa cravate légèrement desserrée, ses cheveux toujours aussi désordonnés, la lumière l'éclairant lui donnant l'air d'un ange.
Et tu me disais qu'il ne te plaisait pas ! Tu es en train de baver littéralement devant lui !
Chut, arrête de m'interrompre !
Soudain, son doux ténor s'éleva dans l'air et j'eus presque un orgasme tellement elle était sensuelle.
Ok, là ça devient grave ! T'es vraiment en manque ma vieille !
Je me passerai de tes commentaires.
- Bien, j'ai lu votre article, dit-il d'une voix monocorde sans relever les yeux vers moi.
- Et ?
- J'avoue que c'était…pas mal, ajouta-t-il comme si cette phrase lui écorchait la bouche.
Hein ? Vient-il de me dire une chose gentille ?Et prends ça dans les dents monsieur-je-crois-qu'isabella-Swan-est-une-loseuse.
- Mais c'est vrai que vous êtes loin d'être parfaite, il y a encore des choses à améliorer. Vous verrez ça avec Démétri.
C'était décidément trop beau pour être vrai ! Il fallait que monsieur rajoute son petit grain de sel.
Ou de poivre dans ce cas-là.
- Bien, monsieur, répondis-je en serrant les dents.
Ça aurait pu être pire. Au moins, il ne t'a pas fait de remarques sur ton retard.
- ça sera tout Swan, me congédia-t-il toujours en pianotant sur son ordinateur.
Monsieur a peur de l'affrontement aujourd'hui. Tiens, tiens.
Je m'empressai d'ouvrir la porte puis, alors que j'allais sortir :
- Et au fait, Swan, la prochaine fois, tâchez d'être à l'heure. Ne croyez pas faire la maligne avec moi, parce que vous perdrez à ce jeu, lâcha-t-il durement.
Je déglutis puis fermai la porte.
Et merde ! Grillée ! Putain de connard !
- Le patron m'a fait passer ton article, je l'ai trouvé super pour une première, vraiment ! Tu as beaucoup de talent !
J'étais dans le bureau de Démétri, et je peux vous dire que l'atmosphère était bien différente de celle du bureau de Monsieur-je-vais-me-prendre-un-pain-dans-la-tronche-Cullen. Et les paroles de un différaient énormément de celles de l'autre. Pas besoin de préciser lesquelles je préfère.
- On va travailler sur quelques petits détails, comme l'organisation de tes idées, mais sinon, tout va bien.
Je passai deux heures dans le bureau de Démétri durant lesquelles il me donna divers conseils, des méthodes. L'heure du déjeuner arriva bien vite.
- Alors, comment ça s'est passé avec Cullen ? me demanda Jasper.
- Bof, il m'a dit que c'était pas mal, tout en me rappelant à quel point j'étais imparfaite.
Jasper m'avait proposé de déjeuner à l'extérieur par cette belle journée, pour me changer les idées. Nous nous dirigions vers Central Park, un sandwich à la main.
- Je ne saisis pas pourquoi il se comporte comme ça avec toi.
- Le coup du café lui est sûrement resté en travers de la gorge ! répondis-je sans vraiment être convaincue.
- Ouais, mais il ne va pas te tenir rigueur pour ça.
- Je ne cherche même pas à le comprendre, il est bien trop compliqué. Hier, il me faisait des remarques acerbes avec un air insolent et aujourd'hui, il ne me regarde même pas mais me menace implicitement. Sérieusement, c'est quoi son problème ? J'espère qu'Alice n'est pas comme ça.
- Non, m'expliqua-t-il rêveur. Elle est gentille, drôle, dynamique, intelligente, belle. Mais elle ne sait même pas que j'existe.
- Tu n'as jamais tenté ta chance avec elle ?
- Non, j'ai jamais osé ! Je me contente de l'observer de loin.
- Tu devrais, ce n'est pas comme ça que les choses risquent d'avancer.
- Et pourquoi s'interesserait-elle à moi ? Je ne suis qu'un simple journaliste ! Elle est une grande styliste !
- Oui mais elle travaille souvent au journal, deux étages au dessus du nôtre. Et elle est la sœur du patron, donc elle doit souvent venir le voir, je me trompe.
- Non, déclara-t-il en s'asseyant sur un banc de Central Park.
- Alors, tu as tes chances ! La prochaine fois qu'elle vient voir son frère, tu lui parles !
- Ok, acquiesça-t-il après une hésitation. Et sinon, tu ne trouverais pas Cullen à ton goût par hasard ?
Encore grillée ! Même lui le dit héhé !
- Euh …non, pourquoi ? répondis-je en rougissant pitoyablement.
- Hum, je ne sais pas, ajouta-t-il malicieusement. J'ai l'impression que tu n'es pas insensible à son charme.
- Bon ok, je le trouve mignon…
- Mignon ?
- Charmant !
- Vraiment ?
- Beau.
- C'est tout ?
- Bon ok, je le trouve canon, désespérément magnifique et magnifiquement désespérant ! Content ?
- Très ! sourit-il.
- Bon et sinon, c'est quoi l'histoire avec Masen ? Jasper, tu m'écoutes ?
Je vis qu'il fixait un point devant lui. Je regardai dans sa direction et me figeai. Cullen marchait main dans la main avec une superbe blonde.
Inconsciemment, je ressentis l'envie d'être à la place de cette fille.
Jasper jaugea ma réaction avant de dire :
- Ce n'est peut être qu'une amie.
- Mouais, peut être, répondis-je avec un doute
Cullen et sa « copine » étaient installés sur un banc à notre opposé. Il ne semblait pas nous avoir vu, ou il continuait à m'ignorer comme ce matin. Peut être que Jasper avait raison, ce n'était qu'une copine, après tout, ils ne s'étaient pas embrassés.
Nous discutâmes de tout et de rien. Je ne lui reposai pas de questions sur Masen, me voyant mal parler de lui alors que son fils était à 3 mètres de moi.
Finalement, nous nous levâmes pour rentrer au journal, quelques secondes après que Cullen en ait fait de même avec sa bimbo, se dirigeant dans le sens opposé au nôtre.
Bizarrement, je ressentis le besoin de me retourner pour le voir encore une fois. Ce fut une mauvaise idée. Je croisai son regard émeraude, et je n'eus pas le temps de cligner des yeux qu'il se détourna et se pencha vers la blonde pour l'embrasser langoureusement.
Eh, eh, vous vous attendiez à cette fin là ? En tout cas elle n'était pas prévue au début !
Pas beaucoup de Edward/Bella dans ce chapitre, j'exploite un peu plus l'amitié Jasper/Bella. Voilà, vous savez qui sont Emmett et Anthony Masen. Par contre, vous ne connaissez pas toute l'histoire.
Qui est cette blonde qu'Edward embrasse devant Bella ? J'attends vos hypothèses ! Je compte sur vous pour faire exploser ma boîte mail !
Prochain chapitre dans deux semaines sûrement.
Bisous !
Christelle.
