Re-bonjour ! Enfin bonsoir à cette heure ! (Chez moi, il est 23h passé)
Alors le RATING de l'histoire vient de changer, je vous laisse imaginer pourquoi :p
Le chapitre est un peu plus court mais plutôt rempli et j'espère de tout cœur qu'il vous plaira !
Bonne lecture,
NotUrGirlNextDoor : J'envisage la garde partagée mais parce que c'est toi ! Dis-toi qu'après ce chapitre, il ne sera plus question de partager :p Je suis contente qu'Herm te plaise, je ne voulais pas en faire une nunuche mais pas une fille qui réussis tout sur tout non plus :p Merci !
Delphine03 : Eh oui ! Merci ! :D
ElwennSnape : Je pense que tu vas y trouver ce que tu cherchais :p Merci !
Dramione love : Haha Ouiii, il est mignon ! Merci :)
Naema : Merci, merci ! Je ne voulais pas non plus d'un Drago trop arrogant, on a tous nos faiblesses après tout ! Mais merci pour ton avis, justement c'est grâce aux avis qu'on construit et qu'on améliore son histoire ! Merci ! :D
Maxine3482 : Merci beaucoup !
Isabella-57 : Contente que ça t'ai plu ! Merci :)
Swangranger : Tu as bien cerné ce que je voulais montrer, ça me fait plaisir ! Merci :p
La reprise des cours et la préparation vers les ASPICS occupa beaucoup l'entièreté de Poudlard, les semaines filèrent sans qu'aucun ne s'en rendent compte et déjà, le printemps fit son retour. Les sept compères profitaient de chaque instant libre pour se voir, les garçons devenant obséder par le Quidditch avec la saison qui recommençait. Toutefois, la tension habituelle qui accompagnait les matchs Gryffondor/Serpentard s'était fortement calmée, notamment grâce à l'amitié qui liait maintenant les deux capitaines. Ainsi, chacun prenait les victoires et les défaites avec plus de bonne humeur. Les filles ne manquaient jamais une de leurs rencontres, bien que le blond aurait aimé voir sa petite-amie dans les gradins des vert et argent. Cependant, l'avoir dans n'importe quel gradin était déjà un exploit en soit et n'avait pas manqué de surprendre Ron, Harry et Ginny qui faisaient toujours des pieds et des mains pour l'avoir avec eux. Hermione et Drago, dont la relation ne cessait de se solidifier, passaient un maximum de temps restants ensemble bien que la jeune femme fut hautement paniquée à mesure que les jours avançaient, la pression des examens grandissant en elle.
D'ailleurs, la jeune fille était installée sur la petite table de leur salle commune lorsque le blond rentra de son entrainement de Quidditch le vendredi soir.
-Eh ! Encore en train de bosser ? S'exclama-t-il en entrant.
Elle tourna le regard vers lui et sourit. Il était tellement beau dans sa tenue d'attrapeur. Son uniforme moulait son torse et laissait entrevoir ses muscles. Ses cheveux était mouillé et retombait follement devant ses yeux. Elle se leva et alla jusqu'à lui tandis qu'il posait sa cape sur le dossier du canapé.
-Il pleut, constata-t-elle en passant ses doigts dans ses cheveux.
Il s'ébroua comme un chien, lui envoyant des gouttes au passage.
-Drago ! Cria-t-elle en riant malgré tout.
Il rit plus fort en se secouant une nouvelle fois alors qu'elle s'enfuyait en courant. Il la poursuivit dans toute la salle commune en ne cessant d'envoyer de l'eau partout.
-Tu crois vraiment que tu peux m'attraper ? Rit-elle en se tenant debout d'un côté du divan alors qu'il la narguait de l'autre côté.
-Tu crois vraiment que tu peux m'échapper ? Rétorqua-t-il, narquois.
Tout à coup, il bondit vers elle et elle courut de plus belle, hurlant de rire. Soudain, elle se prit les pieds dans le tapis et s'étala de tout son long, échappant de peu au coin de la table. Elle gémit de douleur alors que Drago, qui était arrivé à son côté dans la demi seconde, la retourna vers lui.
-Est-ce que ça va ?
-Oui, je pense. Je suis débile.
-Mais non, c'est de ma faute. J'aurais dû faire attention.
Elle sourit, habituée à sa tendance à tout prendre pour lui. Il avait passé ses bras autour d'elle pour la ramener contre lui.
-Tu es certaine que ça va ?
-Oui, juste une égratignure.
Elle lui montra son coude dont la peau était légèrement entamée.
-Viens, on va désinfecter ça.
Sans lui laisser le temps de protester, il la prit dans ses bras et l'emmena jusqu'à leur salle de bain. Il la posa sur le rebord de la baignoire et se mit à farfouiller dans la pharmacie. Il en sortit une compresse et un désinfectant.
-Ca va piquer un peu, la prévint-il en s'asseyant à côté d'elle.
Elle hocha la tête, touchée par sa prévenance, alors qu'il commençait ses soins, très concentré dans sa tâche.
Le silence se fit tandis qu'il s'affairait et qu'elle l'observait, craquant totalement pour son air sérieux et soucieux.
-Voilà, dit-il au bout de quelques minutes, après avoir collé un pansement sur la petite plaie.
-Merci, mon cœur, sourit-elle. Oh ! Zut ! Je t'ai mis du sang sur la manche ! Grogna-t-elle ensuite, en constatant la tâche rouge sur la manche argent de son homme.
-Merde !
Sans y prêter plus attention, il enleva son pull et le jeta dans la corbeille derrière eux. Il se retourna vers elle, tout sourire et se figea en voyant son regard chargé de désir. Torse nu devant elle, il se sentait soudain comme une proie prise au piège. Tout à coup, il fut projeté trois pas en arrière alors que la bouche passionnée de la brune attaquait la sienne de manière délicieusement sensuelle. Dans un réflexe, il attrapa sa taille alors qu'elle enroulait ses jambes autour de son bassin. Le diable au corps, elle relâcha sa bouche une seconde pour s'attaquer à son cou, le picorant de baiser, avant de revenir à ses lèvres. Reprenant le contrôle, il la plaqua contre le mur le plus proche et reprit la dominance du baiser, mordillant ses lèvres pour insinuer sa langue dans sa bouche. Elle gémit longuement et noua ses bras plus fort autour de sa nuque, le rapprochant encore plus d'elle.
-Hermione, haleta-t-il en se reculant de quelques centimètres, si tu continues comme ça…Je ne pourrais pas…
-Je ne veux pas que tu t'arrêtes, Drago, souffla-t-elle, hors d'haleine. Pas cette fois.
Il releva les yeux vers elle, incertain de la teneur de ses propos.
-Mya…
-Je suis certaine de ce que je veux, Drago. Je t'aime. J'en ai envie.
Il lut dans son regard qu'elle lui disait toute la vérité, derrière le désir qui noircissait ses yeux, il vit la confiance et l'amour qu'elle lui portait.
-Je t'aime, Mya, chuchota-t-il.
Il raffermit sa prise sur elle et l'entraina avec lui hors de la salle de bain.
-Qu'est-ce que tu fais ?
-Pas ici.
En moins de deux, il gagna sa chambre et posa la jeune femme sur son lit. Positionné au-dessus d'elle, il captura ses lèvres tout en laissant ses mains parcourir le corps de la jeune fille, caressant ses courbes par-dessus sa tenue. Il se redressa quelque peu pour la contempler alors que, délicatement, il défit un à un les boutons de son chemisier pour découvrir le soutien-gorge en dentelle vert foncé qu'elle portait. S'il ne s'agissait que d'une coïncidence, le blond n'en fut que plus excité. Il dégagea le vêtement des épaules de la rouge et or pour admirer sa peau pâle qui contrastait avec le sous-vêtement. Il laissa ses mains glisser sur sa peau, s'attardant quelques peu sur les deux globes de chair qui ne demandaient qu'à être libéré. Il n'en pouvait plus, c'était déjà trop pour lui. Lorsqu'il sentit ses petites mains glisser sur son torse nu pour découvrir sa musculature, son esprit divagua complètement et il reprit possession de ses lèvres dans un baiser enflammé.
Bien décidé à lui faire perdre la tête, il dégrafa rapidement le carcan de dentelle, libérant ses seins, et en prit un dans la bouche avec ardeur pour le mordre gentiment. Elle se cambra, toute à lui, s'offrant pour la première fois sans questionnements ni scrupules.
Il fit glisser ses doigts le long de sa mâchoire jusqu'à ses lèvres gonflées par tant de baiser. En retour, elle attrapa son index dans sa propre bouche et entama de lents va-et-vient, parfaite imitation d'une caresse qu'elle n'avait jamais effectuée. Il la regarda faire, subjuguer. Elle était à la fois tellement innocente et tellement tentatrice, telle un diable au visage d'ange. Il se sentit alors fondre devant elle.
Il se pencha sur elle, son torse frottant ses seins dans une caresse délicieuse alors qu'elle s'accrochait à son dos, le griffant légèrement. Se cambrant contre lui, elle frotta son intimité contre l'érection déjà douloureuse du blond. Ne pouvant en supporter davantage, il la débarrassa de ses derniers vêtements, dévoilant par la même le shorty assortis au soutien-gorge, qui avait déjà trouvé le sol. Il se fit violence pour ne pas déchirer ces quelques morceaux de dentelles et la prendre sur le champ.
-Tu es tellement belle, Mya, grogna-t-il la voix rauque de désir.
Elle lui sourit en réponse, les yeux mi-clos. Présente et très loin à la fois, elle parvint à se relever pour lui ôter pantalon et boxer, le révélant nu pour la première fois devant elle.
Quelque peu intimidé face à cette nouvelle intimité, elle tendit une main timide vers son érection. Il ferma les yeux alors qu'elle refermait son poignet autour de lui et entama un mouvement régulier qui fit partir Drago bien loin de la réalité. Il avait tellement envie d'elle, tellement envie de la posséder. Une petite voix dans sa tête lui souffla qu'il serait peut-être le premier et le dernier amant de sa vie et cela suffit à lui faire perdre tout sens moral. Il interrompit sa caresse divine et la rallongea sur le lit.
Tremblant de désir pour la première fois, il fit glisser son dernier vêtement le long de ses cuisses, la dévoilant nue à son regard conquis. Il l'admira un moment, sans se repaitre de cette vue magnifique de la femme qu'il aimait. Elle s'offrait à lui, sans retenue, échevelée, le corps embrasée de désir et de passion, ses yeux remplis d'envie et d'amour.
Il mémorisa chaque centimètre carré de sa peau avant de se rallonger sur elle, veillant à ne pas lui peser tout de même, avant de couvrir son visage de baiser en descendant vers son corps. Il laissa trainer ses lèvres sur sa gorge, ses seins, son ventre, jusqu'à son intimité brûlante.
Lorsqu'il fit voleter ses lèvres sur elle tout en insérant ses doigts en elle doucement, elle poussa un cri et se cambra. Terriblement excité lui-même par ses gémissements et ses frissons de plaisirs.
-Drago, siffla-t-elle entre ses dents.
Il sourit de satisfaction alors qu'il poursuivait sa douce torture. Jamais il n'avait autant aimé entendre son nom dans la bouche d'une femme. Elle rouvrit les yeux pour le regarder et il constata qu'ils étaient maintenant totalement obscurcit par le désir et l'attente. Il continua à mouver ses doigts en elle et elle ondula du bassin contre sa main, désireuse de plus.
Il l'embrassa amoureusement, tentant de lui transmettre tout ce qu'il ressentait en ce moment. Alors qu'il allait se redresser, elle lui attrapa les cheveux pour le ramener à elle et l'embrasser avec ferveur, faisant passer son impatience. Il songea que son ange était maintenant une lionne affamée. Il reconnut toutefois une forme d'appréhension dans ses grandes prunelles chocolat. Elle avait la maitrise de leur baiser mais pour le reste, elle s'en remettait uniquement à lui. Aussi, lorsqu'il se déroba pour se positionner au-dessus d'elle, elle ferma les yeux et il la sentit se tendre quelques peu.
Il vint alors embrasser le recoin de ses lèvres avec tendresse, lui glissant à l'oreille :
-Mon ange, un seul mot et on arrête là.
-Tu m'aimes ? Souffla-t-elle en plongeant dans ses yeux gris qui ne pouvaient lui mentir.
-Plus que tout.
-Alors je suis sûre. Fais-moi tienne, Drago, susurra-t-elle.
Il ferma les yeux à ses mots et entra doucement dans son intimité brûlante, jusqu'à buter au fond d'elle. Il s'immobilisa aussitôt, lui laissant le temps de s'habituer à lui. Elle se crispa sous le coup de la douleur et il vint aussitôt embrasser chaque parcelle son visage.
-Ca va passer, mon amour…Murmura-t-il comme une litanie.
Elle hocha la tête et il ressortit d'elle pour entrer à nouveau. Le sentiment de douleur laissa place à un sentiment d'inconfort.
Lorsqu'il entama un le va-et-vient, elle braqua son regard sur lui, fascinée. Le sentiment d'inconfort s'en alla, laissant sa place à un sentiment plus agréable.
-Bordel, Mya…
Complètement épris, il augmenta la cadence et elle ondula les hanches, incertaine des bons gestes. Toutefois, en le voyant fermer les yeux et soupirer d'aise, elle prit plus d'assurance et accentua son mouvement. Drago avait totalement perdu pied avec le monde, échappé dans un monde de volupté totale. Jamais il n'avait pris autant de plaisir à avoir une femme dans ses bras, elle était incroyable.
Un sentiment de chaleur se répandit dans les veines de la Gryffondor qui gémit de plus belle en s'accrochant aux bras musclés de son amant. La sentant totalement en phase avec lui, il appuya un peu plus son rythme, se sentant proche de la délivrance.
Hermione ne pouvait s'empêcher de le regarder, ses sens en ébullition alors qu'elle sentait la chaleur augmenté en elle. Soudain, elle vit le visage du blond se crispé alors que dans un dernier et puissant coup de reins, il atteignait son paroxysme. Il s'effondra sur elle, le corps tremblant et elle referma les bras autour de lui, savourant la chaleur de son corps.
Bercés par la puissance de leur étreinte, ils ne dirent rien pendant plusieurs minutes. Puis Drago releva la tête vers sa petite-amie et lui demanda comment elle se sentait.
-Très bien, Drago. Tout ça…C'était parfait, absolument parfait.
Il sourit et l'embrassa furtivement pour l'approuver. Il la fit basculer sur lui pour la serrer dans ses bras et les recouvrit de sa couverture. Ainsi enlacés, ils s'endormirent rapidement.
En se réveillant le lendemain matin, Hermione fut d'abord prise de panique en voyant le soleil percé par la fenêtre, elle allait être en retard à son premier cours. Puis, réalisant que c'était samedi et qu'il y avait une sortie à Pré-au-lard – et qu'ils n'auraient donc rien à faire –, elle se détendit et se tourna vers Drago, profondément endormi. Elle sourit en repensant à la veille, à la tendresse de ses gestes, à la ferveur de ses baisers, à la puissance de son étreinte. Bien sûr, elle n'avait pas goûté à l'extase absolue, la première fois n'étant généralement pas la meilleure, mais elle avait savouré leur proximité, ils avaient été en symbiose totale.
-Bonjour, marmonna le blond en ouvrant un œil.
-Bonjour mon amour, sourit-elle.
Immédiatement, elle sentit une main voleter dans son dos avant de s'enrouler autour de sa taille pour la ramener contre lui.
-Tu as bien dormi ? Demanda-t-il.
-Très bien et toi ?
-Mieux que ça.
Voyant qu'elle rosissait un peu en baissant les yeux, il fronça les sourcils.
-Qu'as-tu ?
-Je…Je me demandais…Hier…
-Mya, hier était la meilleure nuit de mon existence, dit-il en devinant sa pensée.
-Vraiment ?
-Tu n'as aucune idée d'à quel point tu me rends fou, rien qu'à y penser je meurs d'envie de recommencer, grogna-t-il.
-On peut, susurra-t-elle, tentatrice.
Il sourit, ravi qu'elle soit déjà si à l'aise avec cet aspect de leur relation.
-Plus tard, je m'en voudrais de te claquer un muscle, se moqua-t-il gentiment.
-Excuse-moi de ne pas être aussi entrainée que toi ! Rétorqua-t-elle.
Ça avait été dit sur le ton de la plaisanterie mais il lui répondit avec le plus grand sérieux.
-Ne t'excuse jamais pour ça. J'aime être l'homme en qui tu as eu assez confiance.
-Ce n'est pas qu'une histoire de confiance, Drago. Je t'aime, bien plus que je n'aurais pensé ça possible, je sais que, quoi qu'il arrive, je ne regretterais pas mon choix.
-Merci, mon ange, dit-il, ému par la force de ses sentiments.
Bouleversé par ses mots, il la serra contre lui tout en la renversant sur le matelas. Reprenant sa position dominante, il picora sa peau de baiser sous le rire de son amante qui enroula ses jambes autour de ses hanches pour le rapprocher d'elle. Ils gémirent de concert et il fit courir ses mains sur sa peau tendre, allant de ses seins à ses cuisses. Il les écarta tendrement et s'immisça entre elles. La sentant déjà prête pour lui, il entra en elle d'un coup de rein et elle cria son nom alors qu'il lui répétait des je t'aime à l'oreille.
S'embrasant tous les deux, ils passèrent la journée au lit, Drago faisant découvrir les plaisirs de la chair à sa princesse. La concerné profita intensément de ce que lui offrait le présent, oubliant le monde extérieur.
Quand ils n'apparurent pas au repas du soir, Blaise, Harry et Ron furent prêt à bondir, persuadés d'une catastrophe. Toutefois, au regard que s'échangèrent Pansy et Ginny, ils se calmèrent et comprirent que ce n'était pas la peine de s'inquiéter. Brièvement, elles leur expliquèrent les plaintes d'Hermione ces derniers temps, qui avait bien du mal à contenir ses envies pour le Serpentard. Ils mangèrent donc sans les deux Préfets, attendant avec impatience leur réapparition pour connaître toute l'histoire.
Dans les appartements des Préfets en question, il n'était pas question de penser à leurs amis ou même aux examens qui approchaient, il n'était question que de profiter de la volupté et du plaisir du moment.
Voilààà ! Oh j'espère vraiment que ça vous a plu, je suis en panique totale ! A bientôt, bisous xxx
