Bonjour à tous !
J'ai eu un peu de mal à finir ce chapitre, il ne me plait qu'à moitié mais bon… On fera avec et mieux au suivant !
Bonne lecture,
NotUrGirlNextDoor: Hahahaha Cette review, j'en pouvais plus ! Quétainerie ? :p Merci beaucoup, beaucoup ! J'espère que la suite va te plaire, pour la princesse en détresse…Tu vas être servie ! :p
Kitten: Hahaha Le principal, c'est que ça t'ai plu, avec retard ou pas :p Merci pour le lemon, j'étais tellement stressée ! Haha Un bébé roux ? Pas si impossible…Enfin on verra :p Haha Mais si j'étais prévisible, ce ne serait pas drôle ! :o :p Je me passerais donc d'un instant poésie :'( :p
Dramione love: Merci :)
Swangranger: Il faut un peu de changement hein :p Ravie que ça t'ai plu! Merci !
Delphine03: Eh oui :( Merci! :)
Maxine3482: Haha Merci beaucoup! :p J'ai un peu tardé mais la voilà !
Isabella-57: Héhé Bien deviné ! :p Mercii ! :D
ElwennSnape : Hahaha Merci beaucoup ! J'espère que la suite va te plaire ! :p (Merci pour le fav !)
Fan' : Haha J'espère que ça t'a plu ! Merci :p
Il faisait noir. Extrêmement noir. Hermione se sentait désorientée et, pendant de longues minutes, elle tenta de s'habituer à la pénombre. Elle finit par distinguer une lucarne en hauteur, trop pour être atteinte et, à voir la couleur du ciel, le soir devait être déjà tombé. Elle tenta de se remémorer tout ce qu'il s'était passé. Elle était dans la bibliothèque, elle préparait son devoir de Runes…Mme Pince s'était éclipsée…Des rires dans son dos…Les sorts qui fusent…Un grand coup sur sa tête…Elle avait été enlevée ! Bordel, où était-elle ? Elle se massa l'arrière du crâne douloureux en cherchant une solution, tâtant le sol autour d'elle. Elle n'avait plus sa baguette, évidemment. Elle réalisa aussi la perte de ses bijoux, avant de se rappeler qu'on les lui avait arrachés à Poudlard. Qui on ?
-Tiens, tiens, notre petite princesse est réveillée ! Susurra une voix, l'interrompant de ses tentatives de réflexion.
Des bruits de pas résonnèrent sur ce qui devait être de la pierre, suivit par le son dur des clés qui choquent contre des barreaux métalliques. La Gryffondor frissonna.
Soudain, il y eu une lumière vive dans la pièce et Hermione se sentit aveuglée pendant quelques secondes. Puis, s'habituant à la soudaine clarté, elle réalisa qu'elle se trouvait dans une cage, semblable à celles dans lesquelles on mettait les chiens en chenil. Autour d'elle, plusieurs autres cages, certaines occupées par des hommes à peines vivants, d'autres vides où l'on distinguait des trainées de sang. Et devant elle, de l'autre côté des barreaux, une femme. Le regard froid, le sourire mauvais, ses longs cheveux hirsutes en cascade tout autour de son visage. Bellatrix Lestrange. La rouge et or se tétanisa, très consciente de qui elle avait devant elle. C'était plus qu'un danger, c'était la menace ultime la plus folle qu'elle ait jamais croisé.
-Qui eut cru que la dernière Black ressemblerait à ça ? Ricana la Mangemort, de son rire dément. Fille de deux traîtres, c'est toujours mieux que sang-de-bourbe, n'est-ce pas ?
Elle fit tourner les clés dans la serrure, ouvrant la cage tout en parlant et s'avança de deux pas dans la pièce, alors qu'Hermione reculait encore jusqu'à s'acculer contre le mur.
-Pauvre petite chose, siffla-t-elle en continuant d'avancer, baguette à la main. Qu'allons-nous donc te faire ?
Rapide comme un éclair, elle fit un mouvement sec avec sa baguette et la Gryffondor sentit une douleur dans sa joue, suivit d'une sensation de coulée. En passant ses doigts, elle reconnut la texture du sang.
-Il ne faut pas en avoir peur, tu vas beaucoup en voir ! Sourit Bellatrix, mauvaise.
-Tout doux, Bella, intervint alors une autre vois qu'Hermione identifia immédiatement.
Elle se souvenait l'avoir entendue plus d'une fois, sur le chemin de travers notamment. Des années plus tôt. Elle sentit son cœur s'emballer à mesure que les pas se rapprochaient. Et le voilà devant elle. Fier, droit, glacial. Lucius Malefoy. La ressemblance physique entre père et fils était absolument déroutante, elle aurait aussi bien pu se retrouver devant Drago vingt ans plus vieux.
-Bonjour Miss…Granger ou Black à présent ?
Sa voix était presque cordiale et fit bouillir le sang dans les veines de la Gryffondor.
-On ne t'a pas appris à répondre, misérable ! Gronda Bellatrix.
-Black ! Rétorqua Hermione, en pure provocation.
-S'appeler Black, ça se mérite savez-vous ?
-Regardez qui parle !
-Excusez-moi, Miss ?
-Regardez-vous, vous êtes méprisables ! Vous vous glorifiez de vous agenouillez devant un maitre qui ne vous est en rien supérieur ? C'est pathétique !
-Espèce de…
-Chut Bella ! Laisse-la dire, tant qu'elle le peut.
Il se tourna à nouveau vers la jeune fille.
-Je comprends ce que mon fils aime chez vous, cette fougue est stupéfiante.
L'entendre parler de Drago fit rugir la lionne en elle. Il avait fait tant de mal à son fils, à toute sa famille. Le manque de confiance et l'angoisse qui vivait en l'homme qu'elle aimait était présente à cause de cet homme suffisant et arrogant.
-Ne parlez pas de Drago ! Vous ne l'avez jamais mérité !
-Pensez-vous donc qu'il soit si différent de moi, Miss ?
Il se gaussa un moment, narquois et méprisant.
-Il est fait de la même étoffe que moi, Miss…Black. Il est mon fils, j'en ai fait ce qu'il est.
-Non ! Il est devenu un homme sans votre influence, par sa seule volonté ! D'ailleurs, ça vous frise les cheveux de le savoir ! Votre femme et votre fils vous ont échappés parce que vous êtes un être sans intérêt, vous n'êtes même pas un monstre, juste un incapable ! Votre fils est maitre de son destin, ce que vous n'avez jamais été !
L'air de Lucius changea imperceptiblement tandis que ses muscles se contractaient.
-Bella, je te la laisse, siffla-t-il, le regard glacial, fais-en ce que tu veux.
Un sourire mauvais s'installa sur les lèvres de la Mangemorte et, alors qu'il quittait le sous-sol d'un pas dur, Lucius entendit les cris de douleurs de la jeune fille retentir derrière lui. Il fit son possible pour ne rien laisser paraître en remontant les marches. Il venait d'autoriser l'acte qui marquerait le point de rupture avec son fils, jamais il ne pourrait lui pardonner ce geste-là.
A plusieurs dizaines de kilomètre de là, dans le bureau du directeur de Poudlard, on peaufinait les derniers ajustements pour la mission sauvetage. Il fallait qu'ils agissent vite, les heures d'Hermione étaient comptées.
-Lucius aime les protections qui ont fait leurs preuves, les standards efficaces, expliquait Narcissa, nous avons de grandes chances de pouvoir les percer à certaines de leurs faiblesses.
-Tu ne penses pas qu'il ait pu en changer depuis que vous êtes partis ? Demanda Sirius.
-Sincèrement, ça m'étonnerait ! Il ne nous voit pas comme une menace, son assurance n'a pas d'égale.
-Il décide lui-même de ce qui protège Voldemort ? S'enquit Harry.
-Oui. Il lui a laissé cette liberté, après tout il ne craint rien non plus et comme il était chez nous. Jusque-là, il n'y a pas eu d'incident par conséquent je doute que ça ait changé.
-Ca n'avait pas changé jusqu'à récemment, confirma Severus.
-Donc il est possible d'entrer ?
-Oui, le Manoir a ses faiblesses.
-Bien, il va falloir nous préciser où et comment les percer.
-Par les caves, intervint Drago d'une voix sourde.
S'attirant l'attention de tout le monde, il poursuivit.
-Je passais par là pour sortir quand j'étais petit, on voit nettement la jonction de la protection.
-Donc…On n'aurait même pas besoin de la briser pour entrer ? S'égaya Regulus.
-Ce n'est pas aussi simple, soupira Narcissa. Vous avez une idée du nombre de Mangemorts qui vivent et patrouillent autour du Manoir ? Pour entrer par les caves, il faut déjà pouvoir les atteindre…Sans ameuter tout le monde, de préférence.
-Où son gardez les prisonniers ? Demanda Ron.
-Dans les caves, mais de l'autre côté, elles courent sous tout le manoir et il faut que nous sachions traverser.
-Donc nous avons deux obstacles ! Il faut atteindre les caves et puis atteindre la zone des prisonniers ! C'est un début, s'enflamma Molly.
-C'est là que nous avons besoin de vous trois, dit Albus en s'adressant à Regulus, Severus et Narcissa. Vous connaissez les systèmes de rondes, le nombre de Mangemorts et les risques encouru.
Ils se lancèrent dans un plan de bataille, désignant les postes adéquats et les adversaires qu'ils allaient rencontrer. Ils passèrent la nuit enfermés dans le bureau, décidant du moment le plus propice pour attaquer et de la manière pour le faire. Vers trois heures du matin, on expédia les plus jeunes dans leurs dortoirs, plus opérationnel du tout. Seul Drago resta, trop énervé pour aller se coucher. La rage bouillonnait dans ses veines, mêlée à une terreur sourde à la pensée de ne plus la voir. Il n'était plus capable de rentrer dans leurs appartements où tout la rappelait à lui, elle lui manquait tellement.
Regulus, aussi déterminé que le blond, avait sorti sa hache de guerre. Tout comme le jeune homme, il connaissait les pratiques des Mangemorts et s'imaginait facilement le calvaire dans lequel se trouvait Hermione en ce moment. Qu'était-il en train de lui faire ? Rien que la pensée le faisait frissonner.
Toutefois, la situation était bien loin de leur imagination. La Gryffondor, affalée sur le sol, tentait de respirer malgré la douleur lancinante qui déchirait ses entrailles. Tant bien que mal, elle tâcha de se retourner et s'appuya contre le mur. Lentement, elle souleva son t-shirt pour découvrir l'étendue de ses blessures. Une plaie ouverte coulait abondamment, répandant son sang un peu partout, elle devait avoir au moins deux côtes cassées à en juger par la douleur qui revenait en force à chaque mouvement qu'elle faisait et elle ne tenta pas de compter ses bleus, trop nombreux. Elle sentit les larmes monter dans ses yeux en songeant à ce qu'elle venait de vivre. Au bout de deux longues heures de sorts en tout genre, Bellatrix s'était lassée et avait entamé une torture au couteau, faisant d'Hermione son jouet d'expérience. Le rire dément de la Mangemorte résonnait encore dans les oreilles de la Préfète, qui se sentait tout d'un coup très misérable. Elle ferma les yeux, refoulant les larmes qui se faisaient nombreuses derrière ses paupières. Elle ne pouvait pas craquer, par maintenant. Elle concentra toutes ses pensées sur Drago, sur son père. Ils allaient venir la chercher, elle le savait. Ils seraient bientôt là.
-Alors, la petite princesse a rouvert les yeux ? L'interrompit une voix glaciale.
-Vous venez finir le travail ? Rétorqua-t-elle alors que Lucius entrait une nouvelle fois dans sa cage.
-Oh non, petit peste, nous avons prévu de te garder en vie !
-Pourquoi ?
-Nous avons des comptes à régler avec ton cher paternel, répondit-il, la voix dure.
Il s'accroupit devant elle, la dévisageant sous toutes les coutures. Il avança sa main vers son visage et passa le bout de ses doigts sur la coupure qui traversait sa joue.
-Ne me touchez pas ! Grogna-t-elle en se tétanisant.
-Tu n'es pas en position de l'ouvrir.
La voix de l'homme était calme et ferme. Il n'avait pas tort, ça ne servait à rien de nier l'évidence. Elle sentait pourtant son pouls s'accélérer, imaginant déjà les horreurs qu'il pourrait lui faire. Il sortit sa baguette et l'agita devant elle. Elle ferma les yeux, s'attendant à une nouvelle douleur mais, contre toute attente, elle sentit au contraire la douleur s'évaporer doucement. Elle passa la main sur sa joue redevenue lisse. Sans rien y comprendre, elle plongea son regard dans celui de l'homme et chercha une réponse à sa question silencieuse.
-Ne cherchez pas à comprendre, Miss Black. Le Seigneur des Ténèbres vous veut en vie, c'est tout.
Mais elle n'en cru pas un mot. Elle avait vu. Elle avait vu dans ses yeux ce qu'il tentait de cacher. Il avait peur, aussi peur qu'elle en cet instant. Il avait tout perdu, sa famille l'avait abandonné, Harry et l'Ordre avaient des chances de gagner cette guerre et la vie de Lucius Malefoy lui échappait peu à peu. Au fond, avait-elle jamais été à lui ? Elle avait raison, il n'avait jamais choisi son destin, on le lui avait tracé.
-Merci, se contenta-t-elle de souffler, faisant passer dans ses yeux qu'elle avait compris.
Il hocha simplement la tête, notant qu'il valait mieux ne rien dire pour l'instant. Il se releva et s'éloigna d'elle. Avant de sortir, le dos tourné, il dit :
-Vous lui direz que je suis désolé.
Et il sortit rapidement, quittant le sous-sol. Abasourdie, Hermione ne fit pas un geste pendant un moment, se contentant d'assimiler ce qu'il venait de se passer. Au bout d'une dizaine de minutes, elle se leva et alla se coucher sur la plaque en pierre recouverte de paille qui devait lui servir de lit. Elle savait qu'elle aurait de la visite, bien trop tôt à son goût, il valait mieux qu'elle dorme.
Elle avait à peine fermé les yeux, qu'elle eut l'impression qu'on la tirait du sommeil. Des bruits de pas résonnèrent dans la pièce, se rapprochant d'elle alors que son souffle se coupait. Un Mangemort passa devant elle, sans la regarder, et ouvrit la cage à côté de la sienne. Quelques secondes après, d'autres pas retentirent suivit d'un bruit sourd, semblable à celui que faisait un sac que l'on trainait. A ceci près que ce n'était pas un sac mais un corps que le Mangemort, qu'elle reconnut comme étant Dolohov, trainait derrière lui. Sans y prendre plus d'attention qu'à un sac de patate, il jeta le corps inconscient dans la cage et la ferma.
-Tu as de la compagnie, la princesse ! Ricana-t-il à son intention avant de partir avec son collègue.
Une fois le silence installé, Hermione tourna le regard vers la cage mitoyenne à la sienne et vers le corps qui gisait. Elle se demanda si la personne était en vie mais elle supposa aussitôt que oui, puisqu'elle était ici. De là où elle se trouvait, elle ne parvenait pas à distinguer son visage. Doucement, elle s'avança jusqu'aux abords communs à leurs cages et passa sa main au travers des barreaux pour tapoter la cheville de l'inconnu. Il remua à peine, aussi elle empoigna plus franchement la cheville pour la secouer et cette fois, la personne sursauta.
Lentement, elle essaya de se relever, ses muscles semblant douloureux. Hermione devina qu'il s'agissait d'un jeune homme, probablement dans la même tranche d'âge qu'elle. Il se tourna vers elle, désorienté.
-Qui…Où…Qu'est-ce que…
-Vous êtes au Manoir des Malefoy, je suis Hermione Gra…Black.
Il valait mieux qu'elle s'en tienne à ce nom-là tant qu'elle était ici.
-Au Manoir Malefoy ?! Non…
Le jeune homme sembla désespéré.
-On vous a enlevez ?
-Oui…Je ne me souviens pas bien…J'étais en train de changer la roue de ma moto…
-Vous êtes d'origine Moldue ?
-Ma mère est moldue, mon père est un sorcier.
-Qu'est-ce qu'ils vous veulent ?
Voyant que l'air du jeune home changeait, elle se reprit.
-Pardon, ça ne me regarde pas.
-Non, ce n'est rien.
Mais il ne lui expliqua pas pour autant.
-Vous m'avez dit que vous vous appeliez comment ?
-Hermione Black.
-Black ? Sang-pur alors ?
-Oui…Murmura-t-elle, gênée.
-Qu'est-ce qu'ils ont contre vous alors ?
-Mon père apparemment…
-Ah…Je vois que nous sommes dans la même galère. On ne dirait pas qu'on vous a fait du mal, commenta-t-il simplement.
-On m'a soignée, répondit-elle.
-Ah…Je suis désolé alors.
Elle hocha la tête.
-Vous êtes anglaise ?
-Pas vous ?
-Je suis français.
Elle se fit la réflexion qu'elle aurait dû s'en douter, il avait un accent dans le fond de la gorge, typiquement français. Pas que l'accent d'ailleurs, il avait aussi la tenue. Elle n'avait pas encore prêté attention à son physique, il était bien bâti, blond vénitien avec des yeux bleus charmants.
-Vous êtes à Pourdlard, alors ? Continua-t-il.
-Oui. Beauxbâtons ?
-J'y étais, avant la guerre. Mes parents m'en ont retiré.
-Ca ne doit pas être facile.
-Mieux que d'être ici, essaya-t-il de plaisanter.
Elle sourit simplement.
-Vous êtes ici depuis longtemps ?
-Je ne sais pas…
Ils se regardèrent, conscient que leur cauchemar devenait commun.
-Je m'appelle Hadrian, Hadrian Mardineau.
-Bienvenu en enfer, Hadrian, soupira-t-elle, contrite.
Comme pour confirmer ses dires, de nouveaux bruits de pas lourds résonnèrent dans les escaliers et plusieurs silhouettes apparurent devant eux. Hermione se crispa, la panique la gagnant à mesure qu'ils se rapprochaient.
Quand ils furent à leur hauteur, elle reconnut Rockwood et Crabbe Sénior, accompagné du maitre des lieux et de cette cinglée de Bellatrix. Cette dernière hurla quand elle remarqua que les plaies de la Gryffondor avaient disparues.
-Calmes-toi, ordonna Lucius, le Maitre la veut intacte. Amuses-toi si tu veux mais rattrapes des dégâts après !
Sa voix était sans appel, sans pitié et Hermione eut un hoquet de stupeur. Il allait la laisser se faire torturer sans bouger ? Elle songea qu'elle avait espéré de trop, c'était déjà pas mal qu'il la soigne. Pendant ce temps, Rockwood était entré dans la cage de Hadrian et l'emmenait déjà vers le haut, suivit par Crabbe. Elle était à nouveau seule, avec ses deux bourreaux.
-Tss Tss Tss, susurrait Bellatrix, comme une mélodie, le sourire présageant ce qu'elle avait en tête. Elle entra dans la cage de le rouge et or, celle-ci reculant au fond.
Derrière elle, Lucius ferma les yeux, tandis que les cris reprenaient, à en faire trembler les murs.
Elle en est pas encore sortie, la pauvre Hermione ! A bientôt pour la suite xxx
