Bonjour tout le monde ! Je suis extrêmement en retard dans mes publications, je le sais bien :( Il se trouve que les congés m'ont emmené à Londres et à Paris, je n'ai pas beaucoup écrit ! Oh et, j'ai lu le dernier tome de Harry Potter du coup, je pose la question : Vous l'avez lu ? Vous avez aimé ?
Bonne lecture,
NotUrGirlNextDoor : Hahahah Tu m'as fais trop rire! Voilà la suiiiteee ! Oui, elle était de toute façon foutue… Heureusement qu'elle a son Drago *_*
Kitten : Hahaha J'ai pris un atroce retard, pitié ne me jetez pas au bûcher ! :p Rasures-toi, je ne veux rien d'aussi dur pour Hermione…Ni Hadrian d'ailleurs :p Quoi que… ! Je te laisse découvrir le nouveau chapitre, qui j'espère te plaira :p Merci encore pour cet instant poésie ! Au top ! Bisous :)
Delphine03 : Eeh oui! Merci :)
Berenice : Haha Oui :p
Isabella-57 : Hahahah Pardon, pardon :p Mais voilà la suite, qui j'espère te plaira aussi ! Merci beaucoup ! :)
Swangranger : Haha Ca a l'air de t'avoir plu dis donc! :p Merci beaucoup !
Dramionelove : Je te laisse découvrir la suite! :p Merci !
Fandetwilight: La voilà! Merci :)
NedwigeStew : Merci beaucoup, ça fait toujours plaisir de nouveaux avis ! :D
Fan' : Hahah Ouiii ! :p
Slythondor7456 : Merciii ! J'adore le pseudo :p
ElwennSnape : Héhé Votre mort, non enfin ! Voilà la suite, j'espère qu'elle sera à la hauteur ! :p
Drago se tenait debout dans l'entrée du sous-sol, tremblant de rage. Par réflexe, Rosier recula d'un pas. Le blond n'avait pas particulièrement une réputation de tueur né, au contraire, mais il ne savait que trop bien ce que pouvait faire un homme en colère et celui qui se tenait devant lui était animé par la fureur.
-Sincèrement, Rosier, gronda le Serpentard, je te conseille de t'éloigner d'elle tout de suite.
-Tu viens récupérer ta petite chose, Malefoy ? Ricana tout de même le Mangemort. Alors te voilà un traitre !
-Ne m'oblige pas à me répéter, répondit-il en ignorant les provocations.
Il avança doucement dans la pièce, son regard osant de rapide coup d'œil au corps étendu de sa petite-amie.
Hermione se sentait à peine consciente, la torture avait été longue et elle venait d'avoir vraiment peur. Toutefois, la présence de Drago non loin d'elle lui donna la force de tourner la tête vers lui. Uniquement la tête, le reste du corps se sentait vidé. Cela suffit, leurs regards se croisèrent et tout l'amour qu'ils avaient gardés pour eux ces derniers temps explosa, les électrifiant jusque dans chacune dans leurs terminaisons nerveuses.
-Alors c'est pour elle que tu as trahis ? Pour une misérable ? Ricana le Mangemort.
Hermione vit la rage reprendre possession des yeux de Drago alors qu'il se détournait d'elle pour lancer le premier sort. Aussitôt, le Mangemort répondit et un combat hargneux s'engagea. Les sorts fusaient, explosant tout autour d'eux. L'expérience de l'homme lui donnait l'avantage sur Drago, qui se rattrapait par sa rapidité et son esquive. Cependant, il perdit pieds une seconde et bascula, l'autre reprenant la dominance. Il cloua Drago au sol et tenta de l'étrangler, le combat se poursuivant à mains nues.
-Hadrian, s'exclama Hermione en s'appuyant sur les barreaux, on va l'aider !
-Comment ?
-Je vais sortir de ma cage, pour les distraire et le ramener vers toi !
Comprenant où elle voulait aller, le jeune brun hocha la tête et se prépara à attaquer. La rouge et or sortit, prête à en découdre pour sauver son blond.
-Où crois-tu aller ? Susurra le Mangemort, qui enserrait la gorge de Drago.
Oubliant le blond – persuadé de l'avoir mis K.O -, il se leva et s'avança jusqu'à la Gryffondor.
-On en a pas fini tous les deux, ricana-t-il.
Elle sentit son cœur s'accélérer alors qu'elle reculait de plus en plus vers le fond de la pièce, le regard et le sourire mauvais de Rosier sur elle.
Soudain, un bang sourd retentit. Hadrian venait d'attraper le cou du Mangemort avec son drap et tapait sa tête contre les barreaux. Drago se releva et attrapa l'homme par les cheveux pour le claquer contre le sol. Il s'accroupit sur lui et assena ses coups de poings, encore et encore.
-Drago, cria Hermione au bout d'un moment, arrêtes ! Drago !
Engorgé par sa rage, il n'entendait plus rien. Pour le mal qu'il avait fait à sa Mya.
-Drago ! Réitéra la jeune fille en posant sa main sur son épaule.
Il sursauta et se tourna vers elle, le regard vide.
-Mya…
Puis, réalisant ce qu'il se passait, il se leva et la prit dans ses bras à l'étouffer.
-Mya, Mya, Mya, souffla-t-il comme une litanie.
Comme si tous ses barrages cédaient d'un coup, la brune explosa en larmes dans ses bras, s'accrochant à lui comme à une bouée.
-Chut, chut, c'est fini mon amour.
-Tu…Tu es venu, pleura-t-elle, soulagée.
-Bien sûr que je suis venu ! Et j'aurais dû venir plus tôt.
-Tu…Tu es là… C'est…C'est tout ce…Ce que je voulais.
-Oh Mya, je t'aime ! Je t'aime tellement !
Il parsema son visage de baiser, humidifiés par les larmes, avant de fondre sur sa bouche. Elle l'accueillit avec bonheur, savourant l'instant.
-Hum…Marmonna Hadrian, derrière eux.
-Oh pardon ! S'écria la brune en se séparant de son petit-ami.
Elle se précipita sur le Mangemort inconscient et lui arracha ses clés, puis elle alla ouvrir la cage de son ami.
-Merci Hermione, sourit-il.
Elle le prit dans ses bras, ravie qu'ils en soient sortis.
-Je t'avais dit qu'on nous libèrerait.
-Ce n'est pas encore fait, commenta Drago, à qui parvenaient les bruits de combats à l'étage. On doit aider les autres.
-Qui est avec toi ?
-Harry, Ron, Blaise, Ginny et Pansy.
-Hein ?! Vous êtes venus seuls ?! Et l'Ordre ?
-L'Ordre ne bougeait pas assez vite pour nous alors on a pris les choses en mains ! Ton père fait diversion à Poudlard et on est partis.
-Vous êtes fous…
-C'est le moment pour en parler tu penses ?!
-Non, c'est vrai mais quand même…
-On verra ça plus tard, venez !
Il saisit la main d'Hermione, s'assura que le nouveau suivait et ils remontèrent à la surface, Drago en tête.
Ils longèrent le couloir, silencieusement, et débouchèrent, après plusieurs dizaines de mètres, dans la grande salle de bal. Vide. Ils la traversèrent, Drago guidant les opérations.
-Tu es sûr d'où tu vas ? Demanda Hadrian.
-Oui. On doit retrouver les autres du côté est du Manoir.
-Pourquoi ?
-Pour transplaner à Poudlard.
-Ah.
Il se tût, suivant le blond dans les dédales de couloirs et de portes. Tout à coup, alors qu'ils se tenaient au coin d'un couloir, une main s'abattit sur la poitrine de Drago. Il sursauta, baguette en main et se tourna vers l'ennemi. Il retint à temps son sort, risquant de décapiter Harry qui se tenait devant lui.
-Tu m'as fait peur, Potter !
-Hermione, souffla celui-ci, ignorant le blond, pour prendre sa meilleure amie dans ses bras.
-Harry ! Rit la brune.
-Je suis tellement content de te voir ! Bien joué Drago !
Puis, se tournant vers le brun :
-Bonjour, vous êtes ?
-Harry, je te présente Hadrian. Camarade de captivité, dit-elle simplement.
-Harry Potter ? Demanda le jeune homme.
-Oui. Enchanté.
-Moi de même.
-Oui, oui, assez de présentation ! Potter, qu'est-ce que tu fous ici ?
-On a eu Avery, Yaxley et Dolohov, il reste les Lestrange et…
-Mon père, gronda le blond.
Hermione retint un hoquet en repensant au maitre des lieux.
-Il a filé quand nous avons eu les trois autres, je ne sais pas où.
-Rosier est étendu à la cave, on l'a enfermé, signala Drago. Occupez-vous des Lestrange, je m'occupe de mon paternel. Hermione, tu vas avec eux.
-Non ! Je reste avec toi, protesta la jeune fille.
-Mya…
-Ne discute pas !
-Très bien, soupira-t-il, dans ce cas, tu vas avec Potter.
Il désigna Hadrian en parlant, qui hocha la tête.
-Où sont les autres ?
-Ils attachent nos chers amis. Il faut qu'on fasse vite, il ne faudra pas longtemps pour que tout le Manoir soit infestés, je crois que Lestrange L'a appelé.
-Très bien, tu récupères les autres, vous allez à la brèche pour transplaner. On vous y rejoint.
Harry acquiesça avant de s'éloigner, Hadrian dans son sillon. Resté seul, Drago se tourna vers sa petite-amie.
-Tu es sûre que ça va allez ?
Elle semblait faiblir peu à peu, plus blanche que d'ordinaire. Du sang tâchait sa tenue, ses plaies due à Rockwood n'ayant pas été refermée.
-Oui, je ne te lâche pas, répondit-elle, déterminée.
Il l'embrassa furtivement et attrapa sa main.
-Tu sais où il est ? Demanda-t-elle en le suivant.
-Je pense, oui.
Ils traversèrent couloirs après couloirs, passant de porte en porte. Drago marchait vite, Hermione trottinant derrière lui. La colère résonnait dans tout son corps tandis que celui d'Hermione faiblissait de minutes en minutes. Cependant, pour lui, elle rassembla la force qu'il lui restait. Il avait besoin d'elle en cet instant plus que pendant n'importe lequel.
Ils finirent par déboucher sur un couloir dans les tons bleus, contraste complet avec le vert qui régnait partout. Ils passèrent devant plusieurs portes dont l'une était marquée d'un nom. « Drago ». Hermione comprit qu'elle se trouvait dans les parties les plus privées du Manoir. Le blond s'arrêta sur la porte du fond, il posa sa main sur la clenche et souffla un coup avant de la pousser. Ils entrèrent, Hermione gardée fermement derrière lui par une poigne de fer. Ils étaient dans un bureau de toute évidence, des grandes bibliothèques couvraient les murs et un imposant secrétaire en bois foncé trônait au milieu de la pièce, engoncé sous des tonnes de papiers. Dos à lui, devant les grandes fenêtres, Lucius Malefoy se tenait bien droit.
-Je savais que tu saurais où me trouver.
-Tu as passé tellement de temps dans ce bureau, cracha le jeune homme.
-Tu me détestes.
La voix de l'ainé était las, résignée et perturba en profondeur Hermione.
-Tu t'attendais à autre chose ?!
La voix de Drago, en revanche, était hargneuse. Doucement, la Gryffondor pressa ses doigts dans ceux de son petit-ami.
-Non.
Le grand blond se tourna enfin vers eux.
-Tu as trouvée Miss Black je vois.
-Et je compte bien la sortir de là.
-Tu as peu de chances d'y arriver.
-Tu n'as pas compris. Je vais la sortir de là, devrais-je y rester. Devrais-je te tuer.
-Drago…Souffla la brune.
-Laissez-le, Miss, l'interrompit Lucius, je mérite ces mots.
-Mais il ne mérite pas de vivre avec ça sur la conscience ! S'écria-t-elle en réponse.
Puis, se souvenant d'une chose, elle s'avança vers lui, échappant à la prise de Drago qui grogna.
-Pourquoi m'avez-vous soignée ? Demanda-t-elle en plongeant ses yeux dans les deux orbes gris, semblables à celle de son petit-ami.
-C'était les ordres.
-Oui, ça c'est ce que vous m'avez dit. La vraie raison maintenant.
-C'est…
-Vous savez aussi bien que moi que c'est faux.
Il ne répondit rien et ça ne fut pas nécessaire, elle lut dans son regard ce qu'il ne pouvait formuler à voix haute.
-Vous saviez…Murmura-t-elle, vous saviez qu'il ne vous le pardonnerait pas, vous saviez que s'il apprenait que vous m'aviez laissée mourir dans votre cave, vous le perdiez définitivement.
Drago regarda son père, attentif aux paroles de la Gryffondor qui parlait de lui.
-Parce que vous pensez que je ne les ai pas déjà perdus ? Pensez-vous vraiment qu'il pourra me pardonner ça ?
-Aucune chance, affirma Drago, la voix dure.
-Mais c'est ce que vous vouliez, n'est-ce pas ? Une chance de vous faire pardonner, de mériter l'amendement ?
Un long silence lui répondit, pendant lequel le cadet des Malefoy observa le masque de supériorité de son père finir de s'effondrer.
-Alors c'est ça que tu espérais ? S'enquit-il en avançant à son tour, abasourdi. Tu espérais qu'on puisse effacer ?
-Je voulais que vous rentriez à la maison…
-Dans ce manoir de l'horreur ? Avec tes amis un peu partout qui surveillent et commentent le moindre de nos faits et gestes ? Et combien de temps aurions-nous eu avant que tu ne donnes maman en cadeau au plus offrant ?! Combien de temps avant que tu ne nous laisses nous faire tuer pour « LA CAUSE » ?!
Il hurlait à présent, sa rage se déversant en une fois.
-Tout ce que j'aurais fait pour toi… ! Par Morgane, as-tu seulement conscience de tout ce que tu nous as fait ?! Ce que tu lui as fait à elle ? Tout ce mal… Et moi, moi je voulais te ressembler, plus que tout. J'aurais fait n'importe quoi fut un temps, avant de découvrir que tu n'étais qu'un pantin qui s'agenouille devant un mégalomane ridicule qui ne respecte même pas ses propres critères !
-Drago…Tu es mon fils…
-Non. Il n'y a que le sang que nous partageons. Et le sang, Père, n'a aucune valeur.
L'ainé s'affaissa un peu plus, ses traits se décomposant à chaque nouvelle minute.
-Nous allons partir d'ici, continua le jeune homme, si tu veux faire quelque chose de bien, une fois dans ta vie, laisse-nous.
Il reprit la main d'Hermione dans la sienne, enserrant ses doigts pour y trouver son courage. Il la sentait faiblir de plus en plus à côté de lui.
-Il vous rattrapera. Il va gagner, tu sais.
-Peut-être. Peut-être pas. Dans tous les cas, nous allons nous battre.
Soudain, comme pour appuyer ses dires, un vacarme retentit dans le manoir, secouant tous ceux qui s'y trouvaient encore. Lucius coula un regard vers sa marque qui était devenue profondément noire.
-Il est là, énonça-t-il simplement.
-Tu comptes nous donner à lui ?
La voix du blond tremblait un peu. Il ne craignait pas pour sa vie mais pour celle d'Hermione. Il avait promis à Regulus de la ramener vivante, il ne supportait pas l'idée qu'il lui arrive quelque chose. Son père le comprit en l'observant, ses yeux ne cessant d'aller de l'un à l'autre. Il eut alors une ébauche de sourire et hocha la tête simplement.
-Tu te souviens du passage du pluvier siffleur ?
-Oui.
-Passez par-là, personne d'autre ne connait. Il vous ramènera hors de portée, transplanez directement pour Poudlard.
Le jeune homme hocha simplement la tête et se tourna vers Hermione. Blafarde, elle semblait tout à fait ailleurs.
-Mya ?!
-Je…Je n'en peux plus…
-Si, tu tiens le coup ! On s'en va, ça va allez !
-Drago ! Dépêchez-vous ! Lui intima Lucius, en entendant les pas se rapprocher.
Il s'arracha à Hermione pour écouter lui aussi les bruits.
-Filez ! Ajouta l'ainé.
Le jeune homme prit sa petite-amie dans ses bras sans perdre une seconde de plus et quitta le bureau par la porte donnant sur le jardin.
-Drago ! Le rappela son père.
Il se tourna vers lui.
-Je suis désolé…Dis le bien à ta mère, dis-lui que je l'aime sincèrement. Je ne l'aurais jamais donné à personne, je voulais juste vous rendre la vie que nous avions. Elle était – vous étiez – mes raisons de me lever.
Sans savoir quoi dire, le Serpentard hocha simplement la tête avant de repartir, sans plus se retourner, courant jusqu'à la brèche, où ils devaient retrouver les autres. Pansy, Ginny et Ron l'y attendaient.
-Où sont Potter et Blaise ? S'enquit-il.
-Et Hadrian ? Ajouta Hermione, à demi-consciente.
-Ils ont dit qu'ils arrivaient, gémit Ginny, clairement inquiète.
-Bon ! Weasley, prend Hermione.
La brune tenta de protester alors qu'elle passait des bras de son homme à ceux de son meilleur ami.
-Je retrouve Potter et les deux autres, vous vous transplanez à Poudlard maintenant !
-Drago…
-Pas de discussion ! Gronda-t-il.
-On serait plus fort tous ensemble, insista Pansy.
-Non ! Hermione a besoin de soins, c'est urgent. Weasley la ramène, vous couvrez leurs arrières ! On se retrouve plus tard
Ils comprirent alors qu'il refusait la moindre discussion. Hermione devait s'en sortir.
-Sois prudent, lui ordonna sa meilleure amie.
-T'es…Prié…De revenir, Drago…Malefoy, tenta de murmurer la Gryffondor qui perdait conscience un peu plus à chaque seconde.
-Je te le promets, dit-il avant de poser un rapide baiser sur sa bouche. Allez-y.
Ils s'engagèrent alors dans la brèche et s'avancèrent assez loin pour pouvoir transplaner.
Pendant ce temps, Drago reprit son visage fermé et retourna vers le manoir. Il n'y voyait plus rien à présent et se contentait d'avancer à l'aveuglette. Toutefois, en suivant les bruits de combats, il parvint à s'orienter correctement. Prudent, il longeait les murs, s'assurant de ne pas avoir d'ennemis à chaque coin.
-Drago ! L'appela alors une voix derrière lui.
Blaise apparu d'un coin reculé.
-Qu'est-ce que tu fous là ? Demanda-t-il à voix basse.
-J'essaie de m'en sortir vivant ! Je ne trouve plus Potter ! Répondit le métis sur le même ton.
-Il est tout seul ?
-Non, avec l'autre gars. Qui c'est d'ailleurs ?
-Je ne sais pas, Hermione le connait.
-Hum…Où sont les autres ?
-Partis, avec Hermione.
-Bien. Attention !
Il plaqua son meilleur ami conte le mur alors que, devant eux, trois Mangemorts courraient.
La pénombre leur permettait de se cacher, c'était un avantage considérable.
-Allons-y, intima Drago.
Inspirant un grand coup, ils reprirent leur marche au travers du Manoir.
A Poudlard, les quatre amis venaient d'atterrir, Hermione toujours dans les bras de Ron.
-Herm, ça va ? S'enquit ce dernier aussitôt qu'il eut repris sa stabilité post-atterrissage.
-Je…
-Herm ? Mione ?! Merde les filles, elle répond plus !
-Hermione ? Hermione tu m'entends ? Paniqua Ginny.
-Herm, serre mes doigts si tu entends, s'écria Pansy en attrapant les mains de la rouge et or.
Elle soupira de soulagement en sentant une légère pression.
-Dépêchons-nous, il faut l'amener à l'infirmerie !
Ils reprirent le chemin vers le château et constatèrent bien vite que plusieurs silhouettes courraient vers eux. Regulus en tête, suivit par Sirius, Remus, Severus, Narcissa, Albus, Minerva, Arthur, Molly et Tonks.
-Hermione ! Hurla le premier en se jetant sur le corps inertes de sa fille. Il la prit des bras du rouquin.
-Elle a perdu connaissance, s'exclama le jeune homme, il faut qu'elle à l'infirmerie !
-Viens Reg, intervint Severus, dépêchons-nous !
Ils repartirent vers le château, Sirius les suivant du regard, hésitant entre suivre sa nièce et attendre les nouvelles de son filleul.
-Vous allez-bien ? Pleura Molly en étreignant ses enfants.
-Oui, ça va, Maman.
-Vous avez perdu la tête ?! Pourquoi êtes-vous partis comme ça ?! S'écria Minerva.
-Parce que vous ne vous bougiez pas, rétorqua Pansy, mauvaise.
-Et bien, jeune gens…
-Plus tard, Minerva, l'interrompit Albus. Pourquoi êtes-vous si peu ? Où sont les autres ?
-On a perdu Harry et Blaise dans le Manoir, Drago les récupère et ils arrivent.
-Bien. Il est temps de leur prêter main forte, Remus ? Sirius ?
-On y va, confirmèrent-ils d'une seule voix.
Ils transplanèrent dans les minutes qui suivirent, le temps n'étant plus à la réflexion.
-Pansy, je t'en prie, dis-moi que mon fils va bien ! Renifla Narcissa, l'angoisse suintant par tous ses ports.
-Ne vous ne faites pas pour lui, il va s'en sortir, la rassura la jeune sorcière.
-Rentrons, nous ne pouvons rien ici pour l'instant. Allons, allons, Miss Granger va avoir besoin de soutien.
Tous suivirent le directeur jusqu'au château, Ginny dans les bras de sa mère alors que Ron glissait discrètement ses doigts entre ceux de Pansy. Elle releva les yeux vers lui et, comprenant qu'il avait besoin de réconfort, elle resserra la prise en souriant.
Avec un peu de chance, le pire était passé. Sirius et Remus allaient récupérer les garçons et Hermione allait se rétablir. Cette pensée positive tentait de faire écho dans les têtes de tous.
Voilà, voilà, c'est tout ! J'espère que ça vous a plu, vous aurez très vite des nouvelles de tout le monde xxx
