Petit OS, très très court. Rating K. Écrit en une soirée. Bonne lecture.

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Après la bataille de Sokovie face à Ultron, Pietro reçoit la visite de quelqu'un qui fait battre son cœur.

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Oooo-o-O-o-oooO

Mon visiteur.

Oooo-o-O-o-oooO

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Il est face à moi et j'ai envie qu'il me prenne dans les bras. Cet homme, je l'ai haïs, je l'ai détesté mais depuis peu, ma rancune a laissé place à l'amour. On dirait pas comme ça, mais il a un grand cœur. Il s'en va et je serre les magazines contre ma poitrine. J'ai hâte d'être à demain qu'il revienne me voir.

Tous les jours, il m'apporte quelque chose dans ma chambre d'hôpital. Tous les jours c'est un truc différent. Des fleurs, des bonbons, des magazines.

Je ne sais pas s'il ressent la même chose pour moi. Il est si mielleux lorsqu'il vient me voir, à croire que je lui dois quelque chose. Alors que je ne lui dois rien. D'après Wanda, il est drôle et prend soin de tous le monde ici.

Ici, comme-ci c'était sa maison. Wanda et moi sommes que des pièces rapportées. c'est l'heure du déjeuner, je mange seul, comme d'habitude, puis Wanda vient me voir, toute l'après midi, ma sœur adorée prend soin de moi, elle me parle de tous les Avengers et bien sûre, Elle me parle de lui.

Le soir, alors que les lumières de l'aile médicale sont éteintes, je rêve qu'il me kidnappe et qu'il me dise qu'il m'aime. Rêver, je n'ai plus que ça à faire, de rêver, vu que je suis cloué sur ce lit d'hôpital. J'ai seulement hâte d'être à demain.

Au petit matin, J'ouvre de suite les yeux, trop pressé de le revoir, je déjeune, seul, les médecins viennent me voir. Il est 9h et j'attend impatiemment qu'il soit l'heure des visites. Pour qu'il vienne m'apporter quelque chose, me dire quelques mots. S'excuser encore. Au fond de moi, je sais pertinemment qu'il ne se passera rien entre lui et moi. Il aime cette femme et moi, je l'aime lui.

L'infirmière entre dans ma chambre, elle fait mes soins et me parle des Avengers, me parle de lui. Elle le trouve beau, charmant et drôle aussi. Tout à fait lui. Je souris. Elle me dit que j'ai de la chance. Je n'en ai pas, car ce n'est pas moi qu'il aime, mais elle. Je regarde une énième fois l'horloge et attend inlassablement l'heure. J'ai hâte qu'il toque à cette porte et qu'il laisse dépasser sa petite bouille dans l'embrasure.

Je n'attend rien de lui. Je sais qu'il n'est pas pour moi, lais comme on dit chez nous, en Sokovie: L'espoir fait vivre. Et vu mon état lamentable, espérer ne serait pas superflus. On frappe à la porte, mon cœur s'emballe. Il est de retour. Comme prévu, il ouvre la porte et fait dépasser sa tête.

"Bonjour sale gosse.

- Bonjour Tony!"