Titre: Hanshibou → Dixième angoisse

Auteur: Reiku E. Suzuki

Couple : Reituki

Genre : Amour, survival horror...

Disclaimer: The GazettE ne m'appartient pas encore, l'histoire provient tout droit de mon imagination tordu.

Commentaires:

Bon, eh bien, quand il y en a un, il y en a un autre. Enjoy^^

Début du chapitre

J'étais en train de me demander si on ne pouvait pas trouver un peu d'alcool pour remonter le moral au guitariste, après tout ça. Ça ne faisait pas longtemps qu'on marchait, laissant la grande salle derrière nous, quand des coups de feu résonnèrent un peu en avant. Reita ne prit même pas la peine de s'arrêter, au contraire, il se mit à avancer plus vite.

-C'était quoi, demandais-je de ma voix encore brisée.

-Des coups de feu.

-Ben tiens! Comme si j'avais pas entendu. Mais monsieur le bassiste refuse d'affronter des zombies, et il se dirige tout droit vers une source potentiel de danger.

-Idiote. On entend les zombies à des kilomètres à la ronde, avec leurs lamentations, hors en face de nous, c'est le silence. Et puis, si toi tu n'arrives pas à voir plus loin que le bout de ton nez, moi oui.

Je retins les insultes que je m'apprêtais à lui lancer en pleine figure. Au moins, l'angoisse des coups de feu m'aida-t-il à mettre en veilleuse mon deuil de notre manager. Je continuerai à le pleurer quand nous serons en sécurité, avec les deux autres. J'essuyai mes larmes d'un geste rageur avant d'essayer de voir plus loin dans le couloir. C'était trop sombre pour que je réussisse à voir loin. Comment Reita faisait-il? Il avait des yeux aux rayons X, peut-être? Ou plutôt aux infrarouges… Mais il avait bien dit qu'il pouvait voir ce qu'il y avait devant, non? Jumelés à son calme troublant en toute circonstance, je commençais à croire de plus en plus qu'il n'était pas normal. Un démon, ou un vampire, peut-être. Ou peut-être pas. Il lui arrivait parfois d'être gentil.

Mes pensées furent interrompues par une mare rouge sombre qui s'écoulait sur le sol. Reita s'y étais arrêtés. Il regardait à l'intérieur de la petite salle, apparemment indécis. Je remarquai que la salle en question était le bureau des gardiens de sécurité.

-Un deuxième suicide en deux minutes, chuchota-t-il.

-Un des gardiens?

-Oui.

Je fermai les yeux, revoyant la scène encore récente de Matt, le policier qui m'avait appris à tirer. Le premier meurtre que j'ai fait… Je n'avais pas encore dormi depuis, et j'avais l'impression que j'aurais de la misère à m'endormir. Les cauchemars me veillaient. Laissant Uruha un instant, je m'avançai dans la petite salle. Je me penchai sur le cadavre et commença à fouiller dans ses poches. Reita fit de même quelque secondes plus tard.

-Qu'est-ce que vous faites, nous demanda Uruha de sa voix blanche.

-C'est un gardien de sécurité, répondis-je. Et il s'est suicidé avec une arme à feu.

-Donc il a sur lui des armes et des munitions, finis Reita.

-Pour…pourquoi faire?

-Mettre du plomb dans la cervelle de zombie! À moins que tu ne préfères le corps à corps…

Je jetai un autre regard noir à Reita. Il s'amusait littéralement à faire peur à ce pauvre Uruha. On ne joue pas avec les sentiments des autres, comme ça! Comment il peut faire ça à son meilleur ami? Je ne comprenais pas pourquoi il agissait ainsi. Il était simplement méchant, en se moquant délibérément. Alors que dans ces temps difficiles, nous devrions tous nous entraider…

Reita ramassa le fusil sur le sol. Un pistolet, tout comme le mien. C'est donc que les munitions que nous trouverions pourraient aussi servir à remplir mon chargeur.

-Tu me partages les munitions.

-Pourquoi faire? On a qu'un seul pistolet.

-J'en ai un aussi, d'ailleurs je sais m'en servir.

-Eh? Comment tu peux...

-J'ai appris sur le pouce. Pose pas de question. Tu me partages les munitions et je t'apprends à te servir de ce truc.

-D'accord.

Je voyais qu'il voulait me poser plus de questions, mais je ne voulais pas satisfaire son besoin de savoir. Reita ramassa donc un chargeur de 6 balles et un de 3. Je ramassai un chargeur de 6 balles, plus le couteau que le gardien portait à sa ceinture. C'était normal, puisque Reita ne ferait jamais de corps à corps. Je n'avais pas plus vraiment peur de la douleur, dieu sait pourquoi, et j'étais insouciant en combat apparemment. Un peu comme les zombies.

Uruha profita de notre petite discussion à savoir qui ramasserait quoi pour aller gerber dans les toilettes d'à côté. Pauvre petit. Alors que moi je commençais à m'habituer à notre situation, lui ne s'y faisait pas du tout. Il lui faudrait bien, pourtant, sinon ce n'est pas comme ça qu'il réussira à survivre.

-Alors, tu sais te servir de ce truc, Rei?

-Bien sûr que non. Mais comment toi t'as appris?

-Un type, dans la ville, m'a montré. C'est pas bien compliqué.

Je fus un peu jaloux de lui. Il mit moins de temps que moi à comprendre comment ça marchait. Restait maintenant à savoir lequel de nous deux est le plus précis, mais ni lui ni moi ne voulait essayer, de peur de gaspiller de nos précieuses munitions. On se pratiquerait sur les prochains zombies qui menaceraient directement notre vie.

-Bon, maintenant plus vite on sera sortis d'ici, mieux je me porterai.

-Tu penses vraiment qu'on réussira à dénicher un train pour s'enfuir de la ville?

-Il le faudra bien.

-On devrait pas chercher Kai et Aoi avant de quitter l'hôtel?

-Je sais que notre manager voulait qu'on les retrouve, mais soit un peu réaliste. C'est déjà un miracle que toi, moi et Uruha soyons en vie. Nos chances de retrouver les autres sont minces, et les chercher diminuent grandement nos propres chances de survie.

-C'est...

-Arrête de t'en faire. Avec un peu de chance, c'est eux qui nous retrouveront.

Nous nous apprêtions à descendre les escaliers pour se rendre à la bibliothèque quand une mélodie nous parvint. Une mélodie au piano, douce et sombre, mélancolique. Elle était simplement magnifique. C'était impossible qu'un zombie réussisse à jouer une mélodie aussi belle. Je fus surprise de voir Reita figé sur la première marche de l'escalier. Il commença à murmurer les notes au fur et à mesure qu'elle nous parvenait. Je surpris même ses doigts en train de jouer sur un piano imaginaire, le temps d'une demi-seconde. Puis il se reprit.

-Un autre survivant, dis-je. Nous pourrions aller voir.

-Non, ça nous retarderait.

-La musique est jolie pourtant, murmura Uruha. Elle me rappelle...

Il se dirigea vers la salle de musique de laquelle sortait cette douce mélodie. Je le suivis, et Reita n'eut d'autre choix que de nous suivre. Moi qui croyais qu'il allait nous rappeler tous les dangers, nous avertir de descendre et de sortir le plus tôt possible de l'hôtel… Il se tut, simplement. Comme si une partie de lui tenait à aller voir la source de la mélodie, comme s'il la reconnaissait, lui aussi. Dans un sens, le voir réagir à la musique m'apaisa.

Je fus à moitié surprise de voir Kai en train de jouer du piano. Ses doigts glissaient sur les notes et formaient la jolie mélodie. Il s'arrêta en sentant notre présence. Lorsqu'il releva les yeux de sa partition, nous pûmes voir à quel point ceux-ci étaient vitreux, à quel point il était pâle. On visage s'éclaira lorsqu'elle aperçut Reita, légèrement en retrait derrière Uruha et moi.

-Les gars, Reita! C'est tellement bon de vous voir. Je n'ai pas trouvé de batterie, mais il y avait un piano. Rei, approche, s'il te plait.

-Je n'ai pas envie de jouer, Kai.

-S'il te plaît… Je vais mourir bientôt, Reita. Le mal progresse, et il n'existe nul remède. S'il te plaît, joue avec moi une dernière mélodie. Pour mes dernières volontés.

-Pourquoi moi?

-Tu sais bien pourquoi, baka.

Je pouvais voir les larmes perler au coin des yeux de notre leader. Il tenait véritablement à finir sa vie avec la musique, partageant une mélodie avec le bassiste du groupe. Reita hésita, mais il finit par marcher lentement vers le banc, et s'asseoir à côté de celui qui avait partagé une partie de sa vie. Ça devait faire un an, je crois, que Rei avait demandé à Kai qu'ils ne restent que des amis, après avoir passé 4 ans ensemble. Le batteur n'avait jamais cessé de l'aimer, mais Rei ne le voyait plus comme un amant. Voyant son ex sur la dernière ligne droite de sa vie, il montra assez d'humanité pour lui faire plaisir une dernière fois.

Kai avait toujours aimé la sonorité du piano. Il avait entrainé le bassiste à jouer, du temps qu'ils étaient ensembles. Je les avais entendus quelques fois, pratiquant pour le plaisir dans une des salles de la PS Company. C'était d'ailleurs eux, dans un sens, qui m'avaient inspiré Pledge. Les voir ensemble m'attristait, même s'ils avaient été heureux un bout. Je crois que secrètement, j'avais été heureux d'apprendre leur séparation...

Kai sourit, puis il fouilla maladroitement dans les partitions pour y trouver celle qu'il cherchait. Ses doigts tremblaient lorsqu'il les posa sur le clavier. Il sourit maladroitement à Reita, avant de commencer à jouer. À peine deux secondes plus tard, le bassiste aussi laissait ses doigts glissés sur les notes.

La mélodie n'était pas la plus belle que j'avais entendue de ma vie, mais en cet instant, je ne croyais pas que plus belle mélodie pouvait exister. Malgré les quelques fausses notes qui ressortaient parfois, et les grimace que faisaient Kai dans ces cas-là, Uruha et moi écoutions la musique comme si aucune mélodie ne pouvait être plus belle. Elle était loin d'être heureuse et enjouée; elle ressemblait plutôt aux mélodies que l'on jouerait pour un enterrement.

Les dernières notes semblèrent s'éterniser alors que la mélodie faiblissait peu à peu. L'illusion de paix éphémère que nous avait donnée la musique s'estompait maintenant, et les lamentations des zombies nous redevinrent perceptibles. J'avais presque réussis à les oublier, l'espace d'un instant. Nous restâmes tous silencieux un moment, aucun de nous désirant rompre le silence, de peur que sa voix ne tarisse le souvenir de la mélodie. Jusqu'à ce que Kai ouvre la bouche, sûrement dans un ultime remerciement. Sauf qu'il n'eut pas le temps de dire quoique ce soit. Rei avait levé son pistolet, et l'avait utilisé pour la première fois. Le corps sans vie tomba sur les notes du piano, faisant résonner une dernière fois l'instrument avant de rendre définitivement l'âme.

Je sentis qu'Uruha allait protester, poser plein de questions à Rei. Questions dont je connaissais déjà les réponses. Je l'en empêchai. Non seulement je ne voulais pas d'une bagarre verbale entre les deux, mais je ne voulais pas non plus que le silence du moment soi dérangé. Cette fois, c'est moi qui poussais Uruha en dehors de la salle, alors que Reita nous suivait en silence. Notre groupe, The GazettE, était mort.

Je comprenais pourquoi il l'avait tué. Il lui avait offert une mort rapide, au lieu de le laisser souffrir le reste de sa transformation avant de passer une éternité à l'état de zombie. Bien sûr, cet acte devait lui peser, s'il était le moindrement normal, s'il lui restait le moindre sentiment pour cet homme qu'il avait aimé. Je comprenais ce qu'il vivait en ce moment puisque j'avais vécu la même chose pas plus tard que ce matin, même si j'avais l'impression qu'un siècle s'était écoulé depuis. Même si dans mon cas, il s'agissait d'un parfait inconnu. Dans quelques heures, l'angoisse lui aurait fait oublier tout ça.

Mais Uruha ne pouvait pas comprendre. Il se bornait à fuir, se cacher, se plaindre. Il n'essayait même pas de survivre. C'était triste à vivre, mais je sentais qu'il nous ralentissait. Et qu'en cas d'une autre attaque de zombie, il n'avait pas grand chance de s'en sortir. Mais ce n'était pas une raison pour l'abandonner. Tant qu'il y avait un espoir, je ne l'abandonnerais pas. Comme je n'abandonnerai pas Reita, malgré le fait qu'il m'énerve, qu'il soit arrogant, froid, et certainement un démon ou une autre créature de la nuit tout aussi démoniaque. Nous descendîmes les escaliers pour se rendre à la bibliothèque, et éventuellement à la sortie. Aucun de nous ne parla, jusqu'à ce que nous franchissions les portes de la bibliothèque.

-Qu'est-ce qui s'est passé ici, chuchota Uruha

-Aucune idée.

La bibliothèque était sans dessus dessous. Certains étagères étaient renversés, d'autres complètement vidés de leur livre. Ceux-ci étaient éparpillés un peu partout sur le sol, des pages avait été arrachés de certains, d'autres livres avaient été brûlés.

Reita s'avança silencieusement dans la bibliothèque, le regard fermé. Il s'enfonça dans une allée sans dire un mot. Uruha fit de même, dans une autre. Bon, puisque les deux avaient décidé de s'attarder à un peu de lecture, autant faire de même. Je me dirigeai vers une autre allé, regardant les livres et les pages qui s'étendaient à mes pieds. Un vieux livre à la reliure de cuir attira mon attention. La reliure avait été brûlée, si bien que je ne pouvais en lire le titre.

Je le ramassai toutefois. La majorité des pages jaunies avaient été arrachés, et d'autres avaient étaient brûlés. Il n'en restait plus que quelques une, une dizaine, au total. Mais ce fut toutefois assez pour que je puisse identifier le livre ancien. Je commençai à lire les premières lignes visibles.

« Apocalypse 9

9.1 Le cinquième ange sonna de la trompette. Et je vis une étoile qui était tombée du ciel sur la terre. La clef du puits de l'abîme lui fut donnée,

9.2 et elle ouvrit le puits de l'abîme. Et il monta du puits une fumée, comme la fumée d'une grande fournaise; et le soleil et l'air furent obscurcis par la fumée du puits.

9.3 De la fumée sortirent des sauterelles, qui se répandirent sur la terre; et il leur fut donné un pouvoir comme le pouvoir qu'ont les scorpions de la terre.

9.4 Il leur fut dit de ne point faire de mal à l'herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni à aucun arbre, mais seulement aux hommes qui n'avaient pas le sceau de Dieu sur le front.

9.5 Il leur fut donné, non de les tuer, mais de les tourmenter pendant cinq mois; et le tourment qu'elles causaient était comme le tourment que cause le scorpion, quand il pique un homme.

9.6 En ces jours-là, les hommes chercheront la mort, et ils ne la trouveront pas; ils désireront mourir, et la mort fuira loin d'eux. »

Je refermai rapidement le reste de la Bible, la laissant retomber sur le sol, au milieu des autres débris de livre. Si on oubliait qu'ici, il ne s'agissait pas de sauterelle, la situation ressemblait étrangement à la nôtre. Nous ne connaissons pas encore la longévité des zombies, mais je n'avais aucune difficulté à croire que c'était cinq mois. Ou plus. Bon, je commençais peut-être à devenir paranoïaque. Mais les vieilles prophéties de la Bible ne m'aidaient pas, au contraire, elles attisaient mon imagination.

Je ne pus m'empêcher de repenser à la fin du monde prévu pour 2012. Apparemment, les Mayas ne s'étaient gourés pas dans leur date parce que selon moi, ce que nous vivions était assez proche de la fin du monde même si on était pas encore en décembre. C'était la fin de mon monde, en tout cas. Peut-être que ce que nous vivions à l'instant était le prélude à l'apocalypse? Je ne pus empêcher des frissons me parcourant l'échine.

Abandonnant l'allée, je me dirigeai rapidement vers la porte. Je l'ouvris en grand, respirant l'air frais de la nuit. Malgré les gros nuages annonciateurs de pluie, je pus voir une petite lueur faiblarde dans le ciel qui m'annonçât que l'aube ne tarderait pas à se lever. J'aurais dû être fatigué, mais l'adrénaline et la peur gardait tous mes sens en éveil. L'instinct de survie, aussi. Je ne voulais pas mourir, j'étais encore trop jeune pour ça.

-Reita, Uruha! Est-ce que vous allez vous éternisez ici encore longtemps?

-Chut, Ruki. Il faut respecter la règle du silence à la bibliothèque.

Je répondis à son sourire moqueur par une grimace. En m'entendant ouvrir la porte, il avait déjà commencé à se rapprocher, conscient qu'il nous fallait quitter l'hôtel avant que les zombies ne se rendent jusqu'ici. Pourtant, aucun de nous trois n'étaient véritablement pressé de quitter l'endroit. Malgré les zombies, l'ancien pensionnat restait quand même le lieu qui incarnait la sécurité pour nous, le seul vrai endroit qu'on connaissait de cette ville inconnue. L'extérieur, on le connaissait moins. Mais nous ne pouvions pas rester ici indéfiniment. Il nous fallait sortir de la ville, et la gare de train nous semblait la meilleure alternative. Il nous fallait donc quitter la supposé sécurité. Même si nous ne savions pas encore ce qu'il était advenu d'Aoi.

Je remarquai que Reita avait fait provisions de crayons. Il était encore en train d'écrire dans son petit cahier, ce qui m'agaça royalement. Uruha nous rejoignait déjà, la tête plongé dans un livre dont le titre ne me dit absolument rien.

-Qu'est-ce que tu écris, encore?

-C'est pas tes faire, me lança-t-il sans même lever la tête de son cahier.

-Je veux savoir, le suppliais-je.

J'avais conscience d'agir en gamin, mais au moins, ça me permettait d'oublier les zombies et l'apocalypse. Je tentai de lire par-dessus son épaule, mais il referma son cahier avant de me jeter un regard noir.

-Bon, on y va ou on attend la nuit prochaine?

-Je vais finir par croire que tu étudie, dans ton cahier.

-Qu'est-ce qui te dis que ce n'est pas vraiment ce que je fais?

-Ça fait des années que tu as arrêté l'école.

-Notre groupe est fichu, c'est bien d'avoir un peu plus d'éducation pour se trouver un emploi normal, maintenant. Et toi, Ruki, tu vas retourner travailler dans une épicerie?

Il rit légèrement avant de sortir de l'hôtel, suivit de près par Uruha. Je restai bouche bée un moment. Non, il plaisantait. Personne de sain d'esprit ne penserait à étudier quand on est entouré de morts-vivants, même si c'est pour s'assurer un bon changement de carrière. Quoique à bien y réfléchir, Reita n'était pas sain d'esprit. Il pourrait très bien être véritablement en train d'étudier…

Fin du chapitre

Je devrais faire une adaptation des 10 petits nègres avec des membres de la PSC ^_^Mes fics ressemblent toujours à un truc du genre. Ils étaient 5, puis 4, 3, 2, 1… Je suis trop prévisible, hein? En plus, ils meurent tout le temps dans le même ordre. Je manque d'originalité. Je devrais tuer Ruki un jour, pour faire changement. Et le premier. Mais ça ferait plus du reituki, uniquement une death fic un peu triste u.u