Titre: Jigoku → The young Hacker (le jeune pirate informatique)
Auteur: Reiku E. Suzuki
Couple : Reituki! Avec peut-être un futur AoixRuwa? À voir...
Genre : Amour, Amitié, guerre...
Disclaimer: The GazettE ne m'appartient pas encore, l'histoire provient tout droit de mon imagination tordu.
Commentaires:
Au départ, je ne comptais pas mettre les trois autres dans cette fic et faire seulement un bon Reituki tout mignon. Mais en écrivant ce chapitre, je me suis dit que ce serait bizarre s'ils étaient que deux dans le camion, ou que deux dans leur équipe dans l'armée... Vaudrait mieux qu'ils soient plus... Donc rajouter les trois autres (mais qui ne resteront sans doute pas longtemps...). Enfin, une fois les trois autres ajouter, restaient à savoir... ce qu'ils avaient fait pour ce retrouver en prison! J'avoue qu'à ce sujet, je me suis amusé (sauf pour Kai...c'est fou ce que ce type ne m'inspire absolument pas -_-)
Je passai deux jours dans ma petite cellule, deux jours pendant lesquels personnes n'osa m'adresser la parole, si bien que je ne connaissais toujours pas ma sentence. C'était... vraiment trop injuste. Me semble que j'avais le droit de savoir si on me donnait la peine de mort, non? Quoiqu'ils iraient pas jusqu'à tuer un mineur qui a été reconnu coupable de meurtre... n'est-ce pas? Ils allaient pas me tuer, hein?
Après deux jours de cet attente interminable, on me fit enfin sortir de ma cellule pour autre chose qu'avoir accès aux douches. Au contraire, on m'entraîna en direction de la sortie de la prison! On me fit passer les portes, et là, à l'air libre, on m'enleva les menottes! C'était que trop louche... Ils étaient littéralement en train de me libérer... Alors quoi, ils allaient m'utiliser comme cobayes pour des expériences machiavéliques? Je ferais vraiment un mauvais cobaye...
Deux policiers me firent entrer à l'arrière d'un gros camion. Là, on m'assit à côté de ce que je pris d'abord pour une petite gamine. La petite boule blonde était tout recroquevillé dans son coin, tremblante comme une feuille. Pauvre petite, elle semblait avoir si peur. Quoique moi aussi, j'étais effrayé, et j'avais aucune idée de ce qui allait nous arriver... Outre la petite boule blonde, il y avait un espèce de grand type aux longs cheveux noirs, l'air un peu effrayant, un autre un peu plus petit avec un grand sourire maternel et enfin un autre snob qui essayait d'enlever la poussière sur ses vêtements, tout en gardant une pause un peu féminine. On nous laissèrent seuls tous les cinq à l'arrière du camion. Celui-ci démarra enfin, nous emmenant... Dieu sait où.
-Eh, dites les gars, vous savez où ce camion nous emmène?
-Tu veux dire que tu sais pas dans quoi t'es embarqué? Le pauvre...
C'était le type avec le sourire maternel qui m'avait répondit. C'était un peu le seul qui semblait vouloir jaser... Les trois autres étaient complètement enfermé dans leur monde.
-J'ai pas écouté ma sentence, alors...
-L'armée, mon gars.
-Quoi?
-T'as bien entendu. L'armée. Il nous libère de prison à condition qu'on entre dans l'armée pour les 25 prochaines années. Impossible d'y réchapper.
L'armée... Merde, mais qu'est-ce que j'allais foutre à l'armée? En plein quand on est en guerre à la fois contre les États-Unis et la Russie, et avec la menace du conflit des deux Corées qui risque d'empirer et d'engager le Japon dans sa guerre... Ils doivent manquer de nouveaux soldats, ça doit être pour ça qu'ils libéraient des jeunes délinquants pour les engager dans l'armée...
-Ah, c'est horrible. Mes ongles vont devenir tout sales dans l'armée...
Ça, c'était le snob. Il se prenait pour une fille ou quoi?
-Ta gueule, fillette. Tu m'emmerdes déjà.
Et l'effrayant aux cheveux longs.
-Qu'est-ce que vous avez fait pour être condamner? (Autant continuer la discussion et apprendre à mieux les connaître...)
-On ferait pas mieux de se présenter, avant? Moi c'est Kai. Je suis orphelin et j'avais un petit frère et une petite soeur à m'occuper. Mes parents n'ont pas laissé assez d'argent pour qu'on puisse être placé dans un orphelinat, alors je devais voler de la nourriture pour les deux autres. Ils ont finis par m'arrêter, c'est stupide...
-T'as juste voler? Mais c'est rien! Moi, c'est Uruha. Je travaillais honnêtement comme danseuse dans un bar de travesties, en mentant sur mon âge. Mais une de mes collègues, une vrai bitch, m'a cherché et on en a fini aux coups. Elle m'a poursuivit pour lui avoir causer des blessures, la salope!
Eh ben, tous les deux n'avaient pas vraiment eu de chance... Alors qu'ils essayaient d'être honnête... Cette société est tellement mal faite. Je me tourner vers le ténébreux.
-Et toi?
-Aoi. J'étais proxénète. Mais apparemment mon commerce était illégale...
… Devais-je faire un commentaire là-dessus?
-Illégale? J'espère bien! On a pas idée d'utiliser les filles, comme ça?
-Justement, poupée, ça te dirait pas d'être ma nouvelle fille? Je suis sûr que je pourrais rapporter gros en te vendant sur la base militaire...
-Hiii! Kaichounet, protège-moi de ce monstre!
Le pauvre orphelin, coincé entre les deux extrêmes, semblaient pas tout à fait a l'aise. Il me regarda comme-ci j'allais pouvoir l'aider à s'en sortir.
-Il ne reste plus que toi et l'autre rouler en boule, là.
-Moi... euh... On m'appelle Reita. J'ai été jugé coupable d'homicide involontaire.
Le silence se fit à l'arrière du camion. Je sentis à côté de moi la petite chose en boule tremblé davantage. Fallait que je m'explique, sinon ils allaient vraiment penser que j'étais un meurtrier...
-J'ai pas fait exprès de tuer ce type! Il avait pas l'argent pour payer sa drogue alors il a sauter sur le dealer avec un couteau. J'ai intervenu pour éviter qu'il y ai des accidents et au final, ça s'est mal fini et il est mort. J'ai beau avoir tenté de plaider l'autodéfense, ils ont rien voulu savoir...
-Ils ont rien voulu savoir parce qu'un homme qui en as déjà tué un autre peut être utile sur le champ de bataille.
-Qu'est-ce que t'en sais, Aoi?
-Tu crois vraiment que tu serais capable de tuer quelqu'un froidement pour sauver ta propre vie, poupée? Lui l'as déjà fait, il a prouver qu'il en était capable et qu'il serait efficace sur le champ de bataille. Ils n'allaient donc pas le laisser repartir en liberté...
Ils continuèrent à argumenter un moment et je perdis l'intérêt d'écouter leur conversation. Mon attention se porta sur la petite boule qui n'avait toujours pas dit un mot depuis le début. Au début, j'avais cru que c'était une fille. Avec ses cheveux blonds, sa petite taille et tout... mais ils allaient quand même pas envoyer même les filles à l'armée? Quoique s'ils y envoyaient les travestis, pourquoi pas les vrais filles, hein...
-Eh, petite chose, tu n'as pas dit un mot depuis tout à l'heure...
-Chut, je me concentre!
Eh? Se concentre? Sur quoi? À cause de ses genoux relevés devant lui, je ne pouvais pas vraiment voir son visage, ni ce que faisait cette petite boule. J'avais cru que c'était une fillette effrayée... Mais la voix qui avait sorti de ce petit corps, trop masculine pour appartenir à une fillette, n'avait semblé ni effrayée, ni terrorisée, ni rien... Juste... concentrer...
-Ah, voilà! Victoire!
La petite boule se releva d'un bond, tout sourire, tenant dans ses petites mains ce qui me semblait être un micro-ordinateur.
-J'ai réussi à pénétrer dans le système informatique du gouvernement du Japon, et de là jusque dans les dossiers secrets du ministère de la Défense. Voilà, Opération Délinquance... Utiliser les délinquants et supposés délinquants... afin d'aider le pays... blablabla... les envoyer dans l'armée... disciplines... futurs citoyens... Ah, ça c'est plus intéressant: Les délinquants devenus nouveaux soldats seront surtout utiliser dans les missions suicides ou jugées trop dangereuse, afin de réduire les pertes de nos valeureux soldats...
-Ah, sympathique. Comme ça, on va être des kamikazes pour se sacrifier pour notre soi-disant pays!
-Ah, mais c'est écrit plus loin que si les 25 se terminent et qu'on est encore en vie, on seras vraiment libéré et considéré comme des héros...
-Tu parles, 25 ans à lutter pour ta survie. Tu crois vraiment vivre assez vieux pour être nommé héros?
Et voilà le proxénète et le travestie repartit dans une longue discussion, le minable voleur coincé entre les deux essayant de les arrêter. La petite boule (j'avais pas encore d'autres noms à lui donner) revint s'assoir à côté de moi.
-J'ai entendu parler de toi, Reita. Le dealer que t'a ainsi sauver était un ami de mon frère, il est venu tout nous raconter à la maison. Il te remercie pour ce que t'as fait.
-Bah, c'est rien. C'était mon rôle que d'empêcher que ce genre de chose n'arrive...
-Il s'en est voulu après de s'être enfui. Il nous as dit, à moi et mon frère, que dans votre gang tout le monde était triste pour toi, que tu étais un gars qui auraient aimé vivre comme quelqu'un d'honnête mais qui avait juste pas eu de chance... Ah, au fait, moi c'est Ruki. Je connais beaucoup de chose sur toi mais tu ne dois rien connaître de moi, hein? Si ça ne te dérange pas, j'ai besoin de tout raconter à quelqu'un... J'ai... À par mon frère, personne ne sait rien de moi, j'ai besoin de parler...
-Je comprends. Vas-y, je t'écoute...
Il me sourit, d'un magnifique sourire angélique. Angélique, c'était le cas. Cette petite boule devait être un ange... Il s'accota contre le mur du camion et commença à parler.
«Je n'ai... pas non plus eu de la chance, et ce depuis mon plus jeune âge. J'ai toujours été petit et frêle, du coup je me suis souvent retrouver à l'hôpital, parfois pour des séjours un peu plus long. Membres cassés, ecchymoses, contusions... Les infirmières me connaissaient bien, j'étais un habitué de l'hôpital. Elles me soignaient toujours de leur mieux pour me permettre de rentrer le plus vite possible à la maison. Mais la vérité est que je ne voulais pas rentrer chez moi...
C'était pas vrai que je trébuchais tout le temps et que je me blessais ainsi. C'était pas vrai que je déboulais parfois les marches sans faire exprès. En vérité... C'était mes parents qui me poussaient pour que je tombe, mon père qui me poussait en bas des marches et ma mère qui me frappait pour n'importe quelles raisons. Mais tout ça, les blessures, les coups, je pouvais les tolérer. Après tout, j'avais mon bien-aimé grand-frère avec moi qui me réconfortait, il soignait mes blessures quand elles n'étaient pas trop grave et me serrait fort contre lui quand j'avais trop peur.
En grandissant, j'appris à éviter mes parents et les coups le plus possible. Le meilleur moyen que j'ai trouvé était de m'enfermer dans la chambre que je partageais avec mon frère. Tant que je restais dans cette pièce, je limitais au maximum mes blessures. Même s'il arrivait parfois que mes parents montent se servir de moi comme d'un punching bag quand la journée s'était mal passé au boulot, où quand ils étaient de mauvaises humeur.»
Le petit Ruki se recroquevilla un peu sur lui-même, frissonnant probablement face aux mauvais souvenirs. Malheureusement, les martyrs dans son genre sont encore trop nombreux de nos jours... Dans un sens, il avait de la chance d'avoir survécu jusqu'ici. Mais j'avais l'impression que ce n'était pas tout, que ce pauvre petit avait déjà vécu pire... Je n'étais pas sûr de vouloir savoir la vérité, mais je n'avais pas la force de l'arrêter.
«Enfermé pendant des heures et des heures dans cette chambre, je n'avais pas vraiment grand chose d'autres à faire que de parcourir le web. Je perdis mon temps sur des forums, sur des jeux en lignes, des sites de tchat... Je me tenais loin des réseaux sociaux, par contre. Je n'avais pas d'autres amis que les infirmières, et même à l'école j'étais du genre timide à me tenir tranquillement dans mon coin en priant pour ne pas devenir la cible de quelques mauvais garçon. Enfin bon, je me suis vite fatigué de tout ce qu'on peut faire de légal sur le web, alors j'ai vite tourné du côté de l'illégale.
J'ai commencé par pirater de la musique, des films, des animes... Bref, de quoi passer le temps. Mais je ne me suis pas arrêter là. Au fil des années, je développai mes talents de hacker jusqu'à pouvoir entrer sur n'importe quel site, n'importe quel ordinateur. C'était tellement une sensation incroyable que de pouvoir briser tous les codes de sécurité et de pouvoir entrer sur un site web secret, comme j'ai fait tout à l'heure en hackant les ordinateurs du ministère de la Défense. Bref avec ça... j'avais l'impression de devenir quelqu'un, moi qui n'était rien d'autre qu'un punching bag...»
Avoir l'impression de devenir quelqu'un... Je comprenais bien ce qu'il voulait dire. Moi aussi, quand je me battais, j'avais l'impression d'être quelqu'un, d'être vivant et d'exister. C'était une sensation à la fois sublime et effrayante, que je craignais autant que je recherchais. Cette sensation d'être vivant...
«Bien sûr, cette nouvelle confiance en moi apparut dans mon comportement. Mes parent virent le changement dans ma posture, dans mes paroles... Si n'importe qui en aurait été heureux, mes parents le virent comme une insulte et les coups recommencèrent à pleuvoir davantage. Mais ça ne me dérangeait plus, puisque maintenant j'étais quelqu'un...
Pour briser cette nouvelle confiance en moi, ils durent chercher une autre façon... Je me souviendrai toujours de cette affreuse nuit où mon père entra dans notre chambre alors que nous dormions. Il me réveilla brutalement et me traîna par les cheveux jusque dans le salon, où ma mère attendait avec une caméra. Mon père m'arracha violemment mon pyjama et là...
…
Puis ils me laissèrent là tous les deux, comme satisfait d'avoir pu élever leur enfant comme du monde, avant de monter se coucher. Je restai étendu sur le sol du salon, tremblant et en sueur, une bonne partie de la nuit. Le sol était froid, mais en moi un feu brûlait... Mais j'avais mal, tellement mal, que je me demandais si j'allais être capable de bouger. Je finis par prendre mon courage à deux mains et je montai péniblement les marches qui menaient au deuxième, puis je me tirai jusqu'au lit où dormait mon frère paisiblement. Je me couchai à côté de lui, ce qui le réveilla. Il s'inquiéta en voyant mes larmes et finit par comprendre sans que j'ai rien à lui dire. C'est lui qui décida que nous ne devrions pas rester une seconde de plus dans cette maison, pour ma propre sécurité. Il remplit une valise de nos quelques affaires, puis m'aida à descendre les marches et à tituber jusque chez son ami.
Nous quittèrent tous deux l'école à ce moment-là. Mon frère commença à travailler à temps plein pour nous ramasser assez d'argent pour vivre. Moi je craignais de sortir, alors je restais enfermé à l'intérieur , récupérant lentement de mes blessures émotionnelles et physiques. Nous vécurent comme ça pendant un an... Après un an, j'avais repris plus d'aplomb. Je m'étais trouvé une job à temps partiel, dans une petite boutique. Nous vivions plutôt bien, et heureux... Mais mon frère mit sa blonde enceinte sans le faire exprès, et ils décidèrent de garder le bébé. L'argent qu'on avait ne suffisait plus, alors j'ai commencer à hacker les sites internet des banques, des sites d'achat en ligne, de carte de crédit... dans le but de faire des virements sur mon compte. Ça a bien marché un temps... Puis j'ai fini par me faire attraper et voilà comment je suis arriver ici.»
Il termina avec un grand sourire. Merde, comment ce type pouvait-il seulement encore sourire? Je croyais avoir été malchanceux dans ma vie mais... je crois bien que quand on pense avoir touché le fond, on trouve toujours quelqu'un de pire que soit. Je regardai un instant ce petit bout d'homme et je le pris dans mes bras. Je le serrai fort, pas trop toutefois pour ne pas lui faire mal...
-Euh... Reita?
-À partir de maintenant, je vais te protéger. Je t'en fais la promesse. Tu passeras au travers des 25 ans et ensuite tu pourras vivre heureux.
-Euh...
-Ah, c'est chou, il y a déjà des couples qui se forment! C'est tellement romantique!
-Avoue que tu préfèrerais être à la place de Ruki, poupée.
-Non, Rei-kun n'est pas mon genre. Je préfère les beaux sombres...
-Tiens, ça ressemble vaguement à quelqu'un...
-Kai, ne sous-entend rien! J'aimerais bien l'utiliser comme marchandise, moi-même je n'y toucherais pas!
-Ah! Tant mieux! Parce que même si t'es mon genre, je voudrais pas de toi non plus...
-Reita, dégage, j'aime pas qu'on me touche comme ça!
La petite boule me repoussa violemment. Absorbé par une des disputes habituels des deux autres, j'avais oublier que je serrais encore contre moi le petit hacker. Il me tournait maintenant le dos, l'air boudeur. J'étais peut-être aller un peu trop loin... Mais bon, j'avoue qu'il me plaisait, ce petit. Il était tout à fait mon genre. Mais j'avais l'impression qu'il faudrait vraiment que j'aille lentement, sinon il m'en voudrait à mort... Surtout que je crois pas qu'il est vraiment envie de revivre l'expérience qu'il avait eu avec son père...
-Rei...kun?
-Hm?
-Merci.
J'allais rajouter quelque chose, mais le camion s'arrêta et la porte de derrière s'ouvrit, nous aveuglant de soleil. Un militaire entra dans le camion et nous dévisagea comme-ci nous n'étions que de la merde. Il prit un paquet de feuille et commença à nous appeler.
-Kouyou Takeshima.
-Présente.
-Shiroyama Yuu.
-Oui.
-Yukata Uke.
-Présent monsieur.
-Matsumoto Takanori.
-Euh... présent.
-Suzuki Akira.
-Yep.
-Tous les cinq, vous serez jumelés ensemble dans la même équipe. À partir d'aujourd'hui, vous n'êtes plus cinq personnes, mais une seule, une entité qui doit bouger ensemble, penser ensemble et agir ensemble. Vous logerez dans la même tente, mangerez vos repas ensemble, irez aux chiottes ensembles, vous entraînerez ensemble. Si l'un des cinq vous retarde, vous restez avec lui, suivez son rythme et l'encourager pour qu'il prenne un rythme normal. Si l'un des cinq est plus rapide, il devra ralentir pour rester en tout temps avec ces camarades. À partir de maintenant, vous n'êtes qu'une personne, vous serez appelé l'équipe G, de la section VK du peloton JR. Des questions?
-Aurais-je au moins le droit à un rideau pour me changer ou devrais-je me changer devant eux?
Le militaire jeta un regard noir à Uruha. Ce dernier compris qu'il n'aurait probablement pas droit à un traitement de faveur...
-Je vous laisse donc entre les mains du Caporal Chef qui vous mènera a Quartier maître où vous recevrez votre équipement. Un travestie, un voleur, un proxénète, un hacker et un meurtrier... Je me demande bien combien de temps vous allez pouvoir survivre ici. Bienvenue dans l'armée Japonaise, soldats.
Donc voilà la petite histoire de Ruki, et en gros ce que les autres ont fait pour en arriver-là. Comme je les considère pas comme important, je dévoilerai sans doute pas plus leur passé... De toute façon, c'est pas eux qui nous intéresse, mais le Reituki, hein? Et tant qu'à faire un Reituki, autant faire ça compliqué...
Petite note, Avez-vous remarqué les lettres utilisez pour les noms de pelotons, sections et équipe? C'est pas subtil, je sais... Quand même, je vais vous laisser deviner sur d'où j'ai sorti ses lettres XD Ce genre de lettre pas subtiles va revenir souvent, je vous l'assure XD
Autre petite note, je n'ai été que dans l'armée canadienne, alors je ne sais pas comment ça fonctionne dans les autres armées... Donc si vous voyez des détails qui cloche dans le fonctionnement de l'armée de ma fic, sachez que c'est basé sur mon expérience à l'armée canadienne^^'
