Coucou tout le monde!
J'espère que vous allez bien en cette presque dernière semaine de vacances d'été!
Pour fêter cela je vous poste un loong chapitre (enfin pour moi xD) tout en douceur, je trouve. D'ailleurs, le titre est Accalmie =P
Aïe, je me rends compte que je suis en retard, car il est 23h52 et que je ne le posterai pas avant minuit, donc demain! Excusez-moi d'avance!:'O ( Petite précision : quand je dis par exemple "à dans deux jours", c'est le jour même + le lendemain + le surlendemain compris, donc en gros je poste le surlendemain, tard le soir... Désolééée!)
Pour le prochain chapitre que je posterai, j'ai décidé de vous faire une petite surprise, (car vous avez été patient et au rendez-vous jusqu'à maintenant, ça me touche!) et je pense que ça va le faire:D Mais une surprise est une surprise, sans ça, ça ne serait plus une surprise!
Passez un bon moment, et je poste dans trois à quatre jours graand maximum!
Il faut que je prenne un peu d'avance car j'ai une autre idée qui germe dans mon esprit et il faut battre le fer tant qu'il est encore chaud, c'est à dire, avant que la motivation ne s'envole vers d'autres cieux! (Oui, mes références sont très matures. Et si je vous disais que l'idée de l'infirmière Hermione m'est venue en pensant à l'infirmière Joëlle, ça vous étonne?...)
Ahem... Bonne lecture! ^p^
Réponse aux reviews :
AzaeliaArcamenel : Hi! Je suis contente que le côté "humour" t'aie plus, je dois bien avouer que je ne suis pas très douée en cela!XD Mon talent c'est la déprime.. Hum hum. Enfin, je prends note de tes idées qui sont très tentantes aussi, c'est vrai qu'Hermione à quatre pattes sur Draco en train d'essayer de l'achever au porte clé... Hihihi! Enfin, bonne lecture, et à la prochaine!:DD
Elvenia : Coucou! En effet, j'ai aussi vu mieux comme infirmière... Mais justement, ici elle va quand même essayer de ne pas avoir un cadavre (si sexy et touchant soit-il) sur le dos... Pour ce qui est de la symbolique de la Marque, je pense développer l'idée et arriver peut être à une fin où il s'en sentirait libéré, oui. Après, amputation ou perte de son membre, je ne sais pas si cela va aller si loin, mais il est vrai que j'ai le sentiment que pour qu'Hermione accepte enfin Draco, il faut que cet avant-bras tatoué disparaisse de sa vue... Enfin, je te laisserai juger par toi-même de cela! Bonne lecture, bisous!:DD
ManonOw : Hye! Moi j'ai rigolé comme une gogole devant ta review^^' Hermione en psychiatrie, quelle bonne idée!x) Hum. Pour ce qui est de la baguette, je ne sais pas si je l'avais clairement expliqué ou juste posé une allusion (il faut que j'aille corriger cela), mais elle n'a plus de baguette (un mangemort la lui a cassé, mais ça sera précisé dans le chapitre suivant), c'est pour cela d'ailleurs qu'elle lance les sorts sans. Sinon, elle aurait peut être déjà cédé à la tentation de lui envoyer un petit sort bien senti entre les deux narines blondes...^^' Hem, sinon, Harry va bientôt faire son grand retour! Pas d'inquiétude pour cela, bien que Ginny soit forte et pour l'instant l'épaule de Hermione, il sera nécessaire que Harry se réveille, et redonne un peu de punch à tout le petit monde... Et mette aussi du plomb dans la petite tête de sa meilleure amie! Enfin, si lui approuve, ce qui n'est pas gagné d'avance... Pour finir, oui, la raison du fait (j'espère que ma tournure tient la route) que la Marque se réveille et le torture va être expliquée brièvement dans ce chapitre, mais plus poussée dans le suivant. Pauvre Draco, non seulement, cela va se compliquer, mais en plus lorsque l'on saura comment cela est arrivé, c'est le pathos qui va prendre le dessus -et l'émotion, j'espère bien! Bonne lecture et bisous!:D
Esperenza : Coucou! Ouuii, j'ai réussi à amener Hermione au pied du mur!:'D Elle ne pourra plus vraiment se défiler, maintenant, et d'ailleurs, elle y prendra peut être goût, qui sait? Je ne sais pas encore quand elle va lui annoncer pour ses parents (et oui, ça sera elle qui aura cette charge :$) mais le moment devrait être très dur pour Draco, il lui faudra du soutien! En attendant, je vais essayer de centrer l'histoire sur leur rapprochement, et sur cette histoire de Marque qui fait des siennes. La révélation de la mort de ses parents se fera quand ils seront plus proches, je pense que cela sera mieux niveau émotions et sincèrité. Enfin, je te laisse découvrir le chapitre 9 : bonne lecture, bisous!:DD
Et un grand merci à LiliBlack13, Nenfert, SunshineWillBeHere, ma revieweuse anonyme et à toutes les lectrices et fans! A la prochaine les ptits loups!
PS : Et voilà, il est 00:20...
*CHAPITRE NEUF : * Accalmie
Je paniquai.
Merlin que faire?
Agis Hermione!
Vite, j'attrapais son bras et commençais à enlever le bandage.
- Dépêche-toi, j'ai mal! souffla-t-il entre deux hoquets de douleur.
- C'est ce que je fais! hurlai-je.
Il était totalement effrayé. Son visage était crispé et il serrait la mâchoire, sans doute à cause de la douleur qu'il devait ressentir.
- Malefoy, ferme les yeux!
Il parut sceptique mais obtempéra. Je ne voulais pas qu'il voit l'état de son bras...
Je découvris une large brûlure, cicatrice de l'épisode de la Salle sur Demande.
Son membre était calciné et sa peau s'arrachait et s'écorchait d'un peu partout.
Son avant-bras était d'un bleu-vert, parsemé de plaies ouvertes, mais on pouvait encore apercevoir la Marque. Malgré le sang et les blessures.
Je ne m'attendais pas à la voir...
Elle était encrée à vie.
Je restai coîte à cette constatation.
- Granger, bouge-toi, bon sang! s'écria-t-il.
Cela me réveilla de ma torpeur.
- Je... Je dois faire quoi? Malefoy qu'est-ce que je peux faire? Je n'ai même plus de baguette!
- Arrête-moi cette putain de douleur! Argh Granger s'il-te-plaît fais-la s'arrêter!
Il tremblait de tout son corps et serrait la mâchoire comme pour mieux supporter.
Vite, agis!
- Je... Est-ce qu'il y a une pommade ou une crème apaisante à proximité? EST-CE QUE TU SAIS OÙ IL Y EN A UNE MALEFOY?
Il ferma les yeux comme pour mieux se concentrer, et murmura entre deux spasmes de douleur:
- Le meuble... gauche... vite...
Je me précipitais à l'endroit désigné et l'ouvris avec fracas.
Je fouillais le premier tiroiret trouvais -miracle!- ce que je cherchais.
Une sorte de pommade magique de l'hôpital, faite à base de corne de licorne. J'avais lu que que cette magie soignait tous les maux grâce à la «pureté» de l'animal.
C'était exactement cela qu'il fallait!
Je m'agenouillais à hauteur du lit, et en prélevais une énorme couche pour ensuite tartiner le bras de Malefoy, qui semblait être proche de l'évanouissement.
- Ça va aller, béguayais-je, en essayant de le rassurer.
Je me mis à masser doucement, comme j'avais déjà vu Madame Pomfresh le faire à l'époque où Harry se blessait au quidditch, afin de mieux faire pénétrer la texture.
La pommade était froide, ce qui j'avais l'impression, aidait à l'apaiser.
Malefoy tremblait déjà moins.
Je m'attardais sur la Marque, enfin ce qu'il en restait.
- Ça va aller, répétais-je d'une voix douce, espérant que cela aurait un quelconque effet sur lui.
Une minute passa.
Deux. Trois... Peut-être plus, je n'avais plus la notion du temps.
Il semblait se calmer petit à petit. Ses cheveux étaient collés sur son visage encore crispé, et ses yeux étaient toujours clos mais je voyais qu'il commençait à se détendre, à s'apaiser.
Un long moment passa pendant lequel je continuais à masser son bras. Le seul bruit dans la chambre était celui de sa respiration haletante, qui tentait de reprendre un rythme moins soutenu.
Je finis par briser le silence, quand je fus sûre que la douleur était passée, tout en continuant de le masser.
- Qu'est-ce que c'était? demandais-je doucement.
Il ouvrit les yeux mais accrocha son regard au plafond.
- La... Marque. Cela se produit quelque fois. C'est une sorte de... châtiment je pense, murmura-t-il.
Il reprit sa respiration, avant de continuer.
- Un des... mangemorts m'a jeté un sort, à Poudlard. Je ne sais pas lequel était-ce, mais c'était de la magie noire. C'est la deuxième fois que ça se produit, la première ayant été au moment où j'ai été touché.
Il reprit encore son souffle.
- Je ne sais pas ce qui le déclenche, mais cette douleur est... vraiment insupportable. Un peu comme un Doloris, mais centré sur un seul endroit. C'est comme si tout mon être n'existait plus, seule la douleur étant réelle. Tu te sens te consumer, et aspirer par cette douleur. Comme une morsure, mais de l'âme... Je... Je ne veux pas que cela recommence!
Il avait murmuré cette dernière phrase à la manière d'un enfant qui chercherait à être rassuré.
Je ne sais pas pourquoi mais à ce moment je fus touchée. J'eus envie de le rassurer, de lui dire que cela était fini. Il paraissait tellement innocent, tellement perdu... Ce fut un élan d'affection et qui me traversa...
- Mais là, ça va mieux, non? Tout va mieux, et je suis là Malefoy, tu n'as plus à t'inquièter, on sait quoi faire, n'est-ce pas?
Il posa les yeux sur moi.
- Oui... Comment as-tu su quoi faire?
Je souris. J'arrêtais mon geste, et me redressais lentement.
- J'ai tenté le tout pour le tout. J'étais aussi paniquée, mais je ne devais pas me laisser dépasser par ce qu'il se passait... Je me suis dit que si la douleur venait de la Marque, on pourrait la calmer, magie noire contre bonne magie. Si elle venait d'autre part, qu'elle était psychologique ou qu'elle était plus profonde, j'aurais dû trouver une autre solution, la pommade n'aurait peut-être pas eu un effet comme celui-là.
Il acquiesça, silencieux.
- Il faut que tu la gardes près de toi, au cas où. Ça peut revenir n'importe quand, autant être prêt. Je... Oh, tu ne veux pas que j'apelle un médicomage? On pourrait lui demander la cause de cette crise de douleur, et il pourra peut-être...
- Non!
Sa vive réaction me surprit, et je sursautais.
Même si sa voix restait faible et s'il n'avait plus de force, son refus se faisait bien ressentir.
J'ai pu voir de la peur mêlée de honte dans son regard, pendant un dixième de seconde.
Il reprit contenance, et ajouta de sa faible voix:
- Je ne veux pas que quelqu'un soit au courant Granger! Je ne veux pas qu'on la... voie.
J'acquiesçais. Je comprenais.
Cette marque, qui le confondait. Qui faisait de lui une ordure, un assassin, qui le mettait et metterait toujours à l'ombre des autres. Qui le ferait passer pour le Mangemort qu'il n'est peut être plus. Moi-même je l'avais jugé à cette Marque, alors je comprenais.
Mais est-ce qu'il savait? Pour sa blessure?
- Tu sais... Ton bras ne guérira sûrement pas, Malefoy... Il y aura cette brûlure qui ne partira jamais... et la Marque des Ténèbres, bien sûr. Elle n'a pas été effacée. Tu pourras peut-être refaire quelques mouvements de la vie de tous les jours, les plus simples je pense. Mais... tu ne pourras plus écrire, par exemple. Ou manier correctement une baguette...
Il se renfrogna.
Qu'avais-je dit?
- Je suis droitier, Granger. Tout le monde le sait.
Était-ce un reproche?
- Oh, heu... tant mieux si tu l'es. Mais il faut croire que non, je ne l'étais pas, au courant. En tant que mon ennemi je n'ai jamais cherché à le savoir, et quand bien même, je ne l'ai jamais remarqué.
-Pourtant on a suivi les mêmes cours pendant presque sept ans.
En effet, sa réplique sonnait comme un reproche.
- Parce que toi tu sais si je suis droitière ou gauchère?
J'eus à peine le temps de finir ma phrase, qu'il annonça:
- Droitière.
Il avait répondu sans aucune hésitation. J'étais sidérée.
- Je... C'est parce que je viens d'appliquer la pommade!, essayais-je de rebondir.
Il arqua un sourcil.
- Si tu le dis.
Un silence gêné s'installa.
Enfin, moi j'étais gênée.
Lui semblait attendre quelque chose.
- Qu'est-ce que tu me disais tout à l'heure?
- Tout à l'heure?
- Oui. Avant que je ne crie ton nom comme un... disons, un passionné.
- Hum...
N'imaginez surtout rien.
- Granger, c'est bon! J'essayais de détendre l'atmosphère! Bref, tu sais, quand je souffrais le martyr et que toi tu monologuais.
Je baissais les yeux.
- Oh, ça... Rien d'important, je t'assure, d'ailleurs...
- Ne te défiles pas Granger, je sais que tu veux détourner la conversation. Tu avais quelque chose à me dire alors fais-le maintenant. Je veux l'entendre.
Sa voix était coupante. Il arrivait à me cerner...
Cela me surprit, pouvais-t-on lire aussi facilement en moi?
Je soupirais. Je devais me résoudre à lui répondre.
- Je disais juste que... tu avais raison.
Il sourit fièrement.
- Bien évidemment, j'ai toujours raison Granger...
Et les chevilles, ça va? Je roulais des yeux.
- Tais-toi. Ne gaspille pas des forces pour rien.
J'inspirais.
- Non, mais tu avais raison quand tu disais que je fuyais quelque chose. Je ne sais pas quoi, mais le fait est que c'est là. Je n'arrive pas à me comporter avec toi comme je le ferai avec quelqu'un d'autre. J'ai l'impression que... tous mes bons côtés se bloquent. Il y a tous ces souvenirs qui remontent, toutes ces années de confrontations qui remontent. Et je n'arrive plus à penser normalement. C'est terrible de se voir comme ça! De juger et considérer quelque différement pour des fautes passées! Tu vois, je ne sais pas si tu pourras comprendre, mais je ressens comme...
Je me bloquais.
Je n'osais pas continuer.
- Vas-y, j'ai déjà entendu pire, me chuchota-t-il doucement.
Je plongeais dans ses yeux. Finalement c'était peut-être vrai, c'était peut-être moi qui ne voyait pas qu'il avait changé.
- Je me sens coupable. De trahir ceux que j'aime et que je respecte... Mes parents, mais aussi tous ceux qui croient en l'égalité des sangs. En fait... Tu as tellement dénigré... mes origines, mes parents, mon sang, tout ce que j'étais, au final! Je... Au fond de moi, tourner la page et m'autoriser à te parler normalement, comme si de rien n'était, cela voudrait dire que je tolère tout ça, que j'accepte toutes les insultes et le fait qu'il y ait un sang supérieur à tous les autre. Que j'accepte les préjugés sur les «Sang-de-Bourbes», les Cracmols et le culte du sang-pur! Sans parler des humiliations subies, que je devrais qualifier de normales et de tolérables? Cela n'est pas possible Malefoy, c'est complètement à l'opposé de ce que je pense! Je ne veux pas trahir mes origines et mes idéaux en acceptant quelqu'un qui défende ces idées... Je... je ne peux pas, c'est tout...
Il resta silencieux quelques secondes. J'avais pu sortir ce que j'avais sur le coeur, et de faire cela m'avait calmé aussi.
Lorsqu'il prit enfin la parole, il parla lentement, tout en plongeant son regard dans le mien.
- Je ne suis pas un monstre, Granger, j'arrive à comprendre. Mais toi tu ne comprends pas bien que je ne suis plus celui-là, ce garçon auquel tu m'identifies par toutes ces horreurs. On peut changer, tu sais, comprendre ses erreurs et chercher à les réparer. Je vais te dire une chose. Lorsque nous étions les deux devant la Salle sur Demande, et que j'ai eu l'opportunité de te livrer aux autres Mangemorts ou mieux, de te tuer moi-même, je n'ai pas réfléchi avec les principes qu'on m'a enseignés dès mon enfance, ni avec le fait que nous soyons dans des camps opposés. J'ai décidé d'écouter ma conscience, et de faire ce qui m'a semblé juste à ce moment. Je me suis retourné contre mes principes, et mon camp! Tu ne sais pas tout ce que j'ai dû sacrifié et ce que cela va entraîner.
La pensée douloureuse de la mort de ses parents me traversa.
- Je te crois. Je... t'admire presque. Mais...
- Mais je suis toujours un Malefoy, termina-t-il. Je comprends.
Sa voix était amère. Il ferma les yeux.
- Je vais remettre le bandage.
L'atmosphère était trop intense, trop pesante à ce moment. Nous avions chacun des blessures et un ressentiment, et cela se ressentait.
Je ne voulais pas que l'on se rapproche, pas encore du moins. Ses paroles et sa franchise étaient en train d'opérer quelque chose en moi.
Et cela me faisait peur.
Je m'exécutais, veillant à rester douce dans mes gestes. Je ne voulais plus voir ce bras...
- Merci Granger.
Je relevais la tête. Ses yeux ne me lâchaient pas. Depuis quand me regardait-il?
Je me dépêchais de finir.
J'étais mal à l'aise.
Qu'avait-il à me fixer ainsi bon sang?
J'eus l'impression qu'il se passa une éternité avant que je finisse enfin mon oeuvre. Je me levai. Je devais tenter quelque chose.
Fuir, encore...
- Malefoy, est-ce que... Je peux aller voir Ron? Il... il a besoin de moi tu sais. Et inversement. Je... je reviens dans une heure d'accord? C'est... Je ne peux pas abandonner mes amis.
J'osais le regarder.
Il s'était apprêté à ajouter quelque chose mais je l'avais devancé.
Étais-ce moi ou la lueur qui passa furtivement dans ses yeux était... une... une lueur de tristesse?
Non, ça devait être moi. La seconde d'après il me regardait avec sa moue de dégoût que j'avais si longtemps essuyée.
Son visage s'était fermé.
- Encore et toujours. Après Potter, Weasley, hein... J'aurais dû m'en douter.
- Pardon?
Il renifla et ajouta d'une voix qui se voulait glaciale:
- Alors lui a besoin de toi mais moi non, c'est cela? Tu accours à son chevet alors qu'il est en pleine forme, paraît-il, mais le fait que moi je sois dans un état critique par ta faute ne te touche aucunement...
- Je... Non, c'est faux! Mais je n'ai pas encore pu voir Ron! Et il est en psychiatrie! Je ne veux pas qu'il pense que je l'abandonne! Je veux au moins prendre des ses nouvelles, tu peux essayer de comprendre!
- Parce que moi tu ne m'abandonnes pas en faisant ça?
Je reculais. Il semblait hors de lui.
- Quand est-ce que tu comprendras que je vaux autant que lui? C'est comme ça que tu tiens tes dettes? Est-ce qu'il s'est retourné une seule fois après la Salle sur Demande? Est-ce qu'il demande de tes nouvelles aussi, par le biais de sa sœur ou je ne sais qui?
Ces paroles me blessèrent. Pas parce qu'il me les crachait au visage en libérant sa colère.
Mais parce que j'avais l'impression que c'était la vérité.
- Calme-toi Malefoy, je ne pensais pas que tu le prendrais comme ça, je voulais juste...
- Sors. Sors d'ici avant que je ne m'énerve pour de bon.
Ses yeux reflétaient la colère et l'épuisement.
- Je... Je reviendrais tout à l'heure pour...
- Non! Pars et ne reviens pas aujourd'hui! Je veux pas de ta pitié ou je ne sais quelle connerie de ce genre! Pars juste!
Je ne voulais pas le laisser dans cet état mais j'obéis. Il semblait prêt à exploser.
Je ne comprenais pas ce qu'il se passait, je ne comprenais pas sa réaction!
Je me dirigeais donc vers la porte.
Il n'ajouta rien.
Je l'ouvris, et avant de la refermer sur moi, je demandais doucement, comme pour moi :
- Pourquoi réagis-tu ainsi lorsque je parle d'Harry, de Ron et de tous ceux qui sont dans mon coeur?
Je fermais la porte, ne pensant pas avoir une réponse.
Je n'entendis pas ce qu'il murmura.
«Parce que tu ne veux pas me laisser y entrer.»
Quelle douce fin, n'est-ce pas? :)
Comment ça, c'est de la torture?
Je me ferais pardonner la prochaine fois, promis :)
En attendant, vous pouvez laisser une review ou un message, si l'envie vous prend!
Allez, bisous tout pleins!
