Bonsoir tout le monde! Nous sommes encore le WE, n'est-ce pas? Je vous promets d'essayer de me dépêcher pour poster les prochains chapitres!^^'

En vérité, j'avais fini d'écrire celui-là vendredi soir, mais je n'en étais pas satisfaite. Et puis, au départ il ne faisait que cinq pages words... Huhu.

J'ai donc re-développé autant que possible et essayer de bein faire transparâitre les sentiments de... Draco! Et, oui, à l'unanimité ou presque, c'est notre beau blond qui a été préféré!

J'ai dans l'idée de continuer le chapitre 14 de son point de vue, surtout que Ginny vient forcer la porte. Vous allez voir, il est vraiment mal... J'ai eu beaucoup de pincements au coeur en écrivant cette scène, mais c'est nécessaire de passer par là, avant le happy-end (enfin, pas encore pour maintenant).

Je vous offre donc neuf pages où j'ai mis tout mon coeur et tout mon courage (parce qu'il en faut pour aller jusqu'au bout), et j'espère réussir à faire transparaître la douleur de Draco, et le fait qu'il y a une sorte de chute dans l' s'effondre, absolument tout, plus rien ne lui est accordé. D'où le nom de ce chapitre ;)

Il est clair que pour Hermione, rattraper le mal qui a été fait va être une rude épreuve. Mais peut-être que ce sera l'occasion pour elle de se rendre compte qu'elle ressent une sorte de vide intérieur?

Draco commence à s'en rendre compte, lui. Mais ce 'nest pas sa plus grande préoccupation (malheureusement?)

Je vous livre sans plus tarder la suite!

Bonne lecture, et merci beaucoup pour les reviews! Au prochain chapitre j'y réponds! (Là je suis un peu limitée dans le temps si je veux poster à temps...)

Plein de bisous!l


*Chapitre 13 : * Effondrement.

Je n'avais rien entendu. Mon coeur battait tellement fort qu'il m'était impossible d'entendre quoi que se soit. Je tremblais, il a soudain fait très froid. Un horrible pressentiment m'a traversé.

Mais ça n'était pas possible.

Cette stupide infirmière s'était trompée de chambre, elle s'était trompée de personne. C'était obligatoire.

Cela ne pouvait pas être vrai!

Granger allait rire au éclats et se moquer.

Elle allait gentiment virer cette incompétente d'ici, et me dire ce qu'elle avait vraiment trouvé sur mes parents.

«- Je viens faire le tour de l'étage, c'est moi qui suis chargée ce matin de venir vérifier que tout va bien. Enfin... Si vous n'allez pas trop mal...

- Je vais très bien. J'attends un proche, c'est elle qui s'occupe de moi. Merci d'être passée, au revoir.

- Je vois. Remettez-vous bien, j'espère que cela ne va pas freiner votre rétablissement... Sachez que des psychomages sont à la disposition des patients qui le souhaitent. Il vous suffira juste de parler au tableau pour qu'il vienne nous prévenir de votre demande, comme pour n'importe quoi d'autre. Voilà, je vais vous laisser.

- Mais de quoi vous parlez, bon sang? Allez faire votre travail au lieu de gaspiller de l'air! Moi, aller voir un psychomage? Vous y croyez vraiment? Tss. Et en quel honneur?

- Et bien, hem... Vous savez... Je débute juste, je ne sais pas comment aborder le sujet du deuil avec les patients, c'est vraiment délicat, je suis désolée si je vous ai blessé, ça n'était pas du tout mon attention, et...

- Un deuil?

- Oui, je... Vous êtes bien Monsieur Malefoy, quand même?

- A votre avis?

- Je suis vraiment confuse alors, je pensais avoir compris que vos deux parents... Oh mon dieu...

- Pardon?

- Je... Vous ne saviez pas? Oh, Merlin... Je... Je suis désolée, oubliez ce que je viens de dire!

- Qu'est-ce qu'il se passe, Draco?»

Avais-je bien entendu mon prénom?

Elle m'avait appelé par mon prénom! J'ai tout de suite tourné la tête vers elle.

Forcément, l'autre idiote devait raconter n'importe quoi!

J'avais chargé Hermione de me tenir au courant de ses recherches, si mes parents étaient... enfin, elle aurait tout de suite trouvé!

Cela ne pouvait forcément qu'être faux... Cela n'était pas...

Et puis j'ai posé les yeux sur elle.

Et j'ai su.

On pouvait lire en elle comme en un livre ouvert.

Je l'ai vu vaciller, je l'ai senti se crisper à ma question. J'ai lu la vérité dans son regard.

Elle était là, les yeux larmoyants, à essayer de trouver quelque chose à dire. Mais je n'ai pas eu besoin d'entendre.

Je connaissais ses lèvres et son visage. Son désarroi. Son désespoir, et ses excuses.

Elle ne rigolera pas, ne se moquera pas.

Boum.

L'espoir qui disparait. La peur qui prend la place. La terreur, la crainte. J'avais un pied dans le gouffre. Là, je m'y enfonce totalement.

Boum.

La vérité qui éclate, et qui foudroie. La colère prend le dessus. Mais ce n'est pas possible.

Boum.

Quelque chose se casse en moi.

C'est une intense blessure qui fend l'âme.

On sait que l'on est perdu, que l'on a tout perdu. La douleur ne s'atténue pas. Elle est vive, elle est entraînante. On perd toute notion. Tout bourdonne et se mélange. Ça n'est pas possible... C'est la descente aux enfers.

C'est le noir.

.

.

.

- Ah, enfin, vous reprenez connaissance. Non, ne bougez pas, vous avez fait une chute de tension. Malaise vagal, si vous préférez. Ouvrez la bouche, avalez.

Je distinguais le médicomage qui s'occupe de l'étage, et devinais l'infirmière derrière lui. Une substance fraîche et âcre coula dans ma gorge.

J'essayai de me relever, mais n'eut pas les forces nécessaires. J'étais dans une sorte de brouillard, et mes pensées étaient floues.

- Qu'est-ce qu'il se passe?

Enfin, j'arrivais à parler. Je fermais les yeux et me concentrai sur mes derniers souvenirs.

Granger devait venir. Je crois que je discutais avec une nouvelle stagiaire, ou médicoquelque chose.

- Vous ne vous souvenez pas?

Imbécile, si je demande.

- Pas vraiment, non.

Il fallait que je me souvienne. Des bribes de phrases me revinrent.

«Mauvaise nouvelle...»

« ...freiner votre rétablissement...»

«...parents»...

«Deuil

- Dites-moi que ça n'est pas vrai.

L'atmosphère devint étouffante, ce fut comme si le temps s'était arrêté.

Il arrêta ses mouvements, et plongea ses yeux dans les miens. Des yeux couleur chocolat, mais qui exprimaient la tristesse. Comme s'il pouvait être triste.

Il n'avait rien perdu, comment osait-il seulement essayer de ressentir ce que je ressentais?

- Enlevez cet air-là de votre visage, crachais-je, méprisant, et répondez!

L'infirmière qui était derrière s'approcha alors vivement. Je pouvais la reconnaître, désormais.

- Vous...

Elle tenta de me prendre la main, en signe d'affection.

Clap. Peut importe que je lui ai fait mal, et que je ressente une vive douleur pour avoir viré sa paume de mon poignet.

- Personne n'a le droit de me toucher. Surtout pas vous, pauvre idiote!

Ses yeux s'embuèrent.

Quelle fille stupide. Comment pouvait-elle seulement pleurer, alors que c'était moi, et seulement moi qui était en position de douleur?

Elle ouvrit la bouche, mais aucun son n'en sortit. Au lieu de cela, elle posa sur moi un regard grave.

Je reçus comme un coup à l'estomac. Elle était dépitée. Tout était bien réel.

- Je suis vraiment désolé, Monsieur Malefoy. Je ne peux vous dire cela, car ce ne serait pas la vérité. Laissez-moi finir de vous auscultez, vous avez subi un important choc, je dois vous...

- Quand cela s'est passé?

Ma voix était rauque et coupante. Ma patience avait atteint sa limite.

Il n'allaient pas s'en sortir ainsi. Je voulais savoir. Je devais savoir!

Eux restaient muets et immobiles. Mais que quelqu'un me réponde! Je me sentais me déchirer de l'intérieur, me préparant au pire et ils ne daignaient me répondre!

- Depuis combien de temps, merde!

Ils s'échangèrent un regard entendu, avant de se tourner vers moi. Mais qu'est-ce qu'ils me cachaient?

- Votre père est mort pendant la bataille.

Mon souffle se coupa. Cela faisait presque deux mois.

Tout se mélangea en même temps.

Il n'avait donc pas survécu à la guerre...

Il n'avait pas su que j'étais là, ni que je m'en étais sorti.

- Comment?

Ma voix était lointaine, blanche. Tout prenait une dimension réelle. Lucius Malefoy était tombé.

- Un... Un auror l'a désarmé, et il a reçu un sort imprononçable qui avait fusé durant la bataille, sans avoir pu le contrer... C'est... Je suis désolée Mr Malefoy, nous aurions dû...

Mais je ne l'écoutais déjà plus. Il avait été désarmé puis tué d'une des manière les plus pitoyables qui soient. Recevoir un sort de mort qui ne lui était pas destiné.

Quelle comble pour un Malefoy.

Quand je pense que cet homme, qui m'avait si longtemps appris la dignité, les principes et la loyauté avait fini sa vie sur un champ de bataille, impuissant et sûrement effrayé...

Mon père avait toujours été un lâche.

Lui qui se montrait si hautain envers moi mais qui n'hésitait pas à se rabaisser devant son «Maître». Il l'avait toujours fait passer avant son fils, avant sa femme, avant sa propre vie. Il avait regardé son épouse se faire torturer, son fils recevoir l'ordre de tuer un homme, avec fierté. Il avait battu sa femme et frappé son fils quand le «Maître» le lui demandait.

Ou avait été ce maître qu'il adulait tant quand il s'est fait désarmé? Cet homme qui l'a envoyé à la mort?

Non, cela m'était égal.

Cet homme que j'ai essayé de rendre fier durant toute mon enfance, avant que je comprenne qu'il n'en valait pas la peine, n'était rien.

Je ne ressentais pas ce poids s'abattre sur moi, pas cette soudaine oppression...

- Monsieur Malefoy? Monsieur Malefoy? Draco vous m'entendez?

J'avais pensé qu'il s'était échappé, qu'il avait quitté le pays, comme l'homme lâche qu'il était, et qu'il n'ait plus pensé à ceux qui y étaient restés.

Je ne sais pas quelle vérité aurait été la meilleure.

Il n'était pas parti sans se retourner. Mais il était mort pour celui qui avait guidé sa vie, et le seul qu'il avait jamais aimé.

Ni la pire.

- Monsieur Malefoy?

Une effroyable vision me vint à l'esprit.

- Ma mère l'aimait sincèrement, vous savez?

- Pardon?

Stupides femmes.

- Malgré tout ce qu'il lui a fait enduré, elle l'a toujours aimé. Elle le préférait à moi. En fait, je ne rendais pas mon père fier. Alors comme je le décevais, je la décevais. Je l'ai toujours su. Elle m'a peut-être vraiment aimé, mais je ne faisais pas le poids contre lui. Elle l'a toujours suivi.

Le médicomage était blanc, l'idiote tremblait de tout son être.

Je ne jouais pas dans le mélodrame. Mais j'avais bien peur d'avoir raison.

- C'est ce qu'il s'est encore passé, n'est-ce pas?

Et j'avais visé juste.

Je crois que s'il est possible pour notre coeur de se déchirer, cela venait d'arriver.

Elle m'avait abandonné. Ma mère.

Sans penser à tout ce qu'elle laisserait derrière elle, elle avait préféré choisir l'option la plus facile. La plus lâche.

Ils s'étaient bien trouvé, les époux Malefoy.

- Je suis désolée, Monsieur Malefoy...

Je n'étais rien pour elle, alors.

- Non, pas Malefoy, juste Draco.

Je ne tenais pas d'eux. Je ne voulais pas que l'on me rappelle des origines si pitoyables.

J'avais pourtant eu l'illusion qu'elle tenait à moi. Qu'elle avait eu peur pour moi. je me souviens ce jour où il m'avait confié la tâche d'abattre Dumbledore. Mon père avait, pour la première fois, semblé fier de moi.

Ma mère avait pleuré et n'avait pas voulu que je le fasse. Je pensais naïvement que c'était par peur et parce que j'étais son fils. Mais j'en doute désormais.

Elle avait dû se douter que j'aurai été incapable de tuer quelqu'un. Elle ne voulait pas que son mari ne soit déçu, une fois de plus.

- Elle a laissé quelque chose?

Ma voix était distante, désintéressée.

J'avais mal. Mais j'avais reçu une éducation dont je ne m'étais pas encore débarrassé. Froid et impassible, c'était la devise. Cela avait toujours marché.

Je ne suis pas touché. Je m'y attendais. Ça ne me fait rien.

Enfin c'est ce que je devais faire croire.

- Hem, et bien...

- Si vous pouviez accélérer, ça serait pas mal.

- Oui, bien sûr, désolée!

Je soupirais. A quoi elle servait, quelqu'un pouvait me le dire?

- Quand vous voulez..., aboyais-je, lui tendant tout mon mépris.

Oui, rabaisser les autres apaisent. Cela ne soulage pas, non, mais on se sent moins pitoyable. Ou plus, mais on n'y pense pas.

- Docteur...

Quoi? Était-ce une si mauvaise nouvelle pour que ce soit le médicomage qui se doive de la rapporter? Lui était occupé à vérifier que tout allait bien.

Comme si ça pouvait aller.

Il se releva, et me sonda du regard.

Ses yeux bruns étaient encore plus sombres.

- Presque rien, malheureusement. Je suis désolé de vous l'annoncer de cette manière, Draco... Narcissa Malefoy... enfin, votre mère, a mis le feu au domaine Malefoy. Presque rien n'a été sauvé... Vos elfes de maison avaient reçu l'ordre de ne rien tenter... Est-ce que vous vous sentez bien? Monsieur Malefoy?

- Ne m'appelez plus jamais comme cela!

Non, c'était impossible. Elle n'avait pas pu me faire cela. D'abord, j'avais pensé perdre seulement mon père. Puis ma mère. Puis son amour. Et maintenant je n'avais même plus d'endroit où vivre.

J'étais au fond. Plus que jamais.

- Sortez d'ici.

- Nous n'avons pas fini de vous soignez, il est nécessaire de vérifier que...

- J'ai dit sortez. Immédiatement.

Ils avaient intérêt à écouter. Cela faisait deux mois qu'ils savaient la vérité.

Tout le monde le savait.

Personne n'est venu me prévenir. Tous ces regards, tous ces sourires, toute cette pitié.

Toutes ces personnes que j'ai commencé à apprécier.

À qui j'ai accordé ma confiance.

Mon coeur rata un battement.

Granger.

Comment avait-elle pu...

- Calmez-vous, Draco, je vais vous jeter un sort qui vous apaisera, vous êtes sous le choc, et cela est normal, je...

- Elle était au courant. Bon sang elle était au courant depuis le début!

J'avais du mal à respirer.

- Elle savait toute la vérité, et elle a osé me mentir ouvertement!

- Pardon?

- Hermione Granger, soufflais-je.

Je la détestais. Je la détestais de m'avoir menti. Je la détestais de m'avoir reproché tellement de choses, alors qu'elle, se disait être droite.

Je la détestais parce de tout ce que je venais d'apprendre, c'est sa trahison qui m'avait peut-être fait le plus mal.

Pourquoi?

- Miss Granger était en effet la personne qui devait vous le révéler. Mais cela s'est déroulé autrement...

- Je suis vraiment désolée, Monsieur Draco! Mais, je venais d'apprendre la nouvelle, et je pensais que vous le saviez, car, justement, vous auriez dû être...

- Le premier au courant de la mort de mes parents, en effet! hurlais-je. Pourquoi ça n'a pas été le cas! Hein? Pourquoi, ça ne s'est pas passé comme cela! Comment avez-vous pu me cacher toute la vérité avec autant de tact? Comment avez-vous osé? Vous êtes tous plus médiocres les uns que les autres! Et Granger est au-dessous de tout.

Les flammes qui me transperçaient de douleur depuis mon réveil se transformèrent. En flammes de rage, de haine.

De déception.

- Cela n'a pas été aussi simple... Votre était était, et reste très sensible, vous exposer à cette nouvelle était risqué pour votre santé...

- Mais je devais le savoir! Vous n'aviez pas à me le cacher. Elle n'avait pas à me le cacher. Maintenant sortez d'ici ou je vous jure que vous allez le regretter. Laissez-moi tranquille, ne me dérangez pas quand je suis réveillé. Je n'ai pas besoin d'être assisté par une incapable, ou une moins-que-rien.

Le médicomage soupira.

Je tremblais de rage. Je maîtrisais l'occlumentie, et connaissait des sorts peu amicaux. Je m'en fichais de blesser un médecin ou une pauvre gourde. Qu'ils dégagent juste de ma vue!

- Je reviendrais quand vous serez calmé. S'il vous plaît, n'essayez pas de forcer vos membres. Vous n'êtes pas en état de faire le moindre mouvement. Prenez aussi votre repas, je vous prie. Une rechute ne serait pas supportée par votre organisme. Vous m'empêchez de terminer les sorts. Donc ne tentez rien. Essayez de vous reposer, Draco...

Je vis rouge.

- Comment pourrais-je rire à nouveau? Vous m'avez tout pris. Même le peu d'espoir que j'avais. Alors laissez-moi vous dire une chose. Tout ce que vous pouvez faire pour m'aider, c'est me foutre la paix. C'est assez clair? Je ne veux plus voir personne. Par Salazar, barrez-vous!

Il acquiesça.

- Ah, et interdisez à Hermione Granger de pénétrer ici. Je ne suis pas sûre qu'elle ressorte en vie, si elle revient un jour.

Ils sortirent sans rien ajouter.

Je ne faisais que dire la vérité. Peu importe le vide que sa présence comblait, ou le sourire qui apparaissait sur mes lèvres et que j'essayais de cacher quand elle franchissait la porte. Peu importe cette petite voix qui me disait que cela allait être dur à supporter. Sa trahison l'était encore plus.

Elle n'était rien, rien du tout.

Et elle devait le rester.

Je me retrouvais seul. Encore.

Mais plus que jamais, cette fois-ci.


Voili voilou!:)

Je commence à écrire le chapitre 14 demain, car je pense avoir du mal à l'écrire :P

J'ai réfléchi, et j'ai pensé qu'il serait astucieux que Ginny débarque et aie une vraie discussion avec Draco. Cela s'est déjà produit, des choses en ont découlé.

A la semaine prochaine!

Gros bisous, et merci pour les rewieuveurs/euses! :D