Bonsoir tout le monde!

Excusez-moi de publier en retard (promis la prochaine fois, quand je dis WE, ça sera WE!) Mais ce WE, justement, c'était mon n'anniversaaaire!:D Doonc, entre les amis, la famille et les sorties, je n'ai vraiment pas pu poster! (J'avais carrément une interro de maths que j'ai limite sqwizzée...

Bref! J'ai répondu à toutes les reviews mais je crois qu'il y a eu un problème et que je dois tout recommencer XD Pas grave, je peux bien faire cela!

Ce chapitre est de loin mon préféré, j'espère qu'il vous plaira, moi j'ai adoré l'écrire! (En plus 15 est mon chiffre préféré - 15 Octobre, date sympathique!)

On y arrive presque! Encore quelques efforts et ils s'aimeront pour le meilleur et pour le pire... ou pas!

Je suis juste un peu triste parce que je n'ai presque plus de reviews, et j'ai donc l'impression que mes fidèles lectrices (oui je me suis résolue à accepter qu'il n'y a que des filles ici présentes) ont délaissé cette fiction... Je me trompe peut-être, mais quand je me souviens de l'époque (oh, quelques semaines, mais quand même!) où j'avais les impressions de chacunes et leur suggestions, je suis nostalgique! T_T Adieu les sourires de quinze mètres de long devant mon écran en lisant vos superbes commentaires... Enfin! :')

Merci à celles qui continuent de lire et de me donner leur avis, c'est le plus beau cadeau qu'un auteur puisse recevoir!

Je me suis plue à écrire, et je vous souhaite une bonne lecture mes z'amis!

Signé : votre dévouée folle, qui vient de vieillir d'un an sans murir pour autant!^^'


* Chapitre 15 : * Aveu

.

- Qu'est-ce que tu fous là, Weasley?

Aïe.

Cela s'annonçait très mal.

Il était dans un état terrible... Il avait encore maigri, était encore plus pâle (oui, c'était malheureusement bien possible), des cernes lui assombrissaient le visage, et il paraissait encore plus affaibli.

- Je n'ai pas beaucoup de temps, s'il te plaît, écoute-moi juste.

Il m'adressa un regard terriblement noir.

- Non. Tu dégages. Maintenant.

Oui, cela allait être dur.

Mais Ginny Weasley n'abandonne jamais.

-Non.

Duel de regard. Il semblait sur le point d'exploser. Mais il ne me faisait pas peur.

Je savais ce que je faisais, et pour qui je le faisais. Et c'était en partie pour lui.

Je m'avançais encore.

- Reste où tu es, espèce de folle.

- Non, répétais-je seulement.

Je voyais à quel point il était énervé, toute sa haine et sa colère l'entourait. Il en tremblait, mais je pouvais distinguer une lueur de peur qui était apparue. Il redoutait ce que je pouvais lui dire.

- Je te déteste, cracha-t-il.

- Je le sais, Draco, mais crois-moi, tu ne réagis pas de la meilleure façon qui soit, et...

Il me coupa, en sussurant :

- Je ne réagis pas de la meilleure façon qui sois? Est-ce que tu te foutrais de moi, Weasley? Mes parents sont morts, et tout le monde le savait! Je vous hais tous, et je ne veux plus voir personne, parce que personne n'est là pour moi, malgré ce que vous pouvez dire! Non, en fait, je vous hais, mais encore plus, je vous emmerde. Et crois-moi que si je pouvais bouger, tu aurais déguerpi comme un centaure depuis longtemps! Je ne suis encore conscient de ce que je dis, alors dégage maintenant, avant que je ne me mette à t'insulter et à te blesser. Parce que, crois-moi, j'arriverais à te détruire avec des mots. C'est ce que j'arrive de mieux à faire.

Il était menaçant, malgré le fait qu'il ne pouvait pas bouger.

Merlin, comment allais-je faire?

Je devais tenter le tout pour le tout, et peut-être que ce que j'allais dire allait le faire se calmer un petit peu...

- Je le sais, Draco... J'ai vu Hermione pleurer tellement de fois à cause de tes fameux mots, que je ne doute pas de leur force... Mais je suis prête à prendre le risque.

Et c'était vrai. J'avais consolé Hermione, encore et encore, depuis ma première année, l'épisode de la Chambre des Secrets nous ayant rapprochées. Une once de tristesse avait percé dans ma voix.

Et lui avait sursauté à son nom.

Il avait repris un visage impassible, sans sentiments, même la colère avait disparu de son visage. Il avait juste l'air fatigué. Comme c'était bien feint!

- Qu'est-ce que tu me veux?

Il avait parlé lentement, négligemment, mais je voyais bien qu'il s'était crispé.

- Juste que tu m'écoutes, Draco. Je te promets de te laisser tranquille après cela.

Il ne bougea pas, mais renifla de mépris.

- Je ne te demande que quelques minutes, Draco, seulement quelques minutes.

Je m'approchais alors. Il ne fit rien pour m'en dissuader, alors je m'assis à son chevet.

- Tout d'abord excuse-moi, de n'être pas venue te voir avant. Je sais que l'on n'a aucun lien, que je suis une Weasley et que tu me détestes, mais sache que pour moi tu n'es pas un ennemi. Je dirais même le contraire. Depuis la fin de cette guerre je t'apprécie, même. Je sais que tu vas difficilement me croire, mais je sais que tu es quelqu'un de bien. Et pour cela je t'admire. Alors, je te demandes de me croire quand je te dis que je m'inquiète pour toi, et que je suis vraiment peinée par ce que tu vis... Tu ne mérites pas cela, Draco, vraiment...

Je marquais une pause, sondant son esprit. Il me dévisageait, les sourcils froncés et le regard dur.

Il ne me croyait pas.

- Malefoy, sincèrement, cela fait des jours que je tente coûte que coûte à pénétrer ici et te remonter le moral, regarde-moi, tu me connais un minimum, non? Est-ce que je ferais cela pour n'importe qui?

- Pourquoi...?, répondit-il seulement.

Son timbre se voulait indifférent mais j'étais sûre que cela le touchait sincèrement.

- Ce que je vais te dire ne va pas te plaire, parce que je sais que tu ne veux plus parler d'elle. Mais il y a deux raisons. La première est que je n'en sais rien, mais que je ressens l'envie et le besoin de t'aider. Je ne sais pas vraiment, mais cela vient peut-être du fait que des fois j'aimerais que Ron soit comme toi... Il a beaucoup changé... Et il blesse énormément Hermione. La seconde, c'est justement que tu es quelqu'un qui a beaucoup fait pour elle.

Ses yeux s'écarquillèrent. Il ouvra la bouche puis la referma. J'insistais.

- C'est ma meilleure amie, Draco, et je t'en serais toujours reconnaissante de l'avoir sauvée. C'est pour cela que tu dois me croire. Elle est ma plus grande force depuis que cette guerre a éclaté, elle m'épaule et me soutient. Je ne sais pas ce que je ferais sans elle. J'ai aussi une dette envers toi, de cette façon...

Il plongea ses yeux dans les miens. Ombrageux. Magnifiques. Pas autant que les ceux de Harry, mais ils étaient transcendants.

Je me demandais comment Hermione pouvait y résister...

- Es-tu sérieuse?, me souffla-t-il.

Je m'approchais encore, et répondis « oui», avec force.

Le silence tomba, et aucun de nous deux rompit l'échange de regard.

Il soupira enfin, et se redressa ( de ce qu'il pouvait).

- Je n'arrive pas à te détester, Weasley. Pourquoi donc?

Je souris légèrement.

- Personne ne peut me détester, Draco.

Il sourit imperceptiblement, avant de se ressaisir et de froncer les sourcils à nouveau.

- Pourquoi dis-tu que Weasmo... ton frère a beaucoup changé?

Je devinais qu'il voulait savoir ce qu'il se passait avec Hermione.

- Il refuse de voir Hermione... Il... il la prend pour responsable de la... disparition de nos proches, dit que si les sangs-mêlés et sangs «impurs» n'avaient pas existé, la guerre n'aurait pas eu lieu, que Fred serait toujours en vie, que le chaos ne se serait pas abattu sur notre monde...

Son visage se crispa.

- Enfin tu vois. Il a complètement changé... Je ne le reconnais plus du tout. Hermione souffre de tout cela mais pardonne et ne renonce pas.

Il fronça les sourcils. Il le faisait à merveille.

- Comment cela?

- Elle lui écrit chaque jour. Je donne ses lettres à Ron, mais il les déchire immédiatement... Elle le devine mais ne veut pas pour autant abandonner... Et c'est la même chose pour toi.

Il releva la tête, supris. Mais bien vite cette expression fut remplacée par un masque de dédain.

- Bien sûr, Weasley, bien sûr. Granger s'inquiète pour moi, autant que pour son copain. N'insulte pas mon intelligence en essayant de me faire gober cela.

Il ne me croyait pas!

- Mais c'est vrai!

- Arrête cela tout de suite.

- Je dis la vérité!

- Bien sûr, cracha-t-il.

Cela me mis hors de moi.

- Et oui, bien sûr, Malefoy! Tu ne sais rien de ce qu'il se passe à l'extérieur! Tu ne sais rien du temps que passe chaque jour Hermione à la bibliothèque pour se renseigner sur ton bras! Tu ne sais rien des larmes qu'elle a versé, ni du sourire qu'elle a perdu depuis des jours! Tu ne sais rien de la culpabilité qui la ronge sans relâche ni des nuits blanches qu'elle passe à se ronger les sangs pour toi! Tu peux lui en vouloir pour beaucoup de choses, mais tu n'as pas le droit de douter de sa sincérité comme ça! Elle fait bien plus que n'importe qui pour toi!

J'avais fini par crier. Je m'étais emportée.

Draco me dévisageait, sidéré. Je repris ma respiration, et ajouta, plus doucement :

- Tu croyais sérieusement qu'elle était passée à autre chose?

Un éclair de douleur traversa ses iris, et il se mordit les lèvres.

Il semblait être en plein dilemme intérieur.

- Granger, elle...

- Oui. Elle se soucie vraiment de toi, Draco. Certes, elle ne l'admettra jamais en face, mais elle est vraiment tourmentée. Sais-tu qu'elle se rend ici tous les jours? Elle ne peut jamais entrer, mais elle vient quand même à ta porte. Je le sais, elle monte dès qu'elle a finit avec les gens dont elle s'occupe.

- Balivernes, murmura-t-il.

- Il serait temps de t'en rendre compte, Draco. Tu n'es pas cet homme seul et abandonné que tu te plais si bien à croire. Tu ne l'es plus depuis longtemps.

Mes mots lui firent l'effet d'une bombe. Il serra ses poings si forts que je pus voir ses jointures ressortir de sa peau. Il retenait son souffle et me fixait comme si j'avais été un dragonneau à ailes roses...

- Draco...? Est-ce que ça va?

- Pourquoi ferait-elle cela?

Bon sang, Merlin aidez-moi! Comment la situation pourrait-elle s'arranger si chacun reste muré dans ses doutes!

- Pourquoi doutes-tu de cela?

Il tilta mais ne répondit pas.

Je soupirais. Merlin, il ne me simplifiait pas la tâche...

- Bien, je vais te raconter quelque chose, mais ne m'interrompt plus s'il te plaît.

Comment allais-je le convaincre? Il lui en voulait énormément. D'un autre côté, il semblait être certain qu'elle l'avait déjà oublié, or ce n'était pas le cas et maintenant qu'il le savait cela pourrait...

Oh merde.

- Draco, qu'est-ce qu'il se passe?

Il était en train de se mordre la lèvre jusqu'au sang. Une expression de douleur intense se peignait sur son visage. Bon sang il était en train de se passer quelque chose!

- Draco! Draco! Ça va? Qu'est-ce qu'il y a?

Je me mettais à paniquer. Il serrait les dents pour ne pas crier mais il semblait sur le point de s'évanouir de douleur.

- Draco, qu'est-ce que je dois faire? criais-je.

.

Je me hâtais de sortir ma baguette, en essayant de me souvenir d'un sort pour calmer la douleur ou d'une incantation quand il murmura :

- C'est... c'est passé... C'est bon.

Il ferma les yeux et respira bruyamment.

- Ça va mieux? Tu veux que je prévienne quelqu'un?

- Non!

Il avait perdu des forces mais son ton était tout de même catégorique.

- Draco... Est-ce que c'est ton bras qui te fait cela?

Regard noir. Je prends cela pour un oui.

- Est-ce que ça te fait cela souvent?

- Non.

- Tu mens...

- Mais fous-moi la paix Weasley! Sérieusement qu'est-ce que ça peut te faire... Tu veux vraiment le savoir? Ça changerait quoi dans ta vie? Tu aurais l'impression de servir à quelque chose, pour une fois? Non mais regarde-toi! Tu as besoin de venir me voir pour exister? C'est pitoyable!

En effet. Ça blesse. Comment pouvait-il réussir à toucher les gens avec seulement quelques paroles?

- Non, c'était de l'inquiètude. Mais tu as raison, c'est pitoyable d'essayer de me mettre à ton niveau. Je vais aller exister loin de toi. Salut.

Je fis demi-tour, mais je l'entendis s'écrier presque aussi tôt.

- Non, attends!

Je me stoppais.

- Désolé. C'est... un vieux réflexe. Attaquer pour se protéger. Pour détourner l'attention sur autre chose que soi. Je ne pensais pas ce que j'ai dit, Ginny.

Il m'a appelé par mon prénom.

Il devait être un minimum sincère.

- Ne refais plus cela avec moi. Je ne suis pas là pour te servir de punching ball.

- De quoi?

- Laisse tomber.

Je restais cependant debout, près de la fenêtre.

Il soupira encore, et dit à voix basse, presque à contre-coeur:

- Tous les jours.

- Pardon?

- Mon bras. Ça me fait cela tous les jours, maintenant. Je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas ce qui provoque la douleur, mais c'est devenu quotidien. Ça dure dix seconde comme dix minutes. Mais ça finit par passer.

- Il faut que tu en parles, Draco, tu ne peux pas laisser ça comme ça.

- Ça va, je te dis. Ta copine m'a dit d'appliquer cette pommade dès que je sens que ça vient.

- Draco...

- Arrête de faire ça!

Je le regardais avec un air désapprobateur.

- Et toi arrête de mentir. Ça peut être très grave...

- Et qu'est-ce que tu voudrais que je fasse, hein? Que je dise à une infirmière :« Salut, beauté, dites, j'ai un petit problème au bras où il y a la Marque des Ténèbres que je me suis fait apposé quand j'ai rejoint Vous-Savez-Qui, vous voudriez pas jeter un petit coup d'œil, des fois que?»

En effet...

- Je vais déjà avoir assez de problèmes comme ça quand je sortirais de ce foutu hospice, pour ne pas m'en créer d'autre, alors sois gentille et ne dis rien. Même pas à ta Granger.

Non mais j'hallucinais, là!

- Elle s'appelle Hermione, Draco!

Haussement d'épaules qui se voulait désintéressé.

- Avec moi, c'est Granger.

- Elle, t'appelle par ton prénom.

Je pense que s'il avait pu se lever, il m'aurait frappé.

- Mais à quoi tu joues, là?

- Je te demande pardon?

- Tu m'as très bien compris.

Bon, là j'avais dépassé les limites de ma patience.

- Dans ce cas, c'est toi qui ne comprend rien. Vous êtes tellement stupides, stupides, stupides...

- J'ai compris...

- La ferme! Hermione et toi êtes de sombres idiots, même un Sombrale réagirait plus intelligemment! Elle, dépérit depuis des jours à cause de la distance que tu imposes sans toutefois vouloir avouer que tu lui manques, et toi, tu éloignes la seule personne à qui tu tiens et dont la présence te ferait du bien, tout ça par principe et par rancune!

- Elle m'a menti!

- Elle ne t'a pas avoué la vérité parce qu'elle craignait pour ta santé et ton moral, Draco! hurlais-je. Quand vas-tu comprendre qu'elle repoussait ce moment pour ne pas te faire encore plus de mal? Enfin, Draco!

C'est bon, tu comprends enfin ce que cela signifie?

Il fronça les sourcils, comme s'il ne comprenait pas ce qu'il se passait.

- Mais qu'est-ce...?

Et après, c'est moi qui suis pitoyable.

- Draco.

Il leva la tête.

- Est-ce qu'elle te fait souffrir?

Lèvre pincée. puis sa réponse.

- Oui.

Un éclair de douleur passa dans ses yeux gris acier.

- Est-ce qu'elle te manque?

Un silence.

- Est-ce qu'elle te manque?, insistais-je.

Puis sa réponse.

- Oui, Ginny.

On y était presque.

- Est-ce que tu ne peux t'empêcher de penser à elle?

Mâchoire qui se sert.

- Oui.

C'était un «oui» soufflé, résigné. Je m'approchais de lui, m'accroupis à hauteur de son lit, et dégagea l'espace, où seyaient de nombreux tuyaux, afin de le regarder dans les yeux.

- Est-ce que tu sais ce que cela signifie?

Le temps, suspendu, en attente d'une dernière réponse. Une réponse qui pourrait tout changer.

Et lentement, doucement, ses lèvres s'agitèrent, pour former la réponse que j'espérais.

- Cela signifie que je suis en train de tomber amoureux d'elle.

.

.

.

J'arrivais chez moi.

Papa et Maman devaient être à Sainte-Mangouste, auprès de Ron. Hermione devait avoir filé à Pré-au-Lard.

Je montais dans ma chambre.

J'avais réussi. J'avais enfin fait ouvrir les yeux à Draco. J'espère que cela allait changer la donne. Malheureusement, j'ai été obligée de quitter la chambre au plus vite, Annah était venue me prévenir que le temps était écoulé.

Enfin, j'espérais que Draco allait accepter à nouveau de recevoir des visites, maintenant.

Cela lui ferait le plus grand bien.

Je sais ce que je ressens, quand moi je me rends au chevet de Harry. Ce que d'ailleurs j'étais allée faire juste après avoir quitté la chambre de Draco. J'ai le droit à une visite par jour pour Harry. J'aimerais que Draco arrive à cela avec Hermione...

Je m'allongeais sur mon lit. Beaucoup de choses se bousculaient dans ma tête. Je pensais à Harry, bien sûr, à ce qui allait se passer entre Hermione et Draco maintenant, à Ron, aussi.

Je sursautais quand un hibou vint se poser à ma fenêtre.

Je me levais et alla lui ouvrir. C'était un hibou blanc avec un ruban rouge autour du cou. Un hibou de Sainte-Mangouste.

J'espérais qu'il n'était rien arrivé de grave...

Je dépliais le mot qui, je pense, m'était adressé.

C'était signé D.M.

#

Weasley, ou Ginny, si tu préfères,

Je sais que l'on s'est quittés il y a quelques heures seulement, mais c'est le temps qu'il m'a suffit pour réfléchir à tout ce dont nous avons discuté.

Je ne regrette pas notre rencontre, au contraire. Mais je dois t'avouer que cela est dur à admettre. Je pense que tu es la seule personne à qui je peux en parler, désormais, alors lis ces mots attentivement, je ne me répèterais pas.

Je la désire depuis que je me suis réveillé, dans cette hideuse chambre, et qu'elle était là, assise à côté de moi, les yeux pleins de larmes. Mais la haine a pris le dessus, comme toujours et nos rencontres sont chaotiques. J'ai sacrifié beaucoup de choses durant cette guerre, et je ne suis pas sûr d'avoir envie de le refaire, si l'occasion se présentait.

Je ne suis pas sûr de vouloir ce qui est en train d'arriver. C'était tellement plus simple de la détester.

Enfin. Si je t'écris maintenant, c'est pour te demander une chose. Un service. Tu me dois bien cela, Weasley. Et tu ne vas pas refuser.

Je ne vais pas tourner autour du chaudron trois heures, alors ouvre bien tes yeux bleus et fais-toi une raison :

Je ne veux pas que Granger ait le moindre doute. Ce n'est pas réciproque, et je ne veux pas que ça le soit, il s'entend. Ça passera mieux ainsi.

Alors je vais lui dire que je suis tombé amoureux de toi.

Et ça n'est pas négociable.

N'oublie pas que tu t'es mêlée de ton plein gré de tout cela, alors ne te défiles pas.

À bientôt, «Amour».

D.M

PS : Tu as gagné, j'accepte de recevoir à nouveau des visites. C'est trop dur de toute façon. Mais ne te réjouis pas trop vite. Je risque de la faire souffrir, si elle espère que je lui ai pardonné.

#


Alors? Verdict? :3

Une petite review, pour faire d'une pierre deux coups (me souhaiter mon anniv' et commenter ce chapitre ^^)

Comment trouvez-vous Ginny? :3

Et le bras de Draco, qui continue à faire des siennes... Terrible! :'(

A ce WE, mes lectrices, sans faute! Promis, juré, craché! *Kof!* :D

PS : Il aurait dû être posté lundi 17, mais à 10min près (le temps que je me relise)... Ben on est mardi. Shit!"