Titre: Jigoku → Last nigth (Dernière nuit)

Auteur: Reiku E. Suzuki

Couple : Reituki

Genre : Amour, amitié, guerre...

Disclaimer: The GazettE ne m'appartient pas encore, l'histoire provient tout droit de mon imagination tordu.

Commentaires:

Ça faisait longtemps, hein? Mais non, je l'abandonne pas. Surtout pas quand je suis aussi près de la fin. Et oui, la fin approche, hein. Avec trois de morts sur 5, ils ne m'en restent plus beaucoup à tuer… Et puis, j'ai dit que je tuerais pas Ruki et Reita avant qu'ils aient du sexe ensemble 3

Début du chapitre

-Dis...

-Hm?

-Tu crois qu'Uruha va bien?

-Sincèrement... je sais pas.

-Il va revenir, hein?

-Peut-être, je sais pas. Je suis pas dansa sa tête.

-...

-...

Seuls tous les deux devant notre petit feu de camp, j'avais l'impression que la nuit était encore plus froide qu'elle ne l'était en réalité. Même les autres feux, un peu partout, avait ce même air triste et silencieux. Chaque équipe avait perdu des membres. Chaque personne avait perdu des amis, des frères. On avait perdu Kai et Aoi... Et maintenant, Uruha était introuvable. Ruki et moi étions bien partie à sa recherche, mais nous n'avions trouvé nulle trace de lui. Il avait laissé toutes ses affaires ici, donc il devrait revenir, non?

Un peu plus tôt, le corps d'Aoi avait été ramener sur la côte, avec d'autres défunts, conduit par des blessés. Il ne restait autour des feux que des hommes en bonnes conditions de combattre. Ou des hommes avec la volonté de poursuivre. Notre commandant m'avait demander de quitter avec les autres blessés, parce que j'avais été blessé, puis j'étais tombé malade. Il me considérait comme non-fiable, et pas en état de combattre. Foutaise. Je n'allais pas abandonner Ruki ici. J'allais partir avec lui, ou rester avec lui.

-Rei...

-Hm?

-Tu me serres la main trop fort.

-Désolé...

Je lâchai sa main en poussant un soupir, avant de laisser mon regard se perdre dans le feu. Demain... demain, c'était le grand jour, si on veut. On allait tous se faire tuer en affrontant les américains, ça va être sympa. Je suis tellement jeune, encore. Je ne veux pas mourir. J'aurais peut-être mieux fait de m'en aller avec les blessés.

Notre feu commença à mourir peu à peu. Les autres feux s'éteignaient, aussi. Le campement était silence, et rare était ceux qui venaient le briser. Mon petit brun était si silencieux à côté de moi que je crus un instant qu'il s'était peut-être assoupi. Il posa sa tête contre mon épaule avant de laisser tomber un soupir.

-Rei..

-Hm?

-C'est le dernier soir...

-Ne dis pas que c'est le dernier, ça donne l'impression qu'on va mourir demain.

-Je sais... ce soir...

-Oui?

-Me force pas à le dire...

J'entendis la gène dans sa voix, mais je ne voyais pas du tout de ce qu'il voulait dire. J'étais peut-être trop déprimé, trop découragé, mais je ne comprenais pas ce qu'il voulait. Il se redressa et je vis la frustration dons son visage, malgré la faible lumière qu'offrait le feu mourant. Je me détournai rapidement de lui pour attiser un peu les braises. Ma réaction du le frustrer encore plus, puisqu'il se contenta de retourner vers notre tente sans m'accorder un seul regard. Dernière nuit, hein... je me demande quand même ce qu'il voulait.

Je me levai aussi, mais je ne rentrai pas dans la tente tout de suite. Je m'éloignai un peu du campement, chercher dans la nuit noire si je ne pouvais pas voir l'ombre d'Uruha. Il devait être tout seul dans la forêt, triste d'avoir perdu son amant, perdu... J'aurais aimé qu'on le retrouver avant la nuit, mais maintenant, c'était trop tard. S'il voulait ne pas se faire retrouver, on ne le retrouvera pas, certainement pas dans la nuit. J'espérais juste que ce ne soit pas les Américains qui le trouvent, mais il y avait peu de chance qu'il réussisse à survivre longtemps dans les bois sans tomber sur un soldat ou japonais, ou américain...

Bon, il était tard. Demain on allait se lever tôt, il valait mieux que je rentre me coucher maintenant. Et peut-être essayer de calmer Ruki. Dans un sens, il avait raison. C'était notre dernier soir, et je ne voulais pas qu'on se quitte demain après avoir passé une mauvaise soirée. Si on devait ...mourir, je voulais qu'il garde un bon souvenir de moi, et je voulais garder un bon souvenir de lui. Lorsque je rentrai dans la tente, je ne voyais toujours pas ce qu'il essayait de me dire tout à l'heure, et pourquoi ça l'avait frustrer.

Je fus un peu surpris en entrant. Un de nos sleeping bag avait été complètement ouvert sur le sol, et l'autre était ouvert par dessus, de façon à donner deux couvertures. Entre les deux couvertures, Ruki me refit sa même petite expression frustrer de toute à l'heure. Même frustrer, il était mignon.

-Tant a mis, du temps.

-Désolé, j'essayais de voir si Uruha n'était pas loin.

-Hm... qu'importe, dépêche-toi et viens te coucher.

Il tapota la place à côté de lui, entre les deux sac de couchage. Je me retournai et commencer à enlever mon uniforme. Je le plaçai un pied de notre ''lit'' pour demain matin. Depuis combien de temps on a pas pris ou véritable douche ou même laver notre uniforme? On devait avoir une véritable couche de crasse sur notre peau. Faut pas se demander pourquoi j'avais souffert d'une infection à ma blessure. Enfin, je ne gardai que mon boxer, avant de me coucher dans les sleepings, au côté de Ruki. Il vint immédiatement ce coller à moi en soupirant d'aise. Dire qu'au départ, il se tenait assez loin de moi, ou juste assez proche pour me faire espérer, et que maintenant... ma présence ne semblait même plus le gêner. Et même, maintenant, il frottait doucement sa joue contre mon torse en dessinant avec ses doigts sur mon ventre, descendant tranquillement sa main.

-Ah!

-Rei?

-J'ai compris ce que tu voulais, tout à l'heure...

-Oh my, il était temps .

Je me tournai vers lui, et lui embrasser le bout du nez pour lui montrer que j'avais compris. Puis j'embrassai sa joue, remontant vers son oreille, tout en poussant gentiment son épaule pour qu'il se retrouve couché sur le dos. Là, je m'emparai de ses lèvres, goûtant avec un certain plaisir amère cette tranquillité qu'on avait tous les deux, avec personne pour nous déranger. Dans un sens, j'aurais préféré que les trois autres soient là, nous forçant à faire silence pour ne pas qu'ils entendent ce qu'on faisait. Mais maintenant, tout ça n'avait plus d'importance.

Lorsque je quittai ses lèvres, j'entendis son souffle un peu plus rapide. Le mien s'était sans doute accélérer un peu, aussi, au fur et à mesure que la déprime et l'exaspération laissait la place à ce corps que je désirais depuis si longtemps. Après avoir quitté ses lèvres, je descendis un peu pour embrasser son cou, et descendre jusqu'à atteindre enfin les petits boutons roses de ses têtons. D'une main, je commençai à en pincer un, alors que je m'occupais de l'autre à petit coup de langue et de sucette. Mon petit brun ne put retenir un gémissement, mais se reprit pour refaire silence encore. Je levai un peu les yeux vers lui pour le voir mordre son doigt de la façon la plus désirable qu'il soit. Son but était sans doute uniquement de ne pas laisser sortir d'autres petits son du genre, mais je sentis mon cœur manquer un battement et une autre vague de désir pour ce petit corps me submerger. Ce soir, j'allais le faire mien, qu'importe s'il décidait d'arrêter tout ça à la dernier minute.

Lorsque ses petits boutons roses furent bien durent entre mes doigts, je commençai à descendre davantage, profitant de chaque parcelle de ce corps qui m'était offert. Je caressai délicatement la peau tendre sous son boxer, avant de simplement lui ôter. Puis, je commençai doucement à lécher cette sucette que je voulais goûter depuis si longtemps.

-Non, Rei! Pas... là...

Je m'arrêtai un peu pour le regarder, voir s'il était vraiment en train de paniquer ou bien si je pouvais continuer. Son visage, complètement rouge, me montrait une expression si sexy... même s'il avait vraiment été en panique, je n'aurais probablement pas pu m'arrêter. Mon dieu, ce que je pouvais désirer ce petit bout de mec... Enfin, je recommençai mes coups de langue, plus prononcé, maintenant. D'une main, je commençai à caresser son membre en faisant des mouvements de va et vient, alors que je continuais à jouer avec le bout de ma langue. Puis je le pris complètement en bouche avec la satisfaction de l'entendre gémir mon nom. Je continuai à prendre soin de lui, de plus en plus excité.

À un moment donné, il se releva un peu pour prendre ma main et l'emmener sa bouche. Je m'arrêtai alors, le regardant lécher mes doigts avec son air si désirable. Je lui souris simplement. Ah putain, ce que j'étais amoureux de ce type. En ce moment, ni la guerre, ni la mort de nos deux amis et la disparition du troisième ne me venait à l'esprit. Dans ce monde gris et froid, il n'y avait que nous deux et la chaleur de nos deux corps. Lorsqu'il fut satisfait, il relâcha ma main, un air encourageant sur son visage.

-Tu es sûr?

-Ne me fais pas languir plus longtemps, Rei... je t'en pris.

Je remontai pour l'embrasser de nouveau. Il noua ses bras autour de mon coup, et je sentis vraiment notre petite bulle se refermer autour de nous. Sa langue vint valser avec la mienne et nos souffles se mêlèrent. Je descendis ma main puis, délicatement, je viens jouer autour de cette partie sensible de son anatomie. Puis j'entrai un doigt, tranquillement, surveillant sa réaction. Il serra ses bras un peu plus contre moi, échappant un autre gémissement. Je commençai à faire de petit va et vient, de plus en plus profond, de plus en plus vite. J'entrai un deuxième doigts, puis un troisième. Mon petit brun n'essayait même plus de se retenir. Je lui chuchotai à l'oreille que je l'aimais, que je serai toujours là pour lui, avant de le mordiller légèrement.

Je retirai délicatement mes doigts. Il détacha ses bras de mon cou pour essayer d'enlever mon boxer. Il était trop nerveux, ou trop excité, mais ses mains tremblaient tellement qu'il ne réussit même pas à le descendre un peu. En riant, je repoussai ses mains pour m'occuper moi-même de cette dernière pièce de vêtement. Puis, tranquillement, je posai mes mains de chaque côté de lui, et j'entrai en lui. La chaleur et toutes les sensations faillirent me faire perdre la tête. Les mains de Ruki viennent se serrer à mes poignets, me faisant reprendre assez pied dans la réalité pour que je puisse commencer à bouger. Mon souffle devint rauque, saccadé, et de plus en plus rapide en même temps que mes mouvements s'accéléraient. Il vint un moment où je perdis complètement la notion du temps et de l'espace. Ruki serra mes poignets un peu plus fort, et je sentis la parfaite jouissance arrivé. On atteignit ensemble le septième ciel, puis je m'effondrai sur lui, épuisé.

Je pensai un instant que j'allais m'endormir comme ça. Une petite main dans mes cheveux m'empêcha de m'endormir, toutefois. J'ouvris les yeux et regardai Ruki. Il souriait.

-Je t'aime, Ruki.

-Moi aussi. Je suis content de l'avoir fait avec quelqu'un que j'aime avant de mourir.

-... c'était... bien?

-Merveilleux.

Il me repoussa pour pouvoir prendre sa place entre mes bras. Je relevai un peu notre ''couverte sur ses épaules, pour pas qu'il ait froid pendant la nuit. J'avais l'impression qu'on volait tous deux sur un petite bulle de bonheur. Prions seulement que le matin n'arrive jamais, pour ne pas que notre bulle éclate.

Fin du chapitre

Et voilà, c'est officiel. Ruk et Reita peuvent mourir dans le prochain chapitre 3 Je sens que je vais m'amuser, moi è.é Surtout qu'il ne reste que le prochain chapitre puis l'épilogue. Bientôt, tous mes chéris pourront dormir en paix, loin de l'enfer de la guerre 3