Salut tout le monde !
Ouh là, j'ai super honte de ne me présenter à vous que maintenant... A la base j'étais censée faire une pause dans ma fic pour passer mes partiels de première année de master, puis penant les vacs j'ai été assez occupée, et y a eu Echec et Mat m'inspirant bien plus, et les mois ont passé...
Mais bref, me revoilà avec un nouveau chapitre ! Toutes mes excuses, je pense que vous avez pas mal oublié la fic entre temps et j'en suis navrée... Que cela me serve de leçon, je ne laisserai plus jamais s'écouler un tel délai entre deux post de chapitre !
Un grand merci pour vos reviews, et les quelques MP que j'ai reçus me demandant si j'abandonnais la fic ou quand je comptais reposter... C'est grâce à ces reviews et messages que je ne perds pas la foi et continue d'écrire après une absence si longue !
Donc je réponds à ma review anonyme et vous laisse découvrir la suite - et fin, ou presque - de la vie d'Aline et Cooper...
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Ptitoon : Merci ! Voilà enfin la suite :)
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Rappel : Aline et Cooper sont désormais heureux, en couple, et leur fils Nolan a vu le jour au milieu de tous les Cullen. Alain et sa compagne Camélia son arrivés parmi eux, mais Alice a la vision d'une prochaine visite non amicale des Volturi...
Alors que tout semble désespéré, Alain explique avoir réussi à réunir des milliers d'alliés parmi les vampires nomades, et le clan Denali arrive dans la foulée... Attirant les loups-garous derrière eux.
Ne reste plus qu'à accueillir les Volturi !
COOPER POV
Je pris une profonde inspiration, et fis le vide pour essayer de localiser l'odeur annonciatrice du début de la fin.
« Tu sens quelque chose ? » Demanda Edward.
J'inclinai la tête vers lui, pensif. Les loups-garous s'étaient postés en un large cercle autour de nous, cachés dans les broussailles, leur odeur masquant celle des autres vampires attendant, répartis en groupe, dans les bois. Même en ayant des renifleurs dans leurs troupes les Volturi n'arriveraient jamais à compter combien de vampires les entouraient, attendant la première occasion pour leur sauter dessus. Nous étions plus de 2000.
Moi, en revanche, en faisant le tri, j'arrivai à définir qu'ils étaient venus à 50. Ils n'avaient visiblement pas osé imaginer que nous nous opposerions autant à eux ; leur excès de confiance serait leur perte. Les visions d'Alice étaient bien plus rassurantes désormais que tous les vampires alliés étaient arrivés parmi nous.
Les loups avaient décidé de s'ajouter à nos effectifs le temps de virer les Volturi, à la promesse qu'après tout ceux qui n'étaient pas les Cullen ou Aline, Jolan ou moi s'en aillent.
Aline...
Je tournai la tête et la vis dressée, la tête haute, le regard fixé sur l'horizon, dans la direction par laquelle on le savait, les Volturi arrivaient. Ma mâchoire se contracta ; j'aurais voulu qu'elle reste loin de cette bataille, mais elle n'avait rien voulu entendre. Elle estimait que cette histoire était de sa faute et qu'elle devait faire partie de ceux qui la règleraient. Elle avait donc confié la garde de notre fils à Esmée et Camélia, restées à la villa, et entourées de plusieurs clans de vampires dont les Denali. Je savais que Jolan ne risquait rien, mais Aline... Je n'aimais pas la savoir exposée.
Je tuerais quiconque la toucherait.
Son regard croisa enfin le mien, et elle le soutint avec défiance. Un sentiment contradictoire m'envahit, que je connaissais bien ; cette force en elle, je l'aimais tant, mais je la haïssais quand elle se retournait contre moi.
« Les amoureux, ça suffit le regard de braise. » plaisanta Emmett. « Ils arrivent. Ils sont si proches que d'ici je peux sentir l'odeur de leur peau qui ne va pas tarder à cramer ! » Finit-il gaiement.
Rosalie leva les yeux au ciel.
« Il n'est pas dit qu'on ait à les tuer, s'agaça-t-elle.
_ Je serais si déçu, répliqua son mari.
_ Et puis faut bien nourrir les toutous, ça fait deux jours qu'ils sont en planque, ils attendent la pâtée ! » Ajoutai-je avec un sourire narquois.
Un grognement s'éleva non loin, et Bella me fusilla du regard. Je haussai les épaules.
« Ça suffit. Les voilà. » Lâcha Carlisle, et cette fois, nous nous tournâmes tous vers le chemin qui débouchait dans la clairière dans laquelle nous attendions les Volturi.
Et ils arrivèrent.
Conformément à la vision d'Alice et à ce que m'indiquait mon odorat, ce fut une cinquantaine de vampires qui déboucha tranquillement dans le sous-bois humide, leurs yeux rouges vrillés sur nous alors qu'ils s'arrêtaient en cercle tout autour. Pensaient-ils vraiment nous intimider en nous encerclant de la sorte ?
N'oublie pas qu'ils sont là pour vous détruire jusqu'au dernier...
Qu'ils essaient !
Je soupirai avec emphase.
« Quelle mise en scène ! Oh, et voilà les rois, Gaspard, Balthazar et Melchior... Quoi, c'est pas ça, vos noms ? Lançai-je avec un rictus en voyant Aro, Marcus et Caïus fendre la foule avec un regard fermé.
_ Cooper. Cela faisait longtemps, votre immaturité nous manquait, claqua sèchement Aro.
_ Sûr qu'un peu de sang neuf dans vos troupes ne ferait pas de mal. On croirait que vous recrutez en maison de retraite.
_ La dernière fois qu'il vous a été proposé de les rejoindre, vous avez refusé. Répondit Marcus, faussement affable.
_ Si votre offre tient toujours, je songerai à vous envoyer C.V. et lettre de motivation.
_ Vous ne nous proposez pas un en-cas Carlisle ? Je vous ai connu plus avenant avec vos invités.
_ Nous ne nous souvenons pas avoir envoyé un carton, intervint Rosalie.
_ Et vous nous en voyez froissés. Il semblerait que nous aurions pu recevoir un faire-part de naissance, il y a peu... » Fit Aro d'une voix froide.
Aline feula, et quand les rois reportèrent son regard sur elle je ne pus m'empêcher de me mettre devant elle, tendu et aux aguets.
« La jeune mère... » Siffla Aro, une expression tirant entre la crainte et la curiosité brûlant dans ses yeux.
Carlisle, Edward et Emmett se placèrent à leur tour entre Aline et les Volturi, mais elle se fraya un chemin, agacée et prête à se défendre à mains nues.
Aline était certes, en sa qualité de mi-humaine, mi-vampire, plus forte que nous...
Mais était-elle plus forte que 50 vampires réunis ? Ils étaient tous venus pour la tuer elle, et notre enfant. Et il était hors de question qu'ils parviennent à ne serait-ce que l'écorcher.
« Si nous cessions les politesses. » Intervint Carlisle. « Nous connaissons parfaitement l'objet de votre visite.
_ Et c'est la raison pour laquelle vous pensez pouvoir nous contrer avec quelques loups ? » Ricana Caïus.
Bella laissa échapper un rire sardonique. Le fait de laisser les loups nous encercler avait fonctionné au-delà de nos espérances ; les Volturi n'avaient pas fait attention à l'odeur de tous nos congénères réunis autour de nous. Ils pensaient que la victoire leur était acquise...
Les loups en profitèrent pour sortir des bois, encadrant les vampires de manière trop espacée pour que les Volturi s'en inquiètent.
« Une alliance avec ces chiens galeux... Vous êtes tombés bien bas, Carlisle.
_ Dit celui qui impose sa loi avec tyrannie depuis trop longtemps désormais. Répondit le blond.
_ L'heure n'est pas à discuter de la légitimité de mes actions.
_ Trouvez-vous légitime de falsifier des résultats d'expérience menées sur des êtres humains afin de cacher votre faiblesse ?
_ Les Volturi n'ont aucune faiblesse à confesser. » siffla froidement une blonde qui sortait du rang.
Jane Volturi, suivie de son pot de colle Alec. Ben tiens. Je l'avais presque oubliée celle-là ; mais elle en revanche n'avait pas dû oublier Bella et son pouvoir bouclier, qui contrait parfaitement ses attaques de garce Volturi.
Bella soutint son regard avec un sourire railleur, et la blonde fulmina.
« Je m'assurerai que tu sois la première à crever, et crois bien que je ferai souffrir longtemps ton mari quand tu ne seras plus là pour le protéger ! » Siffla cette dernière.
Edward grogna en se décalant pour se placer devant Bella, mais Aro leva la main.
« Du calme, Jane. Souviens-toi de ce dont on a parlé. »
La blonde leva les yeux au ciel et serra les mâchoires.
« Écoutez, Carlisle. Vous êtes quelqu'un de raisonnable, je le sais. Nous avons été amis à une époque, et j'ai de la peine à venir en ennemi devant vous aujourd'hui.
_ Vous pouvez toujours repartir et nous oublier, Aro.
_ Nous aimerions beaucoup. Et c'est pourquoi nous avons un pacte à vous proposer. »
Carlisle leva un sourcil intéressé, et je soupirai, impatient. Hors de question que nous acceptions le moindre pacte. Les Volturi étaient venus dans le but de décimer notre clan, à commencer par ma femme, ils n'allaient pas s'en tirer ainsi.
« Vous êtes bien conscient, je le sais, des dangers que représente un être plus puissant qu'un vampire, Carlisle. Nous voulons simplement rétablir l'équilibre en nous débarrassant des deux seuls qui n'auraient jamais dû exister. »
Aro avait lâché ça d'une voix froide, sans même regarder Aline, et je me retins de me jeter sur lui ; Aline avait posé une main sur mon bras, tendue et certainement prête à se battre jusqu'à son dernier souffle pour protéger Jolan.
Mais elle n'aurait pas à le faire. Je me sentais soudain la force de décimer ces cinquante vampires sanguinaires pour la regarder vivre et voir notre enfant grandir.
« Nous vous proposons donc la mort de la compagne de Cooper et de leur enfant contre votre liberté. Il n'y a aucune discussion possible, et vous acceptez ce marché ou c'est votre mort à tous qui sera programmée.
_ Très bien, Aro. Je préfère quand vous ne tournez pas autour du pot, et nous allons éviter de faire perdre du temps à tout le monde. Nous aussi nous avons un marché à vous proposer. » Lança Carlisle.
Aro leva un sourcil, et Alain s'avança, attirant les regards sur lui.
« Vous faites demi-tour maintenant et nous oubliez pour l'éternité, ou nous vous détruisons. » Lâcha-t-il.
Un silence de mort tomba dans l'assemblée que nous formions ; puis le rire d'Aro s'éleva, clair et cruel.
« Cher Alain, votre culot ne cessera jamais de me surprendre. Il se pourrait que j'en vienne à le regretter dès que votre tête brûlera aux milieu des membres de vos amis.
_ Votre suffisance vous perdra, Aro.
_ Vous pensez vraiment pouvoir nous vaincre à 11 et quelques loups contre 50, Alain ? »
Alice se mit à ricaner, et tous les regards se posèrent sur elle.
« Vous croyiez vraiment qu'on ne chercherait pas une solution à partir du moment où vous avez pris la décision de nous décimer ? Vous êtes ma foi plus idiots que nous l'imaginions. »
Aro fronça les sourcils, et alors que sa si petite armée commençait à se préparer au combat, une foule approcha de tous côtés ; des vampires bien trop nombreux pour pouvoir tous rentrer dans la clairière, sourire vainqueur aux lèvres et lueur bestiale dans les yeux...
Les Volturi se dressèrent et se mirent à tourner vivement sur eux-mêmes pour essayer de compter le nombre de nouveaux assaillants ; Aro perdit de sa flegme habituelle, et la rage monta en lui comme un grondement.
« Est-ce une plaisanterie ? Vous vous soulevez contre notre pouvoir ?
_ Votre tyrannie dure depuis trop longtemps Aro, lança Eleazar Denali.
_ Tyrannie ? Notre monde ne serait pas le même si nous n'avions pas été là pour fixer des règles depuis le début !
_ Nous le savons. Et cela nous chagrine d'en arriver là, mais vous dépassez les bornes en détruisant des innocents uniquement par crainte de nous voir vous attaquer.
_ Vous rendez-vous compte de l'implication de la force de votre compagne et de votre enfant, Cooper ? Si leur... Race se répandait, celle des vampires serait en danger. »
La rage m'envahit et je me précipitai sur le vieux roi, le soulevant par le col pour nous projeter contre l'arbre le plus proche. Ses sbires voulurent se jeter à leur tour sur moi mais chacun se fit arrêter par trois vampires alliés.
« Je ne tolérerai plus que vous parliez de ma femme et de mon enfant ainsi, Aro. Regardez-nous ; nous sommes 2000 au bas mot. 2000 vampires, et nous serions bien plus si nous avions eu plus de deux jours pour nous préparer à votre attaque ! Vous ne croyez pas que si nous voulions renverser votre pouvoir, nous aurions attendu votre visite ? Je n'aurais pas risqué la vie de mon âme sœur en lui faisant un enfant juste pour venir vous cueillir... Vous êtes bien mégalomane pour penser le contraire.
_ Lâchez-moi.
_ Pourquoi le ferais-je ? »
Une soudaine et extrêmement violente douleur m'envahit tout entier, et je lâchai le roi en hurlant, tombant au sol ; quasi immédiatement, la douleur cessa, et je compris que Jane n'avait pu s'empêcher d'utiliser son don sur moi, puis que Bella l'avait bloqué.
Quand je pus à nouveau ouvrir les yeux , je ne vis qu'une tête blonde voler au milieu de vampires qui commençaient à se battre ; et le temps de me relever, je saisis le regard froid d'Aline, qui terminait de démembrer la Volturi qu'elle venait juste de décimer.
Les Volturis se battaient contre nos alliés, Emmett hurlant de joie en se jetant dans la mêlée et les loups hurlant et grognant, crocs à peine sortis se plantant déjà dans la chair vampirique.
Mais seule Aline m'importait, et je lui souris au milieu de ce champ de bataille.
« J'aurais préféré que tu mettes un peu plus de temps à la tuer ; j'aurais au moins pu profiter d'un combat de filles dans la boue. »
Aline leva les yeux au ciel mais ne put retenir un sourire, jusqu'à ce qu'un cri nous interrompe.
« STOP ! »
Nous nous retournâmes tous vers Aro Volturi, cessant le combat – même les loups, bien que ce fut plus difficile pour eux d'obéir à un vampire et de lutter contre la possibilité d'en tuer quelques uns d'entre nous. Mais ils ne tenaient visiblement pas à risquer d'avoir des blessés dans leur clan.
Mes yeux naviguèrent autour de moi ; cela ne faisait qu'une minute que les premiers combats avaient commencé, et déjà le nombre de Volturi s'était réduit à une vingtaine de vampires, tous encadrés par au moins dix des nôtres.
Le regard d'Aro brillait de peur et de honte mêlées.
Il venait de se prendre une pâtée monumentale, et savait parfaitement qu'il ne repartirait pas vivant – ou appelez notre état comme vous le souhaitez – s'il ne levait pas le drapeau blanc.
Il baissa la tête, et pour la première fois en plusieurs siècles d'existence, je vis un signe d'humilité chez lui.
« Ça suffit. Vous avez gagné. De toute évidence, de nombreux vampires sont désormais prêts à se soulever contre nous, et quand bien même nous aurions gagné aujourd'hui... »
Je reniflai ironiquement. Ils n'avaient aucune chance.
« … Notre pouvoir est en danger tant que nous ne revoyons pas nos règles. Alors voilà ce que je vous propose... Un débat pour déterminer quelles lois doivent être changées pour que nous puissions conserver la paix. Une hiérarchie est nécessaire parmi les vampires pour éviter tout débordement, je pense que vous êtes tous d'accord sur ce point. »
Les vampires se réunirent en rangs serrés, Volturi et alliés mêlés.
« Et tout d'abord je tiens à présenter mes excuses et mes félicitations à la jeune mère. » Lâcha finalement Aro en posant son regard sur ma compagne.
Aline leva un sourcil, mais conserva son masque de froideur, absolument pas affectée par cette nouvelle preuve de respect.
« Il va sans dire que si vous souhaitez rejoindre nos rangs, vous êtes la bienvenue.
_ Dois-je rire ? Répliqua-t-elle, sarcastique.
_ Je me devais d'essayer. »
Aro haussa les épaules, et se retourna vers l'assemblée.
« Que commence le débat... »
Aline me serra la main doucement.
« Je retourne avec Jolan.
_ Je viens avec t...
_ Non, ne t'en fais pas, reste et... Surveille que ce débat ne vire pas au grand n'importe quoi. » Sourit-elle.
Je lui souris à mon tour.
« Je t'aime, Aline.
_ Je sais. Moi aussi. »
Elle se dressa sur la pointe des pieds pour m'embrasser chastement, et je regardai s'éloigner mon âme sœur alors qu'allait commencer une nouvelle ère pour les vampires...
Et voilà, c'est l'heure de l'épilogue...
Alors comme j'ai honte de vous avoir plantés comme ça, je vous propose un "cadeau" : y a-t-il un épilogue que vous aimeriez avoir en particulier ?
Vous pouvez me demander ce que vous voulez ; est-ce que vous avez envie que je parle de l'imprégnation de David et Irina ? Que j'écrive un jour de la vie de famille de Jolan avec tonton Emmett ? Un dernier lemon entre Aline et Cooper ?
Vous commandez, et si vos idées ne sont pas compatibles, je choisis celle qui m'inspire le plus !
Si plusieurs idées m'inspirent, ma foi... Je pourrais éventuellement faire des bonus après l'épilogue ;)
Alors lâchez-vous si vous avez envie de voir quelque chose en particulier !
Des bisous à tous, profitez bien du soleil !
