Chapitre 8 : Espoir.
Un port quelque part en Californie. 16 heures 39. Le 15 Mai.
"Embarquement iminant."
- Bon les gars, tous en place ?
- Oui, chef.
Les policiers se trouvaient en planque depuis presque 2 heures et ils commençaient à avoir chaud. Il faisait environ 28°C à l'ombre et 32°C au soleil, c'était insoutenable. Mais ils restaient tout de même en faction. Pour ces deux jeunes hommes qui avaient faillit tout perdre à cause d'un enfoiré d'homophobe.
- Lary ! Il se dirige vers toi. Bouges, bouges, bouges.
- Oui chef !
Le jeune policier prénommé Lary sortit rapidement de sa cachette près de la porte d'embarquement et se précipita vers Cooper.
- Hé ! Vous étes en état d'arrestation !
Lary était tout nouveau dans la police et c'était son premier jour sur le terrain. Il avait vu ça dans les films, crier avant d'atteindre le suspect. Il pourrait maintenant vous assurer que ça ne fonctionnait que dans les films.
Cooper Anderson en entendant ce cri se retourna rapidement avant de changer de direction dans le but d'atteindre sa voiture. Une fois à l'intérieur, il était sûr d'être en sécurité. Par chance, il avait continué le sport et courait assez souvent avec son manager. Il arriva donc à son bolide avant que le policier ne le rejoigne et sauta à l'interieur grâce au toit ouvrant qu'il avait laissé décapoté. Il démara, toujours suivit du policier qui commençait à fatiguer. Mais il ne se laisserait pas avoir.
Malheureusement pour Cooper, il n'avait pas refait le plein d'essence depuis son départ de Lima et sa voiture planta bout de trente secondes à peine.
Il sorti de l'habitacle et se remit à courir.
Lary n'allait peut-être pas très vite, mais son cerveau fonctionnait à trois cents kilomètres heures. Il connaissait cette ville comme sa poche, il trouverait bien un racourcit. Il marmonna dans sa barbe.
- Mais où est ce putain de racourcit ? Ha ! Enfin, là.
Lary bifuraqua à droite puis courut à travers quelques ruelles pendant environ quarantes secondes avant de se retouver face à une Lamborgini flamboyante, la voiture de Cooper. Et là, : Kof, kof... La voiture s'arrêta et Lary vit Cooper sortir du véhicule pour se remettre à courir. Malheureusement, le suspect n'avait pas regardé la route en face de lui et se jeta dans la gueule du loup.
Lary passa sa jambe derrière celles de Cooper et le fit tomber face contre terre. Il lui mis les mains dans le dos puis les menottes.
- Vous étes en état d'arrestation.
- Vous avez déjà dit ça !
- La ferme. Arrête de rire gamin et relève-toi.
- Arrêtez de me faire rire ! Vous devez être plus jeune que moi...
Lary mit une claque à Cooper pour le faire taire et le redressa rapidement pour aller jusqu'à la voiture. Il attrapa son talki-walki et appela son supérieur.
- Chef... Je l'ai. Au croissement entre la deuxième et la quatrième rue.
- Bon boulot Lary. Allez les gars ! Il est hors d'état de nuire. Enfin !
Hôpital de Lima. 19 heures 48. Le 15 Mai.
- Blaine ?
- Papa ?
- C'est Cooper. Les policiers viennent de passer aux informations. Il est en prison. Son procès est dans deux mois.
- Papa... J'en ai rien à carrer de Cooper. Il est en prison. Bien. Mais c'est pas ça qui va ramener Kurt...
Blaine se mit à pleurer et son père le prit dans ses bras.
- Tu comprends Papa ? Je peux pas vivre sans Kurt. Cooper je m'en fichait déjà avant mais là en plus, il a voulu me séparer de Kurt. Donc j'en ai rien à taper de cet idiot.
- Oui je comprend. Mais regardes, Kurt a reprit des couleurs et les medecins ont dit qu'il se portait très bien pour quelqu'un qui vient de se faire opérer.
- Mais il ne s'est pas REVEILLE !
- Shut, shut, calme-toi mon fils. Il est fort. Il t'aime. Tu le retrouveras ne t'inquiètes pas.
- Mais s'il a pas envie de se réveiller ? C'est surement mieux là où il est. Ici, personne ne nous accepte. Même mon propre frère me rejète.
- Mais ce n'est pas grave. Ne t'occupes pas de ceux qui sont contre toi. Ce ne sont que des lâches qui envient le bonheur que tu partages avec Kurt. Tu vaus beaucoup mieux que tous ces ignorants imatures qui peuplent le monde. Et Kurt aussi. Vous êtes heureux ensembles. Et c'est tout ce qui compte. Ecoute-moi bien mon fils : Il se réveillera. Parce qu'il t'aime. Et qu'il ne peut pas vivre sans toi, tout comme toi sans lui. Vous êtes relié. Et jamais il ne te laissera. Je te le promets.
- Merci Papa. Est-ce que je pourrais rester un peu seul avec Kurt ?
- Bien sûr.
- Merci Papa. Et merci aussi d'être là. Pour moi comme pour lui.
- Tu es mon fils. Je serais toujous là pour toi.
Le père de Blaine s'éloigna et sorti de la chambre. Blaine qui avait laché la main de Kurt pendant son entrevue avec son père, la reprit.
- Kurt... Mon amour, je t'en pris, réveille-toi. Je sais que tous les soirs lorsque j'arrive je te dis ça et tu dois en avoir assez mais... Réveille-toi, c'est tout ce que je te demande. J'ai besoin de toi. Tu me manques tellement. Tellement... Ho, tu sais, j'ai eu une super note en histoire aujourd'hui. Et ils m'ont tous demandé de tes nouvelles. Finn et Rachel n'ont toujours pas reparlé de leur mariage et c'est mieux comme ça. J'ai pas envie de les entendre. Mercedes voudrait venir te voir avec les filles mais elles ont pas le temps... Quinn doit faire sa réeducation alors elles l'accompagnent toutes. Et tu sais, heu... Comment il s'appelle déjà ? Ha oui : Joe. Et bien, je crois qu'il craque sur Quinn. D'ailleurs, depuis qu'il est arrivé dans le Glee Club, elle n'arrête pas de le regarder en cachète... Et les "New Direction" m'ont chanté une chanson. Ils sont vraiment tous mal pour toi. Ha et aussi : ton père ne peux pas venir aujourd'hui. Il te demande de l'excuser et il dit qu'en compensation, il restera un peu plus longtemps demain. Et... Kurt ?
Le-dit Kurt bougea une paupière. Puis la deuxième se décolla délicatement pour laisser place à une pupille bleu océan.
- Kurt... Enfin ! Ho Dieu que je suis content de revoir enfin tes yeux. Je t'aime tellement Kurt. J'ai cru que j'allais te perdre. Encore une fois. Tu m'as manqué. Je t'aime, je t'aime, je t'aime.
- Bl... Blaine ?
- Kurt... Tu... Tu as fais une rechute. Tu es resté deux semaines et un jour dans le coma. J'ai eu tellement peur. J'ai eu vraiment peur de te perdre encore une fois Kurt. Maintenant, je te promets que je resterai toujours à tes côtés. J'aurai toujours confiance en toi. Et je te protègerai de tous ces idiots comme Cooper qui ne nous acceptent pas. Je t'aime Kurt. Je t'ai toujours aimé et je t'aimerai toujours.
- Blaine... Tait-toi... Un peu... Et laisse-... Moi en... Placer une.
- D'accord, d'accord, désolé. Je... D'accord je me tais.
- J'ai entendu... Tout ce... Que... Tu as... Dis... Lorsque j'était... Dans le... Coma mais... Aussi après... L'opération... Tu pourrais... Me passer... Ma Veste...
- Bien sûr. Bien sûr, Blaine se dirigea vers la veste netoillée du sang de Kurt par les infirmiers et la lui tendit. Tiens. Tu veux peut-être que je sorte quelque chose d'une poche.
- La... Droite.
- Ok.
Blaine sortit la boite noisette de la poche et la tendit à Kurt.
- Blaine Anderson... Veux-tu... M'épouser ?
- Bien sûr ! Bien sûr. Je t'aime.
- Je t'aime aussi.
Kurt passa maladroitement la bague au doigt de Blaine car il était encore engourdit par son coma.
Cette fois, Blaine evita de succomber à la tentation et n'embrassa pas Kurt. Il s'était réveillé enfin ! Et plus rien ne pourrait les séparer !
Voila !
Le prochain chapitre sera le dernier. Il sera plus long que les autres je pense, surtout vu ce que j'ai l'intention de faire...
Merci pour vos toujours super reviews !
