Epilogue :

Voilà, c'en est fini de Darren Hummel-Anderson. Comme ses pères l'ont si bien dis dans leur discours le jour de l'enterrement : « Il est parti beaucoup trop tôt. Tout ça à cause d'un idiot qui ne supportait pas de voir deux hommes main dans la main. »

Vous lecteurs, je sais que vous vous demandez la (ou les) raison(s) de la mort de Darren.

Certains d'entre vous pensent peut-être que c'est de la faute de ses parents qui auraient dû mieux le protéger. D'autres pensent peut-être que c'est de la faute de la société. D'autres encore pensent peut-être que c'est de la faute à « Pas de Chance ».

Mais je ne pense pas comme ceux-là. Pour moi, la mort de Darren n'a rien à voir avec le hasard. Il n'était certes pas là au bon moment, mais là n'est pas la question.

La mort de Darren est seulement due au manque de réflexion d'un homme. Un homme qui aurait pu avoir une vie paisible à Hollywood avec une femme et des enfants. Mais qui a choisit la prison comme seul foyer. Qui a choisi la rage comme seul chemin. Qui a préféré se rendre coupable de la mort d'un enfant qui avait toute la vie devant lui, plutôt que d'accepter que tout le monde puisse être différent.

Cooper Anderson était un homophobe qui avait préféré s'en prendre à un enfant plutôt que d'essayer de vivre avec la différence de son frère. Il l'est toujours bien sûr mais maintenant, il a réfléchi, il sait que ce qu'il a fait est mal.

Mais cela n'empêche pas qu'il a détruit une famille. Et qu'elle ne s'en remettra jamais.

Kurt et Blaine seront dévastés pour le reste de leur vie. Leurs enfants aussi, même si Léa ne connaitra jamais son frère, elle vivra tout de même avec la douleur des autres membres de sa famille.

Tous les invités présents lors de la fête d'anniversaire resteront aussi choqués à vie. Et lorsqu'ils se retrouveront tous, ce ne sera plus jamais la même chose. Il y aura toujours cet embarra présent entre eux, la peur de dire quelque chose qui ferait remonter la tristesse et la rage.

Vous l'avez donc compris, Cooper Anderson n'a pas seulement détruis une famille. Il a brisé la vie de tous les proches de Darren.

Je ne dirais pas que cette histoire à une morale. Mais si vous voulez, inventez en une.

Je peux seulement dire que l'homophobie est susceptible de faire beaucoup de mal si on ne se remet pas en question à un moment donné.


Je sais que cet épilogue est court mais je pense que ça suffit. Je ne pense pas en avoir plus à dire...

Merci à tous ceux (et celles) qui m'ont soutenu(e)s et qui ont mis des reviews. J'espère que cet épilogue est à le hauteur de vos espérances...

Voila donc Fighter est terminée.

Je peut maintenant me mettre à fond sur Journaux de Daltoniens.

Et j'ai aussi une CrissColfer que je viens de commencer...