*jette un coup d'oeil craintif puis sort en évitant les tomates/chaussures/couteaux/mini tour eiffel en plastique (rayez la mention inutile) *
- Euh... Y a quelqu'un ?
"SBAAAAM !" *se prend une bouteille de saké en pleine face, lancée par Yurii-chan (qui d'autre ?)
- Excusez-mouaaaaaaaaah !
les lectrices/teurs : ...
- Allez quoi ! Ca ne fait pas longtemps que j'ai publié le chapitre 11.
les lectrices/teurs : ...
*Haneshiro regarde la date*
- 6 mois ? Ah oui, quand même *air choqué *
Bon, sérieusement : veuillez m'excusez pour ce retard impardonnable (surtout quand on sait que les trente chapitres suivants sont déjà rédigés sur papier). Suite à une prétation (oui oui, ça existe, je vous jure !) d'ordinateur par mon père et vu que je suis en vacances ! (alleluia !), j'ai enfin le temps et de quoi vous tapez la suite à la vitesse de la lumière ! Pardonnez-mouuuah * pleurs *
Mais bon voilà hein ! Maintenant c'est fait, le chapitre 12 est en ligne ! ENJOY !
Voici le seul, l'unique, le génial, l'extravagant : CHAPITRE 12 ! *pancarte "applause *
Voici donc la suite des aventures d'Hane ! Et surtout, n'oubliez pas de reviewer.
Bonne lecture !
!'...' : paroles du zanpakutô
* ... * : action, etc
Chapitre 12
- ...Outre les problèmes de hollows,, qui d'entre vous à d'autres soucis qui nécessitent notre attention ? Déclara Yamamoto Genriusai, le soutaichô (nda : le capitaine-commandant du Gotei).
- Moi soutaichô ! Lança Toshirô Hitsugaya, le capitaine de la dixième division. J'aimerais que l'on fasse quelque chose concernant les fukutaichôs ! Ils n'ont, pour la grande majorité, pas le comportement d'un vice-capitaine digne du Gotei ! Gronda-t-il.
- Avez-vous des preuves ?
- Vous n'avez donc pas confiance en moi ? s'écria le jeune capitaine, indigné.
- Si bien sûr. Sinon vous n'occuperiez pas ce poste aujourd'hui, simple question de procédure. Déclara le vieil homme.
- Des bouteilles de saké dissimulées sous le canapé, soutaichô ! Répondit Hitsugaya.
- Bien, nous les réquisitionnons pour l'enquête de la deuxième division ! Dit-il, le plus sérieusement du Monde.
Il y eu un grand silence interrogatif parmi les capitaines.
- Des bouteilles de saké pour l'enquête ? Fit Soi fon, interloquée.
- Tout à fait, pour y relever l'ADN des vices-capitaines.
- Des « AD quoi ? » retentirent dans la salle. Kurotsuchi leva les yeux au ciel. Unohana, elle, soupira intérieurement. Le soutaichô répondit :
- L'ADN, l'Annonciateur De Négligences !
L'ensemble des capitaines, exceptés celui de la douzième, de la quatrième et de la seconde division, s'exclamèrent :
– Aaaah d'accord !
A nouveau, les 3 capitaines soupirèrent, cette fois plus audiblement. Un dur combat s'était engagé dans leurs têtes. Celui de ne pas l'interrompre, se répétant inlassablement : « Ne pas couper la parole au soutaichô, ne pas coupez la parole au soutaichô, ne pas coupez la parole au soutaichô, ne pas... »
Il reprit :
- Je disais donc qu'il me fallait ces bouteilles pour les besoins de l'enquête. Compris ?
- Compris, soutaichô-sama. Répondirent les capitaines.
- Bien.
- Et concernant les fukutaichô ? Réitéra Hitsugaya.
Pensées de Yamamoto :
Grrr...Peuvent pas se taire à la fin ? NCIS commence dans cinq minutes ! Juste le temps de finir ça et c'est bon !
Fin pensées Yamamoto
- Hum, donnez-leur de la paperasse en plus, ça les empêchera de faire la fête.
Pensées Yamamoto :
Trop fort, c'est hyper bien trouvé ça ! Yeah ! C'est moi Yamamoto Shigekumi Genriusai, la sagesse incarnée !
Fin pensées Yamamoto
- Mais... tenta Hitsugaya, décontenancé.
- Exécution ! Ordonna le premier. Pensez bien que grâce à ça, ils ne feront plus la fête donc, plus de fête, plus de saké !
… *pensées : Ou pas... *
- Bon, je suppose qu'il n'y a plus de problèmes. La réunion est donc terminée. *pensées : YEEEEEEEES ! *
- Soutaichô-sama ! Sumimasen (« excusez-moi » à un supérieur), nous avons un problème urgent, un impératif !
Yamamoto Genriusai tourna lentement la tête vers l'homme qui venait de surgir dans la pièce, interrompant ses douces pensées. Il maugréa :
- Et que nous vaux cette entrée fracassante, Madarame-fukutaichô ?
J'espère qu'il a une bonne raison celui là ! S'énerva-t-il en son for intérieur.
- Le détenu de la chambre trois a tenté de s'évader. C'est un prisonnier de rang S. Nous attendons vos ordres le concernant, soutaichô-sama. Fit-il en s'inclinant.
- Le cas trois c'est réveillé ? S'exclama Unohana, surprise. Il ne devait pas...c'est invraisemblable ! Je l'avais pourtant fait mettre sous sédatifs.
- C'est à dire que...
- Oui ? Hanatarô-san n'aurait pas oublier de les lui administrer.
- Euh...certes, mais il n'a pas pû, taichô.
- Comment ça ? L'interrogea-t-elle, intriguée.
- Un garde de ma division a abusé de l'alcool pendant son service. Il gardait la chambre trois et a agressé l'infermier.
- Comment ?
- Euh...Et bien il a parler de sa mission «suprême», celle de supprimer le prisonnier de rang S, soit disant pour le bien de la Soul Society.
- Comment se porte-t-il ? Et mon patient alors ?
- Hum, le gamin, euh je veux dire Hanatarô-san, va bien mais semble être en état de choc. Il ne cesse de psalmodier à propos d'un dingue ou je ne sais quoi. En revanche le prisonnier est immobilisé par mes hommes, Unohana-taichô.
- Bien. J'espère que cet individu déplaisant sera châtier à juste mesure. Fit-elle avec le sourire (effrayant)
- ... On peut-dire que c'est déjà fait.
- C'est à dire ?
- Il semblerait que le détenu ait fait des siennes : on a retrouvé l'agresseur épinglé au mur par un sort de Kidô, le front ouvert, probablement assomé à coup de zanpakutô.
- Mais c'est bien peu tout ça ! Veillez à en rajouter. (re-sourire effrayant)
- Bien taichô. * gloups *
- Hum hum ! Toussota le soutaichô.
- Veuillez-nous excuser Yamamoto-sama. déclarèrent les deux shinigamis.
- Concernant l'agresseur, nous verrons ultérieurement. La situation actuelle nous oblige à nous occuper au plus vite d'un imprévu qui loge à la quatrième division depuis cinq semaines. Reprit le vieil homme.
- Voulez-vous parler de la «source d'informations» ? Demanda Byakuya Kuchiki d'un ton supérieur.
- Tout à fait, Kuchiki-taichô.
- ...
- De quoi voulez-vous parler ? les interrogea Hitsugaya, intrigué.
- Le mois dernier, le capitaine Kuchiki et son lieutenant Abarai ont fait une descente dans le monde réel, au Japon dans la ville de Karakura. Ils ont découvert quelqu'un qui les espionnait. Kuchiki et cet inconnu se sont fait face lors d'un combat Il vous faut savoir que le détenu à réussi à matérialiser un zanpakutô pendant l'affrontement; Mais suite à un phénomène étrange, il n'a pas éviter l'attaque de son adversaire. Ils l'ont donc ramené au Seireitei dans un état proche de la mort. Le capitaine Unohana l'a d'ailleurs sauvé de justesse. Narra le soutaichô.
- Pourquoi l'avez vous ramenez ou même affronter ? demanda Ukitake, perplexe.
- C'est vrai ça, pourquoi ? renchérit Kyorakû.
- On a retrouvé des traces de reatsu d'Urahara Kisuke et de Yoruichi Shioin sur lui...
L'ensemble des capitaines se figèrent à cette nouvelle.
- Yo...Yoruichi-sama ? murmura SoiFon, bou...bouleversée (excusez l'auteur pour ce bégaiement mais elle est tellement émue par la réaction de Soi-chan : snif.)
- Kisuke-kun ? lâchèrent Kyoraku et Ukitake, estomaqués.
- Oh non pitié ! Pas lui ! se désespéra Mayuri, la tête entre les mains.
Gin plissa les yeux et sourit démesurément tandis que Tousen restait impassible. Aizen, lui, se permit un petit sourire discret, comprenant tout à coup le sens des paroles du soutaichô. Oh oui, elle allait souffrir sa petite peste de soeur ! Lui faire ça à lui ! On ne défiait pas le grand Aizen Sosuke impunément. Cette chère enfant en payerait les conséquences. Et cet imbécile de Kuchiki venait de lui fournir une occasion en or ! C'était de lui dont-il allait se servir ! Ce serait grâce à lui qu'il aurait sa vengeance ! Il la ferait souffrir et après, si elle en réchappait, se rapprocherait d'elle, la consolerait puis la trahirait sans aucune compassion car plus que tout autres elle s'était attirée ses foudres. Ne dit-on pas que pour abattre un ennemi mieux valait apprendre à le connaître, gagner sa confiance puis le frapper dans le dos ensuite ?
Yamamoto intervint, coupant court son monologue intérieur :
- Faîtes entrer le détenu ! Déclara-t-il froidement.
La grande porte de la première division s'ouvrit en un sinistre grincement. Une petite silhouette jaillit de la pénombre, encadrée par quatre gardes. Elle était cagoulée, les bras liés dans le dos.
Intrigués, les capitaines contemplèrent le prisonnier avec insistance. Hitsugaya était perplexe : un nain ? Etais-ce un nain ? Un enfant ? Impossible : Kuchiki ne combattrai pas un gamin, il était bien trop fier pour lui considérer un tant soit peu d'attention. Il aurait laisser le sale boulot à Abarai. Mais un nain quoi ! Ce serait dingue !
Kurotsuchi jubilait. Que d'expériences amusantes il allait pouvoir faire ! Il était sûr que le soutaichô le laisserai «l'examiner». Son nouveau jou...non, cobaye... non, le détenu ; enfin bref, cette personne.*
Soi Fon joua la carte de l'impassibilité mais en sont for intérieur, brûlait d'envie de faire cracher toute la vérité sur Yoruichi-sama au prisonnier.
Byakuya Kuchiki ne faisait rien ; il connaissait déjà la vérité, lui.
Kempachi se demandait s'il était fort.
Kyoraku Shunchui abaissa son chapeau de manière à cacher son regard. Il n'aimait pas que l'on connaisse ses pensées.
Komamura, quant-à-lui, ne faisait rien car... il n'avait rien à faire. (oui, c'était de l'humour)
Bien, passons. Les capitaines attendaient en silence, impassibles (sauf Gin qui se marrait en silence, comme à son habitude) et... ah non, pas tout à fait impassibles en vérité. J'avais omis de parler d'Ukitake, connaissant son calme habituel et sa sérénité quelle que soit la situation.
Sauf...sauf quand il s'agissait de maltraitance des enfants ! Dans ces cas-là, il était toujours le premier à appeler le 119 enfants battus, secourant les innocents, protégeant la veuve et l'orphelin du mal et du besoin ! C'était...Super Uki !
En bref, Ukitake Jyushirô fulminait : un nain, c'est comme un enfant : il faut les PROTEGER !
- Houlà Jyushirô-kun ! Ca va ? Lui souffla Kyorakû. Tu penses à voix haute !
- ... oups !
- D'où tas cru que j'étais un nain, pauv' type ! Intervint une voix perçante.
- C'était quoi ça ? s'étonna Ukitake en tentant de réprimer les battements de son coeur. C'était qu'il avait eu peur !
- Si vous m'enleviez se fichu truc de la tête vous comprendriez ! rétorqua-t-elle.
Il se retourna brusquement vers le détenu qui avait...une voix de fille ? Mieux, une voix d'enfant, aux sonoritées douces et au timbre clair.
- Qui es-tu ? demanda-t-il.
- Fait attention, Jyushirô; l'avertit le capitaine commandant à son ancien disciple.
- Faire attention à quoi ? Je ne vais pas vous manger ! Je ne suis pas Voldemort, ni Schreck ! Vous voyez, moi je suis plutôt Raiponce ou Mulan !
Il y eu un grand silence traduisant l'incompréhension générale. Le Soutaichô finit par le rompre de son habituel toussotement :
- Hum hum !
- Il a pas finit l'autre avec son rhume là ? Les médicaments, ça existe !
- Hum-hum-hum-rhum-teuh-atcharum-hum-hum-teheu-reuh-aaarg... S'étouffa-t-il d'indignation, avec sa propre salive.
Il augmenta sensiblement sa pression spirituelle. La frêle silhouette vacilla face à sa gigantesque puissance qu'elle semblait avoir du mal à la supporter. Remarqua Kuchiki, perplexe. Il se demandait si c'était ce fait était dû à sa blessure qui l'avait sans doute affaibli.
En effet, la gamine, Hane, avait tout à fait supporter sa pression spirituelle à l'état de shikai combinée à celle de Renji et avait elle-même déployé une énergie spirituelle hors du commun lors de la matérialisation de son zanpakutô. Il ne voyait pas d'autres raisons à cette faiblesse soudaine.
De son côté, Unohana se posait des questions, à l'égal de son voisin. Mais elle mit ses doutes et interrogations de côté pour le moment, préférant observer sa patiente.
Yamamoto ne renferma pas son reatsu, voulant impressionner le prisonnier et le mettre sous pression. Il avait lu ça dans un livre, «la psychologie pour les nuls» ou un quelque chose du même genre...
- Gardes, retirez-lui son bandeau ! déclara solennellement le vieillard. (Yama-jii : Eh, je ne suis pas vieux, je n'ai que dix milles ans ! moi : ...bien sûr...)
- Bien, Soutaichô-sama. Répondirent-ils en coeur.
Un des gardes le lui arracha donc. Une clameur étonnée, indignée parfois, voire même horrifiée s'éleva alors dans la première division.
Au centre de la pièce, là où le nain/serial killer/futur cobaye/chose inintéressante/prisonnier (rayer la mention inutile) aurait dû se tenir se trouvait une ravissante petite fille à l'air terriblement candide. Un vrai petit ange en somme. Difficile de ne pas tomber sous son charme junévile. Mais il y avait autre chose :les plus anciens capitaines s'étaient raidis. Ukitake s'écria :
- Haneshiro ! Ma toute petite ! Comment n'ai-je pus te reconnaître ? Tu...tu es vivante ?
- ...Grmbl...bon. Ecoutez moi bien, tous ! . .HANESHIRO. ! Je ne connais pas cette fille, okay ?
- Mais...
- Mais quoi ?
- Non, ce n'est rien... soupira le shinigami aux cheveux blancs.
Un léger voile de tristesse passa sur son visage. Il sourit pour rassurer la petit fille qui, même si elle le dissimulait, devait être terrifiée.
En effet, Hane était morte de peur, entourée des treize shinigamis les plus puissants du Gotei alors qu'il avait suffit d'un seul, et seulement en shikai en plus, pour la vaincre.
Esprit d'Hane
- 'Tu es bien orgueilleuse de croire qu'il aurait été obligé de sortir son bankai face à toi qui est incapable d'utiliser ton zanpakutô !' Intervint ce dernier, sarcastique.
- Tais-toi, Hime ! Tu m'agaces !
- 'Si tu te reposes uniquement sur toi-même tu seras seule, je ne t'aiderai pas ! déclara sèchement son zanpakutô.'
- Mais...
- 'Vas-tu te taire, oui ?' Rugit-il. C'est toi qui m'agace à la fin ! Tu es égoïste et vaniteuse ! Ton orgueil n'a d'égal que de ta stupidité ! Ce que t'as dit le shinigami de tout à l'heure ne t'as donc pas suffit ?'
- Mais...c'était un fukutaichô !
- 'Justement ! Si toi et moi étions plus unis, nous nous serions facilement défendues ! Mais tu n'as aucune notion de l'esprit d'équipe ! Rien, nicht, nada, niet !'
- Je...D'abord je sais que je suis faible ! Je m'en suis bien rendue compte, tu sais ! Mais...ce que m'a enseigné Yoruichi, ce que m'a enseigné Urahara, n'étais-ce donc que du vent ?
- '...'
- Répond !
'Ce qu'ils t'ont appris ne correspond pas à ce que tu dois savoir aujourd'hui, Hane.'
- Non ! Tais-toi ! Je t'interdit de dire du mal de mes maîtres !
- 'Calme-toi !'
- ...Depuis quand tu me donnes des ordres, toi ? murmura-t-elle, se calmant soudainement.
- 'Depuis que je suis pus âgée que toi !'
- Quoi ? Comment ça ? Tu es née en même temps que moi, patate !
- 'Et qu'en sais-tu ? dit-elle malicieusement (Hime veut dire princesse d'où le «elle»). Et puis, je me souviens de tout, moi !'
- ...J'aimerai me souvenir, Hime. Fit-elle tristement.
- 'Heu...'
- Et...et savoir qui sont mes parents, si j'ai des frères, des soeurs, des amis ! Une famille, quoi ! Et par-dessus tout, savoir qui est le salaud responsable de tout ça ! Enchaina-t-elle...N'empêche, j'aurai bien aimé avoir un grand frère... Soupira-t-elle, avec mélancolie. (nda : hin hin, tu ne crois pas siiiiiiiiii bien dire ! Oh ! Je suis siiiiiiiii méchante !* air sadique *)
- '...Je ne suis pas douée pour consoler'
- Ca, j'avais remarquer ! Rétorqua la jeune fille, un petit sourire (intérieur) aux lèvres.
Et bien évidemment, ça ne rata pas : Hime parti au quart de tour :
- 'Haaaaaaaaaaaaane !'
Le petit théâtre des lapsus révélateurs
C'est un lapsus révélateur on dirait, Mayu-chan !
Le Mayu-chan en question, menaçant : Tu veux que je commence par toi ?
Moi : ... * gloups *
Mayu : Et puis c'est quoi ce surnom débile dont tu m'affuble ?
Moi : Oooh tu parles bien Mayu-chan.
Mayu : En pus, ça fait mayonnaise ! Est-ce-que j'ai l'air d'une mayonnaise moi ?
Moi : Ben euh c'est à dire que... * regarde Mayuri *
Pensées de l'auteur : ...Une mayonnaise bleue...eurk !
Et voilà ! La suite dans pas longtemps (vraiment cette fois, promis)
Review ? *tête de chibi *
signé : the self-fish (jeux de mots pourri, excuse-moi)
