Heya les gens ! ^^
Le personnage de Leon Scott Kennedy ne m'appartient pas ainsi que Umbrella corporation et ses inventions monstrueuses ;)
Ceci est la première fiction que je poste sur ce site (voulant avoir des avis extérieurs sur mon histoire ^^), je trouve le début un peu niais, mais j'avais besoin de poser une situation familiale heureuse pour ensuite tout dégrader grâce au virus et aux monstres (donc ne me jetez pas de pierres si vous trouvez cette scène vraiment idiote et niaise : je m'en suis déjà rendu compte xD).
Une fois finie, je pense que je ferais une réécriture à ma sauce "actuelle" puisque le style d'écriture change avec la personne :) donc si cette fiction vou plaît, lisez la et donnez moi vos avis (je prends de tout ! Critiques comme gentils commentaires), si quelque chose ne va pas, dites le, j'en prendrais compte et modifierais mon histoire si je trouve que l'avis donné est pertinent :D
Voilà, en espérant que cette histoire sans grande prétention vou plaise,
Shauny
...
Jared « squattait » l'ordinateur, et Alice voulait aller dessus, ce qui posait problème vu qu'il ne voulait pas en décrocher.
- Allez ! S'est énervée Alice, laisse-moi aller un peu dessus ! Tu l'as eu hier toute la journée !
Il a poussé un genre de grognement en guise de réponse. Elle s'est mise à taper du pied, impatiente.
- Tu pourrais au moins me répondre quand je te parle ! A-t-elle dit, visiblement sur le point d'exploser et de lui mettre une taloche en plein entre les deux oreilles, tes potes tu leur parlera demain ! Tu les vois tous les jours !
- Mais toi aussi tu les vois tous les jours tes copines ma grande ! A-t-il rétorqué, ironique, alors maintenant, lâches moi les basques, please ! Ok ?
Elle a affiché un air indigné et est sortie de la pièce en claquant la porte. Alertée par le bruit et les insultes qu'elle proférait contre Jared, je suis sortie de ma chambre où je m'acharnais sur un travail à faire pour la fac. J'étais en troisième année en faculté d'histoire de la Littérature et des arts. J'adorais lire ! Donc c'est pour ça que je consacrais mon Samedi après-midi entier à étudier la vie passionnante d'un auteur du dix-neuvième siècle. Je suis donc sortie de ma chambre pour savoir de quoi il en retournait.
- Qu'est-ce qui se passe ? Lui ai-je demandé, un sourire en coin étirant mes lèvres.
- Arrête de rire, m'a-t-elle répondu avec véhémence, c'est cet imbécile de Jared ! Il veut pas me laisser aller sur l'ordi alors qu'il l'avait déjà eu hier toute la journée !
J'ai haussé un sourcil.
- Tu veux que j'aille lui parler ? Ai-je dis, essayant de canaliser sa colère du mieux que je le pouvais.
- … Pourquoi pas… a-t-elle finalement lâché, se calmant un peu plus chaque minute, ouais, c'est pas une mauvaise idée !
- Alors j'y vais !
Je me suis dirigée vers le bureau. J'ai ouvert la porte et j'ai vu Jared, assis… avachis, plutôt, sur la chaise de bureau devant l'ordinateur. Il m'a lancé un regard en coin, puis il est retourné à l'écran. Un sourire ironique a étiré ses lèvres.
- Alors ? A-t-il dit à l'attention d'Alice, on est allée se plaindre chez la grande sœur ?
- Très drôle Jared ! L'ai-je interrompu, empêchant ainsi Alice de l'invectiver, mais maintenant tu vas me faire le plaisir de décoller ton arrière train de cette chaise, et d'aller t'amuser autrement !
Il m'a regardé un petit moment, me défiant du regard, puis il a poussé un soupir résigné. Il a fermé toutes les fenêtres qu'il avait ouvertes et s'est levé.
- Ok ! A-t-il dit, mais c'est nul d'utiliser plus fort que soi !
Je lui ai fais un grand sourire et lui ai ébouriffé ses cheveux bouclés.
- Oh, allez ! Lui ai-je lancé, tu vas pas en mourir non plus !
Il s'est dégagé de ma poigne en me lançant un regard courroucé. Il a ensuite regardé Alice qui lui a fait un énorme sourire en lui faisant un petit signe de salut de la main. Il a poussé un grognement puis il est sorti de la pièce en ronchonnant. Je me suis tournée vers Alice qui s'était déjà jetée sur l'ordinateur.
- Bon ! Ai-je dis, encore besoin d'aide ?
Elle m'a fait signe que non, puis elle s'est concentrée sur l'appareil.
- Alors j'y retourne !
Je suis sortie en fermant la porte derrière moi. Une fois dans le couloir, je me suis dirigée vers les escaliers qui menaient au rez-de-chaussée. Arrivée en bas, j'ai aperçu notre mère dans le jardin en train de jardiner, comme toujours. Mon père était assis sur le canapé et il regardait les informations, je me suis mise à marcher en direction de maman. Me voyant arriver, elle s'est mise à me faire de grands signes, un large sourire aux lèvres.
- Loup ! A-t-elle dit, l'air radieux, alors ? Comment avance ton travail ?
J'ai eu un petit rire sarcastique.
- Bien, ai-je répondu, si tu considères que passer trois heures à plancher sur un texte sans avoir la moindre idée qui te vient à l'esprit c'est avancer, alors c'est comme si j'avais déjà fini !
Elle a ri.
- Ne t'en fais pas va ! A-t-elle dit, l'inspiration ne vient pas comme ça en claquant des doigts ! Tu vas finir par y arriver !
- Si tu le dis ! Lui ai-je répondu en riant, c'est que ça doit être vrai !
- Mais bien sûr que c'est vrai ! Douterais-tu de l'impartialité de ta très chère mère ?
- Bien sûr que non, voyons !
On s'est regardées, puis on a éclaté de rire en chœur. Une fois notre hilarité passée, je suis rentrée et suis remontée dans ma chambre pour essayer à nouveau d'écrire ce fichu devoir… ce qui n'était pas gagné ! Je suis restée dans ma chambre jusqu'à l'heure du dîner. J'ai entendu quelques coups légers contre ma porte, puis la tête de Jared est passée par l'embrasure.
- Tu viens ? M'a-t-il demandé, on va manger.
Je me suis appuyée contre le dossier de ma chaise tout en poussant un long soupir et en m'étirant. Je me suis redressée, et me suis tournée vers mon frère.
- J'arrive, lui ai-je répondu avec un sourire.
Il m'a souri, puis il est retourné en bas, moi sur ses talons. Une fois en bas, une délicieuse odeur de nourriture m'a sauté à la gorge, je ne m'étais pas rendue compte que j'avais aussi faim ! On s'est tous assis à table, puis nous avons dîné tout en discutant de choses et d'autres. Mon père m'a harcelée pour savoir si j'avais un nouveau petit copain, et Alice a aussi eu droit au même interrogatoire que moi. Jordan en a été dispensé, seulement pour ce soir. Il était policier et était donc d'une nature très protectrice en ce qui nous concernait. J'avais appris à me servir d'une arme à feu à mes douze ans sous sa demande. Le repas fini, nous avons tous débarrassé la table, puis nous sommes chacun retournés vaquer à nos occupations respectives.
- Bonne nuit, ai-je dis à mes parents avant de me diriger vers l'escalier pour aller me coucher.
- Bonne nuit, m'ont-ils répondu.
J'ai monté les escaliers après avoir jeté un regard dans leur direction une dernière fois. Je suis allée dans la salle de bain pour me changer et pour me brosser les dents, puis je suis entrée dans ma chambre. Je me suis glissée sous les draps frais de mon lit, et me suis endormie très rapidement…
