Tout l'univers et les personnages d'Harry Potter appartiennent à la fabuleuse J.K. Rowling.
Cette histoire est le fruit de l'imagination de gingercat0319. Lorelynn est celle qui a faites la traduction jusqu'au chapitre 16, j'y ai juste apportée de légères modifications, je reprendrai les commandes véritablement pour le chapitre 17.
Bonne lecture ! =)
"Bordel, Blaise ! Je t'ai dis de te débarrasser de son mec, pas de la saouler à mort !"
"Qu'est-ce que tu veux que je te dise. Elle aime l'alcool." Blaise laissa tomber Hermione au sol sans plus de cérémonies.
"Bon, j'imagine que tu as réussi."
"Evidemment. Ce con a avalé l'appât, la ligne et le plomb avec. Et j'ai jeté un sort sur sa queue. Il est parti en hurlant comme une fillette. On a fini sur une belle note, si je puis dire."
"Excellent." Drago sourit et baissa les yeux sur la princesse Gryffondor semi-consciente. C'était marrant de voir comment la plus brillante sorcière de son temps pouvait être réduite à une simple ivrogne.
Hermione commença à rire comme elle essayait de se remettre debout. Elle s'accrocha à la jambe de Drago pour s'aider. Celui-ci l'attrapa sous les aisselles pour la relever. Elle était plus petite que lui, même avec ses talons, mais il pouvait tout de même sentir l'alcool dans son haleine et le tabac dans ses cheveux.
Hermione le regarda et lui sourit. Elle lui pinça la joue. "T'es troooooop mignon toi !" Elle enroula ses bras autours de son cou et écrasa ses lèvres contre les siennes, l'embrassant farouchement.
Les yeux du jeune homme s'agrandirent de surprise. C'était arrivé si vite qu'il ne sut pas comment réagir. Finalement, il enlaça la jeune sorcière pour approfondir le baiser. Autant en profiter. Quelque chose lui parut bizarrement familier.
Tout à coup, Hermione s'éloigna. "Mmm, délicieux." Puis elle s'évanouit dans les bras de Drago.
Blaise s'assit dans un fauteuil près du feu en rigolant. "Malefoy, tu sais vraiment t'y prendre avec les femmes."
"La ferme, Blaise. Qu'est-ce que je suis censé faire maintenant, moi ?"
"Et bien, tu peux lui faire prendre une bonne douche froide. Ou tu peux l'emmener dans la chambre et la baiser."
"Elle est inconsciente, Blaise," dit Drago, les yeux aux ciel.
"Ca ne t'arrêtait pas avant."
"Ah ah, très drôle. Je n'ai jamais baisé une femme qui n'était pas consciente du plaisir que je lui donnais." Il sourit et allongea doucement Hermione sur le canapé.
"Ouais, si tu le dis," lâcha Blaise paresseusement.
"Qu'est-ce qu'il se passe ?" Caroline entra dans le salon en se frottant les yeux. "Tu m'as réveillé."
"Désolé, mon Chou. C'était pas mon intention. Pourquoi tu ne retournes pas te coucher ?"
La fillette regarda derrière lui et pointa Blaise du doigt. "C'est qui lui ?"
"Caroline, voici mon ami, Blaise. Blaise, voilà Caroline."
Elle tendit sa main. "Enchantée de te connaître, Blaise."
Blaise prit la petite main dans la sienne et en déposa un baiser sur le dessus. "Tout le plaisir est pour moi, petite demoiselle." Il lui adressa un sourire aveuglant et un clin d'oeil taquin.
Caroline lui sourit en retour et baissa la tête, intimidée. Puis elle remarqua sa mère sur le canapé. Elle se pencha sur le visage d'Hermione et renifla. Comme une évidence, elle lacha, "Maman est ivre, n'est-ce pas ?"
"Mais non, pas du tout. Elle était juste un peu fatiguée, c'est tout."
"Me racontes pas de conneries, Drago!" rétorqua t-elle, les poings sur les hanches.
Drago croisa ses bras sur son torse et baissa les yeux sur elle. "Caroline" prévînt-il, "je pense que tu ferai mieux de retourner te coucher."
"Non, je veux pas." Elle releva le menton et tapa du pied.
Drago perdait patience. "Si tu ne retournes pas tout de suite dans ta chambre, ton derrière ne va pas tarder à te démanger."
"T'es pas le chef ici. T'oseras pas me donner une fessée."
Le regard que lui adressa Drago aurait pu geler les enfers. "Ah oui, tu crois ça?"
Pour désamorcer la situation, Blaise attrapa le bras de la fillette et l'entraîna vers le couloir. "Hey, pourquoi tu ne me montrerai pas ta chambre?"
Caroline regarda par-dessus son épaule et tira la langue à Drago. "Méchant."
Drago se calma et réfléchit à ce qu'il pouvait bien faire d'Hermione. Il l'a prit dans ses bras et l'emmena dans l'unique autre chambre du pavillon. Pas de doutes, c'était bien la sienne: tout était décoré de rouge et doré. Il la jeta sur le lit où elle rebondit mollement. Elle se retourna en marmonnant dans son sommeil.
La robe lui allait vraiment bien, mais Drago pensa qu'elle serait plus à l'aise en chemise de nuit. Il fut tenté de la lui enlever à l'ancienne ; n'avait-elle pas interdit la magie? Mais le gentleman qu'il était (ouais, bien sûr!) se dit que transfigurer ses vêtements serait une meilleure idée sur le long terme.
Dans la pièce voisine, Blaise fredonnait une berçeuse italienne pour endormir Caroline. Drago n'avait jamais entendu son ami chanter, il faudrait qu'il se rappelle de le chambrer là-dessus.
Drago était crevé, alors il s'étala près d'Hermione, totalement habillé. Il se tourna vers elle, et dégagea les mèches caramel tombées devant ses yeux clôts. Il l'étudia attentivement un instant, traçant le contours de son visage avec ses doigts. Ecoutant la voix douce de Blaise qui lui parvenait de la chambre de Caroline, Drago plongea doucement dans d'étranges rêves...
Il était dans une des petites pièces du dongeon. Lucius était tranquillement assis face à lui. "Je t'ai préparé un cadeau, Drago," dit-il, le fameux rictus des Malefoy flottant sus ses lèvres.
La pièce était sombre, mais éclairée d'inombrables bougies. Il y avait un lit à baldaquins dans un coin. Il distingua une forme recroquevillée sur le couvre lit qui essayait de ramper loin de lui.
Drago regarda Lucius confus. "C'est quoi ce bordel ?"
Il se réveilla sous le regard de deux yeux bleus-gris. "Qu'est-ce que tu fais dans le lit de maman ?" Caroline était allongée entre les deux adultes. Hermione était toujours dans un profond sommeil.
"T'es à ma place. Je suis toujours ici quand je dors avec maman." Elle commença à le pousser avec ses deux pieds, pour le faire tomber du lit.
"Ca va, ça va, j'ai compris. J'ai besoin d'un café de toute façon." Drago se leva et se rendit dans la cuisine. Il parut quelque peu désemparé devant la cafetière, tentant de comprendre comment marchait la machine moldue.
"T'as besoin d'aide? Je l'ai déjà fait plein de fois." Caroline regardait souvent sa mère préparer le café, aussi était-elle sûre de s'en sortir. Elle approcha une chaise du comptoir et grimpa dessus. Puis elle enfourna deux fois la dose requise de café et remplit la cafetière à moitié d'eau.
Un toc, toc insistant se fit entendre à la fenêtre. Drago laissa entrer le hibou mécontent dans la cuisine.
"Hey, c'est un hiboux. Tu peux pas laisser un hiboux rentrer dans la maison. Il va faire des crottes partout et maman va se facher."
Drago récupéra la lettre et récompensa l'oiseau de quelques bouts de pain. "Ne t'inquiètes pas, il ne va pas rester. Il est juste venu m'apporter une lettre de Blaise." Il se versa une tasse de café comme l'oiseau repartait.
"C'est un hiboux qui livre ton courier? C'est trop cool! Je peux en avoir un aussi?"
Drago prit une gorgée de café qu'il recracha immédiatement en grimaçant. "Beurk, ça tuerait un turc! Combien t'as mis de cuillerées la dedans?"
Caroline se contenta d'hausser ses épaules, paumes ouvertes. Elle était plus intéréssée par la lettre de Drago. "Alors, il dit quoi dans la lettre?"
Le jeune homme la lut silencieusement.
Drago,
Après t'avoir quitté, hier soir, j'ai rejoins ma complice, Ambre. On sort ensemble ce soir et sa copine est célibataire, donc j'ai dis que tu viendrais lui tenir compagnie. Souviens-toi que tu me dois un service pour t'avoir aidé. En plus la fille à l'air bien, pas comme les poufiasses que tu ramènes.
On en discute plus tard.
B.
Caroline se tenait à coté de Drago, penchée sur la lettre. "C'est quoi une poufiasse?"
Drago la regarda, les sourcils relevés par la surprise. "Tu sais lire?"
"Bien sûr. Pourquoi? Y a des mots que tu comprends pas?"
Drago se contenta de secouer la tête en souriant. "Je crois que je vais m'en sortir, merci."
Pendant qu'ils mangeaient leurs céréals assis à la table de la cuisine, Hermione émergea finalement de sa chambre. On aurait dit qu'un camion lui était passé dessus. Elle avait une belle gueule de bois et était d'assez méchante humeur. Elle n'avait malheureusement pas remarqué la potion que Drago avait laissé à son intention sur sa table de nuit.
"Qu'est-ce que tu fais encore là toi? Tu n'as pas un manoir à t'occuper? Des gens à torturer?"
"En fait, on reconstruit le manoir. J'ai décidé de démolir certaine parties qui avaient de mauvaises connotations. J'habite un appart pas loin d'ici. Et si je suis encore là, c'est qu'il fallait bien que quelqu'un s'occupe de Caroline pendant que t'étais dans les vapes. Mais qu'elle genre de mère est-tu donc?"
"C'est entièrement de ta faute. Si tu n'avais pas mis ton nez dans mon rendez-vous, il ne..."
"Hola, qu'est-ce que tu insinues? Je n'ai rien à voir avec ton rencard d'hier soir. Je ne peux pas croire que tu puisse penser un seul instant que je pourrait faire quelque chose d'aussi bas..."
"Je ne suis pas stupide. Cette farce était un classique serpentard, une Drago Malefoy Production. Tu es toujours le même petit salopard manipulateur que tu étais à l'école." Même si elle prétendait être en colère, elle était secrètement soulagée que Drago l'ait débarrassé de ce connard égoïste. Il n'avait pas à savoir qu'elle comptait larguer Zack, de toute façon.
"Peut être, mais je suis un salopard manipulateur plus gentil et plus attentionné, alors." Il lui offrit un franc sourire.
Hermione leva les yeux. "J'ai aussi remarqué qu'il y avait un carton de glace vide dans la poubelle." Elle croisa les bras et baissa les yeux sur Caroline, inhabituellement silencieuse depuis son arrivée. "Quelle est la règle à propos des sucreries le soir, jeune fille?"
"Mais Drago a dit que..."
"Je me fiche de ce que Drago a dit. Tu connais la règle. Et qu'est-ce qui arrive quand on enfreint les règles ?"
Caroline baissa les yeux et murmura, "On est puni."
"Exactement. Vas t'asseoir sur ta chaise pendant quinze minutes." La petite marcha lentement, toute honteuse, jusqu'à une chaise disposée dans un coin de la cuisine.
"Oh, allez, Granger. Laisses passer pour cette fois, ce n'était pas sa faute. Tu n'as qu'à me blâmer, moi."
"Oh, mais je sais que c'est de ta faute. Et te connaissant, tu as certainement utilisé la magie aussi." Elle le coupa avant qu'il ne réplique, "Tu es supposé être l'adulte et montrer le bon exemple. D'ailleurs, tu vas faire sa punition avec elle." Hermione amena une autre chaise à côté de celle de Caroline.
"Tu plaisantes ?" Il regarda Caroline et la vit sourire de toutes ses dents.
Hermione lui adressa un regard si noir, qu'il aurait effrayé Voldemort lui même. "Est-ce que j'ai l'air de plaisanter? Assieds-toi. Tout de suite."
Et voici le cinquième. J'ai attaquée la traduction du chapitre 17, je le posterai aprés avoir mis les autres.
