Tout l'univers et les personnages d'Harry Potter appartiennent à la fabuleuse J.K. Rowling.

Cette histoire ne m'appartient pas, c'est le fruit de l'imagination de gingercat0319. Lorelynn est celle qui a faites la traduction jusqu'au chapitre 16, j'y ai juste apportée de légères modifications, je reprendrai les commandes véritablement pour le chapitre 17.

Bonne lecture! =)


Hermione se réveilla attachée sur son lit d'hopital, groggy des calmants que les médicomages lui avaient administré. Elle ne se souvenait de rien sinon de cette rage incontrôlable qui l'avait submergée. Et puis plus rien.

"Toc, toc," dit Harry en entrant accompagné de Ginny. Hermione leva la tête pour les appercevoir.

"Harry, Ginny," appela t-elle faiblement, au bord des larmes. Elle était soulagée que ce soit ses amis plutôt que d'autres médicomages ou même Malefoy.

"Qu'est-ce que j'ai fais ? Pourquoi suis-je attachée ? Ces connards ne me disent rien du tout. Ils ne font qu'entrer et me bourrer de potions." Ginny délivra ses poignets d'un coup de baguette.

Harry s'assit à coté de son lit. "De ce que j'ai entendu, t'as un peu pété les plombs sur Malefoy. Tu l'as frappé plusieurs fois à la tête avec un vase. Et plutôt fort. Le premier coup l'a laissé k.o. Il y avait du sang partout, et plein tes vêtements. C'était assez moche à voir en fait. Ils le soignent dans une des pièces du hall, en bas."

Hermione baissa la tête sur les liens du lit d'hopital. Les yeux clôts, elle demanda, "Caroline ! Où est Caroline ?"

Ginny dégagea gentiemment les mèches de son visage. "Caroline va bien. Elle est sorti dès que tu t'es attaqué à Malefoy. Elle a courut rejoindre Luna à la garderie de l'hopital où elle travaille. Luna s'en est occupé, elle l'a calmé et rassuré. Elle était pas mal retournée, elle pensait que c'était de sa faute."

Des larmes coulèrent sur les joues d'Hermione. "Qu'est-ce que j'ai fais ? Ma propre fille a peur de moi. Je m'en suis pris à Malefoy et je m'en souviens même pas. Je deviens folle ou quoi ?"

"Tu sais bien que non," répondit Harry en lui prenant la main. "Les médecins disent que c'est normal d'étre un peu déboussolée quand on a subit des traumatismes à la tête. Tu n'es pas responsable de ce que tu fais. Et c'est temporaire, Mione."

"Ouais, mais j'ai essayé de tuer Malefoy. C'est un peu exagéré comme réaction, tu trouves pas ? Un moment je suis heureuse, et l'instant d'après je pleure toutes les larmes de mon corps. Je suis perdue. J'ose même pas te dire ce que j'ai dis et fais à Blaise et Malefoy avant ça."

"Ouais, on en a entendu parler," ria Harry. "Hermione Granger dans une partie de jambes en l'air à trois ? J'aimerais être une petite souris pour voir ça !"

Hermione se cacha le visage. "C'est tellement embarrassant ! J'arrive pas à croire que je lui ai mis la main au paquet !"

"Il devait pas y avoir grand chose à serrer," renifla Harry.

Hermione releva un sourcil et sourit. "En fait, si !"

Harry ria de plus belle tandis que Ginny la regardait faussement choquée. Essayant de changer de sujet, la rousse lui tendit un sac contenant un débardeur et un shorty bleu. "J'ai pensé que tu aimerais avoir quelque chose à mettre sur tes fesses avant de les montrer à tout l'hopital."

"Merlin, t'es un ange, Gin." Hermione enleva la blouse de l'hopital sans égard à ses visiteurs. Géné, Harry se retourna, un peu rouge. "Ah, c'est bien mieux comme ça. Je me sens presque humaine maintenant. Merci vous deux."

Un ange passa. "Je veux le voir," dit-elle.

"Qui ? Malefoy ?" demanda Harry, confus.

"Mais non. Le souvenir de Lucius à propos... de cette nuit là. Malefoy m'en a parlé, mais je trouve ça dur à avaler."

"Hermione, ce que t'as dit Malefoy est vrai. Lucius a jeté un Imperium à son propre fils et lui a ordonné de... de te faire ça. Vos mémoires ont été effacées. Je l'ai vu de mes propres yeux, il ne t'as pas menti."

"Harry, tu me connais. Je dois le voir moi-même."

"Je pense pas que ce soit une bonne idée, surtout dans ton état. Malfoy voulait que je détruise ce souvenir, il voulait te protéger, que tu ne revives pas cette expérience. Mais, même si je suis d'accord avec lui, je l'ai gardé. Je savais que tu voudrais le voir, un jour ou l'autre."

"Evidemment que je veux le voir ! Le plus tôt sera le mieux. Quand est-ce que tu peux amener une pensine ici ?"


Drago avait tout le coté droit de la tête bandé. Il avait l'impression qu'un troupeau d'Hippogriffes lui était passé dessus. Il était choqué qu'Hermione ai pu l'attaquer physiquement. Il s'était attendu à des insultes, des cris, à tout mais pas à ce qu'elle lui écrase un vase en pleine poire.

Il quitta la pièce une fois ses soins finis et parti à la recherche de Caroline. Elle devait être atrocement effrayée. Il la trouva dans la garderie; Luna la berçait dans le rocking chair et elle s'était endormi, un pouce dans la bouche. Elle ne suçait son pouce que quand elle était stressée.

La blonde se leva et lui passa la petite. "Caroline est adorable, on dirait une poupée. Elle était très énervée, mais je crois que ça va mieux. Bon, je dois aller m'occuper de mes autres patients."

Drago la remercia, tandis que Caroline baillait en s'éveillant. Elle remarqua le gros bandage et se mit à pleurer. "Je suis désolée, Drago."

"Oh, alors c'est de nouveau Drago, maintenant ?" Il était tellement déçu.

"Maman a dit que tu mentais et que j'avais pas le droit de t'appeler 'Papa'."

Il s'assit dans le rocking chair, la prenant sur ses genoux. "Hey, ta maman est un peu confuse en ce moment. Mais je suis sûre que tout va s'arranger très vite." Il essuya les larmes sur ses joues.

"Et si on allait faire du shopping et acheter ces robes de sorciers que tu voulais tant, hum ?"

Sa tristesse s'envola comme par enchantement. Elle sauta de ces genoux et sautilla sur place. "Je vais avoir mes propres robes !"

Cétait pas bien compliqué finalement, pensa t-il. Il n'oublierai pas que le coeur d'une sorcière s'ouvrait plus facilement avec une carte de crédit.

Blaise passa la tête par la porte. "Vous voilà ! Je vous ai cherché partout." Il regarda derrière eux et aperçut Luna. Il ne l'avait pas revu depuis Poudlard et elle avait l'air plutôt bien foutue. Blaise préférait définitivement les blondes.

"Drago va m'emmener acheter mes propres robes !" lui dit Caroline. "Tu viens avec nous ?"

Les yeux toujours rivés sur Luna, Blaise s'admonesta mentalement. "Bien sûr, pourquoi pas ? Il y a deux ou trois trucs que je devais m'acheter." Il lui prit la main et tous trois transplanèrent dans le Chemin de Traverse.


"Wow, c'est trop fort !" Caroline était époustouflée devant l'agitation qui reignait, elle trépignait littéralement, contenant difficilement son excitation. "Je veux aller là, là et là..." Elle désignait plusieurs magasins, incluant Eeylops, Au Royaume du Hibou, Fleury et Bott et Weasley, Farces pour sorciers facétieux.

"On se calme. On va d'abord aller chez Madame Guipure, prêt-à-porter pour mages et sorciers." Drago lui prit la main pour ne pas la perdre. Ils tournèrent au coin de la rue et manquèrent de peu de bousculer... Narcisa Malefoy.

Drago s'arrêta net. "Mère. Que faites vous là ? Je pensais que vous étiez à Paris."

Narcissa parut surprise elle aussi. "Visiblement, je suis de retour Drago. Qu'est-il arrivé à ta tête ?" Elle le dévisagea, puis, baissant les yeux, remarqua Caroline, qui au même instant, était fort occupée à se curer le nez.

Drago suivit son regard et, d'une petite tape sur la main, il mit un terme à cette intempestive exploration nasale.

"Ca me grattait," expliqua Caroline. "Je cherchais pas une crotte de nez, hein !"

Le coin de la bouche du blond se releva malgrès lui. "Crotte de nez ou pas, ce n'est pas élégant de mettre son doigt dans son nez, surtout en public."

"Désolée." Elle baissa la tête et donna un petit coup de pied dans un caillou.

"Mère, j'aimerais vous présenter Caroline. Je sais ce que vous pensez, mais je vous expliquerai les détails plus tard."

Caroline réalisa soudain la situation. "Tu es la maman de Drago, c'est ça ?"

Narcissa répondit, un peu hautaine. "C'est correct, en effet."

"Alors tu dois être une pute." La petite fille avait parlé en toute innocence, comme si elle parlait du beau temps.

Drago et Blaise n'en croyaient pas leurs oreilles. Le blond n'osait même pas regarder sa mère.

"Je te demande pardon ?" articula cette dernière.

"Et ben, Drago est ton fils... et ma maman l'appelle souvent fils de pute."

Blaise partit d'un grand rire franc. "Oh, c'est trop fort !" Il en écrasa même une larme.

Drago se retenait lui aussi d'éclater de rire. Caroline se tenait bien droite, les mains dans le dos; elle adressa son plus beau sourire à Narcissa.

Celle-ci la regarda un instant, puis, lentement, un coin de sa bouche se releva en un demi-sourire. Ses yeux rencontrèrent ceux de Drago, amusée, elle lui dit,

"Adorable, cette enfant. Amène la ce soir au manoir, j'organise une petite fête pour mon retour." Elle jeta un regard à Blaise, le détaillant en partant. "Amène l'étalon italien aussi."

"Wow, Narcissa est super hot ! Le veuvage lui va bien." Blaise et Drago était assis dans les confortables fauteuils de l'espace d'essayage de la boutique de prêt-à-porter.

"C'est de ma mère que tu parles, débile."

"Je remarque, c'est tout. Tu sais que je ne résiste pas aux blondes," répondit-il en bougeant ses sourcils.

"Ouais, et ben cette blonde-ci est hors catégorie." Il ricanna. Il avait remarqué depuis longtemps qu'une alchimie particulière passait entre son meilleur ami et sa mère. Déjà quand ils étaient en quatrième année, il trouvait souvent Blaise en train de flirter avec elle quand il venait au manoir.

"Qu'est-ce que j'y peux si elle ne peux pas résister à mon charme ?" le taquina Blaise. "Maintenant que Lucius est hors course, il y a une petite ouverture."

"Rien que de penser que tu puisses te taper ma mère, ça me donne envie de gerber. Beuurk !"

Caroline se tenait sur une petite estrade devant trois miroirs. Elle se regardait danser en attendant le retour de la couturière. Elle posait comme un mannequin, ce qui amusait beaucoup les deux sorciers.

Madame Guipure revînt avec plusieurs échantillons de tissus. De subtiles teintes de pourpre, de rose, de bleu et de jaune s'étalaient sur son bras. Caroline repéra immédiatement le rose. "Oh, ils sont tous très beaux, mais je préfère le rose."

"On va prendre des robes dans chacunes des couleurs," dit Drago. Aucun de ses enfants ne sauraient porter la même robe tous les jours. "Et aussi en vert."

"Beurk, je déteste le vert," Caroline tira la langue de dégôut.

"Crois moi, tu vas finir par aimer le vert, surtout quand tu seras à Poudlard et envoyer chez Serpentard."

Elle croisa les bras. "Humph, c'est ce qu'on verra."

Madame Guipure prit les mesures de Caroline et retourna dans le fond du magasin. Quelques minutes plus tard, une vendeuse arriva, poussant un lourd miroir sur pied. "On vient de recevoir ça aujourd'hui. C'est un miroir enchanté qui montre ce qu'on sera dans le futur."

Blaise, Drago et Caroline s'approchèrent pour y jeter un oeil. "Comment ça marche ?" demanda la fillette.

"Il suffit de tourner cette molette suivant le nombres d'années où vous voulez vous projeter. Voulez-vous essayer ?" Elle sourit à Caroline.

"Oui, oui, oui," cria Caroline, toute excitée.

"De combien d'année voulez-vous que je l'avance? Peut être quinze pour voir comment vous serez une fois adolescente ?"

"Ok." La fillette sautilla le temps que la vendeuse actionne le miroir.

En un instant, l'image du miroir se brouilla puis redevînt nette, une Caroline de 19ans les regardait à travers le miroir.

"Wow, regardez moi !" Drago et Blaise regardait, en effet. Leurs bouches en restaient ouvertes d'admiration. Dans le miroir, se trouvait une plantureuse jeune fille blonde.

Elle avait une longue cascade de boucles blondes qui lui descandait dans le dos, son visage en forme de coeur était parfaitement dessiné. La détaillant du regard, ils s'arrêtèrent sur une magnifique poitrine. Enfin, les yeux de Blaise s'y arrêtèrent. Drago dût lui donner un coup de coude pour qu'il reprenne ses esprits. Elle avait de belles formes généreuses aux bons endroits, ses jambes ne semblaient plus finir. Elle n'était pas très grande, mais quelle bout de femme !

Blaise se mordit le poing et chuchota à Drago. "La vie est trop injuste."

"N'y pense même pas, Blaise."

"Regardez, j'ai des plus gros seins que maman." Elle mit ses deux mains en coupe sous ses seins et les fit sauter de haut en bas. Enfin, les seins de son reflet sautèrent.

"Arrête ça, Caroline. Tu vas faire faire une crise cardiaque à Blaise." Ou autre chose, pensa Drago.

Plusieurs autres sorciers qui déambulaient dans la boutique, s'approchèrent pour regarder.

Caroline rigola et commença à danser. Elle balançait ses hanches et passait ses mains dans ses cheveux. Elle se retourna et souleva sa jupe. La Caroline du miroir portait un string noir. "Regardez, j'ai une drôle de culotte. Elle me rentre dans les fesse!" Elle riait aux éclats.

"Oh, bordel de merde, Merlin, aide moi!" grogna Blaise en retombant dans le fauteuil.

"Caroline, ce n'est pas drôle. Baisse cette jupe immédiatement," lui ordonna Drago.

"Tu sais, je pourrai être dans tes magasines de femmes nues."

"Il faudra me passer sur le corps avant !"

Blaise ricanna, "J'en achèterais une copie."

D'autres sorciers acquiescèrent également, "Ouais, moi aussi." "Carrément !"

Drago prit Caroline par le bras et la fit descendre de l'estrade. "On va y aller avant que tu ne soulèves une émeute."

L'adolescente du miroir envoya un baiser d'au-revoir à la fillette. "On se verra dans 15ans."


Toujours aussi innocement marrante Caroline ! xD