Bonjour à toutes et à tous!
Tout d'abord comme me l'a fait remarquer lapiaf8, j'ai fait un lapsus dans le dernier chapitre à la fin. « Esmé sera folle de JOIE » et pas de rage. Désolée mais comme je vous l'a précisé j'étais vraiment fatiguée.
Ensuite, la semaine prochaine je ne pourrais pas poster car je serais en pleine révision pour mes contrôles continus que je dois absolument réussir. Donc il vous faudra attendre deux semaines pour le prochain chapitre que j'essayerai de faire un peu plus long, je ne vous garantie rien.
Et enfin mes petites réponses aux personnes qui ont posté une review. Tout d'abord on ne le précise pas assez en tant qu'auteur mais vos reviews nous font extrêmement plaisir et je suis étonnée de voir le nombre grossir peu à peu... Moi qui jusqu'à présent lisait sans passer à l'acte, je comprends la joie que l'auteur a en voyant que sa fic plait aux lecteurs. Alors s'il vous plait, ne vous lassez jamais de nous écrire, car nous aussi nous écrivons pour vous! Pour les plus timides ou ceux qui n'ont pas le temps ou tout simplement rien à dire, voir que vous m'avez mise en alert story ou même en favourite author me plait énormément, c'est comme des petits battements qui s'accélèrent.
Mon temps de remerciements et informations est terminé, on passe à la réponse aux rewiews... Tout d'abord merci beaucoup à lapiaf8, lilichoco, miamal09, Auredronya, oliveronica cullen massen, elo-didie &Elsa.75. Ce discours s'adressait à vous les filles!
Lapiaf8 : Merci de ta remarque parce que crevée comme j'étais je n'avais même pas vu. Et super contente que ce chapitre t'ai plu même si je l'a trouvé un peu baclé.
Lilichoco : Merci beaucoup pour ta rewiew qui m'a fait trè plaisir. Quand au petit poucet, c'est l'ambiance que je veux créer, je vois que j'y suis arrivée et j'en suis contente. Tu as très bien remarqué les quelques petits indices que j'ai essayé d'évoquer en bref. Tu vas rire mais je ne l'ai pas fait exprès au départ avec Angela, c'est après avoir posté que je me suis rendue compte que ça pouvait être plus drôle ^^ La suite, en voici une grosse partie.
Miamal09 : Ouais, Alice la guerrière m'a bien fait marrer aussi, j'adore la faire! Quand à Jasper, comme tu dis, il ferait mieux de courir avant qu'elle ne l'attrape! (ou alors il a des fesses rembourées!)
Elsa.75 : Ah! Pour la photo tu ne le seras pas avant un petit moment. Je n'écris pas mes chapitres à l'avance donc je ne peux pas te donner de nombre mais les rewiews me donnent des idées. Par exemple c'est Elo-didie qui m'avait donnée l'idée pour la guerre entre Alice et Jazzou! Donc continues à me donner des idées!
[Les magnifiques personnages de S. Meyer me servent juste de marionnettes pour créer mon propre spectacle.]
Jasper POV
Je me réveillais doucement et espérais que j'avais encore du temps avant d'aller au travail... Ce fut lorsque je regardais ma montre que je me rendis compte qu'il était déjà treize heures... Quoi treize heures? Et merde Jazz t'es encore à la bourre au travail! C'est en me relevant avec précipitation que je me rendis compte d'une chose : je n'étais pas dans ma chambre! Vous savez, il y a toujours des jours comme ceux-là, ceux où quand on se réveille on ne se rappelle jamais quel jour on est et surtout qu'est-ce qu'on a fait la veille. Assis sur mon lit, je me pris la tête entre les mains pendant quelques secondes avant de réagir. J'étais à Baltimore, dans une des loges de la salle de concert où, hier soir, Edward Masen la star montante avait fait un concert triomphal. Et moi, Jasper Hale, pauvre journaliste de Rolling Stone me devait d'écrire un article sur lui, ce n'étais pas vraiment un article en fait mais plutôt une série d'articles faisant penser à un journal de bord. Ce poste avait été crée spécialement pour moi, je devais suivre une star pendant un mois, vie quotidienne et concerts. Bien sûr, certaines choses n'étaient absolument pas racontable dans mes articles, je me tenais au stricte minimum, mon calepin et mon appareil photo. Je n'irais d'ailleurs pour rien au monde raconter à quel point la soeur d'Edward, Alice, pouvait être jolie avec les joues rougies par la colère et la rage de me tuer. J'en rigolais car comme disait si bien Edward, elle grogne mais ne mord pas... par contre elle est assez rancunière. J'espérais pour lui qu'il disait vrai ou bien dans moins d'un mois je n'aurais plus mes sublimes petites fesses pour m'asseoir, elles seraient rongées par un chihuahua en furie! Car la petite Alice, je ne comptais pas la laisser passer, mieux encore, je comptais la provoquer jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'elle craque. Car je le savais, elle aussi avait ressenti cette petite décharge qui avait tout changer, et j'en aurais le coeur net!
Je décidais donc de commencer cette nouvelle mission en parallèle avec mon métier en commençant par... prendre une douche. L'eau qui inonda ma chevelure blonde me rafraîchit les idées, il fallait d'abord que je parle à Edward de cet article de fond en comble, ensuite, j'aurais toute ma journée pour l'observer, l'admirer, voir ses réactions... analyse de l'ennemi avant l'attaque. J'enfilais une serviette autour de ma taille et allais dans ma chambre pour trouver quelque chose à me mettre sur le dos. Ce ne fut pas mes vêtement avec qui je me retrouvais nez à nez mais plutôt avec un petit être pétillant répondant au nom d'Alice et qui, je le sentais, n'étais pas là pour me chanter des louanges vu sa tête.
« Salut, esquissai-je en passant ma main dans mes cheveux et en sentant quelques gouttes devenir froides sur mon torse.
-Salut, j'te dérange? … Non, très bien, dit-elle en s'asseyant »
Eh bien au moins je pouvais dire qu'elle ne manquait pas de culot et, ce n'était pas pour me déplaire, elle renforçait encore plus mon envie de provocation en prenant les devants. Alors que moi j'étais à demi-nu devant elle, je observais son accoutrement. Une petite robe divisée en deux, une partie à rayures noires et blanches assez fines et l'autre noire descendante et bouffante ; des petites bandes de tissu noires formaient des bretelles sur la première partie. Elle avait également un blouson en cuir basique noir, un legging de la même couleur ainsi qu'une paire de bottines noires style french cancan. Elle avait le don de manier les vêtements à ce que je voyais, et ceux-ci faisaient ressortir de manière parfaite son petit caractère piquant.
« Euh... Tu m'laisses le temps d'enfiler quelque chose et je suis à toi. Ok?
-Ok, dit-elle sans pour autant partir.
-Euh... Aline, j'ai besoin de m'habiller seul, si tu ne me regardais pas ça m'aiderait... J'irais plus vite tu comprends? »
Vu la tête qu'elle fit en l'appelant « Aline » et en lui parlant comme à une gamine de six ans, il était évident que je venais de marquer un point. Jasper 1 – 0 Alice. Elle rougit, je sentis la colère monter en elle puis elle se retourna et sortit sans dire un mot, la tête haute. La porte était à peine refermée que je rigolais déjà tout bas... J'allais vers mon sac et attrapais un jean que j'enfilais par dessus mon caleçon, en haut je m'étais contenté d'un simple tee-shirt noir. Je rangeais un peu la chambre et ouvris la porte pour y accueillir Alice comme il se devait. Elle entra dans la pièce en me lançant un regard noir qui ferait glacer n'importe qui mais qui me fit esquisser un petit sourire, déjà elle me regardait! C'était mieux que rien, après le Aline et ce que je lui avais dit, je croyais qu'elle allait carrément se barrer. Bon allez Jazz', on attise le feu...
« Alors Alix, qu'est-ce que tu me veux?
-C'est Alice, marmonna-t-elle les dents serrées.
-Ah oui... pardon j'avais oublié, feintai-je, alors, que me vaut ta visite. »
Et là, si elle avait pu avoir les éclairs de Zeus pour l'électrocuter elle aurait réussi. Je sentais qu'elle était ici non pas pour une visite de courtoisie mais plutôt pour vouloir ma peau. Telle une lionne attendant que la gazelle fasse le faux pas, elle bondit sur moi.
Alice POV
S'il n'était pas aussi important, je l'aurais tué. Non mais c'est la première fois qu'on oublie mon prénom. Alice, A-L-I-C-E c'est quand même pas compliqué à retenir! Mais non, lui inventait des noms, Aline, Alix... et pas des plus modernes en plus! Je crois que ce n'est pas le fait qu'il se soit trompé qui m'ait énervée, mais surtout qu'il n'ait pas retenu mon prénom après ce qui s'était passé hier soir. Il lançait l'assaut et je n'allais pas y rester indifférente! Même si je devais avouer que là, vu comment il m'était apparu à demi-nu, j'aurais plutôt eu tendance à capituler et à me laisser prendre en butin de guerre tellement il était... Waou! Sexy, beau, charmeur, attirant... j'ose même dire parfait. Parfait pour moi! Mais ce bel Apollon a eu le malheur d'ouvrir la bouche et de parler, le mythe est cassé. Soit il était vraiment égocentrique et débile, soit il faisait tout pour m'énerver. Et vu les petits sourires en coin qu'il faisait j'aurais plutôt tendance à choisir la deuxième option. Très bien, j'ai failli fléchir sous ton regard une fois Jasper Hale, eh bien je te garantie qu'il n'y en aura pas d'autres. Ce sera toi qui rampera à mes pieds et me suppliera la paix entre nous, telle une déesse de la guerre et de la stratégie, Athena face à Mars. Je t'aurais, ne me tente pas...
« Qu'est-ce que tu lui veux?
-Pardon? (Et sourd avec ça...)
-Qu'est-ce que tu lui veux à mon frère?, répétai-je un peu plus haut et un peu moins vite. »
Il passa sa main dans ses cheveux couleur blé que j'aurais envie de caresser jusqu'à ce qu'il ternissent. Un petit sourire m'indiqua qu'il hésitait à me le dire mais Alice Cullen ne se laissait pas faire si facilement.
« Eh bien... comme tu sais je suis journaliste et...
-Je m'en fous de ça Jasper Hale! Oui, moi j'ai bien retenu ton prénom. Je veux savoir ce que tu veux à mon frère, personne ne passe par ici sans m'avoir affrontée! Je suis le sphynx alors fais attention à tes réponses jeune humain! »
Malheureusement pour moi, ma tirade n'eut pas l'effet escompté. Il éclata de rire pendant que je rougissais encore plus de colère. Je m'approchais de lui, toutes griffes dehors et le forçait à me regarder. J'étais bien plus petite que lui mais ce n'était pas un problème pour moi, il ne fallait pas sous-estimer ma force.
« Jasper Hale, tu vas me le dire tout de suite!
-Très bien, Alice... , son nom murmuré par lui enjolivait ce que je n'aimais pas, je travaille pour le magazine Rolling Stone. Tu connais? Oui, tu dois surement connaître... Ils m'ont chargé d'une nouvelle rubrique pour le magazine : un mois avec, c'est le nom. Le deal est que je dois passer un mois avec une star du moment sur tous les plans, autant sur le plan publique que privé pour que les fans en apprennent un maximum sur leur stars.
-Mais... mais...mais tu ne peux pas! Et si on ne veut pas?
-Ton père m'a déjà donné son accord ainsi que la manager de ton frère, il ne me reste plus que lui... Quand à toi, tu ne seras bien sur pas dedans si tu n'as pas envie... »
Alors c'était donc ça ce pourquoi il était là, dans la loge à coté de la mienne. Je réfléchis au fait que je devais passer un mois avec lui... un looong mois! Quoi que, ce mois-ci pouvait devenir intéressant... Je pourrais utiliser Jasper Hale pour parvenir à mes fins!
« Très bien Monsieur Hale, vous avez mon autorisation. Cependant, aucune photo sans que je ne sois passée par là avant pour retoucher...
-Tu me vouvoies maintenant Alice? Alors qu'il y a à peins cinq minutes tu me criais dessus... »
Je décidai de l'ignorer et de le laisser dans le doute. Je sortis, la tête haute, fière de ce que j'avais appris et de ce que je lui avais mis. Alice 2 – 1 Jasper. La pêche avait été très bonne et très fructueuse, nous mangerons bien ce soir! (N/A : Machiavélique Alice...)
Bella POV
Et voilà, encore une fois il pleuvait à Seattle, même si c'était ma ville natale, j'avais vraiment envie de déménager depuis quelques temps. Comme une envie d'aller au soleil, Phoenix, le Texas... et même Baltimore serait plus agréable que cette ville de pluie. Je ronchonnais en entendant mon réveil se mettre en marche sur une chanson d'Edward Masen. Décidément il me poursuivait partout celui-là! Je tapais fort contre le réveil pour le faire taire, sa voix qui d'habitude m'apaisait commençait à m'énerver depuis le reportage d'avant hier soir. Je replongeais dans mon oreiller en ronchonnant, je n'avais aucune envie de me lever pour aller travailler dans ce restaurant pourri... Bon, il était certes Italien et j'avais certes joué de mon prénom pour y entrer, prétextant des origines latines, cela n'empêchait pas le fait que je n'aimais pas mon travail. Si seulement j'avais pu, j'aurais continué mes études et serais devenue... pourquoi pas professeur des écoles, ou alors de Langues. Allez Bella, debout! Plus vite tu seras levée plus vite tu reviendras ce soir parler à Edouard... Edouard, j'en rêvais déjà même si je n'avais pas son image en tête. Je rêvais de ses mains, de la voix qu'il pouvait avoir, des envies, de ses hobbies, de sa façon de me faire l'amour... Arrrgh! Tu t'égares! Je décidai de me lever et me préparai pour aller au travail.
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Enfin rentrée! Je balançais mon sac et mon manteau sur le fauteuil avant de m'affaler dans mon canapé. Aujourd'hui avait été une dure journée entre les demandes de menu qui nous attendaient la semaine prochaine, nous faisions également traiteur, et celles pour les repas d'aujourd'hui. Mais ce qui m'avait le plus énervée avait été ce stupide petit cadre, surement un fils à papa, qui s'était permis de passer sa main sous ma jupe pendant qu'il commandait. Une chance que je tenais à mon travail sinon il aurait bien mangé le revers de ma main et gouté au vernis vermillon qui l'ornait! J'enlevais ces chaussures à talons bien trop compliquées pour faire partie de ma vie quotidienne et me redressais pour me jeter sur mon pc tout en regardant le cadran de ma montre. 17H30, nickel! Je fonçais sur le site et me connectais avant même d'ouvrir mes mails. Il était là. Je double-cliquais sur son surnom et engageais la conversation.
Bella : Hey! Je suis contente de te voir, tu vas peut-être égayer ma journée...
EMC : Bonjour Bella. Ah bon à ce point? Raconte-moi...
Bella : On a eu une tonne de commande et j'ai eu le malheur d'avoir un pervers à servir... il m'a peloté les fesses pendant la commande, EN DESSOUS MA JUPE!
EMC : Grrr... Je lui aurais fait la peau à celui là... En fait nan...
Bella : pourquoi?
EMC : Parce qu'il me confirme à quel point tu dois être jolie...
Bella : Raconte pas de bêtises tu veux? Et toi ta journée?
EMC : Couci couça... J'ai eu des propositions alléchantes pour mon travail, que j'ai acceptées. Ma soeur a déclaré la guerre à une personne et j'ai entendu mon frère faire l'amour avec sa copine toute la nuit... A part ça ça va...
Bella : Ah ouais? Tu racontes? XD
EMC : Eh bien mon travail... nan parce que c'est top privé pour le moment. Ma soeur, je suppose qu'elle s'est entichée de ce garçon et a donc décidé de sortir ses défauts pour le séduire, quand à mon frère... eh bien ma belle soeur était comblée...
Bella : Bien fait pour toi!
EMC : Comment ça bien fait pour moi?
Bella : T'avais qu'à me donner ta photo hier. Na!
EMC : Si je te mettais ma photo tu partirais en courant... J'ai des raisons d'attendre.
Bella : Et moi qui croyais que tu étais mignon...
EMC : C'est pas ça, c'est des raisons professionnelles...
Bella : OMG t'es agent du FBI?
EMC : J'te dirais pas... secret professionnel.
Je me mis à le bouder et il trouve un moyen de se faire pardonner en m'annonçant qu'il ne travaillait pas dans le domaine des agents secrets mais dans celui de la musique. C'est pour cela qu'il m'avait dit qu'il bougeait tout le temps.
Edward POV
Décidément cette Bella avait le don de faire renaître un sourire en moi. Elle était simple, ne me jugeait pas et son jeu des questions la rendait totalement ridicule. Mais ridicule dans le bon sens, dans le sens où elle avait le don de me faire oublier mes tracas quotidiens. Je ne lui avouais ni mon métier, ni que j'avais composé une chanson pour elle aujourd'hui. Une sublime musique douce, une berceuse, Bella's Lullaby et qu'elle était destinée à celle qui me parlait depuis maintenant deux ou trois jours mais qui rendait mon présent tellement plus agréable. Nous nous quittâmes sur des bonne nuit car il était temps pour elle d'aller se coucher. Quand à moi, j'avais encore un peu de temps devant moi et décidai de retourner sur la scène sans publique pour répéter un peu et améliorer sa chanson sur mon grand piano noir.
Les heures passèrent sans que je ne m'en rende compte, j'étais bien là, à jouer et chanter. C'était comme si tout mon stress s'envolait à chaque parole. Ma mère m'interrompit en posant sa main sur mon épaule. Elle avait un regard doux et comblé, le regard d'une mère, celui qui me berçait quand j'étais tout petit encore et, gardant cette image en tête, mes doigts se mirent à jouer des morceaux inconnus. Pour la vie, celle qui me l'avait donnée et qui serait prête à la sacrifier pour moi.
« Edward... Viens, il est l'heure de manger.
-Oui maman j'arrive. »
Et comme un enfant obéissant à sa mère, subjugué et envouté par son regard sécurisant, je refermais mon meilleur allié et m'avançais vers les coulisses. La tête dans les nuages, auprès de ceux qui m'aimaient, je ne sentis pas la première marche de l'escalier et le dévalai de tout son long, tombant dans le néant en bas de celui-ci. Je tentais d'ouvrir les yeux mais rien ne se passait, parler et crier n'étaient plus dans mes moyens. J'entendais seulement ma mère, affolée qui appelait mon père avec un ton de désespoir. Tel un pantin j'étais tombé, telle une marionnette dont on aurait coupé les fils. J'étais disloqué dans ma tête. Bella...
Esmé POV
« CARLISLE! Carlisle! »
Je sentais les larmes envahir mes yeux alors que je me penchais au dessus d'Edward, mon bébé. Je lui prenais son pouls, il était très lent. Carlisle arriva alors que ma vue se brouillait, il était suivi d'Emmett. Enfin, je le compris quand ses bras m'entourèrent pour m'éloigner de mon fils, mon bébé! Je me plongeais sur le torse de mon autre fils. Bien vite j'avais compris qu'il était inconscient, j'attendais juste les résultats de Carlisle pour me dire à quel point.
« Appelle les urgences Rose! » dit mon mari.
Là, je compris que c'était plus grave que je ne le pensais et mes larmes redoublèrent d'effort. Je m'en voulais de lui avoir dit de se dépêcher pour venir manger. Si seulement je l'avais laissé travailler... Mon coeur avait mal, j'avais mal pour mon fils, une mère c'est ça après tout. Je sentis qu'Emmett s'éloignait alors que les urgences venaient d'arriver. Je ne voulais pas être seule, Carlisle prit place à mes côtés alors que je tentais d'essuyer mes larmes.
« Je... Je l'... Je l'ai..., je n'arrivais même pas à parler.
-Shhh, calme-toi mon amour, il est juste tombé dans les pommes ça c'est la bonne nouvelle. La mauvaise, c'est qu'il a une fracture au tibia et de l'avant bras. Ce n'est pas de ta faute mon amour... »
Je me rassurais un peu et m'accrochai à lui, enfin détruisais sa chemise alors que l'infirmier s'avança vers nous.
« Voulez-vous venir avec nous?
-Oui, je suis moi-même médecin mais rien ne vaut un bon hôpital à un sol froid d'une salle de spectacle.
-M-Moi aussssi..., sanglotai-je à nouveau. »
Je savais que les enfants allaient se débrouiller seuls avec le personnel, après tout ils étaient majeurs et vaccinés même si pour moi ils restaient mes petits bébés. Je les soupçonnais même d'avoir déjà l'idée de débarquer à l'hôpital. Les infirmiers se montrèrent très adroits avec Edward et firent bien attention de ne pas lui faire encore plus mal ou d'aggraver une des blessures déjà en place.
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Quelques heures plus tard et une dizaines de cafés écoulés, le médecin qui avait pris en charge Edward vint nous voir. Il était assez réputé dans la région et par la même occasion une connaissance de Carlisle. Il m'expliqua qu'ils s'étaient rencontrés à une conférence sur l'ophtalmologie le printemps dernier.
« Eh bien, Carlisle, Madame Cullen...
-Appelez-moi Esmé.
-Carlisle, Esmé... je sais que votre fils est à l'apogée de sa carrière musicale mais en tant que médecin, je dois vous prévenir que ce sera un peu long à guérir. Au moins trois mois de repos complet, il doit stopper toute activité scénique, sportive et autres. Trois mois sans rien faire, dans un endroit calme. Il a une fracture de l'avant bras et deux du tibia. Et encore, trois moi, c'est seulement pour qu'on lui enlève le plâtre. Il lui faudra ensuite des séances de rééducation. Je vous mets tout ça par écrit. »
Après nous avoir serrée la main à Carlisle et à moi, nous allâmes nous asseoir dans la cafétéria pendant qu'il partit nous faire une ordonance.
« Je le prendrais en charge à 100% quand il sortira d'ici...
-Je crois qu'il est temps de leur annoncer mon chéri... Pour la maison.
-Je crois aussi mon amour. Il sera bien là-bas, au grand air. Même si j'entends déjà Alice hurler d'horreur en s'apercevant qu'il n'y a pas de magasins là-bas..., ajouta-t-il avec un petit sourire. »
Le médecin revint quelques minutes plus tard avec la paperasse que nous signâmes et nous eûmes l'autorisation de voir notre fils. Je poussais la porte blanche de sa chambre dans laquelle il allait rester quelques jours, le temps de s'habituer à ses plâtres et à cette condition de malade avant que nous l'emmenions dans notre nouveau foyer. Voyant qu'il était éveillé, je me précipitais vers lui et le serrait dans mes bras en caressant ses chevaux.
« Ca va maman, je suis pas mort...
-Oui mon chéri mais j'ai eu tellement peur...
-C'est bon maman, je suis là maintenant. Par contre pour combien de temps est-ce que j'en ai? »
Je regardais Carlisle avec détresse, il s'approcha de lui par l'autre côté du lit et lui prit la main avant de lui annoncer la nouvelle fatidique qui, nous semblait-il allait le révolter.
« Trois mois sans la rééducation.
-Oh non...
-Nous allons déménager., je lançai un regard brulant à Carlisle, nous avons acheté une petite maison près de Seattle, à Forks. Nous irons là-bas le temps que tu te rétablisses. »
Et là, un large sourire, que nous n'attendions pas, se posa sur son visage. C'était un sourire que je reconnaîtrais entre milles, étant sa mère. Mon petit garçon était amoureux et quelque chose me disait qu'elle devait bien habiter par là-bas...
Et voilà pour le chapitre 4. J'espère qu'il vous a plu. Laissez moi beaucoup de rewiews avec pleins d'idées et profitez-en pour y réfléchir car la semaine prochaine pas de chapitre, je réviserai. Cela ne m'empêchera pas de lire vos petits commentaires sur ce chapitre.
Faîtes péter la bubulle!
Mil'
