Je déteste ce collège, je déteste ma mère, je déteste ma colocataire et je déteste sa putain de bande de pote de mes deux que je n'ai pas ! C'est sur ces pensées qu'Aika se leva pour son premier jour de cour. Elle releva brusquement les draps, posa pieds à terre, pris son uniforme et fonça dans la salle de bain le tout avec humeur. Quatre heures du matin ! Ils ont fait le bordel jusqu'à quatre heure du matin ! Si ça continu comme ça je vais m'acheter des boules insonorisantes ! Ou mieux ! Je les bâillonne tous après leurs avoir arraché la langue ! Elle ouvrit l'eau du robinet, mit ses mains en coupole pour en recueillir dans ses paumes, et s'aspergea le visage plusieurs fois pour se réveiller. Puis elle revêtit l'uniforme rapidement, effaça les faux plis du tissu, refit sa queue de cheval et constata dans le miroir qu'elle avait une tête à faire peur. Tant pis. S'ils ont un problème ils ont qu'à regarder ailleurs ! Elle sortit de la salle de bain, fit son sac, et partit sans un regard pour la blonde qui émergeait à peine d'un sommeil de souche.

Elle descendit les escaliers quatre à quatre, manqua de s'écraser par terre, et sortit en trombe dans le parc. Au passage, elle vit que les chieurs qui l'avaient empêché de dormir attendaient Konan et Kuroime. Elle ne leur jeta même pas un regard et accéléra l'allure en serrant les poings. A ce moment, elle tomba sur Shion, Karin, et une autre fille avec de longs cheveux ébène. Chic alors ! Mes meilleurs amies sont la pour me dire bonjours ! Je suis heureuse…. Ironie… D'un même mouvement, elles se tournèrent vers Aika qui se retint de leur tirer la langue. Geste qui aurait été certes puérile, mais libérateur. Elle s'immobilisa donc a trois pas d'elle et leur demanda avec la plus grande sincérité : « Bien dormies ? »

Shion : -Glacialement- Mieux que toi au moins.

Karin : On t'a fais peur au poing de te donner des insomnies ? –grand sourire sadique-

Aika : En fait, j'ai rêvé de vous, ça m'a donné des sueurs froide et j'ai eu des cauchemars affreux ou j'été poursuivis par des tubes de rouges a lèvres…

Karin : Toi espèce de… !

La brune : Laisse Karin, tu ne voix pas qu'elle joue la maligne pour se donné contenance ? Alors qu'en fait elle ne vaut strictement rien. Elle essai juste de se donner de l'importance !

Shion : Je suis d'accords avec Kyoui, oublions la.

Et les trois filles partirent. Aika eut alors une pensée chaleureuse et reconnaissante envers cette Kyoui. En effet, grâce à elle, Aika allait être tranquille au moins une journée sans avoir à supporter une troupe de pimbeches fanatiques. Elle reprit donc sa marche vers le bâtiment de cours, oubliant d'aller prendre son petit déjeuner. Elle s'arrêta un instant pour regarder sur son emploi du temps quel cours elle devait avoir et la sale ou elle devait se rendre. Alors… Cours de philosophie avec un certain Asuma, en salle 610. Rien que l'étage ça veut tout dire. Déjà que personne n'est passionné par la philo, monter six étage c'est carrément de la provocation. La numérotation des salles fonctionnait ainsi : pour dire qu'on était au deuxième étage, on employait 200, puis il y avait une vingtaine de salle par étage, si c'était en salle un du deuxième étage, on avait 201. Aika grimpa donc les six étages qui la séparait de la salle de cours, et se retrouva face a une porte clause. Un coup d'œil à sa montre, qui indiquait sept heures et demie, lui expliqua pourquoi elle était en avance. Ne voulant pas redescendre tous les étages, elle décida de sauter le petit déjeuner et de rester en face de la porte à poireauter. Pour passer le temps, elle ouvrit son livre de cours pour lire un peu le programme de cet établissement. Mais elle ne put se concentrer tant ses yeux se fermaient tous seuls. Elle posa son sac par terre et s'assit sur le sol. C'est bien ma veine, à ce rythme je vais m'endormir en cour et on va m'expédier chez la directrice ! J'aurai mieux fait de rester sur ce banc en pierre ! Elle ferma les yeux quelques instants.

Ce fut en train de finir sa nuit que le professeur la trouva, affalés a coté de la porte. Il la regarda un instant, ébahi, puis souffla un dernier jet de fumée avant de l'interpeler.

Prof. Asuma : - amusé – Je sais que la philosophie peut être assez assommante mais je n'ai même pas commencé mon cour !

Aika se réveilla en sursaut et se releva à toute vitesse.

Aika : -confuse- Excusez-moi professeur ! Je n'ai pas très bien dormir cette nuit…

Prof. Asuma : - se retenant de rire devant l'air totalement affolé de son élève- J'ai vu ça.

Il ouvrit la salle et l'invita à entrer en attendant les autres élèves. Il lui indiqua une place mais lui précisa qu'a l'arrivé des autres elle devrait s'installer ailleurs car il y avait un plan de classe. Curieux, Asuma lui demanda qu'elles étaient ses première impressions de l'établissement. Aika hésita entre dire la vérité, c'est-à-dire qu'en se qui concernait l'établissement il n'y avait rien a dire mais que du coté des élèves s'était autre chose, ou mentir en disant que tout allait pour le mieux dans le monde des bisounours (c'est qui est vrai d'ailleurs, seulement si le pays des bisounours n'est pas associé a ce collège). Finalement, elle opta pour une semi-vérité et déclare : « J'aime beaucoup cet établissement, il a du style, surtout le parc. Mais sinon je ne peux pas encore me prononcer. Et vous, m'sieur ? A votre avis, je suis quel genre d'élève a vue de nez ? »

Asuma, qui ne s'attendait pas à cette question, éclata d'un rire bruyant.

Asuma : Et bien a première vue je dirais que vas bien t'entendre avec certain de tes camarades, et qu'on n'a pas trop de soucis a ce faire pour tes résultats.

Aika se mordit la lèvre inférieure en se demandant s'il ne se moquait pas d'elle. Mais après tout, peu être que les élèves n'étaient pas tous comme sa colocataire et ses amis. Finalement elle se gifla mentalement pour arrêter de réfléchir a tous ça. Je ne suis pas medium alors pas la peine de se casser la tête alors que je vais bien assez tôt pouvoir me faire une idée par moi-même. A ce moment là entrèrent quelques élèves. Deux garçons et deux filles. Un des deux garçons avait des cheveux châtains coiffé en catogan et un bandana noir, l'autre avait les cheveux en pétards, vert. Une des filles était petite avec de longs cheveux bruns et la dernière du groupe avait de longs cheveux noirs. Personne n'avait l'air réveillé, surtout pas le garçon aux cheveux verts. Ils allèrent tous s'assoir sans même avoir remarqué Aika, qui ne manifesta pas sa présence, trop heureuse d'échapper à un interrogatoire de plus. Ensuite arrivèrent dans la salle Shion, la dite Kyoui et deux autre fille, totalement cloné sur Kyoui. C'est quoi le délire ? Y'a une couleur de cheveux commune aux chieuses ici ? Houlà, ça devient grave… Elles aussi partirent s'assoir à leurs places respectives. Puis, le reste des élèves envahirent la salle de cours et prirent place dans un fonds sonores de chuchotements entrecoupés de regards jeté vers Aika. Celle-ci se leva de sa place qui était déjà attribué et alla s'appuyer contre le tableau, pas loin du bureau du professeur. Elle remarqua qu'a l'entré de sa coloc' et de ses amis, tout le monde se désintéressa d'elle pour les regarder eux. Au moins ils auront un bon coté ceux là… Quand tout le monde fut assis, Asuma demanda à la nouvelle de se présenter. Ce qu'elle fit sans trop se presser, histoire de ne pas se donner la migraine.

Aika : - avec une motivation sans limite- Salut. Je suppose que vous savez déjà qui je suis. Sinon pour les ignare je suis Aika No Katana et à première vu j'ai le même âge que vous. Franchement, je ne demande qu'une chose : qu'on me fiche la paix. Sinon enchanté de vous rencontrez.

Tout le monde, ou presque, la regarda avec des yeux ronds et elle haussa les épaules avec décontraction. Ca c'est dit. Asuma lança un « des questions ? » et la satisfaction d'Aika ne dura pas.

Un élève : -levant la main- Moi m'sieur. C'est quoi ton activité préféré ?

Elle se pinça les lèvres. Si elle ironisait la maintenant, elle s'attirerait a tout les coups les foudres du professeur, et il ne manquerait pas d'appeler ses parents pour leurs poser des questions. Elle se résigna donc à répondre plus ou moins sincèrement et c'est avec agacement qu'elle prononça les tirades suivantes.

Aika : La lecture.

Le type aux cheveux châtains : Qu'est ce que t'écoute comme musique ?

Aika : Métal Symphonique. Hard Rock. Classique.

Le même type : -l'air réjoui- J'm'appel Haiko. Tu veux sortir avec moi ?

Aika : Réponse franche ou politiquement correcte ?

Haiko : Franche.

Aika : Au dernière nouvelle y'a pas marqué « nunuche » sur mon front

A ces mots la classe éclata de rire. Le garçon, loin de mal le prendre, fut l'un des premiers à rire et lança un « dommage ! » tandis que ses deux amies le charriaient. Le mec aux cheveux verts leva alors la main et le silence, aussi surprenant que cela puisse paraitre, revint instantanément. Apparemment, il n'était pas de ceux qui parlaient souvent.

Le garçon : C'est qui ton chanteur préféré ?

Aika : - qui y réfléchis- hum… J'ai pas de chanteur préféré, mais en chanteuse j'aime beaucoup Tarja Turunen. Et en groupe la liste est beaucoup plus longue mais en tête il y a Nightwish, Delain, Within Temptation et Eluveiti.

Le garçon : T'as bon gout…

Aika : -tente de dissimuler un sourire ironique- En effet, c'est une qualité qui, selon moi, me définis plutôt bien.

Quelqu'un poussa un son dédaigneux qu'Aika fit semblant de ne pas avoir remarqué. Elle rajouta : « Bien évidemment, je n'ai bon gout que pour les personnes qui on un minimum de plomb dans la cervelle et ne se contente pas de suivre les tendances du moment… ». Cette fois si, le garçon aux cheveux vert éclata franchement de rire, et le professeur dissimula un rictus derrière une quinte de toux. Aika ferma brièvement les yeux pour ignorer sa migraine et y passa sa main devant. Finalement, on lui accorda le droit d'aller s'assoir. Le professeur réfléchis quelques instant puis lui désigna un banc tout au fond de la salle, près des fenêtres. Chic ! Autre bon point, elle n'avait pas de voisin de table.

Une fois assise et ses affaires sorties, comme pour le reste de la classe, le cours commença. Il fut beaucoup moins ennuyant que ce qu'Aika avait pensé. Même si le professeur parlait d'une voix trainante, il faisait des réflexions à la fois drôle et pertinente sur le sujet qu'il traitait, et réussissait à captiver l'attention des élèves par des comparaisons avec leur milieu. Mais malgré ça, Aika faillit s'endormir deux fois pendant le cours, et elle se soupçonnait d'avoir rattrapé un quart d'heure sur son cahier. Finalement, la sonnerie retentit pour annoncer la fin des deux premières heures de la journée ainsi que le début de la pose. Sortant de sa somnolence, elle sortit son emploi du temps. Oh merde… On passe à la SVT… Mon pire cauchemar. Je ne vais jamais tenir le coup… Elle rangea ses affaires comme au ralentit et se leva. En plus, je vais devoir tout redescendre. Salle 210… Ca les amuse de nous voire courir a droite a gauche ? Bande de sadique ! Quoique, le comble aurait était que l'on ait EPS puis philosophie. On aurait discuté du sens profond du sport… Elle soupira et marcha d'un pas de zombie à l'extérieurs de la classe en lança un « Bonne journée… » Dénué d'énergie...

Asuma la regarda partir et eut une pensée pour un certain élève fainéant qui devait continuer sa nuit sur un bureau. Finalement, quand tout le monde eut quitté la salle, il la ferma et parti dans la salle des profs pour déguster un capuccino et se fumer une cigarette. De son coté, Aika avait a peine fait quelques pas qu'elle fut contrainte de se dissimuler derrière un mur. Ils font chier… Curieuse malgré tout, elle décida d'écouter la discutions de Deidara et Hidan. Le frère de sa colocataire semblait hilare tandis que le second était plutôt grognon.

Deidara : -ricanant- Ha mon pauvre il est mal partit ton pari ! Après cette nuit ça m'étonnerai qu'elle nous porte dans son cœur la nouvelle. Si tu veux on peut laisser tomber… Mais tu me devras le double de ce qui était prévu au début…

Hidan : La ferme ! Tu ferais mieux de faire tes comptes, par ce que je vais le gagner ce pari ! Elle me tomber dans les bras comme toute les autres !

Aika eut un ricanement dédaigneux et secoua la tête. Il pouvait toujours rêver le pauvre, elle allait lui faire une sacrée désillusion. Finalement, elle quitta sa planque et avança d'un pas tranquille, un brin arrogant, jusqu'aux escaliers sans un regard pour les deux idiots. Elle se rendait à la salle de biologie quand on l'interpella .Re-soupire.

Aika : Qu'est ce que vous voulez ?

Kuroime : On vient s'excuser…

Aika : Mais encore ?

Konan : Ce n'était pas très sympa ce qu'on a fait hier. Tu devais être fatigué.

Aika : -plus sèchement qu'elle ne l'aurait voulu- Et je le suis toujours. Excuse accepté. Bonne journée.

Kuroime : Hé ! On s'est excusé, pas la peine de nous faire la gueule !

Aika : Qui parle de « faire la gueule » ?

Konan : Tu avoueras que c'est exactement ce que tu fais. Allez viens. C'est la pose, on va te présenter un peu mieux aux autres.

Aika : Non merci. Je ne tiens pas particulièrement à avoir une troupe de groupies en furie sur le dos. J'en supporte déjà suffisamment dans ma vie pour en plus m'en coltiner a l'école.

Les deux filles la regardèrent avec étonnement. Apparemment, elles n'avaient pas l'habitude qu'on leurs dise non… Et bien ce sera une première. Mais alors qu'Aika allait partirent, Konan lui attrapa la main et lui lança froidement :

Konan : Si tu te laisses impressionner par ces garces, alors tu ne mérite pas qu'on s'intéresse a toi.

Aika resta interdite face à ce changement de comportement pour le moins inattendu, puis elle remarqua que Kuroime avait elle aussi le regard dur. Sans savoir exactement pourquoi, la rousse eut envide de rire. Ce qu'elle ne manqua pas de faire. Ce qui décontenança également les deux autres filles.

Aika : On peut continuer longtemps comme ça ! Mais je suis sur qu'on finira par arriver au bout de nos surprises, vous comme moi ! –ses rires se calmèrent- Enfin, je suppose que vous n'êtes pas aussi gentil qu'on dirait.

Kuroime : -véxé- Ce n'est pas a toi de nous juger !

Aika : Ca me va. Je ne peux pas supporter les petes superficiels. Mais je supporte encore moin les gens trop gentil, je trouve ça louche.

Kuroime : -marmonne- C'est plutôt toi qui est louche.

Konan : Alors je suppose que tu veux bien qu'on te présente aux autres ?

Aika : -souffle- Apparemment. Mais attendez d'abords que j'aille chercher une batte de baseball.

Kuroime : Si tu comptes lyncher mon frère et Hidan, on en prend deux ! Quoique… je vais plutôt te laisser faire tout le boulot, ce sera moins fatiguant…

Konan : Et tout aussi amusant –compléta t'elle- Mais je crois qu'on n'a plus assez de temps pour y retourner. Je propose plutôt d'aller attendre devant la porte de Snake. On déjeune ensemble ?

Aika : Ca marche… mais je maintien que je veux une batte de baseball. Ou une crosse de hockey.

Kuroime : Pourquoi pas des gants de boxes ?

Konan : Un pulvérisateur à poivre suffira amplement.

C'est en débattant joyeusement que les trois amies se rendirent dans la salle d'Orochimaru, le professeur de SVT. Elle n'avait pas franchit le seuil qu'Aika se sentit mal alaise. Il se dégageait de cette pièce une aura suintante de poisse. Konan remarqua son malaise et lui expliqua que « Snake » alias Orochimaru, était un mordu de serpent et avait vraiment l'air d'un savant fou. Aika commença à se demander si tous les professeurs étaient des cas sociaux et si oui, si c'était un critère d'embauche dans ce lycée. Plus on est de fou, plus on rit. Mais la ce serait plutôt un rire nerveux… Konan proposa à Aika de s'assoir a coté d'elle puisqu'elle était seule à sa paillasse. La salle avait beau être blanche, Aika avait plutôt l'impression qu'elle était noire, que les vitres était verdâtre et que d'un moment a l'autre, des bocaux de formoles avec pleins de petite bestiole allaient apparaitre sur les étagères. Je sais pas pourquoi, mais ce prof m'est déjà antipathique. La rousse s'assit donc à coté de Konan et les autres élèves arrivèrent. Apparemment, la troupe d'amis de la blonde et de la bleuette étaient surpris de na pas les avoirs vu, et encore plus de voir Aika à coté de Konan. Mais le prof arriva à ce moment la et tout le monde alla s'assoir.

Aika fixa avec horreur le type qui se trouvait en face d'elle. Pitié faite que ce soit un cauchemar ! A coté d'elle, Konan lui donna un léger coup de coude. Aika secoua la tête avec consternation. Bon Dieu ! Un fan de Voldemor ! En plus il aurait du se raser le crane s'il voulait lui ressembler… Quoique s'aurait été encore plus moche… Elle crut que le professeur commencerait le cours et l'ignorerait mais ce ne fut hélas pas le cas. Il vint se planter juste devant elle et lança une remarque sarcastique :

Orochimaru : Tiens, voila donc le nouvel insecte de cette classe minable !

Aika : -regard massacrant dut a son manque de sommeil- Vous savez ce qu'il vous dit l'insecte monsieur ?

Orochimaru : Non. Qu'est ce qu'il a à raconter l'insecte ?

Aika : Que s'il était vraiment un insecte alors vous ne lui prêteriez pas attention comme vous venez de la faire, monsieur. Mais ce n'est que son humble avis.

Orochimaru, coupé dans son élan, persiffla quelque chose avant d'enchainer sur son cours avec des chuchotements amusé en fond sonore. Aika dissimula son sourire satisfait et sa voisine lui chuchota un « Bien joué ! » avant de se concentrer sur le cours. Quelques minutes plus tard à peine, Aika était déjà en train de somnoler. Ce que ne manqua pas de remarquer Orochimaru qui sauta sur l'occasion de se venger.

Orochimaru : Tiens ! Miss Aika ! Vous avez quelques choses a nous dire sur le SIDA peut etre ?

Aika :-sursaute- Comment ? … La seule chose que je peux vous dire la dessus c'est que ce n'est pas vous qui allez l'attraper, ça au moins c'est sur.

Orochimaru : -pâlit sous l'insinuation- Comment osez vous ?

Aika : Qu'ai-je encore dit ? Je disais juste que vous étiez trop prudent pour aattraper cette maladie monsieur. Vous aviez compris autre chose ?

Orochimaru : Silence !

La classe éclata de rire et Aika dut se mordre la langue pour rester impassible et ne pas montrer sa jubilation intérieure. Le cours passa ensuite sans aucune autre interruption et se fut avec soulagement qu'Aika quitta la classe en courant a moitié, à onze heure trente pour respirer une grande bouffer d'air pur. Derrière elle, elle entendit le reste de la classe sortir en riant. Konan la rejoignit avec le reste de sa bande qui se mit a la congratuler de sa réparti. Deidara et Sasori étaient les plus hilares et Aika devina que le professeur avait déjà dut leur faire un coup du même genre.

Deidara: -lui donnant une tape sur l'épaules- J'ai jamais autant ris en cours de SVT ! Comment tu l'a rembarré c'était trop !

Sasori : Crois-moi, tu vas rentrer dans la légende ! Toutes mes félicitations !

Deidara : Il faut absolument trouver la petite blonde du journal ! Comment elle s'appelle déjà ?

Itachi : Temari no Sabaku. –Ironiquement- Je croyais que tu étais un tombeur Dei, tu me déçois.

Deidara : Roh ça va ! Pour une gamine a couettes on va pas me scalper pour ça !

Pain: D'autant plus qu'il y en aurait des trucs à scalper. Tu ferais le bonheur d'une tribut Indienne entière !

Deidara : Mais qu'est ce que vous avez tous à vous liguer contre moi ?

Kuroime : Mais on ne se ligue pas contre toi, frangin ! On t'apprend juste les choses de la vie !

Hidan : A t'entendre, « les choses de la vie » sa donne un effet plus pervers qu'autre chose.

Le pervers de service a parlé. Prosternez vous face au plus grand goujat de la planète ! Non mais il le fait exprès ou quoi ? Tout le monde se tourna vers elle, surprit, puis ils éclatèrent tous de rire, excepté le concerné.

Aika : -impassible- Oups, j'ai pensé à voix haute.

Hidan : Espèce de….

Aika : Je t'arrête tout de suite, quoi que tu ai a dire ça ne m'intéresse pas, alors économise ta salive.

Hidan : Quoi ? No….

Aika : -le coupant- Non !

Hidan : Pour qui tu te…

Aika : -met ses mains sur ses oreilles- Je n'entends rien !

Et tout le monde rit de plus belle tandis qu'Hidan se détournait rageusement et partait bouder un peu plus loin. La bande pris alors la direction du parc dans la joie et la bonne humeur. Mais c'était sans compter Aika, sa maladresse, et sa fatigue. Alors qu'ils descendaient les escaliers, il fallu que son pieds glisse malencontreusement sur une marche. Quelqu'un cria un « Attention ! » mais c'était trop tard, déjà Aika faisait un vole plané jusqu'au palier suivant. C'est alors qu'un groupe d'élève s'engagea dans le couloir, et l'un d'eux se prit la rousse de plein fouet, tombant sur le choc.

Il y eut un grand silence durant lequel tous les témoins de la scène analysaient ce à quoi ils avaient assisté. Le premiers à réagir fut, bien évidement, Deidara, qui éclata de rire, rapidement suivit de tout leur petit groupe. L'autre groupe, en revanche, ne riait pas du tout, sauf une exception. Dans ce groupe, il y avait un garçon super grand et roux, apparemment de nature lunatique, un garçon aux cheveux noirs, pale, et au sourire hypocrite, un type au visage peinturluré de grande bande rouge, brun, et franchement antipathique, celui qui se marrait avait les cheveux bleu argenté et vraiment, il se bidonnait sévèrement, essayant de ne pas laisser échapper d'éclat de rire, puis, la seule fille du groupe, une blonde avec quatre couettes qui devait vraiment se demander ce qu'elle faisait la.

Aika était à moitié assommé et se posait une question existentiel : Est-ce que je fais la morte ou pas ? Dans sa condition, c'était plutôt tentant. Faire comme si elle était dans les vapes, ce qui était a demi-vrai, et en profité pour faire la sieste a l'infirmerie, ou se relever, jouer la souffrante, et aller faire un tour à l'infirmerie ? Dans les deux cas, elle allait a l'infirmerie, mais dans le premier cas, elle n'affronter pas l'humiliation. Finalement, elle décida de se relever. Mais avant qu'elle n'ait put esquisser un geste, on la poussa violement et elle se retrouva sur les fesses sans savoir comment cela se faisait. En face d'elle, un psychopathe lui jetait des regards massacrant. Roux avec un tatouage sur le front il avait vraiment, mais alors vraiment pas l'air content. Au lieu de se relever, Aika préféra s'étaler sur le marbre et regarder le plafond. A ce moment, le garçon qu'elle avait sans le faire exprès renversé s'exclama : « Non mais tu peux pas regarder ou tu va ? »

Aika : Négatifs.

Deidara : Ha ! Justement ! On te cherchait Temari !

La blonde a couettes dénommé Temari lui jeta un regards vif qui répondait pour elle.

Sasori : On a un scoop ! La rousse que tu vois la en train de … regarder le plafond ? Et bien c'est la nouvelle. Et elle viens de remballer Orochimaru sévèrement.

Une lueur nouvelle pris vit dans les yeux de Temari qui, en quelques secondes a peine, se retrouva devant Sasori, un enregistreur audio à la main. Deidara et Sasori se firent un plaisir de tout lui raconter, en exagérant, bien évidement, l'attitude d'Aika. A ce moment, Konan se sentis obligé de raconter la véritable versions car non, Aika n'était pas monté sur sa table en appelant les élèves a la révoltes, tout comme elle n'avait pas non plus craché a la figure du professeur avant de lui enfoncer la tête dans son vivarium. Pendant ce temps, Aika, qui regardait toujours le plafond en se disant qu'être un bout de plâtre devait tout de même être vachement reposant, vit apparaitre la tête d'Itachi dans son champ de vision.

Itachi : -gentillement- Ca va ?

Aika : La pleine forme.

Itachi : Tu veux que je t'aide a te relever ?

Aika : Un petit gringalet comme toi ne pourra certainement pas avoir la force de me relever. (Ne Pas taper ! T_T C'est pas du tout un avis personnel, alors fan de Itachi, ne me frappez s'il vous plait…)

Itachi : -souriant- Si tu veux je demande à Hidan…

Aika : -tend la main- On ne dirait pas comme ça, mais t'es vachement plus costaud que t'en à l'air…

Itachi : -en l'aidant a ce relever- N'est ce pas ?

Alors lui je le retiens ! Démon ! Vade rétro Satanas ! a ce moment, elle sembla se souvenir qu'elle avait striké un pauvre innocent, pas si innocent que ça vu la manière dont il l'avait envoyer valdinguer d'ailleurs… Mais elle lui devait des excuses par ce qu'elle était bien élevé. Elle se retourna donc pour s'excuser et croisa le regard du type qui s'était relevé. Un grand froid l'envahi. Putain mais c'est l'incarnation humaine de l'air glacière ce mec ! Elle le fixa avec un air interdis plus d'une minutes avant de se rappeler qu'elle voulait s'excuser.

Aika : Désolé de t'être tombé dessus. Je n'ai pas fait exprès.

Ce fut le type au visage peinturluré qui lui répondis avec un air farouche.

Type peinturluré : Tu sais à qui tu t'adresse là ?

Aika : -hausse un sourcil de manière dédaigneuse- Non. Je devrais ?

Toute les personnes du groupe, sauf la blonde et le glaçon, la regardèrent avec un air incrédule. Finalement, ce fut le garçon aux cheveux bleu gris qui lui répondis :

Garçon aux cheveux bleu gris : -hilare- En fait, tu viens de bousculer la terreur du lycée, mais sinon y'a rien de particulier à savoir.

Aika : Ah. Enchanté ?