Bonjour à toutes et à tous!

Tout d'abord j'espère que je ne vous ai pas trop fait attendre mais j'ai eu des problèmes de santé comprennant grosses migraines la semaine dernière. Et la pire fois a été celle de mon exam. Je suis donc en regret de vous annoncer que j'ai complétement raté ma civilisation britannique mais que j'ai réussi ma grammaire, littérature et traduction! Enfin, je crois je vous confirmerai ça. Donc mes migraines m'ont empêchées de faire du pc et donc d'écrire ma petite fanfic. Là, je saute dessus et entame le prochain chapitre après avoir répondu aux rewiews!

Merci à mathildecullen19, Fascinante-tentation, oliveronica masen cullen et tous ceux qui m'ont encore ajoutés en alert ou favourite.

Lilichoco : ouais, misé dans le mille! Enfin dans le Mil'... mouahahah **sort**.

Lapiaf8: Tu as raison chaque rewiew est comme un nouveau coup de coeur, le coeur s'emballe... Alors donnez-nous notre gagne pain XD

Famous Marion : Oui, ils sont surpris les parents Cullen, quand à Edward, je sens également qu'il va apprécier son séjour... XD

Elo-didie : J'avoue qu'avec Jasper tu mets le doute, je ne sais pas comment faire... Enfin, je verrais au cours de mon écriture.

Elsa 75 : Ouais, la distance sera moins grande mais la tentation... XD J'avoue que je suis hyper fière de mes trouvailles pour le prénom d'Alice, je jubilais devant mon PC, toute seule... Ca craint!

N'oubliez pas que les magnifiques personnages de S. Meyer me servent juste de marionnettes pour créer mon propre spectacle.

Et voilà! Je vous laisse à la lecture on se retrouve en bas en tête à tête avec la bubulle! Amusez-vous bien!

Edward POV

Combien de temps allai-je rester dans cet hôpital? Non pas que mon statut d'infirme me gênait, bien au contraire, mais que j'avais hâte de partir pour Forks. Toute personne étrangère à ma tête devait me trouver complètement fou. Cela faisait plusieurs jours que je harcelait le médecin pour qu'il me laisse sortir, me tuant à lui répéter que je serais mieux chez moi et que mon père pourrait veiller sur moi étant donné qu'il aurait du temps à tuer. De plus, les tournées sont arrêtées jusqu'à la fin de l'année et même si j'avais fait la une des journaux, personne ne savait où je me trouverais car cet endroit ne serait révélé à personne d'autres qu'au staff et à ma famille. J'essayais de trouver le plus d'arguments possibles à ma sortie précipitée, depuis quelques heures je cherchais le meilleur sur tous les points de vue et je l'avais enfin trouver. Après tout, pourquoi ne pas jouer sur la corde sensible. Un médecin est avant tout un être humain, donc une personne normalement constitué de coeur et donc de sentiments. Il ne me restait plus qu'à agir. Ma soeur entra pour la troisième fois de la journée dans la chambre, cachée par les cadeaux des fans qu'elle tenait dans ses bras. Il fallait bien avouer qu'elle n'était pas non plus bien grande. Elle manqua de trébucher et posa généreusement le tout sur le bureau, déjà complètement plein à craquer. Ce « tas » se constituait de cadeaux de fans tels que des fleurs, des cartes, des peluches et surtout des grosses lettres d'amour genre jeunes filles trop jeunes pour moi.

« Edward... Je ne comprends toujours pas pourquoi tu veux absolument tout avoir et tout lire... D'accord ce sont des fans. Mais qu'est-ce qu'elles peuvent être épuisantes!

-Eh bien disons que ça tue le temps soeurette, surtout que j'ai toujours pas mon pc avec moi alors il faut bien que je m'occupe l'esprit.

-Ok, ça j'veux bien le croire... »

Elle s'avança et s'assit au bord de mon lit, la mine légèrement inquiète. Je la connaissais trop bien pour savoir qu'elle avait quelque chose à me dire. Cela devait surement concerner le déménagement à Forks étant donné que mes parents ont promis de m'en parler. Ma petite Alice habillée en rouge et blanc telle la mère noël, agrémentait de piment cette chambre entièrement blanche.

« Dis Edward... Tu as accepté la proposition de Jasper? »

Je vois, alors maintenant c'est « Jasper » et c'est une demande sur sa proposition. A vrai dire, j'en avais discuté ce matin même avec lui, il était passé pour me demander s'il pouvait toujours continuer de faire son article sur moi. Ainsi, même en handicapé je pourrais répondre à ses questions, mieux même!

« Eh bien, il m'a proposé de continuer et... j'ai accepté. »

Les yeux d'Alice pétillèrent mais elle tenta de me le cacher. Je connaissais trop bien ma soeur pour savoir qu'il y avait un gros point de vue subjectif derrière tout cela!

« Très bien..., dit-elle d'une voix voulue sobre avant d'enchaîner, les parents t'en ont sans doute parlé... de ce déménagement...

-Oui, j'étais un des premiers au courant. Et pour ma part, j'ai hâte d'y être. Je vais enfin pouvoir voir B... le silence.

-On ne peut pas voir le silence Edward, pouffa-t-elle en se moquant ouvertement de moi.

-Ouais ben t'as compris quoi... Allez, passe-moi les nouvelles cartes et autres déclarations... »

Nous épluchèrent ainsi les papiers pendant deux bonnes heures avant que le médecin arrive. Il était temps pour moi de lui sortir le grand jeu. Phase numéro une, sourire Colgate. Phase numéro deux, l'air en forme. Phase numéro trois, l'air amical. Et c'est parti...

« Mademoiselle Cullen, puis-je vous demander de sortir le temps que j'examine votre frère s'il vous plait?

-Oui bien sur, répondit-elle avant de refermer la porte sur ses petits vêtements colorés.

-Bien, comment ça va aujourd'hui?

-Très bien, d'ailleurs je voulais vous demander si je ne pouvais pas sortir bientôt. Vous savez, je ne vous en ai pas parlé et à ma famille non plus mais j'ai vraiment hâte d'aller à Forks. Ma petite amie vit là-bas et nous avons hâte de nous revoir. Et puis, mon père pourra toujours...

-Coriace Monsieur Cullen à ce que je vois, me dit-il avec un petit sourire en coin. Cependant vos soins ne sont absolument pas terminés! Mais... pour vous, je vais abréger les souffrances de cette demoiselle. Vous êtes en règles pour rentrer et que je puisse laisser ainsi la place à votre père... »

Malgré moi, je ne pus me résoudre à le serrer dans mes bras. Il fut surpris certes, mais il du sentir mon euphorie émaner de mon corps tout entier. J'allais enfin la revoir...

Alice POV

Une fois en dehors de la chambre, je ne pus me résoudre à rester là à attendre. Je décidai donc de me diriger vers la cafétéria histoire de me recharger les batteries en caféine. Ce qu'ils avaient à dire ne me regardaient pas et il fallait avouer que depuis quelques jours les questions se bousculaient dans ma tête à propos de Jasper. Je sais que je devrais l'appeler par son nom amis son prénom était si... merveilleux dans ma tête que je ne pus m'empêcher. Cela faisait maintenant dix jours qu'Edward était à l'hôpital, et dix jours que tout était fait d'allusions entre nous. Il avait d'abord eu le don de m'énerver à ne pas me remarquer mais petit à petit je voyais entre nous plus un jeu qu'un moquerie. Le pire étant que j'y rentrais dedans et que j'y prenais plaisir. Tout le mondé étant généralement occupé avec Edward, ou plutôt ses fans, Emmett et Rose étaient partis avant avec tout la matériel de la salle. Tous les membres du staff avaient eu quartier libre pour durée indéterminée. Nous étions ainsi seuls Jasper et moi. Certes j'aurais pu passer du temps avec mon frère, c'est ce que je faisais d'ailleurs, mais j'étais irrévocablement attirée par lui. Lorsque nous mangions tous les quatre, lorsque nous faisions la cuisine avec ma mère. Mon regard ne pouvait s'empêcher de se poser sur lui et lui me répondait toujours par des signes cachés, clins d'oeil ou sourire. Et plus le temps passait, moins j'envisageais de vivre sans lui. Bien que je ne lui ai encore rien dit. Mes parents l'avaient clairement adopté comme ils avaient adoptés Rose quand elle était sortie avec Emmett. Ils disaient même avoir trouvé un certain trait familial entre les deux. Bien sur au départ Jasper avant refusé de passer son temps avec nous, mais ma mère et ses arguments infaillibles l'avaient fait changer d'avis. Pour mon plus grand plaisir. D'autant plus que mes parents avaient loué une maison de vacances, enfin un gîte en bois, afin d'être plus près d'Edward et libérer la salle comme il était prévu.

Parfois nous nous retrouvions seuls dans le salon, nous regardant. Puis il m'annonçait qu'il allait travailler mais quand je passais devant sa porte, je le voyais toujours regarder le ciel d'un air rêveur qui ne me déplaisait pas. Je crois que le pire était quand il sortait de la douche. Une fois, au détour d'un couloir, je l'avais percuté de plein fouet alors qu'il n'avait qu'une serviette de bain. M'écrasant ainsi de tout mon corps sur son torse chaud, doux et légèrement musclé. Juste assez, juste... parfait. Je crois bien que je dus changer mes sous-vêtements quelques minutes après (eh oui chez Alice, tout se change car le soutien-gorge et le string ne peuvent être qu'assortis!). Et puis, toutes ces nuits où il était de plus en plus présent dans mes rêves. Bien sur je n'allais pas dévoiler mon secret à ma famille, il était interdit pour moi d'en parler. Par ma propre règle. Oui, secrètement mon coeur battait pour Jasper Cullen un peu plus chaque jour mais qu'en était-il de lui? Il devait surement me voir seulement comme la soeur de sa star, ou encore la petite Alice qui a un caractère horrible et surtout qui arrive à ses fins. Mais moi, moi avec lui j'avais envie d'agir autrement...

Arrivée à la cafétéria, encore dans mes pensées, j'insérais une pièce dans la machine pour en faire tomber un cappuccino. Ma vie était auparavant bercée de café, maintenant de cappuccino. J'ai ajouté du lait dans ma caféine. Toutes les saveurs me paraissaient secondaires, il était tout le temps dans ma tête et ça en devenait un peu affolant.

« Cappuccino? Je pensais que vous étiez sous traitement à la caféine continu... »

Je me retournais surprise pour tomber nez à nez avec le loup. Eh oui, quand on parle du loup, je vous spoile la fin car ce serait mensonge que de dire que je l'ai vue. Devant moi, Jasper, qui comme à chaque fois que je croisais son regard, sentait son odeur, mon coeur faillit rater des battements. Heureusement que nous étions dans un hôpital, il y aurait toujours quelqu'un pour me sauver de cette fichue maladie. Je me postais sur la défensive, ne sachant plus trop comment agir avec lui.

« Qu'est-ce que vous me voulez?

-Eh bien, je comptais moi aussi me désaltérer en venant ici. C'est ma pause thé, et il se trouve que tu es devant la machine... En plus tu me vouvoies encore. »

Je grommelais et m'écartais en grognant encore plus sous son sourire satisfait. Qu'est-ce qu'il pouvait m'énerver le blondinet, mais qu'est-ce qu'il pouvait obtenir de moi aussi. Je décidai d'aller m'asseoir à une table qui venait de se libérer. La cafétéria était pleine à craquer et je crus même avoir pressé le pas pour obtenir cette table. Enfin assise, je soufflais sur mon cappuccino.

« Je peux? »

Encore lui, je ne l'avais même pas vu ni entendu s'approcher. J'aurais voulu lui crier qu'il pouvait s'asseoir où il voulait tant que c'était proche de moi... mais je ne le fis pas. Je hochais simplement de la tête alors qu'il s'asseyait.

Jasper POV

Et me voilà en face de ma muse, celle qui empêchait Morphée de s'étendre auprès de moi et me serrer fort dans ses bras depuis quelques nuits. Enfin, surtout depuis que nous avions emménagé les Cullen et moi dans ce petit gîte. Petit, oui, et justement. Je ne faisais que la croiser encore plus, elle me perturbait encore plus. Ses manières dictatrices me laissaient rêver à une soumission totale de ma part... dans une chambre. Son odeur me faisait imaginer un champ de fleurs portant son nom... Je me connaissais sensible mais pas romatique à ce point, ce qui m'étonna d'ailleurs encore plus. Surtout ces derniers temps...

« Alors comment va ton frère, lui dis-je en décidant d'engager la conversation pour encore une fois entendre sa douce voix me parler sans m'en lasser.

-Ca va beaucoup mieux, mais il a encore des centaines de fans qui lui ont écrit. De plus, il se plaint qu'il n'a pas son pc, ce qui m'étonne, je ne le croyais pas si... matérialiste.

-Peut-être qu'il correspond avec quelqu'un..., lançai-je non sur de moi. »

Alice y réfléchit, me regardant droit dans les yeux, cherchant une réponse. Eh! Je n'en sais rien moi ce n'est qu'une suggestion ,avais-je envie de lui dire. Elle détourna enfin le regard pour le fixer sur sa boisson. Comme si elle avait fini de me scanner comme une machine défectueuse. Je ne pouvais pas cacher que j'adorais ça d'ailleurs, sentir son regard sur moi. Sentir qu'elle me donnait de l'importance, même si je l'avais lâchement cherché ces derniers temps je rabaissais la garde. Des questions plus sérieuses que le flirt m'étaient venues en tête au fil des semaines. Plus ça allait et plus je me rendais compte que je ne pourrais plus tenir bien longtemps! Voir ce petit corps fragile célibataire me morfondait, elle était si désirable avec ses tenues à chaque fois différentes, ses chevaux coupés courts au carré et partant magnifiquement sur le côté, accentuant ses traits malicieux.

« Tu dois avoir raison, dit-elle en me coupant dans mon admiration, il faut que je mène mon enquête et plus vite que ça! »

Je la regardais, éberlué se lever, finir sa boisson et commencer à partir. Elle s'arrêta, me regarda d'un air pressant et ajouta quelque chose à laquelle je ne m'attendait absolument pas.

« Bon alors, tu viens!

-Oui oui... euh... j'arrive. »

Et mince, elle venait encore de marquer un point. Mais c'était pour mon plus grand plaisir, j'adorais lui en céder, elle me surprenait toujours de toutes façons. Je crois que c'est une des choses que j'appréciais le plus chez elle : son instabilité prouvant ainsi que je ne m'ennuierais jamais que ce soit au quotidien ou dans un l... Nan! Il fallait que j'arrête! Rien n'était encore fait, et encore moins commencé à être fait. Je finissais ma boisson, me levais et suivait ma petite muse haute comme trois pommes dans le couloir. La connaissant, Edward avait plutôt du soucis à se faire... Il fallait voir comment elle savait obtenir ce qu'elle voulait de son père, c'était impressionnant. Ses petits talons claquaient contre le sol de l'hôpital, elle était certes petite mais elle marchait à une de ces vitesses...

« Hey, Catwoman, tu peux pas aller moins vite... la souris peut attendre nan?, lui lancai-je regard charmeur et sourire taquin. »

Elle ralentit aussitôt le pas et vint se placer à côte de moi. J'en profitais pour en apprendre plus sur elle, pour une fois qu'elle ne m'esquivais pas. Même si à l'instant elle venait de faire empourprer ses joues d'une manière qui aurait tué mon coeur, et baissé la tête dans son écharpe.

« Alors, la torture c'est ta spécialité?

-Non! Enfin, c'est pas la torture... C'est comme un interrogatoire. Et puis personne ne peut me résister, lança-t-elle fière d'elle en relevant la tête.

-Ah oui? Personne? Même pas moi...

-Je sais pas, je n'ai pas essayé...

-Eh bien je te mets au défi de savoir quel est mon secret le plus profond...

-Pari tenu!

-Très bien, tu commences quand?

-Maintenant! »

Je ris à cette révélation. Je la savais joueuse et envieuse de montrer ses capacités mais je ne pensais pas qu'elle était aussi motivée. Elle me regarda avec un sourire avant d'attaquer, je savais qu'à un moment j'allais craquer mais pour l'instant, j'avais plutôt envie de la faire tourner en bourrique.

Emmett POV

Cette maison, c'était du pur plaisir! Elle était immense et hyper classe. J'arrivais toujours pas à trouver comment maman et papa avaient fait pour la trouver et surtout l'acheter! Rose et moi étions arrivés il y a cinq jours à Forks et la première chose que nous avons vu en sortant de l'aéroport de Seattle était la pluie. Et ça n'arrêtait pas! C'est même pas humain de vivre ici, il pleut tout le temps, y'a jamais de soleil, les rues font peur enfin pour les jeunes filles pas pour moi hein, y'a des loups et des grizzlis dans la forêt proche de la maison... Mais il fallait avouer que les gens étaient méga-accueillants, que la baraque était un pur bonheur et que au moins y'avait pas ces ados pré-pubaires pour nous embêter en famille. Ouep! Rien que pour ça j'accepte de vivre là. Non mais imaginez ma condition de garde du corps du chanteur le plus sexy des 50 états? Heureusement que j'étais pas seul parce que des p'tites culottes j'en ai vu passer... Et pas que d'ailleurs. J'estime que j'avais moi aussi mérité quelque vacances et il fallait avouer que Rose et moi usions notre temps à bon escient. Nous avions rangé les cartons, enfin les défaits et installé les babioles de déco. J'avais réparé la chaudière qui avait gelé l'hiver dernier... C'était à croire que les parents n'avaient même pas visité avant d'acheter! Et enfin, le meilleur pour la fin, nous avions rempli quasiment chaque pièce de notre amour parfois bestial parfois amical, parfois sensuel... Ah rien que d'y penser y'a mini-emmett qui va s'activer.

« Chéri! Tu peux venir m'aider? »

Ah lala ces femmes! Faut tout leur faire à leur place. Heureusement qu'on les épile pas! Déjà qu'il faut non seulement leur faire des enfants mais en plus s'en occuper ensuite... je sais bien que c'est notre instinct primaire : sauver l'espèce humaine, mais là j'estime qu'on est un peu trop sur terre. Alors quitte à avoir une vie amoureuse, autant la vivre à fond, sans gamins pour nous embêter pendant nos ébats. J'avais déjà Alice remarque... non, je résisterai pas à une deuxième Alice! Je me dirigeais vers l'endroit d'où ma merveilleuse femme m'avait appelé. Je parle des gamins mais elle elle veut en avoir au moins cinq alors j'ai intérêt à assurer par la suite. Tant pis ça comblera le manque de gosses qu'on aura des deux autres. J'imagine mal Alice en mère tyrannique, quoi que elle pourrait jouer à la poupée. La connaissant elle se ferait un plaisir. Quand à Edward on en parle même pas. Déjà que l'autre pimbêche l'avait détruit, mon dieu il allait falloir des mois entiers pour récupérer ça! Heureusement que moi j'étais là...

Ma Rose était sur la pointe des pieds dans l'escalier, tentant d'accrocher une étagère pour y poser les cadres familiaux. Elle avait beau être une grande mécano, elle ne faisait pas ma taille. Je passais derrière elle pour tenir la planche le temps qu'elle la fixe.

« Hum... au fait Rose...

-Quoi donc mon petit singe?, argh je détestais celui-là!

-On l'a pas baptisée cette partie de la maison... Ca compte comme une pièce?

-Emmett! Non pas encore. On est occupés là tu vois pas qu'il faut tout préparer pour l'arrivée de la famille. »

Je tentais une approche plus furtive, tenant l'étagère d'une main et passant l'autre sur son ventre plat et doux. J'avais beau être garde du corps, si elle avait pas envie je ne la forcerais pas. C'était plutôt elle qui gérait le couple. Moi je ne faisais que d'émettre des suggestions et mener ses désirs et fantasmes à bout. C'est pour ça que je dirais oui aux cinq enfants comme j'avais dit oui au mariage. J'avais beaucoup trop peur de la perdre... Je déposais un léger baiser dans son cou.

« Huuum... Allez ma Rose...

-Emmett j'ai dit non! En plus tu tiens plus l'étagère elle est pas droite! Comment veux-tu que je la fixe hein?

-On pourrait faire ça plus tard...

-EMMETT! J'ai dit NON! »

Et mince, mini-Emmett n'avait plus qu'à se dégonfler. Elle avait dit non et c'était non. Même si contre moi je la sentais onduler, son corps si féminin... Mais elle avait dit non. Point. Je retirais ma main de son ventre pour aller retenir l'étagère qui ne manquait pas d'être un peu de travers. Je savais que j'aurais ce couloir! Je l'aurais. Peut-être pas maintenant mais il viendra un moment où mes pouvoirs de persuasion seront plus forts que sa raison. Et ça sera ici! J'en ai décidé ainsi.

Carlisle POV

Edward à l'hôpital en tant que malade. Alice et Jasper en tant que visiteurs. Je me retrouvais enfin seul avec Esmé depuis l'accident. Même si nous étions dans le lit ensemble, nous ne nous étions pas encore retrouvés seuls en pleine journée depuis l'accident. Et moi, j'en pouvais plus d'attendre. C'est pas parce qu'on est médecin, père et moraliste qu'on ne peut pas avoir des pulsions sexuelles puissantes. C'est humain après tout. J'avais tellement envie d'elle que j'en souffrais. J'avais mal dans ce jean bien trop serré pour mon plaisir.

Je retournais dans la salle à manger après environ trente minutes passées dans mon bureau, enfin la quatrième chambre. Plus j'essayais de me concentrer sur mon travail, plus je voyais Esmé s'imposer à moi. Elle était assise là, sur le canapé à lire un magazine que je préméditais comme était sur la décoration intérieure. Je m'approchais doucement et passais mes bras autour de son cou. Moi debout derrière elle et le canapé. Mes envies étaient bestiales mais je tentais de les maîtriser tant bien que mal.

« Esmé mon amour... tu fais quoi?

-Eh bien je lis, tu vois pas?

-Et tu vas lire longtemps?

-Mmmh... quelque chose me dit que je ne vais pas tarder à m'arrêter... »

Elle se tourna vers moi avec un grand sourire. Je me penchais pour goûter à ses lèvres. Un chaste baiser qui s'ondulait se transforma vite en raz-de-marée de désir. Je vins m'asseoir à côté d'elle et commençais à lui caresser sa peau si douce. Commençant par son visage, déposant des baisers envieux sur les zones que je caressais. Mais plus les secondes passaient plus l'envie était grande. Et c'est alors que cédant sous une pulsion animale, je m'accrochais à son chemisier et le déchirais en faisant sauter les boutons un à un dans la pièce. Elle gémit. Je n'attendait que ça pour fondre sur sa poitrine. Dévorant la naissance de ses seins comme si je n'avais pas mangé depuis dix jours. Ni une ni deux mes mains allèrent chercher ses tétons au travers du tissu fin en dentelle. Sa respiration déjà bien saccadée se transforma en petits cris de surprise et de désir. Via le tissus, je prenais ses seins dans ma bouche, commençant à lui mordiller ses pointes durcies. Elle était ma femme, elle était mienne et j'adorais la faire gémir.

« Mmmhhh... mon amour... si tu savais depuis combien de temps j'attends de pouvoir re-goûter à tes seins si parfaits! »

Elle ne me répondit pas mais sa respiration le fit pour elle. Alors que je sortais ses seins de son soutien gorge sans le défaire pour les prendre en bouche, elle recula. Me laissant ainsi nez-à-nez avec une femme plus qu'excitante vue de loin. Elle se leva du canapé, enclencha la musique, ses seins toujours à l'air et s'approcha de moi en se mettant à danser comme une pin-up.

« Tu n'as pas le droit de toucher ni de goûter! C'est moi qui donne l'autorisation et qui mène la danse. »

Mon Dieu! Elle voulait que je fasse une crise cardiaque ou quoi. Elle commença à défaire sa jupe, c'est là que je me rendis compte qu'elle s'était changée depuis ce midi. La fermeture descendait devant mon nez sur ses fesses et je n'avais pas le droit de toucher? C'était atroce! Sa fermeture descendue, elle laissa place à un joli string noir accompagné d'un porte-jartelles que je pus voir très rapidement lorsqu'elle enleva sa jupe. Elle était sacrément bandante! Assis sur le canapé, face à elle et comme un pauvre con, je n'avais plus le droit de bouger. Elle s'approcha félinement et posa une de ses jambes à coté de ma cuisse, ma bouche se retrouvant à quelques centimètres de ses secondes lèvres alléchantes, juteuses... Ma langue fut tentée de sortir de ma bouche mais elle bougea, posant sa main sur le dossier du canapé derrière moi, me fourrant presque entièrement ses seins bombés et durcis de plaisir dans le visage. Je n'avais qu'une envie, qu'elle soulage la douleur qui me serrait au niveau du jean. Je grognais, elle comprit et entrepris de défaire mon jean. Le descendant avec mon boxer; elle se retrouva face à une verge bien durcie de plaisir et bien grosse et longue. Assez en tout cas pour la faire jouir à chaque fois que je la prenais.

« Suce-moi!, lui suppliai-je.

-Mmmhhh comment on demande?, répondit-elle avec un air coquin.

-S'il te plait... suce-moi!

-Eh bien tu vois quand tu veux... »

Elle prit mon sexe entre ses doigts, commença un léger mouvement de va-et-vient qui accentuèrent mon plaisir et enfin, sa bouche entra en contact avec mon gland.

Esmé POV

Je lui avais sorti le grand jeu pour nos « retrouvailles ». Je léchai délicatement le bout de son pénis bien tendu, avec une avidité qui m'était connue lors de nos ébats sexuels. Contrairement à ce qu'on pourrait penser en me voyant dans la vie aussi effacée et timide. J'enfonçai tout son sexe dans ma bouche, ma langue jouant avec et lui soutirant un râle de plaisir. Je sentais déjà son liquide humidifiant imprégner les parois intérieurs de ma bouche. Mon Dieu! Je lui avais demandé de ne pas bouger, il ne le faisait pas mais en attendant c'était moi qui chauffait, ou plutôt bouillait intérieurement. Je sentais mon string se tremper, mes seins se balancer au rythme de mes mouvements buccaux. Je le regardais dans les yeux, provocatrice, posant un pied à coté de sa cuisse sur ma droite, le laissant ainsi voir à quel point j'étais mouillée.

Cela faisait quelques aller-retours et déjà je craquais. Je retirais son sexe de ma bouche et le regardais avec envie.

« J'en peux plus d'attendre... »

Je retirais mon string, il tenta de m'aider mais je le lui en interdisait. Me mettant dos à lui, je plaçais son sexe face à mon entrée, jouait un peu à le faire passer entre mes lèvres de haut en bas, sur mon clitoris... Le tout nous retirant à tous les deux des gémissements imprononçables en présence de nos enfants. Enfin, je lui laissai libre accès à mon entrée et m'empalais sur lui en criant de joie. Seule, je fis des mouvements de haut en bas, lui, accentuait le rythme en tentant des approches de bassins. Je ne supportais plus de me sentir épargnée par ses mains et, dans un soupir, je le suppliais de me toucher. Il ne se fit pas prier et fonça vers mes seins avec la main droite et avec ses doigts de la gauche, il actionnait mon petit paquet de nerfs d'un mouvement voulu très rapide. Je gémissais sous ses coups de hanches de plus en plus forts et brutaux ainsi qu'à ces gestes.

« Mmmhhh... Esmé...

-...oui?

-Ne...me...refais...plus...jamais...ça! »

Je gémissais alors qu'il intensifiait ses gestes pour me punir. J'aimais ça, j'y prenais du plaisir, trop peut-être... C'est alors qu'à l'unisson, dans un dernier mouvement de bassin, nous explosâmes intérieurement de plaisir intense.

Bella POV

Je commençais sérieusement à me demander si EMC existait vraiment. Cela faisait maintenant dix jours que je n'avais aucune nouvelle de lui et je me surprenais à l'attendre chaque minute que je pouvais passer sur un pc. Le travail ne me plaisait plus, plus rien... j'avais juste envie de discuter encore et encore. Mais il fallait bien payer le loyer. Mon père m'avait fait une drôle de remarque la semaine passée, quand il était venu manger. Il m'avait dit :

« Je pense que les nouveaux habitants de la maison des bois te plairont. Quand tu passeras me voir... »

Je n'y avais strictement rien compris et, contrairement à d'habitude, je n'avais pas cherché à en savoir plus. Me contentant encore une fois de débarrasser la table sans rien dire, juste... avec morosité.

Et voilà le chapitre 5 qui s'achève. Comme vous pouvez le voir il est plus long en texte que d'habitude mais un peu moins long en actions. J'ai délibérément choisi de couper les dix jours d'hôpital pour me permettre d'avancer dans l'histoire. En plus vous avez un vrai lemon, bon pas forcément des bonnes personnes mais j'aime bien me dire que eux aussi sont amoureux. On représente toujours les jeunes dans les scènes sexuelles dans les fanfics de famille. Alors, j'imagine...

Encore une fois si vous avez des idées, des suggestions ou simplement un petit mot ou remerciement à faire passer... Faîtes péter la bubulle!

Mil'