Salut ! :)

Hey oui, me voilà de nouveau avec (enfin) un nouveau chapitre ! Désolée de cette longue attente mais j'avais plein de choses à faire ! Comme promis je n'ai pas abandonnée cette fic', j'irai jusqu'au bout dans la traduction. Néanmoins, cela exige pas mal de temps tant au niveau de la traduction, que de la relecture. C'est pourquoi étant plutôt occupée j'ai mis en pause la traduction. Je poste un chapitre pour vous signifier que je ne vous ai pas oubliés, cependant, je pense terminer véritablement la traduction de la fic' à partir de fin juin et des vacances d'été car le Bac approche à grand pas et je doit impérativement l'avoir *touche du bois*, donc les révisions intenses commencent pour moi ! :) En tous cas ne vous inquiétés pas, malgrés l'attente encore de deux mois environs avant que je ne poste la suite, je ne l'abandonne pas ! :)

Promis, je répondrai aux reviews de ce 19ème chapitre lorsque je posterai le 20ème ! ;)

Voilà, je vous souhaite maintenant une bonnne lecture ! :D


Draco abattait son poing sur la porte des toilettes. "Ouvres, Granger !"

"Va-t'en, Malefoy," dit Hermione de l'autre côté.

"Allons, Granger. C'est pas grand chose." Il eut un petit rire. "Et alors qu'est-ce que ça fait si Caroline t'as vu nue ? Il n'y a rien qu'elle n'a déjà vu avant ... et c'est quelque chose que je voudrais voir plus souvent."

"Tu n'es qu'un porc dégoûtant, Malefoy."

"Je suis un porc dégoûtant? Ce n'est pas moi qui paradait nu devant notre fille."

Il entendit gémir Hermione de l'autre côté de la porte. "Je suis une mère terrible. A quoi je pensais ?"

"Tu pensais à comment tu allais me baiser sauvagement. Du moins c'est ce que la plupart des femmes pensent quand elles se déshabillent ainsi devant moi."

"Arrggg ! Je vais te tuer, Malefoy."

"Très bien. Mais pour cela, tu vas devoir sortir de la salle de bains."

"Jamais. Je ne peux vivre assez confortablement dans cette salle de bains c'est une question de fait."

Il martela la porte. Il était en train de perdre sa patience. "Sors d'ici, espèce de sorcière têtue."

"Pour que tu te moques de moi sans aucune pitié ? Rêve !"

Voix de Drago s'adoucie. "Je ne vais pas te ridiculiser... pas beaucoup."

"Va te faire foutre", cria t'elle.

"okay, c'est fini. Mr. le gentil garçon a disparu". Il pointa sa baguette sur la porte et elle s'arracha de ses gonds dans une grande explosion. Il entra dans la pièce pour trouver Hermione pointant sa baguette sur lui. Elle portait un de ses peignoirs de bain, qui était beaucoup trop grand pour elle, mais elle était sexy à damner.

Drago commença à marcher lentement vers elle. "Accio baguette." La baguette vola hors de sa main pour atterir dans la sienne.

"Toi, fils de pute !" Elle le regarda de ses yeux plissés. "Rends-moi ma baguette."

Il continua de s'avancer par étapes calculées, un sourire lubrique sur le visage. Effrayé et excité par la façon dont il la regardait, elle commença à reculer.

"Non, non, maintenant ne soit pas effrayé," railla t'il. "Je ne vais pas te faire de mal - à moins que tu ne le veuilles"dit-il d'une voix dangereusement basse. Elle regarda derrière elle quand elle sentie la chaleur du feu de la cheminée sur son dos.

Avec un simple geste de sa baguette, il délia la ceinture de sa robe. Les deux extrémités tombèrent vers le bas comme si le peignoir se fendait en deux. Tandis qu'il arrivait à son niveau, il plaça leurs deux baguettes derrière elle sur le manteau de la cheminée. Comme s'il ouvrait un cadeau, il ouvrit sa robe et la contempla. Ses yeux étaient fermés, et elle respirait lourdement.

Sa main droite était posée sur la cheminée, la gauche se mit à caresser la courbe de sa taille et de ses hanches. La robe glissa de ses épaules, mais les bras étaient encore dans les manches. Sa main se déplaça jusqu'à sa poitrine, ce qui eut pour effet de faire s'accélérer sa respiration. Son pouce caressa son mamelon.

Il se pencha doucement et lentement embrassa son cou. Il aimait son parfum, il respira profondément. Il la sentie encore et encore. Il se pencha en arrière et la regarda une certaine confusion pouvait se lire sur son visage. "C'est quoi cette odeur ?"

Elle ouvrit les yeux et le regarda comme s'il était fou. Considérant l'état d'esprit dans lequel ils se trouvaient, c'était une déclaration à laquelle elle ne s'attendais pas. "Qu'est-ce que tu veux dire ?" Dès qu'elle eut posé cette question, ses yeux s'écarquillèrent et elle se mit à crier. Elle sentait une chaleur torride ramper rapidement à l'arrière de ses jambes.

Le bas de la robe avait traîné dans les charbons ardents, il était à présent en feu. Drago essaya d'éloigner les flammes en faisant des battements de sa main. Mouvement stupide. Il regarda autour de la salle de bain paniqué. Hermione continuait de hurler.

La baignoire était encore pleine d'eau, il attrapa rapidement Hermione et la jeta dedans, elle atterit dans un grand splash. Un fort sifflement fut émit et de la vapeur s'échappa de la baignoire, dès que la robe en feu fut mis en contact avec l'eau froide.

Drago se pencha et posa ses mains sur ses genoux. Son corps était secoué de rire. "Tout va bien ?"

"Tu crois que c'est drôle, hein ? Non, je ne vais pas bien. Mes jambes ont étaient brûlées." Hermione attrapa sa cravate et tira violemment dessus. Drago perdit l'équilibre et tomba dans la baignoire avec elle.

Drago était complètement trempés. Ses cheveux blonds collés à son visage. Il cracha l'eau qui était rentré dans sa bouche. Dès qu'il se redressa, il attrapa la tête d'Hermione et la plongea sous l'eau. "Tu vas me le payer !" Avec sa tête encore sous l'eau, elle a attrapé à ses poignets et essaya de lui faire relâcher son emprise. Il céda et la laissa respirer. Il ôta sa chemise mouillée et l'a jeta sur le sol.

Narcissa se tenait à la porte les mains sur ses hanches. Elle fut choquée par ce qu'elle vit. Son fils était en train d'essayer de noyer Hermione. Quand elle eut entendu l'explosion, elle était accourue pour voir ce qui n'allait pas. Les cris d'Hermione la faisant courir encore plus vite.

Leurs éclaboussures dans l'eau étaient assez fort pour qu'ils ne l'entendent pas arriver, les cheveux mouillés d'Hermione lui recouvraient le visage. Elle toussait, elle avait bu la tasse. Draco sépara l'épais rideau de cheveux pour révéler une Hermione à moitié en train de rire, à moitié en train de pleurer. La douleur de ses brûlures semblait empirer. Il lui sourit et pris son visage dans ses mains tandis qu'il se penchait et l'embrassait fiévreusement. Elle tira son corps au-dessus du sien et aggripa ses doigts dans ses cheveux. Une douleur à damner.

"Oh mon Dieu" dit Narcissa, se rendant soudainement compte qu'ils ne se battaient pas ; c'était pour ainsi dire tout à fait le contraire. Elle se couvrit les yeux, "Oh mon Dieu !" Elle commença à sortir de la chambre quand Caroline arriva en courant derrière elle. Elle avait aussi entendu le vacarme, et ne voulant pas être en reste, elle était accourue pour voir ce qui se passait.

"Eww, brute. Ils se bécottent."

Narcissa fit rapidement pivoter Caroline et commença à la pousser vers la porte de la chambre. "Il semble que ta mère et ton père ont besoin d'être seuls." Elles marchaient vers la chambre de Caroline pour que celle-ci puisse se glisser dans son lit. Encore une fois.

"Vais-je bientôt avoir un petit frère ?" Caroline n'était pas sûr, mais d'après ce que Teddy et Blaise lui avaient dit, elle se doutait que le baiser avait quelque chose à voir avec la manière de faire des bébés.

Narcissa murmura pour elle même, "D'après ce que j'ai pu voir il semblerait que se soit plus tôt que tu ne le penses." Bien sûr, Caroline entendit son commentaire.

Le lendemain matin, Blaise devait s'entretenir de quelques affaires avec Drago - à savoir les actes de vandalisme commis dans la maison d'Hermione. Harry avait déjà envoyé une équipe pour enquêter, mais jusqu'à présent, rien de concluant. Le sang sur le mur c'était avéré être du sang de porc. Ca restait encore un mystère.

Il était sur le point de frapper à la porte de la chambre de son meilleur ami quand il entendit des bruits de l'autre côté.

"Oh, Malefoy," Gémit Hermione. "Mmm, ça sent si bon Ow, c'est trop fort. Mmm, oui, c'est ça."

Blaise haussa les sourcils. Alors Drago avait décidé de suivre ses conseils, pensa t'il. Il était temps. Il sourit et alors qu'il était prêt à se tourner afin de partir, il entendit une autre voix familière.

"Drago, frottes un peu de ça ici," dit Luna.

"Ohh, c'est merveilleux. Luna, tu es la meilleure," Hermione ronronnait. "Je pourrai t'embrasser là, maintenant, tout de suite."

C'est plus que ce que Blaise ne pouvait entendre. Il se précipita à la porte pour prendre les trois fautifs en plein acte. Mais ce qu'il vit n'était pas exactement ce à quoi il s'attendait. "C'est quoi ce bordel ?"

Hermione était étendue nue sur le ventre, sur le lit de Drago. Une serviette était posée sur le bas de son dos et ses fesses. Luna et Drago étaient assis de chaque côtés, occupés à appliquer une crème blanche à l'arrière des jambes Hermione.

"Qu'est-ce qui se passe ici ?"

Luna prit alors la parole. "Il semblerait que la robe d'Hermione ait pris feu, ce qui lui a brûlé l'arrière des jambes. Elle a refusé d'aller à l'hôpital Ste Mangouste, alors Drago m'a appelé pour voir si je pouvais l'aider."

"De ce qu'on pouvait entendre de l'autre côté, les choses semblaient un peu plus pimentées" déclara Blaise.

Luna rampa jusqu'au bord du lit, où Blaise se tenait debout et mis ses bras autour de son cou. "Si ça avait été une véritable orgie, nous t'aurions invités."

Il lui sourit et lui déposa de légers baisés sur les lèvres. "C'est bon à savoir. Je me suis inquiété pendant une minute du fait que tu puisses aller t'amuser sans moi" il fit la moue.

"Malefoy, arrêtes ça !" Cria Hermione. La main de Drago était sous sa serviette, occupé à lui masser les fesses. "Les brûlures sont sur mes jambes, crétin."

"Désolé, ma main a glissé," dit-il en riant. Il ôta son peignoir de bain et se glissa sous les couvertures. Ils étaient finalement seuls. Peut-être pourraient-ils reprendre là où ils s'étaient arrêtés la nuit dernière, avant qu'Hermione ne commence à crier de douleur.

Luna et Blaise étaient descendus pour prendre le petit déjeuner. Du moins c'est là qu'ils ont dit aller. Les connaissant, ils ont sûrement trouvé une chambre vide qu'ils pourraient baptiser.

Caroline débarqua dans la salle. Elle sauta sur le lit et regarda ce qui se passait entre sa mère et son père.

"Je suppose que la vie privée est une denrée rare par ici," soupira-t-Drago. Hermione renifla.

"Pourquoi est-maman toujours nue ? Tu ne lui a toujours pas trouvé de vêtements ?"

"Eh bien, vois-tu, elle accidentellement brûlé ses jambes. Le port de vêtements lui est ainsi un peu douloureux pour le moment."

"Oh, d'accord. Mais pourquoi es-tu nu ?" Drago avait sur lui un boxeur, mais Caroline ne pouvait pas le voir.

Drago réfléchit un instant. "Je ne voulais pas à ta mère se sente bizarre de ne pas avoir de vêtements, alors j'ai aussi retirés les miens," mentit-il.

"Oh, d'accord." Elle hésita un peu. Puis elle ôta sa chemise de nuit pour ne garder que sa culotte Hello Kitty sur elle. Elle était couchée sur le dessus des couvertures et regarda Hermione.

"Je ne veux pas que tu te sentes bizarre, maman."

Plus tard ce matin-là, Narcissa et Caroline étaient assisent à la table de la salle à manger afin de prendre leurs petits déjeuners. Comme d'habitude, Caroline était assise sur ses genoux les coudes appuyés sur la table. Narcissa se fit une note mentale des choses qu'elle allait devoir apprendre à Caroline, notamment les bonnes manières et l'étiquette.

Drago entra dans la pièce et donna une rapide bise sur la joue de Narcissa. "Bonjour, Mère."

"Je n'ai pas droit à un baisé aussi ?" demanda Caroline.

Il sourit, tandis qu'il se dirigeait de l'autre côté de la table, tira sa tête en arrière et l'embrassa sur le front.

"C'est mieux," dit-elle.

"Je suis heureux d'avoir ton approbation." Il s'assit et attrapa le café. Narcissa le regardait d'une manière étrange.

"Qu'est-ce qu'il y a ?" demanda t'il, levant les yeux vers elle.

"Oh, rien," dit sa mère. Elle lui sourit comme si elle détenait un grand secret.

Hermione entra dans la pièce un peu plus lentement qu'à la normale. Elle portait une robe ample que Luna lui avait prêté. Les brûlures sur ses jambes l'embêtaient encore, bien qu'elle se sente beaucoup mieux, depuis que Luna etait arrivé avec la crème.

Narcissa pris la lenteur de ses pas pour autre chose. Son fils se compotait-il comme un animal au lit, à l'image de son père ? Elle commença à se sentir désolée pour la jeune fille, si Drago avait un appétit sexuel semblable à celui de Lucius. Elle était aussi un peu envieuse. Simplement d'avoir le sentiment que quelqu'un vous désire autant lui donna la chair de poule - c'était quelque chose qu'elle n'avait pas ressenti depuis des années.

Draco se leva de son siège et tira la chaise à Hermione pour qu'elle puisse s'asseoir.

"Devinez quoi ?" demanda à Caroline. "Nana dit que je vais bientôt avoir un petit frère."

Hermione s'étouffa avec son jus d'orange. Drago lança un regard désapprobateur à sa mère. "Qu'est qui dans le monde, a bien pu te donner cette idée, Mère?"

Narcissa perdait ses mots. "Eh bien ... je ... euh ... la nuit dernière ..."

"On vous a vu vous bécotter tous les deux dans la baignoire la nuit dernière", déclara Caroline. Elle imita de forts bruits de baisés.

"Stop ça, Caroline." Drago se tourna vers sa mère et la regarda avec incrédulité. "Vous nous avez espionnés?"

«Je ... euh ... on a entendu une explosion et des cris ..."

"Granger criait parce qu'elle était en feu", expliqua Draco.

"Eh bien, c'est ce que j'ai pu voir. entre vous deux s'étaient assez chaud et intense", déclara Narcissa.

"Non, mère. Je voulais dire qu'elle était vraiment en feu. Montres-lui tes jambes, Granger." Hermione se leva lentement et montra ses jambes brûlées.

Narcissa avait le souffle coupé. "Je suis tellement désolée. C'est ça que vous marchez si lentement. J'ai peur d'être arrivée à une mauvaise conclusion."

Le visage d'Hermione pris une teinte rose foncé. Draco se mit à rire.

"Donc, je ne vais pas avoir un petit frère ?" demanda à Caroline.

"Non !" Drago et Hermione parlèrent à l'unisson.

"Okay. Alors que diriez-vous d'un chiot?"