Soudain, il y eut un grand silence. Même Deidara et Sasori s'étaient tus pour écouter la suite des évènements. Aika eut un geste agacé devant tout les regards braqué sur elle. A croire qu'ils s'attendent à un numéro de cirque, je ne suis pas une bête de foire ! Ce n'est pas comme si j'allais me mettre à trembler de peur et a claquer des dents, tout comme je ne vais pas me foutre de leur gueule… pff, même pas une journée de cours et bonjours la réputation ! Elle haussa les épaules et se résolu une fois de plus à se présenter.

Aika : Je suis Aika No Katana.

Gagné. Le garçon qui avait les cheveux argenté s'empressa de répondre avec des airs supérieurs.

Le type cité ci-dessus : Je suis Suigetsu. Le type que tu as bousculé c'est Gaara No Sabaku, la blonde c'est sa sœur Temari et derrière la, le brun c'est Kankuro encore un gars de leur famille. Le roux bizarre c'est Juugo, et le type au teint de vampire c'est Sai.

Oula ! Ca en fait du monde a retenir ! Je vais jamais y arriver, ils me prennent pour une surdoué ou quoi ?

Aika : -sourire hypocrite- Ravis de faire votre connaissance.

Derrière elle, elle entendit quelqu'un ricaner mais l'ignora, tout du moins, elle le calomnia en silence. Soudain, elle se rappela qu'elle avait mal à la tête et eut l'impression de tanguer. C'est quand même débile non ? Oublier qu'on a mal a la tête, faut le faire ! Ovation pour moi-même ! C'est ce moment que Gaara choisit pour rappeler sa présence.

Gaara - d'un air méchamment glaciale – Hé toi ! Tu comptes me dédommager comment ?

Aika : Pardon ?

Gaara : Je te signale que par ta faute je suis tombé, alors j'exige réparation !

D'accords … Je suis tenté de répondre que je vais le dédommager en liquide mais ce serait jeter de l'huile sur le feu … Remarquant que tout le monde semblait attendre sa réponse elle lança a l'improviste :

Aika : Je te débarrasse de tes groupies pendant une journée entière !

Voyant qu'il s'était figé, Aika devina qu'elle avait vu juste. Les types comme lui ont toujours des groupies tenaces, voire masochistes… Mais encore plus surpris que Gaara, toute les personnes présentes la regardaient comme on regarde une mouche qui joue de l'harmonica en talons aiguilles, avec des yeux écarquillés et en se pinçant pour voir si on ne rêve pas. La terreur tendit alors la main, l'air déterminé, surprenant tout le monde.

Gaara : Ca marche ! Si t'y arrive vraiment alors je te fous la paix et je te file un coup de main en cas de problème !

Aika : - lui sers la main – Marché conclu ! Je commence demain, sinon ce ne serait pas très fair-play puisque la journée et bien entamé.

Gaara : Ok. Si je ne me fais pas agresser par mes fans toute la journée de demain on est quitte.

Et il partit, suivit de sa crique, sauf la blonde qui attendait ses infos. En partant, Suigetsu lui lança un regard admiratif qui finit de la blaser totalement. Décidément il leur en faut peux pour être impressionné… Enfin, au moins je suis tiré de ce mauvais pas. Il me suffira juste de les manipuler … Ha, je me mare à l' avance. Mais pour le moment, je vais plutôt aller faire la sieste à l'infirmerie. A ce moment la, Pain lui adressa la parole pour la première depuis qu'elle l'avait rencontré.

Pain :-brusquement- Comment tu as fait ?

Aika : -susaute- Hein ? Fait quoi ?

Pain : C'aurait été n'importe qui d'autre, il se trouverait en ce moment même à l'infirmerie avec un nouveau visage !

Aika : Bin moi justement je voudrais bien y aller à l'infirmerie !

Konan : Elle a raison Pain, elle vient de faire une sacré chute ! On lui expliquera plus tard la situation.

Aika : Et puis, je ne vois pas ce qu'il y a de si surprennent ! Deidara il est bien en train de causer avec une de leur groupe là !

Itachi : Oui mais la c'est différent. Temari a bien stipulé a leur bande que tout le monde a le droit de lui parler puisqu'elle est la directrice du journal du lycée. La tu as bousculé Gaara qui est sans aucun doute un psychopathe, et tu es toujours vivante.

Aika : Youpi. Bon ou est l'infirmerie ?

Kuroime : -légèrement offusqué qu'elle n'écoute pas Itachi- Elle s'en fout totalement…

Aika: Where is the infirmary please ?

Des pas retentirent alors dans le couloir et tout le monde se tourna vers la source du bruit en oubliant Aika qui soupira. Et bien, si ils sont comme ça tout le temps je croie que je ne vais pas survivre plus longtemps qu'aujourd'hui. Oh et puis j'abandonne ! Elle partit alors par l'autre coté du couloir pour trouver elle-même l'infirmerie sans que personne ne remarque son départ. Elle marcha tranquillement jusqu'à ce qu'elle tombe à sa plus grande surprise sur d'autres escaliers qui étaient nettement moins glorieux que les principaux. Elle se rappela alors qu'elle avait vu un panneau indiquant l'infirmerie quand elle allait à la bibliothèque et décida d'aller vérifier. Elle descendit les marches cramponné à la rampe pour prévenir toute chute intempestive mais en arrivant au rez-de-chaussée elle se figea. En face d'elle, une dizaine de personnes se précipitaient par ci par là avec empressement en trimballant de grandes caisses en plastiques dans une coordination fascinante. Oubliant instantanément son objectif, elle s'assit sur les dernières marches et contempla le spectacle. Elle avait toujours était intéressé par les fourmis et leur façon de fonctionné, et d'un certain coté cette joyeuse agitation lui rappelait un documentaire qu'elle avait vu sur les fourmilières.

« Vous allez bien miss ? » demanda alors une voix mi-inquiète mi-amusé. Aika se réveilla en sursaut et fixa avec un air un peu idiot la personne qui se trouvait en face d'elle. C'était un type blond coiffé en hérisson avec des yeux bleu mer. La couleur de ses cheveux était familière à Aika mais elle n'était pas du matin, ou plutôt du réveille et n'arrivait plus a se souvenir ou elle avait vu ce jaune canari par le passé.

Homme blond : Vous allez bien ?

Aika : -balbutiant- Hein ? Euh oui, merci monsieur.

Homme blond : Ta tête ne me dit rien, pourtant je peux me venter de connaitre tous les élèves de cette école, tu es nouvelle ?

Aika : Euh… Oui, je suis Aika No Katana. Je suis arrivé hier après midi.

Homme blond : Ah oui ! Je me souviens maintenant ! La principale m'en a parlé. Bienvenue a la Konoha Hight School qui forme le top du top !

Aika : -gêné- Merci mais… Euh… Vous êtes qui au juste ?

Homme blond : -la regarde bizarrement puis éclate de rire- Ah oui pardon, j'ai oublié de me présenter : Je suis Minato Namikaze, c'est moi qui sponsorise la restauration de l'établissement grâce a une de mes entreprises.

Aika : Et bien enchanter monsieur Namikaze.

Minato : Maintenant explique-moi un peu pourquoi tu piquais du nez sur les escaliers ?

Aika : -rougit- Et bien euh… Je n'ai pas très bien dormi et je ne trouvais pas l'infirmerie alors…

Minato : -éclate de rire- Je vois ! Suis moi je vais te montrer ou c'est.

Aika : Merci !

Elle suivit donc Minato dans le couloir en continuant de réfléchir a la personne qu'il lui rappelait. Elle l'avait sur le bout de la langue mais ça ne voulait vraiment pas sortir. Soudain, elle eut l'illumination. Je sais ! Le blondinet super actif d'hier ! Minato se retourna vers elle avec un air étonné et Aika sut qu'elle avait encore pensé à voix haute. Elle eut un sourire gêné pendant que l'adulte se mettait à rire. Bientôt je vais pouvoir me reconvertir en clown…

Minato : Tout juste. Le blond suractif que tu as du rencontré s'est Naruto, mon fils.

Aika : Désolé ça m'a échappé.

Minato : Ce n'est rien. Sinon qu'est ce qu'elle donne ta première journée ?

Aika : J'ai déjà réussi a m'attirer des ennuis…

Minato : Du genre ?

Aika : Du genre une troupe de furie qui veut ma peau, un psychopathe avec qui j'ai dut négocier ma vie et deux idiots qui on parier que je tomberai dans les bras d'un des deux. Je soupçonne aussi un garçon d'être la réincarnation de Satan.

Minato :-sourire discret- En effet ça fait beaucoup de chose.

Elle se rendit alors compte qu'elle venait de se laisser allez en présence d'un adulte comme si elle était avec un ami de longue date. Dite donc, elle me réserve encore quoi comme mauvaise surprise cette putain de journée ? Manquerez plus que ma mère rapplique et le compte y est…

Minato : Nous y voici. Si je peux te donner un conseil, plus tu essaieras de fuir plus on te poursuivras, en particulier pour ton histoire de paris.

Aika : -interloqué- Ah ? Euh, merci mais j'ai déjà une petite idée de contre attaque. Encore merci monsieur !

Et elle s'engouffra dans l'infirmerie avec empressement pour se retrouver nez à nez avec…