NDA: Salutation a tous, je m'excuse pour ma non activité des derniers plutot que d'écrire des trucs pourris j'ai préféré m'abstenir xD

Ce chapitre est, comme toujours, rempli de vous anonce également que je vais changer le titre: de "ne me fichez pas la paix" nous passons à "Ado blasé recherche normalité "

Sur ce je vous laisse lire

Bye bye

PS:: Merci a ceux u celles qui laissent des reviews, vous pouvez pas savoir combien lles me font plaisir toute...


Chapitre 5

[…] elle s'engouffra dans l'infirmerie avec empressement pour se retrouver nez à nez avec… Une jolie brunette aux yeux nacré qui, visiblement, ne savait plus ou se mettre. Rouge comme une pivoine elle semblait au bord du malaise et bégayait des excuses confuse au quelle Aika ne prêta pas attention. Elle soupira intérieurement. Décidément, quelqu'un en haut ne veut pas que j'aille dans cette fichu infirmerie ! Mais c'est trop tard maintenant ! J'y suis, j'y reste ! … Raah elle me fait de la peine cette petite !

Aika : Ca va ?

La fille : Euh.. Ou…oui, dé… désolé !

Aika : No problem, déstresse. Comment tu t'appelles ?

La fille : -commence a devenir d'un rouge inquiétant- Hi…Hinata Hyuga… Excusez m… moi !

Aika : Pas de problème. Je suis Aika No Katana, la nouvelle. Tu devrais t'assoir et respirer un peu, je suis sur que ça irai mieux.

Hinata : Ou..oui. Merci.

On alla s'assoir toute les deux sur un des lits de l'infirmerie et je me rendis comptes qu'il n'y avait aucune trace d'une quelconque infirmière. A coté de moi, Hinata gigotait nerveusement et je sentis que je commençais a m'exaspérer tantdi que mes paupière se fermait toute seule. Dans un sursaut d'énergie je demandais alors :

Aika : Au fait, ou est l'infirmière ?

Hinata : Elle…elle n'est pas…pas là aujourd'hui.

Aika : Ah ok. Et sinon tu es la pour quoi ?

Hinata : Je me…me suis évanouis… et on m'a dit…de..de me reposer.

Aika : Ok, alors je ne vais pas t'embêter plus longtemps. Moi aussi je suis venu pour me reposer, je prends le lit près de la porte et toi celui près du bureau de l'infirmière ok ?

Hinata : Ou..oui. Merci.

Alléluia ! Le lit me tend les bras ! Plus elle se rapprochait du lit près de la porte, moins elle en revenait Aucun obstacle, elle allait pouvoir dormir, c'était louche. Elle pressentait qu'il allait se passer quelque chose qui troublerait son sommeil ou même qui l'empêcherait d'y accéder… Elle avait tout juste, ou elle n'avait pas tord, comme vous voulez.

Elle venait de s'installer sur le lit quand quelqu'un entra en grand courant d'air avec beaucoup de bruit. Oh pitier ! Tout mais pas elles !

En effet, les nouvelles arrivantes se trouvait être les sous fifre de Shion, j'ai nommé Karin et trois de ses super amies ! Elles se dirigèrent vers Hinata, apparemment, elles n'avaient pas remarqué Aika, et c'était temps mieux pour elle. Mais alors que la nouvelle allait fermer les yeux pour se reposer, elle entendit Karin engueuler la nouvelle sous les gloussements des trois autre pouff, car oui, pouff était définitivement le mot à employer pour les décrire. Mais ce n'est pas possible ! Je vais vraiment finir par craquer ! J'ai du mal a me dire que je ne suis la que depuis deux jours !

Rouvrant alors les yeux, ces derniers rempli d'extrême lassitude, Aika se leva et s'éclairci la gorge dans un petit « Hum hum ». Toutes ce tournèrent vers elles, des airs sauvages et hostiles plaqués sur le visage, ce qui ne s'arrangea pas quand elles la reconnurent.

Karin : -crachant presque- Toi ! Qu'est-ce que tu veux ?

Aika : - ironiquement- Moi ? Je voudrais juste dormir un peu, mais apparemment c'est trop demander !

Une des brunes : -un peu ennuyé- On fini juste avec ça et après on s'en va, ne te met pas en travers de notre chemin, ça ira plus vite.

Karin : Tss, Yumi est trop aimable avec une chienne dans ton genre !

Aika : Ouaf ouaf

Karin : Comment ose tu ?

Aika : Ce n'est pas l'envie qui m'en manque mais je ne peux pas vous laisser tyranniser quelqu'un devant moi, j'ai la conscience fragile vous savez. La mienne est encore pire que Gemini Cricket dans Pinocchio

En ce moment même, Aika se donnait l'impression d'être une de ses héroïnes débile de série X qui semblait penser qu'elle pourrait refaire le monde comme leur tour de poitrine, toujours démesurément volumineux. Elle haussa les épaules en poussant un soupir d'exaspération total. Bon bah, disons que je suis masochiste…

Aika : -avec un air rebelle- Vous savez quoi ? Et bah j'ai passé presque toute ma mâtiné en compagnie de votre chèèèèèèère Itachi. Et en allant a l'infirmerie, j'ai bousculé Gaara…

Leur réaction ne se fit pas attendre, et fut exactement tel que l'avait prévu la rousse : démesurément débile. Karin fonça sur elle avec, apriori, l'intention de la gifler, tandis que Yumi s'était figée, une mimique aussi glacial que l'antarctique peint sur le visage. Hinata la regardait avec un air horrifier du genre : « o la la elle est suicidaire et elle va se faire démonter ! ».

La porte s'ouvrit au moment ou retentissaient le bruit sec et caractéristique d'une paume collé sur une joue, ici la paume de Karin sur la joue d'Aika.

Il y eut un grand silence. Aika, qui avait fermé les yeux, les rouvrit et se frotta la joue encore plus blasé et avec une grimace du genre « aille, ça fait mal » puis lança a voix haute :

Aika : -impassible- Ca y est ? Vous avez finis ? Vous pouvez partir maintenant, que je dorme.

Sur ces mots, elle se rallongea sur le lit, et tourna le dos à toute la pièce en fermant les yeux. Elle ne savait pas qui venait d'entré, et ne voulait pas le savoir. Elle espérait juste que ça n'allait pas se répandre dans le lycée. Pas trop vite du moins… Car, sans aucun doute, demain dès l'aube tout le monde serait au courant, pour le meilleur et pour le pire. Ensuite, en réaction, tout le monde viendrait la voir pour entendre les faits, à moins qu'elle n'aille faire sa déposition chez le journal de l'établissement. Si ça se répandait trop vite, elle n'aurait pas le temps de finir sa sieste… C'est sur ces pensées pragmatiques qu'Aika se mit a somnoler. Elle se sentit doucement sombrer dans le monde des rêves quand tout a coup, sorti de ses pires cauchemars, quelqu'un parla.

Et pas d'une voix douce, non, d'une voix bien haute et bien bruyante. Et évidement, c'était Hidan. Qui d'autre ? Qui d'autre peu bien être aussi chiant dans des moments pareil a part Hidan ? Je ne le connais pas depuis deux jours, j'ai déjà compris a quel point sa présence elle-même est une nuisance pour ma santé mental !

Hidan : C'est quoi le problème ?

Bah quoi ? Pas d'égosillage comme un taré sans laisser personne en placer une ?Mais bon, c'est vrai j'avoue, j'ai des aprioris plutôt péjoratif a son égard, mais c'est de sa faute ! Sans son pari débile je suppose que je l'aurais plutôt apprécié.

Karin et ses « amies » ne savaient plus ou se mettre. Finalement, elle pointa un doigt accusateur sur Aika qui ne pouvait pas la voir mais qui le devinait en lançant rageusement :

Karin : C'est cette… garce ! Elle s'est mise à vous insulter grossièrement ! Je ne pouvais pas laisser passer ça !

Aika eu un genre d'éternuement qui se révéla être un pouffement habilement dissimulé. Mais ne pouvant s'en empêcher, elle éclata de rire en se redressant.

Aika : Ma pauvre fille Je ne t'ai jamais entendu un truc aussi intelligent ! -elle s'esclaffa- C'est que tout n'es pas perdu, peut être qu'un jour tu seras capable de rester intelligente tout le temps ! –soudainement sérieuse- Mais je ne te savais pas medium. J'avoue que connard m'est venu a l'esprit a un moment, mais je ne l'ai pas dit a voix haute si je ne m'abuse.

Une fois de plus je n'ai pas su fermer ma gueule. Diantre, je devrai prendre des cours, mais j'avoue que leurs airs ahuris sont pour le moins comiques… Elle se rallongea, sans pouvoir s'empêcher d'afficher un sourire goguenard, et referma les paupières comme si de rien n'était. Il y eut un grand silence, un peu génant sur les bords mais Aika n'allait pas se plaindre, après tout elle voulait dormir. Elle ne sut pas vraiment combien de temps le silence dura, le sommeil l'emporta quelques instants après que sa tête se fut posé sur l'oreiller. Mais le fait est que quand elle se réveilla, elle était seule. Au début, elle ne réagit pas vraiment puis, quand elle entendit le tic tac régulier de l'horloge murale de l'infirmerie, elle se redressa d'un bond.

Aika : Merde ! Il est quelle heure ? J'ai dormi combien de temps ?

Elle attendit quelque seconde en se disant que dans les films il y avait toujours le mec que la fille ne pouvait pas supporter qui lui répondais d'une voix goguenarde qu'elle avait dormi longtemps et qu'elle avait raté le début des cours. Elle aurait pu attendre longtemps mais elle décida plutôt de regarder l'heure elle-même. Elle se figea. Il était treize heure trente, hors, théoriquement, a treize heure trente elle devait etre au beau milieu d'un cour de math. Merde ! Je suis en retard ! Elle se leva en catastrophe, pris son sac, et sorti en courant de l'infirmerie. Sauf que tout le monde sait que dans les moments critique comme celui-ci l'héroïne est toujours retardé par un imbécile qui, on ne comprend pas par quel miracle, a le même timing que l'héroïne, et est donc sur le chemin de la belle jeune fille en retard. Les deux jeunes gens se percute et s'en suis une rencontre qui changera le destin de la belle. Et bien, dans le cas d'Aika, c'est presque la même chose : elle s'ecrasa sur une jeune brunette qui poussa un cris strident en heurtant le sol.

Brunette : Non mais ça va pas !

Aika : Ouille ! Pousse toi de mon chemin je suis en retard !

La brune se releva, visiblement de mauvaise humeur et s'exclama :

Brunette : T'excuse pas surtout !

Aika : Pas le temps ! Je devrais etre en math depuis une demi-heure !

Brunette : - hausse les épaules - Bah ça vaut plus le coup d'y aller tu crois pas ? C'est pas une demi-heure de cours qui va sauver ta scolarité…

Aika : … Pas bête…

Brunette : Pff, qu'est ce tu crois ? Y'en a la dedans ! – dit-elle en se frappant le poing sur le crane comme pour tocquer a une porte-

Aika : Mouais… T'es qui au faite ?

Brunette : Yuuki

Aika : Et moi je suis …

Yuuki : Aika No Katana. Enchanté.

Personnellement je ne suis pas sûr du tout d'être enchanté de te rencontrer ma vieille.

Aika : Super, on a affiché ma photo sur les murs pour que je soit fiché a ce point ?

Yuuki : -avec un grand sourire- Pas du tout, j'ai juste croisé Temari en chemin.

Ok… Maiscsur qui je suis tombé encore ?

Aika : Au fait, pourquoi t'es pas en cours toi ?

Yuuki eu un sourire qui se voulait mystérieux et ne répondis pas. Elle tourna alors brusquement la tête vers un bout du couloirs et eut un air horrifié. Sans un mot elle fit signe a Aika de la suivre et partit en courant vers l'autre bout du couloir. Haussant les épaules, la rousse décida qu'elle n'avait rien d'autre d'intéressant a faire et la suivit. A peine eut elle disparu dans l'angle qu'un jeune homme aux cheveux noire en hérisson surgissait dans le couloir précédemment occupé par nos deux jeunes filles. Ses yeux perçant fixèrent les moindres recoins du la zone puis il partit d'un pas méfiant, ses pas résonnant contre les murs.

Un peu plus loin Yuuki (accompagné d'Aika) poussa un gros soupir de soulagement.

Yuuki : On l'a échappé belle ! Kotetsu est certes super mignon mais il n'en est pas moins un peu trop sévère a mon gout. C'est un surveillant qui surveille un peu trop si tu veux mon avis.

Aika : Bah, il est payé pour faire ça alors bon… c'est rassurant de voir qu'il n'est pas payé a rien foutre.

Yuuki : Tu parles, la c'est carrément de l'obstination, surtout que les seuls a qui il a quelque chose a reprocher sont Hidan et Deidara, et dans ce cas il s'emmerde pas et les envois directement chez la dirlo.

Aika eut comme un bug cérébral puis oublia l'idée de comprendre les gens de cette école. A côté d'eau une équation au second degré semblait simple comme bonjour. La rousse regarda sa montre et constata que c'était bientôt l'heure du prochain cours qui s'avérait être celui de… sport. Pourquoi ce n'est pas le sport que j'ai raté hein ?

Aika : Bon bah désolé mais je dois aller en cours…

Yuuki : Ok, mais si tu veux tu peux rester avec moi hein ! Mais dans tous les cas tu ne m'as jamais vue ok !

Mon Dieu mais qu'est-ce que je fou ici ! Bon sang qui a eu la fichu idée de m'envoyer dans cet asile de dingue ? Ah oui, ma mère. Celle-là je la retiens, la prochaine fois que je la voie on aura des comptes a régler… Mais dans l'immédiat j'ai quelque problème a régler… Oula la mais dans quoi je me suis fouré ? Elle entendait presque la voix tremblante d'un fantôme se lamenter a son oreille en répétant en boucle : N'oublie pas, tu as promis…

Elle ne répondit pas et parti vers le stade avec l'entrain d'un condamné a mort. Elle arriva a la première sonnerie et faillit s'enfuir en courant vers le cours de SVT pour supplier Orochimaru de la garder en cours pendant deux heures. Nan j'rigole, je suis pas masochiste a ce point quand même…

Les élèves arrivèrent et Aika se surprit elle-même en détournant rapidement la tête en voyant lui. Pff, c'est quoi ça ? Je suis même as capable de penser son nom ? Vas-y ma fille ! Bat toi ! H… Hi…

Professeur : SALUT LA JEUNESSE !

Aika : -hurlement strident- HIiiiiiiiiii !

Il y eut un silence ébahi puis toute la classe éclata de rire tandis qu'AIka se renfrognait. Il avait surgis derriere elle, ça l'avait surprise ! d'abore-euh ! Elle calma sa respiration puis observa son professeur de sport. Sa premiere pensé fut : Ouah ! Un légume vert ! Bonjours a ceux qui aime pas les brocolis ! Puis, la surprise passé, le professeur déclara, ou plutôt s'écria :

Gai (on l'aura tous reconnu u_u): ALLER LES JEUNES ! TOUS AU TERRAIN DE SPORT ! AUJOURD'HUI ON FAI ENDURANCE !

Là, Aika manqua de fondre en larme de désespoir. Pourquoi ? Pourquoi ?