Cela faisait trop longtemps… bien trop longtemps qu'elle courait. Mais elle ne devait pas s'arrêter… Ou sinon, elle ne se relèverait plus ! Trop tard, pensa Aika avec fatalisme en ralentissant l'allure. Non ! Elle secoua la tête avec détermination. Pense a tout le chocolat que tu as ingurgité ! Tu dois perdre toutes ses calories ou sinon tu es foutu ! Juste à côté d'elle passa alors Kuroime. Laquelle se portait comme une fleur ! Elle aurait fait une promenade sur la plage qu'elle n'aurait pas était différemment. D'une petite foulée tranquille, elle discutait avec Hidan, lequel était tout aussi impassible à la fatigue, à l'épuisement de notre pauvre protagoniste.

Celle-ci se retrouva alors avec la détermination au fond de ses chaussettes. Laquelle traitresse la fit trébucher et s'écraser par terre avec un magnifique : « ». En théorie. Et oui car ce monde, fait de conjecture plus incertaine les unes que les autres, est un beau salop ! Foutu coup du sort, chance ou malédiction confondu, qui fit qu'au lieu de heurter le sol, Aika s'écrasa sur Hidan, lequel était bien évidement devant elle à ce moment précis ! Quel (mal)heureux hasard !

Hélas ! Au lieu de tomber, entrainé par le poids d'Aika, notre cher ami, tint bon. Pire ! Alerté par le cri très glamour de notre héroïne, cet imbécile s'était retourné en parfaite synchronisation pour recevoir Aika dans ses bras.

Retournons a une narration neutre.

Hidan, Aika, ainsi qu'a peu près toutes les personnes ayant assisté a la scène (c'est-à-dire tout le monde) eurent un regard interloqué. Sauf qu'Aika (eh oui, encore Aika, désolé les gars mais c'est la protagoniste de l'histoire si vous aviez pas compris xD), elle, était plutôt interloqué pour une autre raison. En effet, contrairement a ses attentes, elle n'était pas révulsé. Au contraire, elle appréciait plutôt, a sa grande horreur, d'être dans les bras d'un type qui avait parier qu'elle lui tomberai dans les bras avant les vacances de Noel. Soudain la phrase raisonna dans sa tête et elle fit un bon de quatre pas en arrière en faisant des signes de croix avec ses doigts.

Aika : Vade retros satanas ! (grosso modo : Arrière démon !)

Elle re-trébucha et tomba sur les fesses par terre. Elle re-sursauta, se remis debout, et leva la tête en croisa les bras, se drapant dans les restes de sa fierté. Zut ! J'ai perdu mon masque de froideur et d'ironie ! Genre ils étaient dupe, mais quand même ! Merde-euh ! J'ai un disfonctionnement cérébrale c'est pas possible !

Sonna alors la libération. Sauvé par le gong ! Sans demander son reste, Aika pris la poudre d'escampette. Y'a pas a dire, courir pour sa vie c'est vachement plus motivant ! Elle récupéra son sac et quitta le plateau de sport pour tracer jusque dans sa chambre. Mais elle n'était pas totalement hors de danger. En effet, puisqu'apparemment l'interdiction des garçons dans le dortoir des filles ne semblait poser de problème a personne, elle devait encore trouver autre chose pour être définitivement sauvé.

Mais avant, elle voulait prendre une douche. Elle se saisi des premiers fringues qui lui tombait sous la main et se barricada dans la salle de bain, fenêtres et porte fermées. Ni une ni deux elle se débarrassa de ses vêtements collant de transpiration pour sauter dans la cage de douche et enclencha vite fait le conduit d'eau. Quand elle fut propre, elle sorti, se sécha, bref fit ce que tout le monde fait en sortant de la douche. Enfin vint le moment de s'habiller. Quand elle vit ses vêtements elle se figea. Non ! Impossible ! J'ai ça dans ma garde-robe moi ? Elle hésita a sortir choisir d'autre vêtement quand elle entendis qu'on investissait sa chambre. Ah oui pardon, notre chambre a moi et a cette cher Kuroime qui a le chic de m'emmerder sans le faire exprès. Et oui, par ce que non contente d'être venu seule, elle avait ramené toute la cavalerie avec elle ! AIka sérra les dents et se résigna, de un, a enfiler ses vêtements stupides, de deux à sortir par la fenêtre.

Quelqu'un toqua à la porte.

Kuroime : Aika ? T'a bientôt fini ?

Elle ne répondit pas, se dépêcha de s'habiller, ouvrit la fenêtre… et se souvint alors qu'elle était au deuxième étages et qu'elle n'était pas un ninja d'une dimension ou les gens se battaient avec des attaques élémentaires ou des coups de poings superpuissant. Merde … Bah, y'a un petit rebord donc je devrai m'en sortir ! Elle se dirigea vers la porte, déverrouilla et alla en vitesse a la fenêtre. Elle pris sa respiration et franchis le seuil en se collant contre le mur. Un deuxième détails s'imposa a son esprit. Elle… N'avait pas de chaussure. Bon sang s'est bien ma journée ! Manque plus qu'un courant d'air pour soulever un peu plus ma robe et je me jette de là ou je suis ! Elle se mis a longer précautionneusement le petit rebords. Au bout de quelque pas elle s'arrêta et commença flipper. Foutu mais qu'est ce qui m'a pris ? Elle jeta un coup d'œil en bas et ouvrit de grands yeux. Presque aussi grand que les adolescents qui était en bas. Apres réflexion, elle leur fit un grand sourire avant de leur faire signe du doigt de se taire. Apres quoi elle continua son chemin. Enfin, chemin, voilà quoi ! Elle avançait plutôt bien, dos au mur, quand soudain, elle senti que… qu'il n'y avait plus rien derrière son dos. Grand moment de panique, elle tomba en arrière en criant relativement comme une chochotte… et s'écrasa par terre.

Aika : Aie-euh !

Il y eut un grand silence durant lequel elle préféra ne pas ouvrir les yeux puis, finalement, décida que si elle ouvrirait les yeux. Elle ouvrit donc les yeux et… remarqua qu'elle était dans une chambre. Dans un dortoir, rien de bien méchant bref, tout à fait normal. Elle se releva brusquement, et aperçu une brunette la regarder avec des yeux exorbités.

Aika : Salut ! Désolé du dérangement ! Ca te dérange si passe par ta porte ? Nan par ce que la fenêtre j'ai déjà testé, c'est pas terrible comme sorti de secours, surtout quand on est au deuxième étages !

Brunette : Euh…. Nan, vas-y.

Aika : Au fait, je m'appelle Aika ! Et j'en ai marre que ma colocataire ramène ses potes dans notre chambre alors la j'ai fugué…

Brunette : Et bien euh … je m'appelle Tenten, enchanté ?

Aika : Moi de même !

Ca y est, je suis définitivement devenu folle ! Mais la question qui se pose c'est : ok je sors, mais pour aller où ? Elle se releva et épousseta sa robe avec une grimace digne de quasimodo (NDA : quasimodo qui, je le rappel, signifie presque homme, appellation pour le bossu de notre dame du fait de sa laideur … bon ok je m'casse !). Mais attention, pas n'importe quelle robe ! Non non non ! Une jolie robe rose avec de la dentelle blanche et des jolis nœuds rose aux manches. Et en plus elle était pieds nu. C'est pas mon jour ! (NDA : clin d'œil au dessin animé Jakie Chan, seul truc qui lobotomise pas le cerveau).

Tenten : Simpa ta robe, par contre pourquoi t'es pieds nu ?

Aika : -marmonne dans sa barbe- je me l'demande… Bon ! C'est pas le tout mais faut que j'y aille !

Et elle sorti d'un pas décidément ridicule dans le couloir. Elle passa d'abord la tête dans l'encadrement de la porte puis, ne voyant personne, posa le pied sur le sol froid du couloir. Elle se retrouva a sprinter comme une idiote pour poser le moins de fois possible le pied a terre et atteint la porte d'entrée en un temps record. Elle jeta un œil dehors pour vérifier s'il y avait des potentiels témoins génant mais ne vit personne. C'est louche tous ça ! Avec ma chance j'aurai du croiser quelqu'un ! Je crains le p…

… : Bou !

Aika : -faisant un bonds de trois mètre - AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH !

… : Simpa la robe, par contre pourquoi t'es pieds nu au juste ?

Prise d'un gros doute Aika se retourna lentement. Et merde j'en étais sûr ! Foutu coup du sort !

Aika : Hey ! Salut ! Merci de m'avoir rattrapé, bonne journée !

Elle avait lâché tout ça d'une traite et tenta de s'esquiver quand elle remarqua que ce cher Hidan était appuyé contre la porte de sorti, en bloquant l'accès par la même occasion. Elle roula des yeux et demanda poliment :

Aika : Veux-tu avoir l'amabilité de te pousser de devant la porte s'il te plait ?

Hidan : Nan.

Un ange passa et Aika, la tempe battante, fut tenter d'assommer l'impertinent de, justement, son impertinence. Mais elle se retint. Après tout elle avait deux tête de moins que son « adversaire » et préférait garder toutes ses dents. Elle croisa donc les bras et répéta :

Aika : J'ai dit s'il te plait.

Hidan : - grand sourire- Et moi j'ai dit nan.

Aika : -perdant toute contenance – Dégage de mon chemin l'affreux !

Hidan : De toute façon t'irait où ? T'es pieds nu je te signale !

Aika : -soupire- C'est la St Jean aujourd'hui, et si je veux créer mon filtre d'amour pour le revendre aux enchère je suis aller cueillir pieds nu des trèfle au coucher du soleil. Comme je ne sais pas où trouver des trèfles je suis parti a l'avance histoire de ne pas devoir attendre encore un an pour faire fortune.

Hidan : Bien tenté mais on n'est pas à la St Jean. C'est la St Gérard.

Fichtre ! Bon sang mais ce n'est pas possible ! Comment il peut connaitre ça lui ?

Aika : Bon ok, c'est peut-être pas la raison principal, et alors ? En quoi ça te concerne ?

Il resta silencieux et elle se renfrogna. Elle savait parfaitement pourquoi il se « sentait concerné » par ses faits et gestes. D'ailleurs elle n'avait pas avancé dans sa quête de vengeance. Elle pataugeait tellement que ça l'agaçait prodigieusement. Bon ok, ça faisait à peine deux jours qu'elle cherchait mais quand même ! Deux jours de trop ! Mais… De quoi devait-elle se venger au juste ? Certes il avait parié qu'elle lui tomberait dans les bras, mais si elle ne le faisait ou était le problème ?

Pendant qu'elle se plongeait dans ses pensées Hidan c'était sensiblement rapproché et déclara d'une voix qui se voulait charmeuse.

Hidan : En tout cas cette robe te va à ravir.

Voilà pourquoi… Aika serra les dents et son regard se fit rageusement froid. Et soudain, elle se détendit, mieux : elle éclata de rire en passant sa main dans ses cheveux. Hidan sembla déconcerté mais rafficha bientôt son sourire de séducteur. Et là, la main partit. Dans un clac retentissant la main d'Aika se retrouva coller contre la joue du jeune homme dont les yeux étaient ronds comme des soucoupes. Toujours riante, la rousse retira sa main et sussura :

Aika : Bien essayé connard, mais je n'accepte pas les compliments de goujat sans aucun savoir vivre qui ont le culot de parier sur une dame. Maintenant tu m'excuseras mais j'ai autre chose à faire que d'apprendre la bien aisance à un truand grossier et buté !

Elle fit demi-tour, un grand sourire collé aux lèvres et le regard dans les étoiles et remonta les marches des escaliers pour retourner dans sa chambre d'un pas guilleret, plantant là un pauvre idiot a l'air ébahi. Elle rentra dans la pièce et même la présence trop présente de la couleur rose et le regard interrogateur de ses camarades n'y changea rien. Elle alla a la fenêtre et ouvrit en grand avant de retourner a son lit, le sourire au lèvre.

Aika : Belle journée n'est-ce pas ?

Deidara : -sourire douteux- Je m'en doute. Et donc ?

Aika : -l'ignorant- Kuroime, j'ai raté un truc en math ? Vous avez fait quoi ?

Kuroime : Nan, t'a rien rater, on avait un contrôle, tu l'aurais pas fait de toute manière alors… D'ailleur t'étais ou ?

Aika : A l'infirmerie. Je faisais la sieste. Le problème c'est que j'ai pas de réveil intégré alors du coup…Mais l'autre gugus vous l'a pas dit ?

Deidara : Quel gugus ?

Aika : -sur le ton de la conversation- Le crétin avec qui t'a fait le magnifique pari que je lui tomberais dans les bras. D'ailleurs j'ai pas eu les précisions, mais c'était au sens propre ou figuré ? Non par ce que a proprement parler, en sport c'est ce qui est arrivé non ? Vous en dites quoi ?

Itachi : En effet, vu comme ça tu as gagné ton pari Dei'

Aika : -voix de commentatrice télé – Alors, les impressions du vainqueur ? Comment vivez-vous votre victoire ?

Deidara : -se renfrognant – Te fou pas de ma gueule !

Kuroime : Viens pas pleuré Deidouchey, tu l'as bien cherché !

Deidara : M'appelle pas comme ça !

Il se leva en serrant le point et sa sœur en fit autant, la tempe battante. Autour deux, le silence c'était fait et les gens avaient laissé un large espace libre, une sorte de « No mans land » respectueux et craintif. En fait, seul Itachi semblait indifférent a la nouvelle ambiance, il se contentait de regarder les deux blonds avec un air intéressé. C'est presque comme s'il était curieux de voir qui battrait l'autre sans se soucier de la casse. Finalement, Kuroime se jeta sur son frère qui l'esquiva et coinça sa tête sous son bras, frottant ses cheveux de sa main libre.

Kuroime : Haaaaaa ! –hurla-t-elle- arrête tu me décoiffe !

Deidara : La pauvre chérie ! Tu m'as cherché ! Reconnais mon art et j'envisagerai peut être de te lâcher !

Kuroime : Tu peux toujours crever !

Deidara : Mauvaise réponse !

Soudain, la porte s'ouvrit sur une personne qu'Aika préféra ne pas identifier. Elle alla a son placard pour trouver d'autre vêtement a porter, les robes n'étant pas sa tasse de thé et de toute manière, elle n'aimait pas le thé alors… Elle se saisi d'un jean et d'un tee-shirt plus ou moins classe, tout dépend des gouts. Ce tee-shirt, donc, était de taille XL minimum, elle flottait dedans. De couleur gris cendre, une fée assise sur un croissant de lune était imprimé, entouré d'étoiles brillantes. Dans le dos se trouvait un dragon chinois argenté, blanc et noire. Elle partit donc l'enfiler dans la salle de bain tandis que le silence s'installait dans la chambre. Une fois bouclé dans la salle d'eau, elle eut un immense rictus sadique avant de se changer, l'esprit léger. Elle ressortit tranquillement et reparti vers sa penderie – elle avait oublié de prendre des chaussettes. Elle en enfila des rayer multicolores puis fronça les sourcils. Un silence qui n'annonce rien de bon…

En se retournant elle remarqua ce cher –elle retint un sourire sadique – Hidan, dont la mine sombre prouvait qu'il n'avait pas apprécié leur petite discussion. Il lui jeta un regard orageux –qu'elle ne pus s'empêcher d'admirer tant il était rageur – et elle soutint calmement ces ondes agressives en croisant ses bras sur sa poitrine. Elle poussa la provoque un peu plus loin en haussant un sourcil et en ayant un rictus sarcastique. Derrière elle quelqu'un – qu'elle devina être Kuroime- étouffa un ricanement. Juste après elle pesta contre son frère qui lui avait donné un coup de coude dans les côtes.

Trois coup sec furent frapper à la porte.

Aika : Entrez.

Un homme en costard et sans expression entra.

Homme en Costard : Mademoiselle, vous êtes attendu dans la cour.

La rousse soupira puis fit un signe de la main a l'homme qui signifiait « oust dehors». Pendant ce temps les conversations avaient reprise puisque tous ici étaient habitué aux domestique, majordome ect… C'est fou tous ce qui peut arriver en une seule journée ! Elle regarda Konan et leva les bras en signe d'impuissance.

Aika : Bon ben… a tout a l'heure…

Elle sorti de la chambre en soupirant puis descendis dans la cour. De l'autre côté du portail elle pouvait apercevoir sa voiture. Elle s'y attendait bien sure, mais ça ne l'empêcha pas de pester intérieurement. Elle se dandina un instant à se demander ce qu'elle devait faire. Y aller ? Partir en courant ? Elle fit un pas en avant, s'arrêta, inspira un grand coup, puis elle reparti vers la voiture. C'était une limousine grise acier aussi longue qu'un bus et a l'allure digne. La portière s'ouvrit et Aika entra. Elle s'assit sur la banquette en cuir blanc et fixa ses genoux, la tête basse.

Anonyme : Et bien ma chérie ? Tu ne dis pas bonjours a ta pauvre mère ? Mais comment-ai-je élever ?

Aika releva brusquement la tête et bafouilla :

Aika : Bo…Bonjour mère.

La mère : A vraiment… quelle petite fille mal élevé tu fais ! Enfin… - elle soupira- Que dis tu de cet établissement ? Prestigieux n'est ce pas ?

Aika : Oui… très.

La mère : Et bien ? Tu ne me remercie pas ? Tu sais combien coute ne serais-ce que l'uniforme ? Tss…

Aika : Désolé… Merci pour tout mère. Je ne vous remercierais jamais assez pour votre générosité…

La mère : Ce n'est rien. Je compte sur toi pour nous trouver le plus riche héritier de cette école !

Aika : Pardon ? Mais euh … pourquoi ?

La mère : Pour l'épouser et nous faire profiter de sa fortune voyons ! Maintenant va-t'en j'ai des choses a faire et tu m'a décaller tout mon planning de la journée !

Elle fut éjecté à l'extérieur et juste après la voiture démarra au quart de tour. Elle ne se souvint plus combien de temps elle resta planté la, mais quand elle rentra dans sa chambre, le soir était tombé, et la pièce était vide. Un coup d'œil à l'horloge lui appris que tout le monde devait être au réfectoire. Elle s'en fichait. Prenant à peine le soin d'enlever ses chaussures, elle fit ce qu'elle faisait toujours petite, quand sa mère lui parlait. Enlevant tous ce qu'elle avait rangé dans son armoire, elle envoya tout valdinguer dans la pièce puis s'enferma dans le petit compartiment en bois.

Aika : -hurlant- JE-LA-DETESTE ! RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !

Un bruit mate suivis ce cris tandis qu'elle se cognait la tête contre la paroi de l'armoire.

Dans le réfectoire, la conversation était très animée entre nos chers membres de l'Akatsuki. Pour le moment, Sasori, qui lisait son livre, déclarait d'une voix distraite :

Sasori : Avouez qu'il était vraiment débile ce paris…

Deidara : Bon sang mec ! T'es notre pote non ? Alors t'es sensé etre de notre coté pas de celui de cette…

Kuroime : De cette quoi ? Vas-y je suis toute ouïe !

Hidan : C'est qu'une sale peste avec un caractère de merde !

Itachi : En attendant elle vous a totalement humilié, et avec un certain style, on peut lui reconnaitre au moins qu'elle sait clasher les gens avec naturel.

Hidan : Attend mais t'es de quel côté toi ?

Konan : Ca suffit ! L'incident est clos, alors arrêtez de crier comme des vendeurs de poisson !

Un silence électrique suivit ces paroles tandis qu'Hidan et Itachi se regardait en chien de faïence. Il se passa alors quelque chose d'étrange, les lumières se mirent a clignoté et le sol trembla légèrement. Les yeux de Pain s'écarquillèrent quand il réalisa ce qui arrivait.

Pain : -plongeant sous la table – Tous à couvert ! BlacKonan est de retour !

La suite ne fut qu'élan de panique et mouvement de foule. Blackonan se leva de sa chaise et fixa tour a tour Hidan et Itachi qui déglutirent avec difficulté dans un bel ensemble. Ils tournèrent la tête l'un vers l'autre puis, après un léger hochement de tête, partirent en courant vers la sortie. Mais s'était sans compter le hasard, qui fit que Yuuki entra dans la salle par là et leur barra la route. Aculé contre le mur, ils ne purent que regarder leur fin marcher vers eux.

Blackonan : -les chopant par leur col – La prochaine fois que vous vous disputez comme des gamins …

Elle laissa sa phrase en suspens, les lâcha et retourna s'assoir tandis que Pain sortait de dessous la table suivit de Sasori. Deidara et Kuroime quant à eux, avait préféré les plantes de décorations qu'on trouvait un peu partout dans le réfectoire. Hidan e Itachi, comme foudroyé, restaient contre le mur, semblant vouloir devenir de pierre et se fondre dans la cloison. Le réfectoire, devenu silencieux pendant l'altercation, éclata alors de rire. La nouvelle venue alla s'installer a côté de Konan qui s'était remise à manger tranquillement.

Sasori : Tiens ? Yuuki ! Ca faisait longtemps qu'on t'avait pas vue !

Yuuki : Salut ! Ouai je sais, je me …

Sasori : baladais ?

Yuuki : Ouai !

Konan : Tu ne devrais pas sécher autant tu sais…

Yuuki : M'en fiche, pour être rock star j'ai pas besoin de maitriser le théorème de Pythagore alors… si je peux m'en passer je vais pas me priver !

Kuroime : La chance … Moi si je n'ai pas la moyenne en une seule matière y'a mon père qui se ramène !

Deidara : Je t'interdis d'avoie ne seraitce qu'une seule mauvaise note !

Kuroime : C'est plutôt a moi de te dire ça !

Deidara : Moi il s'en fiche de mes notes, tous ce qui l'intéresse c'est que je ne fasse pas trop de bêtise…

Kuroime : Justement ! Arrête de faire des conneries, sinon il va bientôt rappliquer !

Soudain ils se figèrent, sentant peser sur eux le regard sombre de Konan. Ils eurent un rire nerveux et eurent soudainement envie d'aller dormir.

Kuroime : Bonne nuit !

Chacun parti donc de son côté pour retourner à son dortoir. Devant la porte de sa chambre, Kuroime se figea. Sur le rebord de la fenêtre se trouvait une petite abeille. Prudemment elle s'en approcha t se pencha pour etre a sa hauteur.

Kuroime : Coucou petite abeille ! Tu es toute seule ? … Oh je vois, tu t'es perdu… Tu cherchais du miel dis-tu ? Mais il n'y en a pas ici ! … Non, il y en a dans le bois juste en face, ou du coté du club de jardinage… D'accords, je te montrerais…

Aika : -choqué- Euh… tu te sens bien ?

Je rêve ou elle tape la conversation a une abeille ? La blonde se redressa vivement et cacha ses mains derriere son dos. Juste après elle sursauta :

Kuroime : AIE ! Elle m'a piqué ! A cause de toi !

Aika : Pardon ? A cause de moi ? Non mais j'ai rien fait !

Kuroime : Si ! Tu lui a fait peur ! –larmes aux yeux- A cause de toi elle va mourir par ce qu'une abeille ne peut pas survivre après avoir piqué !

Aika : Ah ! Et bien pardon madame l'abeille de vous avoir fait peur !

Un peu plus loin, sur le chemin du dortoir.

Deidara : -sursaute- Bon sang ! J'ai l'impression de m'être fait piqué par une abeille !

Hidan : T'es sur que c'est pas une guêpe ?

Deidara : Vas-y, fou toi de ma gueule ! Il n'empêche qu'avec Kuroime en est allergique aux piqures d'insectes, alors comprends que je sois vigilent !

?: AU SECOURS !