Un grand silence régnait dans la grande chambre sombre. Sur le lit placé au centre de la pièce, un corps reposait. Immobile, comme fait de marbre, plus pâle qu'un mort. La salle était vide de toute autre personne. Il y avait une armoire, un bureau et, à coté du lit, une bassine d'eau avait été posé sur la table de chevet. Sur le front de la jeune fille, une serviette humide était posée. Une mèche de ses longs cheveux cuivrés reposait sur son visage fiévreux.
La porte s'ouvrit silencieusement, et une jeune femme aux cheveux bleus entra. Elle se dirigea silencieusement vers la jeune personne endormie et retira le linge de son front. Elle le ré humidifia et le reposa à sa précédente place.
Une autre personne pénétra alors dans la pièce. C'était un homme aux cheveux argentés qui demanda a voix basse :

Alors ?

_ Aucun changement, répondit Konan en secouant la tête négativement, elle a toujours autant de fièvre.

_ Ca fait une semaine qu'elle n'a pas bougé d'un centimètre ! s'exclama Hidan, un cadavre est moins immobile !

_ Tais-toi ! Chuchota la kunoichie, sinon tu sors...

_ Ca va, j'ai compris... céda-t-il en haussant les épaules.

Après avoir jeté un dernier regard vers Fumi, Konan quitta silencieusement la pièce tandis qu'Hidan s'installait sur la chaise placé juste à coté du lit. Depuis qu'il avait décidé de l'emmener après l'avoir menacé dans la forêt, il s'était pris d'affection pour cette jeune fille. Oh pas l'amour fou non, il ne la connaissait que depuis une semaine, et encore, seulement deux jours ou elle était consciente, les autres jours ne comptaient pas vraiment. Mais pour une fois, il ne regardait pas un être humain en songeant à le sacrifier pour son Dieu. Il la trouvait même marrante, comme on apprécie un petit chat abandonné que l'on aurait recueilli. Et puis, il ne pouvait pas nié qu'elle lui plaisait. Après tout, elle avait un visage superbe et ses boucles cuivrées qui lui retombaient parfois devant les yeux lui donnaient des airs de poupée de porcelaines. Mais bon, si son Dieu lui demandait de la sacrifier, il n'hésiterait pas, entre elle et son Dieu, son Dieu passait avant tout. Mais il espérait tout de même qu'il pourrait la garder vivante, les poupées suicidaire, sa ne couraient pas les rues tout de même.
Soudain, elle remua. Un léger mouvement, tous ce qu'il y a de plus naturel quand on dort, mais si la dite dormante n'a bougé un cil depuis qu'elle sommeil, alors tout de suite ça éveil l'attention.
Derrières ses paupière, Hidan pouvait sentir que ses yeux s'agitaient. Les poings de Fumi se serrèrent et elle commença à gémir. Mais son gémissement mua peut à peut en un hurlement de terreur qui raisonna dans le silence.
Alors, Hidan fit la première chose qui lui vint à l'esprit. Il la gifla. Aussitôt, Fumi se tut. Elle avait ouvert les yeux, et ses pupilles étaient dilatées. Elle resta ainsi figé durant se qui sembla des heures a Hidan mais qui n'était en réalité que quelques secondes. Elle respirait irrégulièrement, comme après une longue course. Elle se redressa en tremblant et regarda la pièce dans laquelle elle se trouvait comme si elle ouvrait les yeux pour la première fois. Le linge posé sur son front tomba mais elle ne s'en rendit pas compte. Tous ce qui comptait, c'était qu'elle était enfin sortit de cette enfer.

Je suis en vie ? murmura-t-elle d'une voix brisée.

_ Ouai, désolé pour toi, répondit Hidan.

_ Je... Alors ce n'était qu'un cauchemar ? demanda-t-elle d'une voix presque suppliante, je n'aurais plus à revivre ça pasvrai ?

_ Euh... je ne sais pas, de quoi tu parle au juste ?

_ J'été en enfer, murmura-t-elle d'une voix étrange. J'ai vue toute la folie du monde et j'ai étais avalé par les ténèbres de leur corruption... J'aurais du mourir, j'ai cru mourir... Je ne pouvais penser, j'avais l'impression d'être tué à chaque pensées, et j'ai finis par sombrer dans le plus bas coté de l'être humain... un sanglot brisa sa voix, pourquoi j'ai du subir ça ?!

Hidan la regarda sans répondre. Il ne savait pas comment réagir, ne savait pas quoi dire face à un tel désespoir. Et pourtant. Il l'avait ressentit ce désespoir, ou du moins, l'avait-il effleuré. Mais lui, se sachant immortel, avait vécu ça avec extase et euphorie. Mais elle, elle ne savait pas ce qui lui arrivait, elle avait beau vouloir mourir, elle n'avait pas put supporter cet entre-monde. Il eut un pincement de culpabilité qu'il ne comprit pas. Alors, avec gaucherie, il lui tapota l'épaule. Mais il ne s'attendait pas à ce qu'elle éclate en sanglot et s'accroche à lui comme a une bouée de sauvetage. En d'autres circonstances, il aurait certainement profité de la situation pour avoir quelques gestes déplacés mais là, il avait plus l'impression d'avoir un gosse qu'une jeune femme dans ses bras. Il la berça maladroitement et une partie de son cerveau s'indigna de son comportement.
Quelques minutes plus tard, alors qu'il la repoussait le moins brusquement possible, la porte s'ouvrit à volé et Konan surgit alors dans la chambre avec un air affolé mais se figea en voyant que Nemu était réveillée. Elle parut soulagée, mais quand elle vit son expression terrifié, elle se précipita pour la prendre dans ses bras.

Ca va, tu n'a plus rien à craindre maintenant ! Chuchota-t-elle. C'est fini, je te jure que tu n'aura plus à revivre ça !

_ T'es au courant ? s'exclama Hidan, alors tu va pouvoir m'expliquer je suis totalement paumé !

_ Plus tard, laisses moi m'occuper d'elle et fait moi le plaisir de déguerpir et de prévenir Pein, répondit sèchement Konan

_ Tu parle, vu son hurlement si il l'a pas entendu c'est qu'on doit s'inquiété pour lui ! râla-t-il.

_ Dégage !

_ Sa va ! J'ai compris, pas la peine de gueuler ! dit il avant de partir, penaud.

Les deux filles restèrent seules. Peu à peu, Konan sentit que Fumi arrêtait de trembler et reprenait ses esprits. Au bout de quelques minutes, Fumi s'écarta de la jeune femme aux cheveux bleu et la remercia d'une voix encore légèrement tremblante :

Merci, mais comme tu l'as dit ça va mieux maintenant...

_ Tu es sur ? Si tu te sent faible c'est normal tu sais... Sa fais une semaine que tu es inconsciente et il y a dix minutes tu été encore fiévreuse. Tu devrais peut être te reposer.

_ Ah non ! Si je me repose encore je vais finir par rouiller plaisanta-t-elle mine de rien.

A ce moment, la porte s'ouvrit brusquement et un homme roux entra. Derrière lui se trouvait Hidan. L'homme entra dans la chambre mais claqua la porte au nez du type aux cheveux argenté qui lança quelques grossièretés avant de partirent en pestant.

Alors ? As-tu toujours autant envie de mourir maintenant ? demanda-t-il.

_ Bah, je n'ai pas encore tout à fait récupéré mon ironie, mais je dirais ceci : que je le veuille ou non je vais mourir un jour, autant m'y préparer maintenant, donc non, je n'ai pas envie de mourir, mais non, ça ne me dérange pas non plus.

Elle avait dit ça d'une voix pensive. Konan jeta un regard meurtriers a Pein. Celui-ci commença à être mal alaise sous son regard courroucé. Il soupira en passant ça main dans son cou.

_ Je vais faire cours, je te propose un marché. Puisque j'ai déjà eu affaire à un cas comme le tien il y a quelques années je sais que tu ne mens pas. Et je sais également que tu as du potentiel. Ma proposition est la suivante : tu peux faire parti de l'Akatsuki, nous avons les moyens de te rendre puissante, grâce à l'énorme quantité de chakra que possèdent les ''voyageurs'' comme toi. Alors ? Que réponds-tu ?

_ Que vous n'avez pas parlé de ce qui ce passe si je refuse, répondit Fumi au tac au tac.

_ Pourquoi tu le demande ? répliqua-t-il.

_ Ca m'intéresse.

_ Tu compte refuser ?

_ C'est toujours bon de connaitre les différents replis possibles.

_ Tu meures.

_ Fichtre, je suis terrifié !

_ Tu devrais, je suis sérieux.

_ Moi aussi.

_ Donc tu refuse ?

_ Non, j'accepte ! Souffla-t-elle d'un air exaspéré. De toute façons ou voulez vous que j'aille ? Je ne peux pas rentrer chez moi, je ne peux pas non plus débarquer dans une ville en sortant : Eh salut ! J'ai fais un voyage inter dimensionnel, vous pouvez m'aider ? Donc oui, j'accepte de faire partie de votre organisation mais si j'ai des doutes quand vous affirmez que je vais contribuer a vous aider.

_ Si tu n'es pas doué en combat on pourra toujours te reconvertir en porte parole, tu m'as l'ai d'avoir la langue bien pendant alors que pour le moment tu n'es rien, ironisa Pein. Bien, je maintenant que tout est clair je vous laisse, j'ai du travail.

Il sortit de la pièce et commença a partir vers son bureau quand il entendit Fumi lancer :

Au pire je sais aussi classer la paperasse et tenir une compta !

Il sourit discrètement et continua son chemin en songeant que cette fille était bien partit pour gagner sa place au sein de l'Akatsuki.
Dans la chambre, Konan proposa alors à Fumi de prendre une douche et d'aller manger un bout. Celle-ci accepta avec joie et en profita pour lui demander quelques infos sur l'organisation a laquelle elle venait d'adhérer. Elle apprit qu'il y avait onze membres, maintenant douze, et que la plupart était fou.

Tu as déjà eu un petit apperçu de l'ambiance avec Hidan et Kakuzu, rajouta-t-elle.

_ Ah ouai, Mr. Pervers et Mr. Grincheux, plaisanta Fumi. Moi je les ai trouvé marrant, même si j'ai failli me faire trancher la gorge et que l'on m'ait qualifié de marrante.

_ En quoi c'est mal d'être qualifié de marrante ?

_ Quand on use toute son ironie pour se foutre de la gueule de quelqu'un c'est agacent de voir qu'il trouve ça ''marrant''. Mais bon, ça c'est mon point de vu, il n'est pas très normal, déclara la bouclée.

_ Moi je trouve que tu es très courageuse pour réagir comme ça face aux difficultés.

_ Ah bon ? Sa ne me demande pas d'effort particulier, il suffit de laisser son coté ironique s'exprimer et le tour est joué, moi sa me soulage de dire se que je pense.

Après que Fumi se fut lavé et habillé, Konan la mena à la cuisine. Celle-ci était pleine a craquer, ou du moins, il y avait beaucoup de mondes et surtout beaucoup de bruit. Un blond courrait après le garçons masqué aperçu lors de l'arrivé de Fumi tandis qu'un homme ressemblant plus a un requin qu'a un humain éclaté de rire devant ce spectacle. Un homme aux cheveux rouges discutait avec un ... buisson ? Kakuzu discutait avec Hidan, bien qu'Hidan ne lui prêtait pas la moindre attention et jetait des regards courroucé un peu partout dans la pièce.
A eux tous ils faisaient tellement de bruit qu'ils ne remarquèrent pas l'arrivé de Konan et de la nouvelle recrue. Le garçon masqué se mit à pousser des hurlements quand le blond réussit a l'attraper, mais avant qu'il n'ait pus le frapper, Konan s'éclaircit la gorge et s'exclama :

Je peux vous aider peut-être ?!

Tous se figèrent et la regardèrent avec des yeux horrifié. Mais juste après ils remarquèrent la bouclée, qui était un peu en retrait, et les questions fusèrent de toute part :

Qui c'est ?

_ Elle fout quoi ici ?

_ Je peux la bouffer ?

_ Comment tu t'appel ?

_ Silence ! s'écria Konan, c'est Fumi Haru, et désormais elle est la douzième membre de l'Akatsuki, et le premier qui fait un geste déplacé envers elle aura affaire a moi compris ? Nemu, viens je vais te présenter les membres : Alors il y a Deidara, le blond, Tobi, avec le masque, Zetsu, l'homme plante, Sasori, avec les cheveux rouges, Kisame, le mi homme mi requin, tu connais déjà Hidan et Kakuzu, il manque deux autres membres, mais tu ne devrais pas tarder a les rencontrer.

_ Euh... Désolé à l' avance les gars, mais j'ai déjà du mal à me souvenir de ma pointure de pieds alors je vais mettre du temps à me souvenir de vos nom, déclara Fumi.

_ Pas grave, tant que tu m'appel pas sardine comme certain... affirma Kisame.

_ Sache à l'avance que je suis un mec compris ?! S'exclama Deidara, c'est tous ce que je demande !

_ Euh ... compris, répondit Fumi avec un discret sourire ironique.

_ Enchanté demoiselle, Rien a faire dégage ! Pesta Zetsu.

Fumi resta figé un instant devant ce drôle de personnage, puis finalement, demanda :

Je dois écouter quel parti ? La gentille ou l'emmerdeuse ?

_ La gentil, répondit Sasori, l'emmerdeuse considère la comme un fond sonore.

_ Ok

A ce moment là, il y eut un petit bruit, mais audible pour tous. Tous furent légèrement surpris, puis Sasori déclara d'une voix gêné :

Je crois qu'au lieu de la déranger on devrait plutôt lui faire de la place à table...

_ Ouai, désolé on ne pensait pas que t'avais faim, rigola Kisame.

_ La plupart du temps, quand une personne va dans une cuisine, ce n'est pas pour faire du tricot, ironisa la nouvelle.

_ Mais c'est que t'a du répondant ma p'tite, railla Deidara.

_ Quand on sait parler, autant que ça soit pas pour rien, répliqua Fumi. Mais hélas, les mots ne remplisse pas l'estomac donc si vous avez pitié de moi vous me donnerez à manger avant le 33 de ce mois je vous pris.

_ Je croyais que tu ne prenais pas de petit déjeuner, ricana Hidan.

_ Passe une semaine sans bouffer et ensuite revient me dire ça.

_ Tu veux quoi ? interrogea Konan.

_ Ca dépend, y'a quoi ? D'avance, sache que le thé me donne des boutons rien qu'a l'odeur.

_ J'ai des fruit, seule aliments que cette bande de morfale ne touche pas, du pain, du riz et d'autre chose.

_ T'as des pommes ?

_ Oui, t'en veut combien ?

_ Une seule devrait suffire.

_ Tu es sur ? Comme tu l'as dit, ça fait une semaine que tu n'as rien avalé.

_ Justement, argumenta Fumi, si je mange beaucoup maintenant je vais tout rendre, et se sera pas jolie jolie à voir.

_ Epargne nous les détails je te pris, répliqua Sasori.

_ Tiens, s'exclama Konan en lui lançant sa pomme, au faite Kisame, ils sont ou tes deux coéquipier ?

_ Ils devraient plus tarder... répondit l'homme requin, d'ailleurs je les entends qui arrivent.

_ Qui sont les deux derniers membres ? Interrogea Fumi.

_ Salut la compagnie !!! S'exclama une jeune femme en entrant dans la salle. Alors ça gazouille ?

Fumi se figea brusquement en écrasant sa pomme dans sa main.

Non... c'est impossible !