Désolé pour ce cour chapitre, mais bon, une fois de plus je préserve mon suspens ;p
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Chapitre 7 : Sa commence bien…
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Il y eut un grand silence. La nouvelle arrivante était blonde et avait de grands yeux bleus écarquillé sous l'effet de la surprise. Les autres membres regardaient alternativement Fumi et la blonde. Cette première serrait convulsivement les restes de pommes dont le jus tachait le sol de la cuisine. Quelques instants plus tard un homme bruns avec des yeux noires entra a son tour, mais la bouclée le remarqua à peine.
Soudain, la blonde eut un grand sourire et se jeta dans les bras du nouveau membre de l'Akatsuki avec des yeux brillants de joie et d'incrédulité heureuse. Fumi restait immobile durant quelques instants, puis tapota la blonde avec gaucherie.
Fumi ! Qu'es ce que tu fais ici ?! Qu'est ce que je suis heureuse ! C'est un miracle ! Un magnifique miracle ! Tu te souviens de moi ?
_ Comment oublier une blonde surexcité ? Même si on peut dire que ces six années t'ont changé, on peut dire que c'est finis la Jun qui se plaignait d'être une planche a pain ! déclara soudain Fumi , un grand sourire affiché sur son visage.
_ C'est vrai ? Je m'en été pas rendu compte... s'étonna Jun avec le rouge lui montant aux joues. Toi aussi t'a changé ! Mais ou est passé la Fumi qui râlait à cause de ses cheveux trop ondulés ?
_ Je lui ai pété la gueule et l'ai enfermé dans un placard ! ria Fumi. Contente de te revoir blondine !
_ Moi aussi rouquine !
_ Vous vous connaissez ? demanda alors Sasori.
_ Ouai, c'est ma meilleurs pote, clama joyeusement Fumi.
_ Certes, soupira Sasori, et d'ou vous vous connaissez ?
_ Mêle toi de ton cul et laisse moi m'occuper du mien ! ricana Nemu.
_ Rectification, y'a certaine choses qui ne changeront jamais chez toi. Déclara Jun en éclatant de rire. Au fait, je te présente Itachi !
_ Yo !
_ Enchanté répondit Itachi
Oula, il n'a pas l'air très bavard... Mais franchement je ne serais pas étonné qu'elle soit amoureuse de ce type.
Soudain Fumi sursauta en se rappelant d'un certain soir et son visage se voila. 6 ans plus tôt, le soir du réveillon, elle avait dit quelque chose d'horrible à sa meilleur ami, et ne l'avait plus revu, jusqu'à aujourd'hui. Le soir du réveillon, pour deux mots stupides, elle avait perdu plus qu'elle ne s'en doutait.
Je suis vraiment désolé, murmura Fumi d'une voix amère, pour tout ce que j'ai dis je m'excuse...
_ Hein ? Mais de quoi tu parles ? s'exclama Jun, t'a aucune raison de t'excuser !
_ Oh si... croit moi que j'en ai des raisons de m'excuser.
La voix de Fumi été soudainement devenu sombre et persifflante. Tous les regards se tournèrent vers elle et Jun eut l'air stupéfaite. Fumi se leva alors comme si de rien été et s'étira.
Bref, ou est la serpillère ? J'ai foutu de la pomme partout.
_ Laisse je m'en occupe, répondit Konan, tu veux une autre pomme peut être ?
_ Ouai, je ferais gaffe cette fois ! La pauvre petite pomme, elle avait rien fait de mal en plus, plaisanta Fumi , puis elle croqua dans une autre pomme.
_ J'ai l'impression que Zetsu n'est plus seul, commenta Deidara
_ Comment ça ? Je t'emmerde ! demanda/répliqua Zetsu
_ On a une deuxième schysophrène... répondit le blond
_ Toi tu te tais l'androgyne ! le taquina Jun.
_ L'androgyne il t'emmerde.
_ Vous avez été mis au courant des changements d'équipe ? demanda alors Kakuzu.
_ Non ? Lesquels ? demanda Kisame.
_ Je suis obligé de faire équipe avec toi la poiscaille, Hidan doit entrainer la nouvelle et Pein veut pas avoir Jun sur le dos, déclara Kakuzu en jeta un regard noir a Fumi.
_ Pourquoi j'ai l'impression qu'il m'en veut ? claironna Fumi en regardant ailleurs. Mais moi je n'ai rien fait donc pas besoin de culpabilisé pour un vieux shnock...
_ T'a finis de bouffé ? demanda alors Hidan, si c'est le cas ramènes toi qu'on commence l'entrainement.
_ Chef oui chef, répliqua-t-elle avec un air exaspéré. Bye Jun, on se revoit très bientôt pour que tu me déballe toute ta vie !
Et elle parti en trottinant a la suite de son nouveau sensei. Le sensei d'ailleurs, marchait un peu trop vite, se qui fait que Fumi devait courir pour ne pas le perdre de vu.
Putain mais tu veux me semer ou quoi ? Souffla Fumi.
_ Si tu veux survivre ici, va falloir être un peu plus endurante que çà... répliqua-t-il ironiquement.
_ Endurante ? Pouah ! A quoi ça serre ? Je n'aime pas les efforts inutile du style courir en rond pendant un quart d'heure pour faire plaisir a un type sadique qui adore me voir agoniser. En plus je suis plus douée en sprint moi et...
_ Tu cours et tu la ferme ! la coupa Hidan.
_ Pff... soupira Fumi, mais elle obéit néanmoins.
Et donc Fumi se mit a trottiner à contre cœur. Elle n'aimait pas particulièrement transpirer, et le sport n'avait jamais été source de plaisir pour elle. Alors elle se contentait de faire le strict minimum et laissait ensuite son talent d'actrice faire le reste. Elle avait ainsi séché plus de court de sport qu'elle n'en avait fait. Oh non pas qu'elle fut une excellente actrice, mais simuler une cheville foulée ou un muscle claqué n'était pas bien dur. Hélas, maintenant comme l'avait si bien dit Hidan, il ne s'agissait plus de simple chiffre sur un bout de papier mais de sa survie dans un monde de taré donc elle n'avait pas vraiment le choix. Sa prof de sport aurait été fière d'elle, car elle fit une prestation deux fois meilleure à ce qu'elle avait l'habitude de faire. Dommage pour elle, Hidan ne sembla pas y voir un grand effort de sa part car il lui demanda d'accélérer le rythme. Ce à quoi elle répondit qu'elle était une littéraire et non pas une sportive. Mais elle accéléra quand même le rythme au pris d'un grand effort de volonté. Elle se mit alors à réciter l'hymne français dans sa tête pour ne plus penser aux divers points de coté qui lui tenaillait les cotes.
Allons ! Enfants de la Patrie !
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé !
L'étendard sanglant est levé !
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes
Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur...
Abreuve nos sillons !
Tu ralentis ! s'écria Hidan, visiblement ravi de la voire transpirer ainsi.
_ Je... t'emmerde... tu viens ... de me casser... dans mon délire...dit-t-elle avec difficulté.
_ Ah oui ? Et lequel ?
_ Je récite... l'hymne français... et tu m'interromps !
Elle courrait depuis plus d'une heure et on aurait plus dit qu'elle rampait désormais. Étrangement, elle avait tenu beaucoup plus longtemps que d'habitude, mais là, elle ne pensait pas vraiment a son nouveau records mais a une douche bien froide pour la refroidir un peu. Mais apparemment, son professeur attitré voulait la tuer dès le premier jour parce qu'il lui envoya une flopée de kunai sans lui laissait reprendre son souffle. Pendant une seconde elle regarda les couteaux foncer vers elle avec un air bête, puis, e ressaisissant, elle fit la première chose qui lui passa par la tête... Elle se mit à courir dans la direction opposée sous l'œil surpris de son professeur qui, le temps de comprendre se qu'il venait d'arriver, éclata de rire. Pendant ce temps, Fumi, qui était exténué, trébucha et se ramassa par terre avec un petit cri, ce qui amusa encore plus Hidan qui s'écroula par terre en ricanant. Le kunai se plantèrent dans le mur d'en face et s'y enfoncèrent profondément sous l'œil horrifié de Fumi qui se releva avec peine et fonça furieusement sur son professeur hilard.
Tu veux me tuer ou quoi ? s'écria-t-elle.
_ Putain ... c'été trop tordent... de te voir courir comme ça ... dit il entre deux éclat de rire.
_ J'ai fait le premier truc qui m'est venu en tête, protesta-t-elle en pouffant malgré elle. J'avoue que c'été plutôt bête mais de la a te foutre de ma gueule comme ça !
_ Désolé... dit il en continuant a rire. Mais imagine la scène...
_ ... bon d'accord, ça a dut être comique ...Mais ne t'ai-je pas déjà dit ceci ?
_ Dit quoi ?
_ Quand on se fout de la gueule d'une femme on est prié de le faire sans qu'elle ne s'en rende compte ! déclara-t-elle d'une voix joyeusement sadique avant de lui donner un coup de pied aux cotes, profitant ainsi qu'il soit par terre. Non mais ! Je n'irais pas jusqu'à demander de la galanterie, mais je n'accepte pas la goujaterie pour autant !
_ C'été un coup de pied ça ! ? J'ai rien sentis, répliqua Hidan.
_ Comme on dit c'est l'intention qui compte, siffla-t-elle.
_ Je dérange ? demanda alors une voix amusée.
Fumi se retourna vers la porte pour se retrouver face à Deidara, le garçon blond. Vu son expression il devait être là depuis un petit bout de temps. Hidan se redressa, son fou rire ayant cessé, et alla récupérer ses kunais. Fumi lui jeta un regard vif ou l'ont pouvait lire qu'elle n'en avait pas finit avec lui, et Hidan haussa ironiquement les épaules avec l'air de dire : ramène toi je t'attends !
Elle répondit alors tranquillement :
Pas vraiment, je suppose que tu nous a même rendu service, j'ai l'impression que ça aurait pu continuer comme ça un petit bout de temps.
_ De rien, sourit Deidara, au plaisir de rendre service. Alors Hidan ? On tyrannise la nouvelle ?
_ Nan, répondit alors Fumi en trainant sur ce mot, il ne me tyrannise pas voyons, il me torture ! La différence est certes subtile, mais elle est là quand même.
_ Si elle se battait aussi bien qu'elle brasse de l'air elle serait super forte, ironisa Hidan.
_ Si t'est aussi puissant que con alors tu dois avoir le monde à tes pieds, rétorqua la rouquine.
_ La demoiselle marque un point, s'esclaffa Deidara.
_ Pff, râla le professeur, t'a qu'a t'occuper de son entrainement si tu l'aime tant que ça !
_ Mais c'est qu'on est susceptible, s'exclama Fumi, Tu veux que je te face un câlin pour me faire pardonner ? Rajouta-t-elle ironiquement.
_ Si gentiment proposé, je ne vais pas me gêner ! Ricana Hidan en prenant dans ses bras une Fumi outrée qu'il ait osé la prendre au mot mais trop surprise pour réagir.
_ Eh bien... soupira Deidara en partant, c'est bien parti pour que les prochain moi soit animés...
Invoquer sa postérité,
c'est faire un discours aux asticots
